samedi, 18 mai 2013
Citations: sauver le monde
Les transformations personnelles peuvent avoir, et ont de fait, des effets globaux. Tandis que nous évoluons, le monde évolue avec nous, puisque le monde, c’est nous. C’est en fin de compte une révolution personnelle qui sauvera le monde.
(Marianne Williamson)
L’art sauvera le monde.
(Fiodor Dostoïevski)
Who's gonna save the world tonight?
Who's gonna bring you back to life?
We're gonna make it, you and I
We're gonna save the world tonight
(Swedish House Mafia, Save the world tonight)
Tuer un homme pour sauver le monde, ce n'est pas agir pour le bien du monde. S'immoler soi-même pour le bien du monde, voilà qui est bien agir. (Confucius)
Tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut sortir les poubelles.
(Jean Yanne)
On peut toujours espérer
Qu'on va désamorcer
La bombe qu'on a fabriquée
Pour un peu, on y croit
Puis on baisse les bras
En se disant que c'est pas demain
Qu'on va sauver le monde
(Zazie, Sauver le monde)
Sauvez les détails et vous sauverez le monde, qui de toute façon, n'a pas besoin de nous pour être sauvé. (Pascal Engel)
Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.
(André Gide)
You're too busy saving the world,
And I think I need saving the most.
I know that you'd stay here if you could,
But you're too busy saving the world.
(Orson, Save the world)
Je pense que c’est extraordinaire de sauver le monde, mais il faut aussi en faire partie.
(Tom Peters)
Qui sauve une seule vie, sauve le monde entier.
(le Talmud)
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mercredi, 15 mai 2013
Poème: Une tout autre vie
Ecrit le 23 avril. Premier poème depuis un bon moment, et premier en français depuis une éternité. Les premiers mots voulaient venir en anglais, je me suis forcée à les écrire en français, et à partir de là ce sont les mots qui m'ont guidée, les rimes et les rythmes (c'est d'ailleurs souvent le cas quand j'écris dans ma langue maternelle car je la trouve moins flexible sur la forme, contrairement à l'anglais que j'arrive à adapter plus facilement à mes propres sentiments). Ce poème n'exprime donc pas vraiment une expérience personnelle... mais je l'aime bien.
J’ai rêvé cette nuit d’une tout autre vie
Une vie bien différente et contre toute attente
Une vie qui me hante, une vie qui me tente
Une éventualité que j’avais oubliée
Une possibilité que j’ai laissé filer
J’ai rêvé ce soir là d’une vie au-delà
Au-delà des faux sens, de toutes les apparences
Une vie de brillance et d’éternelle danse
Une éventualité, une possibilité
Qu’un rêve m’a soufflée, une flamme ravivée
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samedi, 11 mai 2013
Aquarelles marines
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mercredi, 08 mai 2013
Stars des archives n°16
Un poème : Brave
Une description de passage : n°24 Ce qui n’a jamais été
Une réflexion : A family is four
Une sélection de citations : Strangers
Un puzzle musical : n°6 Things we didn’t mean & truths to be told
Un bouillon de culture : n°24 Capilotade et arguties
Une fanfic : Haven
Un j’ai vu j’ai lu j’ai entendu : J’ai vu No
Un dessin : Go after it with a club !
Un graphisme : L’échiquier
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samedi, 04 mai 2013
Citations: reproches et blâmes
Ce qu’on te reproche, cultive-le, c’est toi.
(Jean Cocteau)
Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur.
(Pierre-Augustin Caron Beaumarchais)
When you blame others, you give up your power to change.
Lorsque l’on blâme autrui, l’on renonce à sa faculté de changer.
(Robert Anthony)
Ce qu’on fait n’est jamais compris, mais seulement loué ou blâmé.
(Friedrich Nietzsche)
La littérature, c’est un reproche qu’on adresse au monde.
(Jean-François Somain)
Soyez sûre qu’on me reprocherait moins de paradoxes, si l’on pouvait me reprocher des erreurs.
(Jean-Jacques Rousseau)
Toute critique, tout blâme revient à dire : je ne suis pas toi.
(Paul Valéry)
Il y a des reproches qui louent, et des louanges qui médisent.
(François de La Rochefoucauld)
On ne peut pas reprocher au soleil de ne pas éclairer pendant la nuit.
(proverbe géorgien)
Let us not seek to fix the blame for the past. Let us accept our own responsibility for the future.
Ne cherchons pas à désigner les coupables de ce qui est arrivé dans le passé. Acceptons notre propre responsabilité par rapport au futur.
(John F. Kennedy)
C’est leur pertinence qu’on reproche aux impertinents.
(Claude Frisoni)
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mercredi, 01 mai 2013
Aquarelle BSG: This has happened before
Une aquarelle offerte à mon père (que j'ai converti à Battlestar Galactica) pour Noël, créée et peinte en novembre 2012. Voici le brouillon et le résultat final sur papier canson.
Il s'agit d'une représentation de l'Opéra, capital dans la mythologie de BSG, avec les silhouettes des "Final Five" en hauteur, Laura Roslin et Athena Sharon sur les côtés, et au centre, Baltar et Caprica Six tenant Hera dans leurs bras.
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samedi, 27 avril 2013
J'ai lu... The Mists of Avalon (Marion Zimmer Bradley)
Publié en France en deux tomes (Les Dames du Lac et Les Brumes d’Avalon), ce livre s’inscrit dans le Cycle d’Avalon de Zimmer Bradley et en constitue le premier opus écrit, mais le dernier dans la chronologie de l’intrigue. Il s’agit d’une interprétation du mythe arthurien du point de vue des femmes (Viviane, Ygerne ou Igraine, Morgause, Guenièvre ou Gwenhwyfar, et surtout Morgane ou Morgaine). C’est un énorme pavé divisé en quatre parties et couvrant une période de plus d’un demi-siècle ; il m’a fallu plus de deux mois pour en venir à bout.

Plus encore que le point de vue des femmes, ce qui m’a frappé, c’est l’importance de la religion dans ce roman. Marion Zimmer Bradley s’est appuyée sur diverses études sur les religions druidiques pour réinventer les pratiques de l’époque. À mes yeux, The Mists of Avalon est essentiellement le récit d’une guerre d’influence entre le christianisme naissant et les vieilles traditions druidiques, entre le Dieu unique et la Déesse d’Avalon.
L’influence d’Avalon faiblit, et dans le même temps l’île, jadis accessible à tous, s’éloigne de plus en plus du reste du monde. En effet, l’une des idées centrales du roman, c’est que les croyances façonnent la réalité. La Dame du Lac, Viviane, tente d’inverser la tendance en tirant les ficelles du jeu politique, plaçant sur le trône Uther, puis Arthur, et utilisant pour cela sa sœur Igraine et sa nièce Morgaine.
Mais en parallèle, les prêtres chrétiens tentent eux aussi de tirer leur épingle du jeu, et leur plus grande alliée sera Gwenhwyfar, petite fille élevée dans un couvent, et terrorisée par le monde extérieur, qui deviendra reine malgré elle. Convaincue que son infertilité est une punition infligée par Dieu pour ses péchés, elle n’aura de cesse d’inciter Arthur, qui a pourtant prêté serment à Avalon, à faire de la Grande Bretagne une terre chrétienne.
[The Merlin said,] ‘the followers of Christ have chosen to say, not that they shall have no other Gods before their God, but that there is no other God save for their God; that he alone made the world, that he rules it alone, that he alone made the stars and the whole of creation.’
Igraine quickly made the holy sign against blasphemy.
‘But that cannot be,’ she insisted, ‘no single God can rule all things… and what of the Goddess? What of the Mother?...’
‘They believe,” said Viviane […], ‘that there is no Goddess; for the principle of woman, so they say, is the principle of all evil […]’
[…] ‘And yet you married me to one of them?’
‘We did not know that their blasphemy was so all-encompassing,’ Merlin said, ‘for there have been followers of other Gods in our time. But they respected the Gods of others.’

Pendant toute une partie du livre, cette bataille d’influence est symbolisée par la bannière sous laquelle Arthur combat les Saxons. Comme son père Uther, il porte d’abord la bannière du Pendragon, mais la Reine est persuadée qu’il s’agit d’un grand péché.
‘Would you be angry if the Pendragon banner was torn down and the standard of the Virgin raised over our legion?’ asked Gwenhwyfar scornfully.
[The Merlin] stood close to her, reaching out a wrinkled hand to caress the brilliant silks. ‘Such a thing of beauty as this is,’ he said gently, ‘and made with such love, how could I possibly condemn it? But there are those who love their Pendragon standard as you love the cross of the Christ – would you deny them their holy things, madam? Those of Avalon – Druid, priest and priestess – would know that the banner is but a symbol, and the symbol is nothing, while the reality is all. But the little folk, no, they would not understand, and they must have their dragon as a symbol of the King’s protection.’
Un autre thème récurrent est celui du silence des dieux, que ce soit le Dieu unique chrétien ou la Déesse Mère. Les présages sont rares et les protagonistes du roman souffrent souvent de ne pas connaître la volonté du divin, ce qui fait que le moindre « signe » est sur-interprété, les menant parfois à leur perte.

De plus, la bataille d’influence donne à voir les dimensions politiques des religions. Et aussi à l’occasion, leur rôle social. La citation suivante, qui met dans le même panier les deux religions principales du territoire, est prononcée dans le roman par une femme du peuple :
‘Priests and Druids are all alike. The Druid says that [Queen Gwenhwyfar gets fine gowns and jewels because she did good in her last lives, and someday, if we mind what we do in this life, there’s a better fortune for us too], and the priest says if we do our duty in this life we’ll go to Heaven and live with Jesus and feast with him there and never come back to this wicked world at all! It all winds up the same, whatever the lot of them say – some are born in misery and die in misery, and others have it all their own way!’
Le rôle des femmes tient bien sûr une place importante, avec la différence fondamentale entre les Chrétiens qui considèrent les femmes comme des biens et comme la source du péché, et les religions druidiques qui fonctionnent de façon matriarcale. Cela provoque des incompréhensions, comme lorsqu’Arthur rencontre Gwenhwyfar pour la première fois et lui dit qu’il aimerait qu’elle gouverne à ses côtés – ce qui la terrifie, car on l’a élevée dans l’idée qu’elle serait maîtresse de maison et rien de plus. Ce qui ne l’empêchera pas de jouer de son influence sur le roi par la suite…
‘That seems not right to me,’ Gwenhwyfar said, ‘for the Holy Apostle said that women should submit themselves to their husbands, yet Morgause rules still Lothian, and Morgaine would be more than helpmeet to her king in North Wales.’
‘You must remember, my lady,’ said Arthur, ‘that I come of the royal line of Avalon. I am king, not only as Uther Pendragon’s son, but because I am son of Igraine, who was daughter to the old Lady of the Lake. Gwenhwyfar, from time out of mind, the Lady ruled the land, and the king was no more than the consort in time of war. […] Every ruler of Britain, down to my father, Uther, has borne the title the Romans coined for a war leader under a queen: dux bellorum, duke of war.

Enfin, je ne peux que mentionner la psychologie formidable des personnages, qui sont compliqués, souvent même torturés - je pense notamment à Gwenhwyfar qui en tient une couche, mais elle n'est pas la seule, et tous restent pour autant émouvants d'humanité. De plus, les suivre pendant plus de cinquante ans permet d'extrêmement bien développer leur personnalité et de jouer sur leurs contradictions.
Bref, une saga extraordinaire qui fait réfléchir et donne envie de lire le reste du Cycle d’Avalon. À réserver, cela dit, pour une période où l’on a du temps à consacrer à la lecture ;p.
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mercredi, 24 avril 2013
Extrait de ma fanfic Programme Halcyon: épisode 2.04
Programme Halcyon est une fanfiction dont 24 épisodes sont déjà disponibles en ligne. Pour le descriptif de cette fic, allez ici. Et voici un petit extrait de l'épisode 4 de la saison 2:
Un parc à Moscou.
« Mama ? appelait une petite fille au bord du lac. Smatri !
- Minoutotchkou, répondit une femme qui repliait une couverture.
Alarmée par un sifflement, la maman suivit du regard le petit doigt tendu vers le ciel, vers... une boule de feu, qui se rapprochait à grande vitesse.
Bientôt, partout dans le parc résonnèrent des cris de surprise et d’effroi. La jeune femme saisit la main de l’enfant, abandonnant couverture et sac à main près du lac où semblait se diriger la boule.
Elle prit sa fille dans ses bras, entendit un énorme bruit d’eau et se sentit propulsée en avant. Elle eut juste le temps de protéger la tête de l'enfant avant d'atterrir au sol.
Lorsqu’elle finit par se redresser, elle constata que le lac était recouvert de flaques noires embrasées.
- Mama, smatri, vada garit ! »
Pour lire cette fic, cliquez ici.
Pour voir mes autres fanfictions, c'est là.
Et n'oubliez pas de laisser des reviews!
écrit par mari6s - merci de ne pas l'utiliser sans inclure un lien vers la fanfiction complète
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samedi, 20 avril 2013
Dessin: Go after it with a club!
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mercredi, 17 avril 2013
J’ai vu… Total Recall (2012)
La planète Terre, contaminée, est devenue presque inhabitable. Ne restent que la Union Fédérale Britannique, qui conduit l’Angleterre une partie des côtes européennes, et la Colonie australienne, reliées par « la Chute » (the Fall) via le centre de la terre, ce qui permet aux travailleurs pauvres de la colonie de rejoindre les usines de l’Union Fédérale chaque jour.
Douglas Quaid est l’un de ces travailleurs pauvres, participant à la construction des soldats « synthés », et marié à une ravissante agent des services de sécurité. Mais il aspire à autre chose, une vie avec plus de sens, et rêve de missions secrètes avec une mystérieuse jeune femme. Il se laisse convaincre par les promesses de Rekall, une entreprise d’implant de souvenirs virtuels… et se retrouve embarqué dans une histoire d’espions, de manipulations politiques et cérébrales, et le combat entre le gouvernement de l’Union Fédérale et la Résistance.
Ce film s’amuse à nous faire perdre le fil entre réel et virtuel ; dès qu’une conviction commence à s’installer confortablement, elle est remise en question. Le jeu d’acteur soutient solidement ce va et vient mental. C’est un divertissement très sympa, qui peut se regarder comme un « simple » film d’action mais qui pose aussi quelques questions intéressantes si l’on est d’humeur à philosopher.
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