jeudi, 05 novembre 2009
Bouillon de culture 14
Ourdir
Sens: préparer des fils à tisser ; par extension, préparer la trame d'une action (souvent péjoratif).
Etymologie: du latin populaire "ordire" = faire une trame, une toile (araignée), d'où commencer, entreprendre.
Synonymes: conspirer, tramer.
Exemple: Ourdir une machination (expression la plus couramment employée).
Magnanime
Sens: clément, généreux.
Etymologie: du latin "magnus" = grand, et "animus" = âme (grande âme).
Dérivé: magnanimement.
Exemple: le lion, magnanime, laissa partir la souris.
Exacerber
Sens: rendre une sensation, une souffrance, plus aiguë.
Etymologie: du latin "exacerbare" = aggraver, affecter profondément.
Synonymes: déchaîner, exaspérer, redoubler, irriter, exciter, stimuler.
Exemple: la faim exacerbait sa peine.
Opprobre
Sens: honte publique.
Etymologie: du latin "opprobrium" = honte.
Synonymes: déshonneur, infamie.
Exemples: Ce garçon est l'opprobre de la famille (la cause de leur déshonneur) ; Il ne faut pas jeter l'opprobre sur tous les PDG.
Genèse
Sens: nom du premier livre de l'Ancien Testament (Torah, Bible) où Dieu crée le monde ; création (d'une oeuvre), début, développement, production.
Etymologie: du grec "génésis" = origine, création.
Dérivés: génésiaque (en rapport avec la Genèse) ; genésiaque (en rapport avec une genèse) ; génésique, agénésie (notions de biologie).
Exemple: Comment expliquer la genèse d'une oeuvre d'art?
13:34 Publié dans Bouillon de culture: définitions de mots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ourdir, opprobre, genèse, exacerber, magnanime, bouillon de culture, définition
mardi, 03 novembre 2009
Visite à Lyon
Je rends visite à mon amie Adeline dans son appart à Lyon: je suis arrivée hier par le bus (qui remplace le train où j'avais réservé une place, suite à une grève de la SNCF), aujourd'hui je vais visiter Lyon avec elle, et je pars demain en train un peu avant midi (en espérant qu'il n'y ait plus de grève).
Je mettrai à jour cet article pour raconter mon séjour...
Pour l'instant, je me suis installée dans l'appart très confortable qu'elle partage avec sa grande soeur et j'ai appris à jouer à Guitar Hero... La suite bientôt!
Edit 03-11-09 à 19h:
Après une matinée tranquille consacrée à la glandouille, l'écriture et guitar hero, le tout en papotant, nous nous sommes baladées dans Lyon.
Adeline m'a servie de guide et m'a fait découvrir Perrache, l'Hôtel de Ville, Bellecour, le Vieux Lyon et Fourvière, ainsi que le tram et le métro de Lyon (dépaysant pour moi qui ne connaît guère d'autre grande ville que Paris).
Coups de coeur: les Cathédrales, dans le Vieux Lyon et dans Fourvière, magnifiques, très beaux vitraux. Ma préférence va à celle de Fourvière, vraiment imposante et grandiose dans sa décoration extérieure (sculptures dans la pierre blanche) comme intérieure (vitraux et mosaïques colorées partout).
Et aussi une super petite boutique située dans le Vieux Lyon, qui vend tout un tas d'articles de maison au design coloré et original. L'organisation-même de la boutique et de la vitrine, avec des petits casiers creux de couleurs vives, est très séduisante. Les yeux se régalent littéralement devant un foisonnement d'articles en tout genre: lampes, grille-pains, horloges, couverts, porte-clés, éventails, et tant d'autres choses... Pas franchement bon marché, mais c'est le prix de l'originalité, et puis c'est pas prohibitif non plus.
Je pars demain en fin de matinée et vous raconterai mon périple s'il le mérite - j'espère sincèrement que non, je préfère un bon train à l'heure sans grève!!!
Après ça, nous sommes donc rentrées et avons repris écriture, papotage, guitar hero et bien sûr, glandouille.
10:13 Publié dans Dans ma vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 01 novembre 2009
Auto-école et permis...
Mon auto-école s'est bien foutue de nous, je ne vais pas m'étendre là-dessus mais en gros, ils nous ont menti ou au moins, nous ont caché des informations sur tout un tas de sujets: notamment, ils nous ont affirmé que le "1er rendez-vous pédagogique" de la conduite accompagnée ne pouvait se faire qu'après 6 mois de conduite -> pour nous, ça fait 8 mois. Nous n'avons vérifié qu'après coup, mais sur le contrat il est écrit: de 4 à 6 mois... En fait, ils se débrouillent pour n'en organiser que 2 par an, puisqu'ils nous ont proposé comme seule date pour le 2nd: fin février. Or, ils savaient depuis des mois que je comptais PASSER le permis fin février...
Et ce n'est que la partie visible de l'iceberg. Disons que ce sont des fumistes et qu'une fois qu'ils ont extorqué tout l'argent qu'ils pouvaient, ils ne bougent plus le petit doigt...
Donc, nous allons commencer par changer d'auto-école, pas de raison de s'emm... avec ces gens-là (de plus, ils peuvent toujours rêver s'ils espèrent avoir mon frère comme client un jour, ou qu'on leur fasse de la bonne pub...). De plus, étant donné qu'à cause de leurs atermoiements il serait difficile pour moi de passer le permis avant d'aller aux Etats-Unis, et qui plus est de pouvoir conduire là-bas (puisqu'il faut, non pas le papier provisoire, mais le vrai permis, pour conduire à l'étranger), je vais sans doute passer le permis sans la conduite accompagnée.
L'idée est de trouver une auto-école qui accepte de me présenter au permis après seulement quelques leçons (j'ai déjà largement fait le nombre d'heures de conduite nécessaires), une pour m'évaluer et quelques autres pour corriger d'éventuels défauts (le truc essentiel à pratiquer étant les manoeuvres, le reste ça va). Dans l'idéal, je pourrais donc passer le permis en novembre, au plus tard en décembre.
Et ça ne me fera pas perdre l'immense bénéfice de la conduite accompagnée au niveau de l'expérience ; pour les assurances, on verra ce qu'on peut négocier en mettant en avant mes kilomètres parcourus ; et pour le temps en "apprenti" avec des limitations de vitesse plus basses, ma foi ça va pas me tuer d'avoir 3 ans au lieu de 2, de toute façon dans 2 ans comme dans 3 ans je serai à Paris alors...
Voilà les news... Bises!
13:06 Publié dans Dans ma vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 30 octobre 2009
Description de passage n°21: Art
La notion est telle qu'aucun long discours ne la décrirait mieux à mes yeux que ces trois phrases...
Arrêt sur image, regard qui passe, revient, se pose, s'attarde.
Magie d'une relation naissante entre l'oeil et l'objet.
Alchimie parfaite d'un instant décisif, hors du temps et de l'espace.

texte de 35 mots - écrit le 10-10-09 par mari6s
13:52 Publié dans Descriptions de passage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 28 octobre 2009
Citations
Toutes ces citations ont été utilisées dans la série télévisée Esprits criminels, et je les ai retrouvées sur le site Hypnoweb Esprits criminels.
"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire." (George Orwell)
"Aime chacun, fie-toi à peu, ne fais de tort à personne." (Shakespeare)
"Disons-nous que nous sommes tous fous ; cela expliquera bien des mystères humains, cela résoudra bien des énigmes." (Mark Twain)
"Les contes de fées ne révèlent pas aux enfants que les dragons existent, ils le savent déjà ; les contes de fées leur révèlent que l'on peut tuer ces dragons." (G.K. Chesterton)
"Pour ceux qui croient, aucune preuve n'est nécessaire ; pour ceux qui ne croient pas, aucune preuve n'est possible." (Stuart Chase)
"On apprend quand on est jeune, et on comprend avec l'âge" (Marie Von Evner-Eschenbach)
"Le choix ultime pour un homme, pour autant qu'il lui soit donné de se transcender, est: créer, ou détruire... aimer, ou haïr." (Eric Fromm)
13:26 Publié dans Citations, extraits de chansons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 octobre 2009
Réductions spéciales sur ma boutique!
Je vous ai déjà parlé de ma boutique sur Alittlemarket, pleine de créations originales. N'hésitez pas à venir y faire un tour, c'est idéal pour les fêtes de fin d'année!
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13:20 Publié dans Boutique Clé&Fil sur Alittlemarket | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 octobre 2009
Intello & malheureuse à l'école
J'ai déjà pas mal parlé sur ce blog du système scolaire, contre lequel je suis très remontée. Je rappelle à ceux qui ne le sauraient pas que j'ai suivi ma 1ère et ma Terminale au Cned, par correspondance, à cause de mon grand ras-le-bol du lycée.
Ici, je voudrais parler plus précisément d'expériences vécues dans ce système scolaire au fil des années, et qui me sont peu à peu revenues pendant ces deux ans au Cned. Des "symptômes" de ce qui n'y tourne pas rond selon moi, en quelque sorte, même si à l'époque et jusqu'à récemment, je croyais être celle qui ne tournait pas rond...
Le tout premier de ces souvenirs remonte à la maternelle, moyenne section. Nous devions écrire notre nom derrière un dessin, et pour ça, aller chercher un truc avec notre nom écrit dessus, qui était scratché à un panneau mural dans la classe. Et je me revois écrire mon nom avant les autres, puis aller consciencieusement me mêler à cette foule pour récupérer le "truc", revenir à mon dessin et faire mine d'écrire. C'est dingue comme on peut vite, inconsciemment, percevoir qu'il ne faut pas avoir l'air trop différent...
Deuxième souvenir dans le même genre: en CP, cette fois, où mon instit était une vraie dragonne. Elle me demande de lire une page de "Gafi le gentil fantôme" à voix haute, et sur cette page il y a le mot "attention", que je sais très bien lire puisque même avant d'entrer en CP, je lisais seule à la maison... Mais je crois qu'on le l'a jamais vu en classe et qu'il s'agit d'un piège, dans lequel je décide de tomber pour ne pas montrer que je sais. Ce qui résulte en une belle engueulade, puisqu'en fait la classe avait vu ce mot pendant que j'étais absente (admirez d'ailleurs le don pour la psychologie de cette enseignante...)
Je signale de plus que personnellement, j'ai plutôt appris à lire avec la méthode syllabique (ancienne), à la maison avec mes parents, au fur et à mesure de nos lectures, même si avec le recul, je constate que c'était la méthode globale (qui consiste à apprendre des mots par coeur) qu'on nous enseignait à l'école. La syllabique est selon moi la plus logique (c'est comme ça que je "vois" les mots dans ma tête, et c'est de plus la seule façon de ne pas être paumé quand on rencontre un mot jamais lu auparavant), et dans tous les cas je crois qu'il faudrait avant tout tenir compte de la façon de "fonctionner" de chaque élève.
Avec la même instit, je me souviens d'une virée à la bibliothèque infusée de "pédagogie moderne", qui me fait d'ailleurs penser point pour point à une description faite par une institutrice de sa formation à l'IUFM (Journal d'une institutrice clandestine, de Rachel Boutonnet): nous avons dû partir à la recherche de certains livres sans plan de la bibliothèque. Le but étant de nous faire comprendre l'utilité dudit plan d'organisation. Le problème, c'est que moi, je savais déjà que les livres étaient classés selon certains critères. Vous n'avez pas idée à quel point on se sent perdu dans ce genre de situation. On ne comprend pas ce qu'on nous demande, on veut faire plaisir à des adultes dont on commence sérieusement à douter: savent-ils ce qu'ils font? C'est terrible, parce qu'à cet âge, on a besoin d'avoir une certaine confiance dans ce qu'on nous dit, ce qu'on nous apprend. Pas d'avoir l'impression de pédaler dans la semoule et que l'enseignant, soit est dans la même situation, soit n'a aucune envie de nous aider à nous en sortir...
Cette même "pédagogie moderne", on la ressentait quand dès le CE1, nos instits nous demandaient de faire des "recherches documentaires" ou la synthèse de leurs explications pour écrire le cours... A cet âge, on n'est pas mûr pour ça, ni moi ni les autres! La seule différence, c'est que moi, je sentais à quel point on ramait. Je sentais le désespoir de l'instit, parfois, quand la classe n'arrivait pas du tout aux conclusions qu'il avait prévues sur son joli plan de séance, mais qu'il s'acharnait quand même, sans vouloir trop nous aiguiller. Que d'heures perdues! Voilà sans doute d'où vient ma formidable capacité d'évasion et de rêve: un besoin vital!
Des anecdotes comme ça, j'en ai pendant toute la primaire, plus ou moins selon l'intelligence des instits... Au collège et au lycée, les cours étaient quand même généralement plus structurés, et les élèves plus à-mêmes de deviner les attentes des profs ; et je cachais moins que je savais, car c'était plus évident vu mes notes. Je me rappelle néanmoins que si par hasard un prof faisait une erreur de correction qui rabaissait ma note, c'était un vrai cauchemar pour moi d'aller réclamer mon dû, pas seulement vis-à-vis des autres élèves mais aussi de certains professeurs...
Des profs de ma connaissance m'accuseraient pour ces remarques d'être simplement trop timide, trop timorée, de trop me soucier du regard des autres. J'ai été tout ça, c'est vrai. Mais il n'en demeure pas moins que le système scolaire n'encourage pas à être bon ; ou disons plutôt qu'il encourage à être moyen voire un petit peu au-dessus, mais surtout pas très bon voire exceptionnel! Briller, c'est mettre le prof dans l'embarras, lui en demander trop, outrepasser la médiocrité dans laquelle la majorité des élèves se complaisent par manque d'imagination (et c'est bien triste que l'école ne donne pas cette imagination, cette soif d'apprendre), et comme le sait tout un chacun, la majorité à toujours raison!
Je connais des tas de cas d'élèves un brin dyslexiques mais très intelligents (cela va assez souvent ensemble), complètement saqués et massacrés par des enseignants, soit incapables de détecter leurs problèmes, soit ne voulant pas travailler à les régler... Comme ce jeune homme qui a toujours eu des problèmes de compréhension mais était super doué en calcul mental, et que son prof de maths accusait de triche car ce n'était tout bonnement "pas possible" qu'il calcule comme ça, de tête, ce qui lui demandait à lui un temps de réflexion. Comme s'il n'était pas dans l'ordre des choses qu'une partie au moins des élèves dépassent le maître...
Et ça m'atterre. Parce que pour moi, le rôle d'un enseignant n'est pas de faire un cours magistral devant un troupeau de moutons, et advienne que pourra, que ceux qui le peuvent retiennent quelque chose! Pour moi, toute la beauté de ce métier devrait être de tenir compte des différences de chacun, et de s'y adapter. De détecter les talents de chacun et d'aider à les mettre à profit... Mais peu d'enseignants sont ainsi. Il y en a, heureusement, et heureusement pour moi j'en ai croisés quelques uns, mais pas assez face à la masse de petits fonctionnaires aigris qui sont là pour le ratio salaire/temps de travail, la sécurité de l'emploi et la retraite assurée.
Quand je pense à tout ce que moi et mon frère avons enduré à l'école, à ces andouilles qui nous ont petit à petit fait détester ça alors que nous partageons une si grande soif d'apprendre, je me demande comment je pourrai mettre mes propres enfants, si j'en ai un jour, dans le système scolaire classique. Bien sûr, on ne peut pas décider à la place de ceux qui ne sont pas en âge de comprendre, mais je garderai toujours en tête les possibilités de scolarisation à domicile, que ce soit avec ou sans le Cned. Parce que l'école n'épanouit pas, ce n'est pas vrai. Ou en tout cas, pas la majorité des enfants...
13:14 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions, écrits... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 18 octobre 2009
Merci les pompiers!
J'ai eu une peur bleue jeudi soir... J'étais seule à la maison avec ma grand-mère, et elle est tombée dans la salle de bains - fermée à clé bien sûr... Encore heureux que je me sois trouvée à glandouiller devant la télé plutôt qu'à bosser dans mon bureau à l'étage, d'où je ne l'aurais jamais entendue appeler...
Bref, après un moment de flottement horrible - que puis-je faire??? - les réflexes conditionnés acquis dans la tendre enfance sont ressortis: on appelle le 15... Je sais pas si vous avez déjà eu à composer ce numéro, mais j'ignorais absolument qu'on nous mettait en attente. Pas longtemps, d'accord, peut-être trente secondes, mais c'est méga-stressant dans ce genre de situation, surtout quand on appelle du téléphone fixe qui se trouve de l'autre côté de la maison par rapport à la salle de bains...
On nous a donc envoyé les pompiers. Qui sont arrivés très vite, objectivement, sans doute pas beaucoup plus de cinq minutes et dans tous les cas moins de dix, sachant que la caserne de ma petite ville est uniquement composée de pompiers volontaires, qui vaquaient donc à leurs occupations avant mon appel. Le temps de s'équiper et de récupérer leur véhicule... Je crois pas qu'on fasse mieux dans les grandes villes! Mais là encore, sur le coup, on ne sait pas quoi faire et on se demande ce qu'ils boutiquent... J'étais là, de l'autre côté de la porte, essayant de faire parler ma grand-mère, ne sachant pas du tout dans quel état elle pouvait être... Brrrr!
Quatre pompiers ont donc débarqué chez moi, ont ouvert la porte de la salle de bains (pas le plus dur puisque ce type de verrou est paraît-il enfantin à crocheter avec un simple couteau ou tournevis - ils m'ont ensuite expliqué comment faire si j'avais à nouveau ce genre de problème), puis ont relevé ma grand-mère (ce que je n'aurais de toute façon pas pu faire seule), ont vérifié que tout allait bien, lui ont pris sa tension et son pouls (assez élevés, mais les miens devaient l'être au moins autant!), l'ont fait marcher un peu (elle gambadait presque) et sont repartis au bout de dix ou quinze minutes, épatés que la petite vieille dame soit en aussi bonne forme. 81 ans, mais une mécanique solide comme on n'en fait plus!
Heureusement, ils n'ont donc pas eu à l'emmener à l'hôpital ni rien. Heureusement pour eux, car vous ne connaissez pas ma grand-mère... Disons qu'elle n'est pas très pro-médecin et médos, et c'auraient été les pompiers qui auraient eu besoin d'assistance médicale s'ils avaient voulu la "kidnapper"... Quant à moi, j'étais bien soulagée aussi car je n'aurais pas trop su comment faire, partir avec elle sans prévenir personne...
Bref, nous en sommes toutes deux quittes pour une bonne frayeur... Et quelques bleus quand même, pour elle! Quant à ma mère et mon frère, ils sont rentrés de leur rendez-vous chez le docteur après la bataille, et heureusement, après que les pompiers soient partis (la seule chose à laquelle j'arrivais à penser à part l'état de ma grand-mère, avant l'arrivée des pompiers, était la panique de ces deux-là s'ils voyaient une ambulance devant la maison en arrivant...).
Pour conclure, on sous-estime souvent la grande chance qu'on a d'être aussi bien servis au niveau urgences, et je crois que nous ferons un bon gros don quand viendront les calendriers des pompiers...
13:58 Publié dans Dans ma vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






