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dimanche 30 mars 2008

Changement d'heure

912971456.jpgEt revoilà le changement d'heure, comme deux fois par an! Super... (à prononcer sur un ton tout à la fois profondément désespéré, ironique et révolté...)

Heureusement cette année ça ne va pas être trop dur pour moi, vu qu'avec le Cned je me lève moins tôt et peux adapter mes horaires à souhait. Mais mes parents, qui doivent se lever à 6 et 7h demain, vont souffrir... Ainsi que mon ptit frère qui va au collège...

Je vais me faire traiter de petite fleur fragile mais certaines années, il me fallait deux bonnes semaines pour m'y faire et j'étais encore crevée un mois après... Parce que je suis déjà limite insomniaque d'habitude, mais si on bouleverse ma pauvre horloge interne qui peine déjà à tourner comme il faut... Tout se détraque. Et je suis pas la seule. Dans mon entourage, y a que des "anti-changement d'heure"!

Je serais curieuse de connaître le polytechnicien bac + 15 à l'esprit assez tordu pour avoir eu cette idée! Changer d'heure... Ben voyons, allez dire à un gosse de décaler d'une heure ses repas et son sommeil, il sera compréhensif. Allez le dire à un animal. Je pense surtout aux animaux fermiers, chez qui la baisse de productivité est prouvée. Mon grand-père était agriculteur, mon oncle l'est, et il doit continuer à nourrir ses vaches et ses moutons à l'heure d'hiver le temps qu'ils s'adaptent...

Quant à l'économie d'énergie, permettez moi d'être sceptique. Moi, si j'allume pas la lumière le soir, ben je l'allume le matin. Et vice-versa... Parce que s'il fait assez clair le soir, ben quand je me lève une heure plus tôt, il fait nuit et donc j'allume. Enfin, après ça ne concerne que moi mais j'ai du mal à verser le lait de mes corn flakes dans le noir. Bon, je mange pas de corn flakes, mais c'est pour les besoins de la démonstrations.

Ca je comprend bien que ceux qui bossent pas ou ont des horaires sympas trouvent super d'avoir de longues soirées où il fait encore clair. Mais ceux qui doivent se lever tôt, eux, ont du mal à s'endormir. Ben ouais.

Je rêve pas trop concernant un retour en arrière là-dessus. Pour ça il faudrait qu'une partie de la population décide de ne pas changer d'heure et de continuer à vivre à l'heure d'hiver, ça foutrait un joli bordel et changerait peut-être les choses. La grève de l'heure d'été! J'adorerais. Mais faut pas rêver. Le citoyen lambda a mieux à faire. Récupérer du changement d'heure par exemple, ou en profiter, selon son cas.

Mais n'empêche... Changer d'heure! L'homme est un loup pour l'homme :S

texte de MOI - photo de Fotolia

dimanche 30 mars 2008 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Tags : changement d'heure, heure, heure d'été | Commentaires (1) |  Facebook | |

Poème: On me demande

On me demande de choisir une vie, de m'y tenir
De savoir maintenant ce que je voudrai toujours
Moi qui ne tiens pas en place plus d'une quinzaine de jours

On me demande d'être adulte, responsable avant l'heure
Mais on me regarde de haut quand je parle de bonheur
Mais on me croit un peu folle quand je parle d'agir

On me demande, surtout, d'être sage, de me taire
De ne rien dire si je pense que le monde tourne à l'envers
Qu'on est tous égoïstes, oui, ne surtout rien dire

On me demande trop, mais pas assez non plus
Pas poser de questions, ne pas être déçue
Mais j'ai jamais vraiment appris à obéir.

Juste un petit poème écrit y a environ un mois, pendant une de mes nombreuses phases de révolte ;p. Dites moi ce que vous en pensez!

poème de MOI - image de MOI

samedi 29 mars 2008

La musique qui me fait vivre

Je crois que je serais tout à fait incapable de vivre sans musique. Je me réveille en musique, je bosse et je me repose en musique, je m'endors en musique... Elle m'aide à la fois à me concentrer, à me détendre... Alors voici des morceaux de "playlists"

La musique que j'écoute... Pour pleurer.
James Blunt (chansons préférées: I really want you, Same mistake)
La grande sophie (chansons préférées: Mes deux yeux pour pleurer, Du courage)
Piers Faccini (chanson préférée: Each wave that breaks)
Zazie (chansons préférées: J'étais là, Yin Yang)

La musique que j'écoute... Pour être en colère.
Pink (chansons préférées: Dear Mr President, Run away)
Linkin Park (chansons préférées: Numb, In the end)
Simple plan (chansons préférées: One day, Welcome to my life)
Avril Lavigne (chansons préférées: Nobody's home, Innocence)

La musique que j'écoute... Pour me calmer.
Musique zen (Zen and the art of relaxation)
Dido (chansons préférées: Hunter, White flag, Life for rent)
Dorval (chansons préférées: Celle que vous croyez, Jusqu'à la lie)
Calogero (chansons préférées: Face à la mer, Un jour parfait)

La musique que j'écoute... Pour être heureuse.
Indochine (chanson préférée: J'ai demandé à la lune)
Kaolin (chanson préférée: Partons vite)
Renan Luce (chansons préférées: L'iris et la rose, La lettre)
Rose (chansons préférées: Je sais plus, L'acide)

La musique que j'écoute... Pour tout le reste!
3 doors down, Garou, Romane Serda, Emma Daumas, Patrick Fiori, Evanescence, Hoobastank, Natasha Bedingfield, Kelly Clarkson, Monsieur Clément, Vanessa Carlton, Raphaël...

Et tant d'autres!

samedi 29 mars 2008 Publié dans Réflexions | Tags : musique, chanson, chanteur, goûts, vivre | Commentaires (3) |  Facebook | |

lundi 24 mars 2008

Citations du jour

"L'imagination est plus importante que la connaissance. En effet, la connaissance est limitée, alors que l'imagination englobe le monde entier." (Einstein)

"L'arithmétique, c'est être capable de compter jusqu'à vingt sans enlever ses chaussures." (Walt Disney)

"L'amour de la justice n'est pour la plupart des hommes que la peur de souffrir l'injustice." (La Rochefoucauld)

"C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière." (Rostand)

"L'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition." (Nietzsche)

"Il n'y a jamais eu de bonne guerre, ni de mauvaise paix." (Benjamin Franklin)

"Les larmes les plus amères que l'on verse sur une tombe viennent des mots que l'on n'a pas dits et des choses que l'on n'a pas faites." (Harriet Beecher Stowe) 

"La vérité n'est pas toujours conforme à l'opinion de la majorité." (Jean Paul II)

"Ce que nous faisons pour nous-mêmes disparaît avec nous. Ce que nous faisons pour les autres et le monde est immortel et demeure." (Albert Pine)

"Plutôt que de maudire les ténèbres, allumons une chandelle, si petite soit-elle." (Confucius)

"Je m'oppose à la violence parce lorsqu'elle semble engendrer le bien, le bien qui en résulte n'est que transition, alors que le mal produit est permanent" (Gandhi)

"L'orgueil est la même chose que l'humilité: c'est toujours le mensonge." (Georges Bataille)

"Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, seulement des gens qui ne savent pas lire le ciel." (le Dalaï Lama)

"Comment gouverner une démocratie s'il faut être populaire pour être élu et impopulaire pour réformer?" (Luc Ferry)

"Nous sommes si habitués à nous déguiser aux autres qu'à la fin, nous nous déguisons à nous-mêmes." (La Rochefoucauld)

"On peut aisément pardonner à un enfant qui a peur du noir, la vraie tragédie de la vie, c'est quand les hommes ont peur de la lumière." (Platon)

"Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d'hommes si je peux y être une femme." (Marilyn Monroe)

"Dans ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire." (Georges Orwell)

"Un exemple n'est pas forcément un exemple à suivre." (Albert Camus)

 "Seuls ceux qui se risqueront à peut-être aller trop loin sauront jusqu'où il est possible d'aller." (Thomas S. Eliot)

"Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences." (Anna Gavalda)

samedi 22 mars 2008

Système scolaire - redoublement - classement

J'ai lu quelque part que le ministre de l'Education nationale veut réduire le nombre de redoublements. Et je ne peux pas m'empêcher de trouver cette idée complètement aberrante. Bien sûr il y a des redoublants qui s'en seraient mieux sortis en passant dans la classe supérieure, mais en collège comme en lycée, j'ai surtout vu bien trop d'élèves en difficulté, pour ne pas dire en "échec" scolaire, continuer à passer bien qu'ils soient complètement paumés... Et même certains passer en lycée...

Est-ce bien utile de laisser passer un élève qui n'a que 8 de moyenne, par exemple? N'est-ce pas encore plus "cruel" que de le faire redoubler, n'est-ce pas le condamner à ne rien comprendre puisqu'il n'a pas les bases?

L'alternative serait de faire des groupes par niveau, mais cette idée semble apparemment à tout le monde s'approcher d'une nouvelle sorte de racisme. On ne sépare les élèves en fonction de leur niveau que pour les cours de "soutien", renommés "aide individualisée". Et encore, même là, il y en a qui trouvent ça injuste de garder les élèves en difficulté plus longtemps que ceux qui ont un bon niveau.

Il paraît que les bons élèves "tirent vers le haut" les mauvais. Permettez moi d'être relativement sceptique, moi qui ai passé quelques temps au collège et au lycée... Je n'ai vu des mauvais élèves faire des progrès significatifs qu'une ou deux fois, mais par contre je ne compte plus les élèves bons ou moyens qui ont "laissé tomber" parce que les cours n'avançaient pas, que leurs efforts ne leur semblaient pas utiles, ou entraînés par des personnes qui faisaient passer le "fun" en premier, et caetera...

Je vais probablement me faire lyncher, mais à quoi cela sert-il de mettre dans une même classe un "fort" en maths et un "nul" en maths? Soit le prof s'adapte au niveau du premier, et dans ce cas le second s'enfonce dans ses lacunes. Soit il s'adapte au niveau du second, et dans ce cas le premier a fortement envie de dormir, de faire autre chose ou de sécher (je suis bien placée pour en parler, j'ai été l'intello)

Même chose pour le refus catégorique de "classer" les élèves. Je n'y tiens pas particulièrement, n'ayant jamais été franchement portée sur la compétition. Mais rentrez dans ma peau une seconde. Vous avez entre 11 et 15 ans, vous êtes au collège. Vous êtes bon en classe. Très bon. Un peu seul et marginalisé, vos camarades se disent que vous avez de la chance, pas que vous bossez plus qu'eux. Seul bémol: vous êtes nul, nul de chez nul, en sport. S'il y a un domaine scolaire où on a de la "chance" ou pas, c'est bien le sport. Vous avez été souvent malade, vous avez jamais eu beaucoup de souffle. C'est comme ça. Pas une tragédie. Sauf le jour du cross. L'humiliation générale. La plupart du temps, bon dernier. Tout rouge, plus de souffle, alors que les premiers feraient bien encore un kilomètre tranquilles. Et là, de retour au collège, les résultats affichés, avec votre nom tout en bas de la liste. Et les meilleurs qui reçoivent une récompense, qui sont félicités. Et là, vous vous dites que c'est profondément injuste. Parce que vous n'avez jamais rien gagné, en maths ou en français, pas même un stylo bic. Même si vous y avez passé du temps, alors que les "sportifs" ont ça dans le sang, que vous avez fait tout ce que vous pouviez. Voilà.

Alors bon, pleurez pas hein, ça m'a pas traumatisée à ce point, avec l'âge je me suis améliorée en sport et je m'en sors pas mal quand je cours à mon rythme. Simplement je continue à penser que c'est injuste. Pas de récompense pour Marianne. Le cancre de la classe qui me regardait ne voyait qu'une fille un peu naïve, coincée, timide, pas bien dans sa peau. Qui avait les notes. Il se permettait de m'envier, de me jalouser sans doute. Sur les notes, seulement sur les notes. Et il se permettait aussi de me mépriser, d'une certaine façon. Sans forcément essayer de bosser autant que moi. Sans même se poser la question de mon mérite.

Alors si on ne veut pas mettre en compétition les élèves dans les matières qui font bosser le cerveau, on ne devrait pas non plus le faire en sport. Question de logique.

vendredi 21 mars 2008

Fanfic: Le bonnet orange

Savez-vous ce qu'est une fanfiction?
En clair, c'est une fiction écrite par un fan d'une série télé (ou d'un livre, d'un film...) à partir de l'univers de cette série, et publiée sur internet. L'auteur ne doit pas toucher d'argent pour écrire.

Je suis une grande fan de fanfics! J'en lis énormément, surtout en anglais (il y en a beaucoup plus sur le net, et elles sont souvent mieux écrites; comprenons nous bien, il y a aussi d'excellents auteurs français, mais on trouve beaucoup de trucs illisibles tant il y a de fautes d'orthographe...)

J'en ai traduit quelques unes de l'anglais... Et j'en écris aussi... Pour l'instant surtout des oneshots (terme utilisé pour parler d'une fanfic courte, composée d'un seul chapitre), des drabbles (autre terme, qui lui veut dire que la fanfic est composée de 100 mots; un double-drabble fait donc 200 mots, et un half-drabble, 50 mots) J'ai plein d'idées de fics plus longues, mais pas le temps ou le courage pour m'y mettre vraiment...

Je ne peux que conseiller à tous les fans de séries télé d'aller faire un tour sur des sites comme Fanfiction.net, Francofanfic.com, Fic.serieunlimit.com... Ma préférence allant à Fanfiction.net, où on en trouve dans toutes les langues et sur tous les fandoms (encore un autre terme, qui signifie domaine de fanfiction, c'est à dire une série télé particulière par exemple)

Et j'en profite pour faire ma minute pub: l'adresse de ma page sur Fanfiction.net est http://www.fanfiction.net/~mari6s

Et voici tout de suite une petite fic sur la série télé NCIS, dont le titre est Le bonnet orange (il faut avoir vu l'épisode 16 de la saison 4, Mort à l'arrivée, pour tout comprendre)

299165734.jpgGenre: drabble (100 mots donc)
Disclaimer (petite phrase dans laquelle on dit qu'on ne possède pas les droits de la série): pas à moi mais à eux.
Note de l'auteur (moi!): Mon premier drabble. Un sujet que j'aime beaucoup, une écriture un peu télégraphique... J'espère que ça vous plaira.

Orange. Fluo. D'une couleur un peu tape à l'oeil, mais sympa. Dynamique.

En une sorte de coton synthétique. Confortable. Chaux. Doux.

Un revers. Des mailles toutes simples. Une étiquette blanche à l'intérieur.

Son odeur. Transpiration mêlée à ce je ne sais quoi qui lui est propre.

Réminiscence. Un joggeur et son bonnet orange dans les brumes du petit matin, sur un pont, qui passe près de moi en sens inverse et disparaît, la foulée rapide.1450480374.jpg

Larme. Tristesse infinie. Paradoxe. Parfaits inconnus mais en si peu de temps, si proches.

Une certitude. Maintenant, je me souviendrai de vous.

Voilà. Dans le monde de la fanfic, il y a aussi une "tradition" très importante. Le review. C'est à dire un commentaire où le lecteur donne son avis. Alors soyez gentils: adoptez au moins cette tradition-là!

fanfic et texte de MOI - photos de http://www.ncisfr.net/

mercredi 19 mars 2008

TPE: c'est fini!

Je suis passée mardi, avec un petit peu de retard sur l'horaire prévu, mais rien de dramatique. J'étais très stressée, mais pas autant que j'aurais cru, pas complètement paniquée en tout cas...

Ca me fait toujours bizarre de retourner dans mon ancien lycée... Je suis contente de n'avoir croisé personne de désagréable, et ravie car j'ai rencontré une de mes meilleures amies dans le couloir, ainsi qu'un gars qui était dans ma classe l'année dernière...

Donc, je suis passée, y avait 2 profs dans le jury, un prof de maths et une prof de physique (que je connaissais d'ailleurs, je l'avais eue au collège!) J'ai parlé assez lentement, j'ai pris mon temps pour présenter mes exemples et tout (enfin, je suppose, j'avais pas vraiment la notion du temps, mais vu l'heure à laquelle je suis sortie...) puis ils m'ont posé des questions. En fait je n'ai pas pu répondre à la moitié, mais ça n'a pas l'air trop grave car c'était surtout sur des notions de maths qu'on ne connaît pas forcément à mon niveau, donc je pense pas être pénalisée là-dessus...

Sinon, ben c'est pas évident de dire ce qu'ils en ont pensé, mais je pense qu'ils ont bien aimé la diversité de mon exposé, et puis ils étaient sympas, après ils m'ont posé des questions sur mes cours par correspondance et tout...

Donc voilà, je suis bien contente d'en être "débarrassée", je respire et je décompresse!

samedi 15 mars 2008

TPE

Pour ceux d'entre vous qui ne connaissent pas le TPE, ça veut dire Travaux Personnels Encadrés. C'est une épreuve du bac anticipé (en 1ère donc). Seul (comme moi vu que je suis au Cned) ou en groupe de 2 à 4, les élèves doivent choisir un sujet en relation avec les thèmes de leur série, puis faire des recherches là-dessus en tenant un carnet de bord où ils notent comment ils avancent etc... Ce carnet est à rendre en janvier, et est noté sur 8 (on évalue ainsi la motivation, l'implication). Puis on travaille pour mettre au point une "production finale", c'est à dire un dossier complet (sur papier, CD-rom, par blog...) qu'on rend vers février-mars. Et enfin, on a une convocation pour passer l'épreuve orale, comme un exposé en quelque sorte, où on doit présenter une partie de son dossier avec des exemples, des maquettes, ce genre de choses... Le tout noté sur 12.

Et je suis convoquée mardi. Stress, stress, stress, semblent hurler toutes les cellules de mon corps. Et encore, pour l'instant je ne suis pas complètement à fleur de peau...

J'ai beaucoup bossé. J'ai commencé un peu tardivement, mais j'ai probablement bossé beaucoup plus que la majorité des gens (surtout ceux du Cned, c'est pas pour dire du mal mais j'en connais qui y ont passé cinq heures en faisant du copier-coller...), surtout sur le travail pour la présentation orale... Je suis tellement entraînée que je connais presque tout mon "texte" par coeur, et j'ai des tas d'exemples...

Je ne peux m'empêcher de vous raconter mes aventures au pays des fonctionnaires... Trop tentant... Avant les vacances de février, je reçois ma convoc du rectorat, qui me dit que je passerai l'épreuve le 18 mars au lycée où j'étais l'année dernière, et de contacter ce lycée pour savoir quand déposer mon dossier et avoir des infos etc...

Je téléphone, déjà je mets 2h pour tomber sur le bon service (secrétariat du proviz adjoint pour être précise) et la dame à qui je parle n'est absolument pas au courant qu'une élève du CNED doit venir passer le TPE dans son établissement... Apparemment le rectorat les avait pas prévenus, chouette alors... Mais bon, on finit par se comprendre et je vais lui déposer mon dossier 2 jours plus tard (le dernier jour pour le dépôt du dossier, heureusement que j'ai téléphoné aussitôt ma convoc reçue...)

Et puis comme les salles et les heures exactes de passage ne sont déterminées que peu avant l'épreuve, hier je re-téléphone et devinez quoi? La femme à qui j'ai parlé l'autre fois est absente. Alors je re-galère encore, on me transfère de l'accueil à la vie sco, puis à un CPE, et enfin au proviseur adjoint lui-même, qui, alleluia, a toutes les infos et me les donne, oh bonheur!

Puis j'apprends que ni mon père ni ma mère ne pourront m'emmener au TPE, ils ont tout fait pour se libérer mais pas moyen... Alors on trouve un ami de la famille qui va m'emmener, ça me stresse mais bon, j'essaie de me dire que j'ai 16 ans, je vais pas tenir la main de ma maman jusqu'à la porte de la salle d'examen (ben pourquoi pas???)

Je suis sous traitement anti-stress homéopathique intense... Je suis super préparée, super entrainée... Ce midi j'ai présenté mon exposé devant mes parents, mon frère et ma grand-mère... J'ai fait une check-list de 2 pages de tous les trucs à pas oublier... Ca devrait passer non?

Je précise quand même (pas forcément évident vu mon état de stress) que cette épreuve n'a rien d'éliminatoire: seuls les points au-dessus de la moyenne sont comptés, que du bonus quoi... En même temps quand on sait que je stressais pour le brevet alors que je l'avais déjà rien qu'avec le contrôle continu...

Chanson de ma vie

Ca vous arrive d'écouter les paroles d'une chanson et d'être épaté car ça colle exactement à votre état d'esprit? Moi, très souvent. Alors voici quelques morceaux de chansons qui représentent ma vie... Parce que parfois c'est plus facile de parler de soi avec les mots des autres...

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I don't wanna wake up one day And find out it's too late To do all the things I wanna do (Jump de Simple plan)
Je ne veux pas me réveiller un jour Et découvrir qu'il est trop tard Pour faire toutes les choses que je veux faire

Quand je serai grand ce sera facile, Enfin je saurai qui je suis
En attendant je me déguise, en chantant dans ma salle de bains (Double je de Christophe Willem)

Quizas por impetuosa He dejado tantas cosas Que eran parte del camino, parte de crecer (Como ama una mujer de Jennifer Lopez)
Peut-être, par impétuosité, Ai-je abandonné tant de choses Qui faisaient partie du chemin, partie de croire 

Ca la fait pleurer pour un rien Toutes ces guerres et tous ces chagrins Pour un rien (Ca la fait pleurer pour un rien de Michel Berger)

No one knows what it's like To feel these feelings Like I do (Behind blue eyes de The who, repris par Limp Bizkit)
Personne ne sait ce que c'est D'éprouver ces sentiments Comme je le fais

I'm too young to be taken seriously, But I'm too old to believe all this hypocrisy (Runaway de Pink)
Je suis trop jeune pour être prise au sérieux, Mais je suis trop vieille pour croire à toute cette hypocrisie

Je sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude, D'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs
Je sais plus si je veux mourir ou si je veux croire toutes ces conneries Que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit
Je sais plus si je suis trop moche ou si c'est ce foutu miroir Qui me brise en morceaux et m'écorche l'estime et le regard (Je sais plus de Rose)

Do you ever feel out of place Like somehow you just don't belong And no one understands you
Do you ever wanna run away Do you lock yourself in your room With the radio on turned up so loud (Welcome to my life de Simple plan)
Est-ce que ça t'arrive de te sentir au mauvais endroit Comme si d'une certaine façon tu n'avais juste pas ta place ici Et que personne ne te comprend
Est-ce que ça t'arrive de vouloir t'enfuir loin Est-ce que tu t'enfermes dans ta chambre Avec la radio allumée, le son à fond

Y a des rêves, des promesses, des mirages qui reviennent cent fois Et toutes ces lettres qu'on finit pas (A quoi il sert de Michel Berger)

When I was a young buck I tried to be liked by Everyone Everyone... I tried so hard to be funny and nice I tried so hard to be sugar and spice
When I got a little older I realized It's all lies (I got money now de Pink)
Quand j'étais jeune j'essayais d'être aimée par Tout le monde Tout le monde... J'ai tant essayé d'être drôle et sympa J'ai tant essayé d'être intéressante et douce Après avoir un peu grandi J'ai compris Que ce n'était que des mensonges

I'm just beginning, the pen's in my hand, ending unplanned
Today is where your book begins, The rest is still unwritten (Unwritten de Natasha Bedingfield)
Je ne fais que commencer, le crayon est dans ma main, pas de fin prévue
Ton livre commence aujourd'hui, Le reste est encore à écrire

sélection et traduction de MOI

vendredi 14 mars 2008

L'amour et la haine

Ces temps-ci, on me demande assez souvent qui je hais. Et je suis bien embêtée parce que je n'ai rien à répondre, ce qui étonne les gens car je suis du genre à ne pas garder mon venin dans ma bouche... Mais haïr quelqu'un... C'est un sentiment fort. Trop. Je ne crois pas détester une seule personne pour de vrai. Je peux être en colère, ne pas les aimer, ne pas même les supporter... Mais haïr? La haine, ça implique de vouloir du mal aux gens, et ça ne m'arrive que rarement. Et c'est toujours passager. Tandis que la haine...

La personne pour laquelle ce que je ressens est le plus proche de la haine est une femme que je ne peux pas supporter, qui parle fort et croit toujours avoir raison, qui méprise les gens et leur façon de faire, de penser et d'être dès lors qu'elle est différente de la sienne, qui envoie des piques à longueur de temps, pas seulement pour rire mais en étant vraiment méchante (vous regardez la série Dr House? eh bien imaginez les pires remarques de House, celles qu'on se prend en plein là où ça fait mal, en pire...) Vous l'avez compris, je ne suis pas sa plus grande fan. Et je peux passer très longtemps à parler d'elle (en mal bien entendu), à raconter en quoi elle m'a lésée, et caetera... Pourtant je ne crois pas que, même si j'y tenais, j'arriverais à la haïr. Je l'évite au maximum, quand je la vois je fais rarement des efforts pour lui être agréable, et je peux même lui souhaiter de se casser une jambe si ça peut m'épargner sa présence (et encore, si ça lui arrivait pour de bon je me sentirais sans doute très mal), mais ça s'arrête là, je ne la hais pas.

Et toutes ces pestes ou ces caïds qui peuplent les écoles, les collèges, les lycées, qui m'ont rendu la vie difficile quand j'en avais encore quelque chose à faire, de ce qu'ils pensaient ou disaient de moi? Quelques noms me reviennent, j'en rigole plutôt, pourquoi donc la haine, quand il y a l'indifférence?

Et ça me fait un peu peur, tous ces gens qui parlent de haine. Savent-ils vraiment ce que cela veut dire? J'espère que non. Pour haïr quelqu'un, moi, j'aurais besoin de motifs solides (pire que d'avoir "traumatisé" mon enfance comme la femme sus-pas-nommée), comme, je sais pas, d'avoir tué ou blessé quelqu'un que j'aime, ce genre de trucs... Quand certains ados disent "Je hais ce prof" sans plaisanter le moins du monde, ça me terrifie. Comment haïr quelqu'un qu'on voit peut-être quatre heures par semaine, dans un cadre donné, et qui au pire est incompétent et/ou sévère? Ou une fille qui "hait" son copain parce qu'il a regardé une autre fille. Ne peut-elle pas lui donner une baffe, si ça la dérange tant que ça, le quitter si elle y tient, et tourner la page? Oui, j'espère vraiment que c'est juste que les gens ne savent pas à quel point ce mot est fort...

En tout cas je préfère me concentrer sur les gens que j'aime, même si c'est souvent plus facile d'expliquer pourquoi on déteste quelqu'un que d'expliquer pourquoi on l'aime...

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texte de MOI - photo de Fotolia

vendredi 14 mars 2008 Publié dans Réflexions | Tags : amour, haine, love, hate, haïr, aimer, philo | Commentaires (3) |  Facebook | |