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vendredi 11 avril 2008

Pour un rien

Ça vous arrive de vous sentir complètement à plat et au bord des larmes, sans trop savoir pourquoi, juste pour une petite contrariété qui ne devrait pas vous faire grand chose?

Ça m'arrive assez souvent. Avant, c'était tout le temps, mais depuis que je suis au Cned je suis beaucoup plus zen.

Ça se passe toujours de la même façon. Enchaînement illogique mais presque mathématique. Contrariété - colère - gueulante - déprime -enfermement dans ma chambre, mon bureau ou tout autre endroit possédant une porte et de quoi jouer de la musique et écrire - musique fort - parfois quelques larmes - écriture.

Et aujourd'hui c'est sur vous que ça tombe, petits veinards, au lieu de noircir une page Word c'est sur une note de mon blog que je me fais les nerfs...

Je ne vais pas vous faire subir l'explication du pourquoi du comment vu que la contrariété déclenchant le raz-de-marée est vraiment ridiculissime, mais je voulais juste essayer de rationaliser et théoriser tout ça.

Ce ne sont pas les hormones. Enfin, pas plus que d'habitude, je suis une ado, donc par définition je suis shootée aux hormones.

Peut-être à cause de ce livre que j'ai fini hier soir, ou plutôt de la frustration de ne pas avoir la suite maintenant... Vous savez, quand on sait qu'on va devoir abandonner des personnages qu'on aime pendant trop longtemps... D'ailleurs ce bouquin est génial, je vous le conseille, c'est le tome 2 du Pacte des Marchombres de Pierre Bottero, "Ellana, l'envol".

Peut-être simplement parce que je me suis levée du pied gauche ce matin.

Ou à cause de la configuration des étoiles et planètes qui m'en veulent, ou parce que j'ai pas prié Saint Machin.

J'sais pas. Et c'est peut-être ça le plus frustrant au fond, de se retrouver là comme une conne, à m'énerver pour un rien, pas loin de chialer pour rien du tout, et de même pas avoir une explication rationnelle.

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Sur ce je vous offre un poème écrit l'année dernière, en mars, il y a plus d'un an (autant dire il y a une éternité) sur ce thème justement: Pleurer pour un rien.

Pleurer pour un rien
Parce que ça déborde
Personne ne comprend rien
Dans ma vie tout est désordre
Rien ne va jamais comme il faut
Un peu de bonheur ça suffit pas
Moi je veux tout, moi je veux trop
Mais personne ne comprend ça

Pleurer pour un rien
C'est pleurer pour tout
Le vase est trop plein
La goutte en trop, un drôle de goût
Raz-de-marée sur mon visage
Rancœur, colère et frustration
Sans doute trop longtemps trop sage
Pour ne pas péter les plombs

Pleurer pour un rien
Mais pleurer longtemps
Faut croire que j'en avais besoin
A force de supporter les gens
Et puis, la tempête se calme
Je suis crevée mais ça va mieux
Je finis d'essuyer les larmes
Au goût salé sous mes yeux

texte et poème de MOI - photo de Fotolia modifiée par MOI

vendredi 11 avril 2008 Publié dans Dans ma vie..., Poèmes, Réflexions | Tags : déprime, rien, un rien, pleurer pour un rien | Commentaires (2) |  Facebook | |

Commentaires

Oui, ça m'arrivait en seconde aussi et en première, je faisais des crises d'angoisse, tu sais à propos de mes "soit-disant amis". Enfin, j'suis peut-être un peu taré dans ma tête aussi.

Écrit par : Liny | lundi, 21 juillet 2008

Enfin bon, là, vacances, c'est parfait ! Ca va bien ^^ Et puis la relecture de ce poème m'a encore une fois enchantée !!

Écrit par : Liny | lundi, 21 juillet 2008

Les commentaires sont fermés.