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mercredi 07 mai 2008

Descriptions de passage 2: le jogger & le papy à vélo (2-05)

Re-voici deux petits portraits! Des hommes cette fois-ci. Le premier compte 200 mots, le second, 100 seulement.

Plus affectueux peut-être que les précédents... A vous de voir.

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Je marche. Il court. Je perçois le bruit de ses baskets sur les gravillons derrière moi, puis sa respiration rythmée, contrôlée. Il passe; croise mon regard quand il me remercie d'une voix un rien éraillée par l'effort, mais chaude, pour avoir écarté ma chienne de son passage; continue sa route d'une allure rapide.

Il porte un T-shirt large bleu-gris, qui accompagne tous ses mouvements. Les cheveux poivre et sel, plus de poivre que de sel pour l'instant, sauf sur les tempes. Des lunettes aux montures fines, de forme rectangulaire, sur son nez. Le visage et les bras assez bronzés, des rides d'expression assez marquées - il doit friser la cinquantaine, mais il a la forme.

Il porte des chaussettes et des baskets bleues et blanches, et il sautille autant qu'il court, impression renforcée par le short court bleu nuit qui allonge ses jambes, assez pâles.

Il est très grand, assez mince, et l'ensemble donne une allure un peu dégingandée quand il court, les bras, pliés, oscillant le long de son torse, les épaules se balançant et les jambes grignotant le terrain par ses sauts de géant.

Les ombres des arbres redessinent sa silhouette, puis il disparaît au tournant.

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Crissement de roues sur le sol ; petite sonnette aiguë, joyeuse, avertissant de son passage.

Il déboule, si rapide qu'il m'envoie comme un vent sur le visage. Il pédale gaiement sur sa bicyclette, des airs de papy dynamique accrochés au porte-bagages.

Son jean et ses baskets confirment l'impression? Un T-shirt bleu. Des cheveux très blanc très ras.

Etincelle dans les yeux, sifflement guilleret aux lèvres. Je le regarde s'éloigner, pédalant comme une grenouille, les genoux écartés - sans doute son vélo est-il trop grand pour lui - appuyé de tout son poids sur ses bras, raides, cramponnés au guidon. Et il file.

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textes de MOI

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