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samedi 29 novembre 2008

On ne peut pas plaire à tout le monde

On ne peut pas plaire à tout le monde. Autant je n'aime pas l'émission, autant l'expression me correspond remarquablement bien.

On ne peut pas plaire à tout le monde, quoi que l'on soit, quoi que l'on fasse.

On ne peut pas mais on essaie quand même. Même si ça ne peut qu'être vain - et dangereux.

Car si on ne plaît pas à tout le monde, on se dit que ça vient de nous, qu'on n'est pas assez ou qu'on est trop, qu'on doit changer pour mieux rentrer dans les normes, pour être plus "aimable", quitte à abandonner ce qui fait notre unicité.

On risque la déception de l'échec, ou la superficialité - pour plaire, on s'occupe plus du paraître que de l'être, de l'apparence que de l'essence - ou, souvent, les deux à la fois.

Et quand on se rend compte que malgré tous nos efforts, tous nos sacrifices, on ne plaît toujours pas à tout le monde, c'est parfois trop tard, on a déjà changé, ou fait semblant d'avoir changé, et le retour en arrière est difficile, quand il est même possible. Et plus que jamais, on a peur de se montrer tel qu'on est.

Eh oui, à force de vouloir plaire à tout le monde, on peut se perdre soi-même. C'est si facile de se perdre, et si dur de se retrouver...

différence - norme.jpg

On ne peut pas plaire à tout le monde, et c'est peut-être mieux...

texte de MOI écrit le 10-11-08

jeudi 27 novembre 2008

2ème et 3ème leçons de conduite

Mercredi de 10h30 à midi, 2nde leçon. Pas terrible terrible. La mono me stresse à mort, plus je suis crispée et plus je fais de bêtises, plus je fais de bêtises et plus elle me stresse. C'est pas qu'elle gueule franchement, mais elle est pas non plus relaxante, et quand elle me dit de faire quelque chose et que je le fais pas comme il faut, elle le répète encore et encore et ça me panique complètement.

En plus, c'est pas qu'elle soit pas sympa, mais elle est pas très pédagogue: quand j'essaie de rationaliser mes réactions, de les expliquer (étape importante pour moi quand je veux m'améliorer) elle croit que je me "justifie" et ça l'énerve. En gros, elle se fout de la cause de mes points faibles, "c'est mon problème" de les régler. Je suis sûre qu'elle peut être une excellente mono, mais nos deux caractères ne s'accordent pas très bien au volant...

En plus elle souligne surtout les points négatifs et donne l'impression que je devrais déjà être au point sur tout. Tout ça pour dire que je rentre chez moi comme une boule de stress (un bon footing a réglé ça). De toute façon conduire à ce créneau horaire ne m'arrange pas pour mon emploi du temps: j'essaierai d'obtenir une heure et demie un autre jour en début d'aprem.

Jeudi de 13h30 à 15h, 3ème leçon. Le même mono que la semaine dernière. Ca va tout de suite beaucoup mieux. Je sais pas à quoi ça tient, peut-être qu'il parle moins, s'énerve moins, en tout cas je suis plus en confiance et je ne me sens pas nulle dès que je fais une bourde...

On fait pas mal de petites routes et de virages, quelques rond-points, un peu de ville. Je commence à mieux me placer sur la route, à tourner le volant en "tirant" de façon plus naturelle, et à faire plus attention à ce qu'il y a autour de moi. Ca vient tout doucement.

Et puis en fin de séance, on voit comment passer les vitesses (à l'arrêt, juste pour se repérer)

Objectifs terminés: s'installer au volant.
Objectifs validés: connaître le véhicule.
Objectifs presque validés: regarder autour de soi, prévenir les autres usagers.
Objectifs abordés: la boîte de vitesse.

Prochaines leçons mercredi et jeudi.

jeudi 27 novembre 2008 Publié dans Dans ma vie... | Commentaires (4) |  Facebook | |

Bouillon de culture (9)

bouillon de culture 9.jpg

Redondance

Sens: répétition volontaire ou non d'informations (rhétorique, informatique, linguistique...) ou abondance de paroles inutiles.

Synonyme: battologie (autre mot inusité, qui signifie lui aussi: répétition inutile)

Etymologie: du latin "redundantia" = excès.

Exemples: Le code génétique humain est redondant: certaines informations y sont répétées plusieurs fois ; Sa dissertation est pleine de redondances et de banalités.

Fantasque

Sens: à l'originalité imprévisible et fantaisiste.

Synonyme: original, extravagant, parfois capricieux.

Etymologie: abrévation de fantastique (à l'époque = fantaisiste), du latin "phantasticus", du latin "phantasia" = imagination, du grec "phantasia" = apparition.

Sur la même racine: fantastique, fantaisie, fantaisiste ; fantasme (ou phantasme) et fantasmagorie par le latin et le grec "phantasma" = fantôme.

Exemple: C'est un garçon un peu fantasque, dans son mode de pensée comme dans son style vestimentaire.

Gager

2 sens différents: supposer, parier ; mettre en gage pour garantir un prêt.

Etymologie: mot d'origine germanique, issu du francique waddi, apparenté à l'anglais wed.

Sur la même racine: un gage, gageur, engager, dégager.

Exemple: Gageons qu'il réussira son examen ; Il a dû gager sa montre.

Sinécure

Sens: poste, occupation qui permet de ne rien faire (en étant payé) (assez souvent utilisé avec une négation)

Etymologie: du latin "sine"= sans et "cura" = soin, attention, souci.

Sur la même racine: "sine" -> expressions comme "sine die", "sine qua non" ; "cura" -> manucure, pédicure..., et au sens "souci": l'expression "n'en avoir cure" = ne rien en avoir à faire, comme on dirait plus couramment.

Exemple: Ce n'est pas une sinécure de travailler pour lui!

2 pour le prix d'1: Alacrité & Acrimonie

Sens: vivacité agréable et enjouée ; mauvaise humeur s'exprimant en paroles désagréables et méchantes.

Synonyme: entrain, allégresse ; agressivité, rancoeur.

Etymologie: du latin "alacritas" = ardeur ; du latin "acrimonia" = âpreté, âcreté, acidité.

Exemple: Hélène est pleine d'alacrité alors que chaque parole d'Alain est remplie d'acrimonie.

sélection et compilation par MOI - image de Fotolia modifiée par MOI

mardi 25 novembre 2008

J'ai entendu... Hall of Mirrors (Grace)

Vous avez peut-être vu le clip Imagine one day.

L'album de cette jeune fille est hétéroclite et à multiples influences, ce qui n'est guère surprenant quand on connaît son parcours, elle qui a grandi sur plusieurs continents...

Plusieurs titres à consonance humanitaire, la plupart ont de toute façon une sorte de philosophie zen. Avec, toujours, son joli brin de voix et sa marque personnelle.

Mention spéciale pour Open road, New day et Lost.

Comme toujours, je conseille de prendre le temps de comprendre les paroles...

Hall of mirrors.jpg

L'extrait: refrain de New day

I don't know if we'll be here tomorrow
I do know I am here right know
Come join me and we'll have a go at calling in a prophecy

Cuz anything could happen here right now
I dare you to step out and try it
Comme join me and we'll have a go at calling in our destiny

mardi 25 novembre 2008 Publié dans J'ai vu j'ai lu j'ai entendu... | Tags : musique, chanson, tube, album, cd, disque, hall of mirrors | Commentaires (2) |  Facebook | |

dimanche 23 novembre 2008

Les conditions du bonheur

Le bonheur... Une notion bien difficilement définissable... Qui dépend un peu de chacun mais nous concerne tous...

Je crois que depuis que je suis au Cned, on peut raisonnablement dire que je suis heureuse. Je vais pas vous dire que je saute au plafond tous les jours au réveil, mais je ne traîne pas non plus les pieds (bon, je me lève à 8h45 en même temps...). Et puis je ne pleure presque plus jamais, alors que pendant mon année de 2nde au lycée, ça m'arrivait très souvent, la plupart du temps pour rien du tout. Et je râle beaucoup moins - pendant cette même année de 2nde, ma phrase favorite était "j'en ai marre", même sans savoir de quoi...

Qu'est-ce qui me donne ce bonheur? Et qu'est-ce qui fait qu'au lycée, je n'étais pas heureuse?

D'abord, le sommeil. Je suis une marmotte, j'ai besoin d'au moins 9h de sommeil par nuit, voire 10, et quand il faut se lever à 6h30 c'est un peu difficile...
Ensuite, le stress. Au lycée, on est stressés en permanence par une multitude de facteurs: l'énorme masse de devoirs à faire à la maison, les contrôles, les profs, mais aussi les autres élèves, le self (10 minutes pour manger un repas pas toujours excellent...), l'orientation dont on nous rabat les oreilles tout en ne nous laissant pas une minute pour y réfléchir vraiment...
Et puis, dans mon cas personnel, la connaissance. Avoir des journées de 6 à 8h en ne comptant que les heures en lycée, avec ensuite 1 à 3h de travail personnel à faire, et se rendre compte à la fin de la journée qu'on a rien appris, je n'ai jamais pu m'y faire. Je n'ai jamais voulu m'y faire. Si ça fait de moi une inadaptée, c'est bien triste mais je l'accepte volontiers.
Et enfin, dernier point qui n'est pas des moindres, il y a les rapports aux proches. L'année de ma 2nde, je ne voyais quasiment pas ma famille et quand je les voyais, j'étais stressée, préoccupée, crevée, et à cran, ce qui faisait forcément des clash. Quant à mes amies, à part celles que je m'étais faites dans ma classe, je les croisais entre deux cours, tout aussi stressée et crevée, et déjà en retard pour le cours suivant...

Au Cned, j'organise mon emploi du temps comme je le souhaite, en fonction de mes besoins. Je suis beaucoup moins stressée et j'ai plus de temps à consacrer à la détente, aux loisirs, à la réflexion, à la vie! Maintenant, je profite de ma famille au maximum, et même si je vois moins mes amies en quantité, la qualité de ces rencontres est bien meilleure: on prend le temps, on est détendues... Et puis j'apprends, j'apprends goulûment... 

Très bien. Voici donc, objectivement, des éléments qui font la différence entre bonheur et mal-être. Car on peut aisément qualifier ce que je ressentais au lycée de "mal-être", même si je n'aurais pas posé ce mot dessus à l'époque. Or je crois que très peu de gens ont compris ça. Très peu de gens ont compris ma décision d'aller au Cned. Notamment, les professeurs. La plupart ont essayé de me dissuader de quitter le lycée, comme si j'allais "gâcher ma vie". Alors que c'était le lycée qui me la gâchait!!! Et même ceux qui n'ont pas explicitement exprimé leur sceptiscisme, je sentais bien qu'ils ne comprenaient pas.

Aucun d'entre eux n'avait la moindre idée de ce que je vivais au lycée. J'avais d'excellentes notes, j'étais la meilleure de ma classe, je travaillais sérieusement, et je ne m'habillais pas en gothique, donc j'étais forcément heureuse et stable. Ca ne leur est même pas venu à l'esprit que je m'ennuyais comme un rat mort, presque toute la journée, que si je ne participais pas, ce n'était pas seulement parce que j'étais timide mais surtout parce que je trouvais le sujet inintéressant, et que quand ils m'entendaient incidemment dire "j'en ai marre", "ça avance pas en anglais" ou "on a passé toute une heure à rien faire", c'était pas anodin ou juste de la "révolte adolescente", ça traduisait une vraie douleur de ma part.

Après, bien sûr, je n'ai jamais été suicidaire ni même dépressive, mais je trouve ça dangereux de limiter les risques du "mal-être" à cela. Parce que j'aurais très bien pu laisser tomber, arrêter de bosser puisque ça ne servait à rien ; ou alors continuer à donner le change mais passer 2 ans de plus à foutre en l'air ma santé physique et mentale, ce qui n'est pas mieux à mon avis.

Alors quoi? Blâmer tous les profs, la société, l'Etat? Je sais pas. Mais je trouve en tout cas qu'il faudrait changer les choses. Réformer le système scolaire? Ouh là, grève en perspective...
Mais au moins, on pourrait former les profs à un minimum de psychologie, qu'ils repèrent des élèves comme moi, pas surdoués mais qui ont envie d'aller plus loin, qui ne se contentent pas de la ration de misère qu'on nous apporte. Je sais qu'il n'est pas facile d'enseigner à 30 élèves de niveaux très différents. Mais c'est pour ça que des solutions comme le Cned sont de bonnes solutions pour certains élèves. C'est pour ça que les profs devraient être informés sur ces solutions, qu'ils considèrent généralement avec mépris et méfiance ; et c'est pour ça que, selon moi, le système éducatif "normal" devrait parfois orienter des élèves vers ces solutions, encore relativement mal connues (la plupart des gens croient que l'école est obligatoire, alors que c'est la scolarité qui l'est...)

Parce que des inadaptés comme moi, des gens qui s'ennuient à l'école, qui ne supportent pas le rythme lycée, ou encore des phobiques scolaires, etc, il y en a bien plus qu'on le pense. Je l'ai découvert depuis que je suis au Cned. Et c'est pas normal que ça reste tabou dans le système éducatif autoproclamé "providence" qui est censé ne laisser personne sur le bord de la route... On a tous droit à la connaissance, et au bonheur, même si le nôtre n'est pas celui des autres...

texte de MOI écrit le 1er-11-08

dimanche 23 novembre 2008 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Commentaires (4) |  Facebook | |

vendredi 21 novembre 2008

Description de passage 11: le journal intime

Comme je le disais dans la Description de passage 10, je vais inaugurer de nouveaux types de descriptions de passages, moins visuelles et plus axées sur les sentiments, les sensations, les émotions, pour déboucher peut-être sur des trucs plus fictionnels... Ce qui ne m'empêchera pas forcément de refaire de temps en temps des descriptions de personnes, de lieux...

Et je lance cette nouvelle série par un thème qui me tient forcément beaucoup à coeur: l'écriture. D'un journal intime, plus précisément... En 120 mots. Ecrit le 29-10-2008.

Lisez, et donnez-moi votre avis!

écriture - journal intime.jpg

Sensation grisante, stylo qui court sur le papier, mots qui se forment sous ses yeux et sous ses doigts, sens qui se dessine, qui lui échappe déjà.

Douceur du papier et bruit de pages tournées très vite, afin de ne pas perdre le fil des pensées qu'elle couche dans ce cahier.

Ici, pas de non-dits, d'hypocrisie, pas de "socialement correct" ni de lâcheté ordinaire. Elle dit tout, même si ça lui fait mal, même quand elle a honte ou ne comprend rien à rien.

Coups de gueule et coups de coeur, coups de sang et coups de tête, toute sa vie et tous ses rêves, elle écrit du fond de son coeur, du fond de son âme.

texte de MOI - image de Fotolia

jeudi 20 novembre 2008

1ère "vraie" leçon de conduite

La dernière fois, c'était la leçon d'évaluation. Cette fois, première vraie leçon. 13h30 -> 15h.

Je ne m'occupe que du volant et des clignotants, le moniteur gère le reste avec les doubles commandes.

Le moniteur passe me chercher pas loin de chez moi, on conduit sur une route à 90 avant de se retrouver en ville -> pas mal de petites routes, de tournants, de ronds-points. Puis on reprend la route à 90, on repasse pas loin de chez moi et on finit à l'auto-école.

Je suis plus à l'aise que la dernière fois, moins crispée - les quelques tours dans un parking vide avec ma mère ont porté leurs fruits.

Mes points faibles: je serre un peu trop à droite - mais au bout de l'heure et demie, je commençais à mieux me placer - et pour tourner je "pousse" au lieu de "tirer" le volant assez souvent.

Objectifs validés: s'installer au volant.
Objectifs presque validés: tenir et tourner le volant.
Objectifs abordés: regarder autour de soi, avertir les autres usagers.

Prochaine leçon mercredi.

mercredi 19 novembre 2008

J'ai vu... 2ème couche, le spectacle de Nicolas Canteloup

J'ai assisté au nouveau spectacle de Nicolas Canteloup.

Au programme: des sketchs sur des tas de sujets, des imitations extras, des parodies d'émissions télé...

Canteloup 2ème couche.jpg

Chanteurs/chanteuses: Christophe Willem, Mylène Farmer ("et la douleur de la souffrance"... ;D), Patrick Sébastien, Claude François, Eddy Mitchell...

Emissions télé: Du côté de chez vous, Y a comme un doute (Sans aucun doute), Fesez entrer celui-là qu'est coupable (Faites entrer l'accusé). Cette dernière est vraiment bien rendue, la voix d'Hondelatte est nickel!
Et aussi Le plus grand cabaret du monde, avec un faux numéro de Shirley et Dino (les voix... un délice)

Politiques: en a-t-il oublié un seul? J'aime beaucoup son François Hollande, et son Sarkozy est très convaincant aussi...

Journalistes: Nelson Montfort et son anglais très particulier... Des flash infos des Jeux Olympiques, et des Jeux Paralympiques (le saut à ski pour non-voyants unijambistes avec chien... si si!)

J'admire les performances vocales... On ferme les yeux et on s'y croit (enfin, quand on n'est pas morts de rire sur le contenu...) Et en ce qui concerne l'humour, relisez la parenthèse ci-avant... ;p

Tout ça pour dire: si vous avez l'occasion d'assister à un de ses spectacles, précipitez-vous! Un DVD ne rend certainement pas l'émotion et l'interactivité...

texte de MOI

mardi 18 novembre 2008

J'ai vu... Veronica Mars saison 2

Enfin, la saison 2 de Veronica Mars en DVD!!! Je l'ai reçue vendredi 14 et viens de la finir aujourd'hui (mardi 18)...

Veronica Mars est une de ces séries qui ne passent jamais le soir, seulement en journée, parfois à des horaires bizarres... Je ne l'ai donc vraiment découverte que cet été, avec la sortie en DVD de la saison 1. Résultat: je suis complètement accro.

Un résumé pour ceux qui ne connaissent pas la série: Veronica est une lycéenne à Neptune, une ville où la moitié de la population est milliardaire, et l'autre travaille pour ceux-ci... Son père était sherif, jusqu'au jour où sa meilleure amie (et soeur de son petit-ami) Lilly est assassinée. Il soupçonne le père de celle-ci, PDG d'une grande entreprise et très apprécié, ce qui lui vaut d'être démis de ses fonctions, et les amis de Veronica lui tournent le dos...

Toute la première saison, Veronica tente de survivre dans un environnement franchement hostile grâce à son sens de la répartie bien aiguisé, tout en aidant son père à l'agence de détective qu'il a créé, enquêtant sur diverses affaires mais aussi, en secret, sur la mort de Lilly, car elle ne croit pas que l'homme qui attend son exécution pour ce meurtre dans le couloir de la mort, soit réellement coupable.

Sans spoiler sur la saison 1, disons simplement que le vrai coupable est démasqué dans le dernier épisode. La réputation de la famille Mars est donc rétablie au début de la saison 2.

Mais Veronica va découvrir qu'il n'est pas si simple de redevenir "normale", encore moins quand un bus scolaire explose alors qu'elle aurait dû être à bord...

veronica mars saison 2.jpg

Une excellente saison, des épisodes extra, la même recette que pour la 1ère saison: des enquêtes bien ficelées, des personnages secondaires convaincants, une mise en scène et une façon de filmer originales, et des dialogues extraordinaires (que je vous conseille, si vous le pouvez, d'écouter en anglais...)

Comme dans la saison 1, une enquête principale joue le fil conducteur pour toute la saison, et chaque épisode est composé de petites enquêtes. Et puis les évènements de la saison 1 viennent se mêler de tout ça...

On a toutes les pièces du puzzle en main, comme la détective, mais arriverez-vous à tout mettre en place avant elle?

texte de MOI - le 18-11-08

mardi 18 novembre 2008 Publié dans J'ai vu j'ai lu j'ai entendu... | Commentaires (1) |  Facebook | |

lundi 17 novembre 2008

Poème: Pensées en vrac

Drôle de titre pour un poème... Mais le fait est qu'il n'a pas de thème global que j'aie pu identifier, c'est juste des pensées en vrac en rebondissant sur certains mots (en gras)

Comment donner un sens à tout ce que l’on vit
Et comment concilier devoirs et envies
A quelles règles adhérer, quels rêves s’inventer
Dans ce monde trop souvent tell’ment peu nuancé

Si peu de nuances dans ce monde en noir et blanc
Et si peu de chances quand on est différent
Différences
qui nous cachent tout c’qu’on a en commun
Ce qui est important mais ne compte pour rien

Rien ne vaut, pour certains, l’argent et le pouvoir
"Etre" paraît bien fade, à la lueur d’ "avoir"
"J’ai
donc je suis", devise et monnaie d’aujourd’hui
Au risque d’oublier les vraies choses de la vie.

poème de MOI écrit les 11, 25 et 26-10-2008

lundi 17 novembre 2008 Publié dans Poèmes | Tags : poème, poésie, pensées, vrac, pensées en vrac | Commentaires (3) |  Facebook | |