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samedi 31 janvier 2009

Toile à l'acrylique: Hitman

Ma première peinture réalisée à l'acrylique, à l'occasion de l'anniv de mon frère, en octobre 2008. Le sujet: 47, le tueur à gages du jeu vidéo Hitman (qui a été adapté en film) dont mon frérot est fan... Sur le modèle approximatif d'un fond d'écran trouvé sur le net...

Malheureusement, les photos ne rendent pas tout à fait la profondeur des couleurs, qui est justement ce que j'adore avec la peinture acrylique, en plus de l'épaisseur, qu'on ne voit bien sûr pas non plus sur photo ;$.

Hitman toile d'anniv Gilou 2008.jpg
Hitman toile d'anniv Gilou 2008'.jpg

peinture de MOI

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samedi 31 janvier 2009 Publié dans Dessins et graphismes | Commentaires (3) |  Facebook | |

jeudi 29 janvier 2009

Petites réflexions inspirées par la crise...

En peu de temps on est passé d'une confiance aveugle en une croissance permanente à la désillusion et la peur provoquées par la crise, la fameuse crise... On s'accroche encore à ce nom de crise pour ne pas l'appeler autrement, récession par exemple, alors qu'il est plus que probable qu'elle aboutisse à ça...

Je ne suis pas économiste, tout juste fille d'anciens agents immobiliers qui ont arrêté cette activité peu avant le début de la crise, coup de chance... Je ne suis certainement pas la mieux placée pour parler de cette crise, mais voici quand même quelques petites réflexions qu'elle m'a inspirée...

crise.jpg

D'abord, l'idée que la croissance peut continuer ad vitam aeternam, que les prix peuvent continuer à monter, monter, sans fin, me semble d'une absurdité incroyable. Il y a forcément un jour où le prix demandé pour quelque chose sera trop cher et où plus personne ne pourra se le permettre, et à ce moment-là, ça dégringole. Ce qui arrive à l'immobilier... C'est pourquoi les histoires de spéculateurs aux Etats-Unis qui achetaient plusieurs maisons à crédit pour les revendre après que les prix aient augmenté (ce qui est ni plus ni moins de l'arnaque puisqu'ils ne touchaient même pas à ces maisons) et qui se sont fait prendre à leur jeu par la crise, me font hésiter entre le fou rire et la consternation...

Ensuite, autre absurdité de notre société, les crédits. On est passés en moins de cent ans en une population majoritairement contre l'idée d'emprunter, à une société où tout le monde vit à crédit, même les Etats... Les gens ne prennent pas seulement un crédit pour acheter une maison, mais aussi une voiture, un écran plat, un frigo, une cuisine aménagée... Sans même attendre de rembourser les premiers. Mais au bout d'un moment, il ne faudrait pas oublier que l'argent correspond à quelque chose de concret, qu'on ne peut pas l'inventer!

Car c'est aussi un autre problème selon moi: l'argent ne s'assoit plus sur quoi que ce soit de concret, pour la plupart des gens. Des personnes sont payées pour manipuler des millions virtuellement, comme on jouerait au poker en ligne (je ne dis pas que c'est uniquement du hasard, j'ai parlé de poker et pas de machines à sous ;p) L'essentiel de nos populations est payé "à l'heure", sans aucune considération pour la productivité réelle.

Ne me traitez pas de vilaine capitaliste sauvage. Je ne dis rien de nouveau: on paye quelqu'un selon ce qu'il fabrique, concrètement ou non. Sinon, on fonctionne à perte. Un agriculteur ne peut pas s'octroyer de l'argent qu'il ne gagne pas par ses cultures ou son élevage ; un plombier ne peut pas dépenser de l'argent qu'il n'a pas gagné en réparant des canalisations; un commerçant ne gagne que les bénéfices qu'il fait. Alors pourquoi un employé de bureau pourrait-il gagner un salaire sans relation aucune avec ce qu'il a fait de sa journée???

Je finirai sur une réflexion pas tout à fait en rapport avec la crise mais avec l'argent en général: si l'Etat français était une entreprise, la clé serait sous la porte depuis longtemps, et ses dirigeants en prison... Si c'était un ménage, il serait à la rue. C'est ce que des gens normaux gagnent à dépenser l'argent qu'ils n'ont pas encore. Au lieu de ça ce sont les générations qui viennent, dont la mienne, qui paiera les pots cassés, la jolie dette. Enfin, je ne m'inquiète pas trop, au bout de 3 générations on aura peut-être remboursé les intérêts!

texte de MOI écrit le 8-01-09

jeudi 29 janvier 2009 Publié dans Réflexions | Tags : crise, crise économique, réflexion, récession | Commentaires (2) |  Facebook | |

mardi 27 janvier 2009

Bouillon de culture (10)

bouillon de culture 10.jpg

Transcender

Sens: dépasser, se situer au-delà de, être supérieur à.

Etymologie: du latin "trans"=au-delà et "scando"=monter.

Sur la même racine: transcendant, transcendantal; descendre (de+scando), ascension (ad+scando)

Exemple: Ici la fiction transcende la réalité.

Tribulations

Sens: suite d'aventures mouvementées (le plus souvent au sens de mésaventures), épreuves.

Synonymes: déboires, vicissitudes.

Etymologie: du latin chrétien "tribulatio"=tourment, angoisse, du latin "tribulare"=tourmenter pour éprouver la foi (sens dérivé de torturer, écraser)

Exemple: Elle n'a connu que des tribulations.

In petto / en son for intérieur

Sens: au fond de soi-même.

Etymologie: du latin ou italien "in pectore"=dans la poitrine, dans le coeur ; du vieux français "for"=conscience, du latin "forum"=place publique, tribunal, dérivé: jugement de la conscience.

Sur la même racine: pectoral ; forum (internet...)

Exemple: "Il exagère", se dit-elle in petto/en son for intérieur, demeurant impassible à l'extérieur.

Syndrome

Sens: ensemble des symptômes caractérisant une pathologie ; par dérivation, pathologie.

Etymologie: du grec ancien "sundromê"=concours (au sens utilisé dans "concours de circonstances": fait de se rencontrer), du grec ancien "sun"=avec, ensemble; et "dromos"=course

Sur la même racine: synchrone & synchroniser ("sun"+"chronos"=le temps); dromadaire ("dromas kamêlos"=chameau qui court)

Exemple: Le syndrome de Stockholm affecte des personnes prises en otages ; Le sida est le syndrome immunodéficitaire acquis.

Carence

Sens: manque, insuffisance.

Etymologie: du latin "carentia"=privation, de "careo"=manquer de.

Sur la même racine: carencer (provoquer une carence, inusité) ; carême (période de jeûne, de privation)

Exemple: Il souffre de carences alimentaires.

sélection et rédaction par MOI - image de Fotolia modifiée par MOI

dimanche 25 janvier 2009

Anniversaire d'Adeline : tableau de sequins

Le 22 mon amie Adeline (son blog ici) a eu 18 ans, et nous les avons fêtés le samedi 24 chez elle. Nous étions 7 en tout, on a passé une super aprem.

Voici quelques photos de la fête:
(n.b: je sais qu'on peut s'y tromper vu que sur la photo avec Adeline j'ai les yeux fermés et l'air de planer, mais il n'y avait pas d'alcool au menu ^^)

CIMG9167.JPG CIMG9162.JPG
Adeline souffle ses bougies.jpg Cimg9176.jpg

Je lui ai offert un tableau de sequins (vous savez, comme on peut en trouver en kits) entièrement conçu par moi: l'idée et le dessin d'origine sont de moi, ainsi que la réalisation.
J'ai collé deux plaques de polystyrène de 20x30cm sur une planche de contreplaqué de 40x30cm, collé une bande de tissu pour faire la bordure, et ajouté une plaque de "créa-mousse" noire un peu plus petite.
Puis j'ai décoré le tout avec des sequins (fixés par des épingles), des perles de rocaille et des strass.

Voici ce que ça donne:

DSC00044.jpg

Aujourd'hui dimanche, je fais un aller-retour à Paris en famille, pour un concert surprise dans l'aprem. Serai de retour ce soir. Bises!

texte, photos et création de moi

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dimanche 25 janvier 2009 Publié dans Dans ma vie..., Dessins et graphismes, Photos | Commentaires (7) |  Facebook | |

vendredi 23 janvier 2009

Etre une fille

Cet été, j'ai participé à un concours de photos sur le thème "Etre une fille aujourd'hui". Voici mes deux créations, non primées, sur l'idée "Je vide mon sac".

Alors voilà, j'avais envie de ressortir ces photos pour illustrer un article définissant ce que c'est d'être une fille aujourd'hui à mes yeux... 

concours 1.jpg
 

Etant souvent de nature pessimiste, j'ai envie de commencer par LE truc que les garçons n'ont pas: les règles. Oui je sais, j'aborde un des rares tabous qui restent dans notre société, faut dire qu'on peut trouver plus glamour...
Donc, petit cours pour les garçons, ou pour les filles qui ont la chance de ne rien sentir passer: les règles, c'est presque une semaine par mois de galère, comme je les ai définies sur mes photos. Pour moi, ça commence souvent quelques jours avant avec des petits maux de tête et de ventre. Puis, pendant six jours environ, dont les premiers sont les pires, c'est se sentir mal 24h/24, des douleurs au ventre parfois vraiment aiguës et le reste du temps sourdes, avoir l'impression d'être enveloppée de coton et devoir regarder discrètement à chaque fois qu'on se lève si on n'a pas par hasard eu des fuites...
Y a plus glamour, ça c'est sûr... Alors évidemment, c'est pour pouvoir avoir des enfants. Chouette, parce que les douleurs de l'accouchement, c'est aussi pour notre pomme. Sur ces points, y a pas vraiment de parité...

Bon, encore un inconvénient à être une fille: les poils ça fait viril. Je sais pas d'où cette idée sort, mais de fait, nous les filles devons consacrer du temps à nous épiler jambes, aisselles et pour les plus zélées, d'autres zones que je ne nommerai pas ici, quand la gent masculine peut se contenter de se raser le visage, et encore, pas tous.
Là encore, pour donner une idée du supplice à ces messieurs ainsi qu'aux chanceuses qui ont une pilosité blonde et peu développée, les méthodes d'épilation les plus "durables" ne me permettent pas plus d'une semaine de répit... Allez, 2 si c'est pour porter des collants... Il y a la cire, douloureux, mais je vous rassure, à force on s'habitue à tout! Sinon, la crème dépilatoire, agressive pour la peau et qui exige de se balader dans la salle de bains les jambes recouvertes d'une couche épaisse pendant 10 min (parfois 5, on n'arrête pas le progrès)... Et puis le bon vieux rasoir et sa mousse, qui font repousser les poils très vite et plus épais encore qu'avant...

Il y a aussi le maquillage. Là c'est plus nuancé. Avantage ou handicap de la condition féminine?
C'est sûr, ça peut vite tourner à la dictature. Sortir sans maquillage est souvent inacceptable, quand ces messieurs baladent leurs cernes de matins difficiles et leur barbe de trois jours et que ça leur donne un charme négligé. On ne trouve aucun "charme négligé" à une fille à la peau terne ou au teint pas unifié, aux cernes violettes et creusées, aux petits boutons qui se baladent...
Mais en même temps, le maquillage permet aussi, justement, de nous mettre en valeur. De jouer sur notre image, de l'adapter... Sans avoir l'air ridicule (sauf cas extrêmes de véritables pots de peinture ambulants ;p), ce que les hommes réussiraient difficilement!

concours 2.jpg

Quand on est une fille, on peut aussi lire des magazines de nana ou même des potins de people sans attirer trop de foudres sur nous, à peine un regard condescendant... Quand on est un gars, c'est autre chose...
On peut aussi pleurer devant des comédies romantiques débiles, même quand elles finissent bien, surtout quand elles finissent bien. On peut se faire peur devant des films d'horreur, pour que les garçons puissent nous réconforter ensuite... Mais on doit faire semblant de ne pas voir qu'eux aussi ont les yeux humides ou sont au bord de la crise cardiaque.

Quand on est une fille, on doit être romantique mais pas trop quand même, pas "facile" et pas "coincée".

Quand on est une fille, on doit de préférence vouloir un mari et des enfants, mais on doit aussi être ambitieuse et vouloir faire carrière, sous peine d'être taxée de femme soumise. On doit jongler parfaitement entre la famille, les amis, le boulot, les loisirs.
On doit retrouver la ligne en six mois après un accouchement mais sans avoir l'air fatiguée.

Quand on est une fille, on doit détester le sport mais en faire quand même pour gagner la ligne, on doit se plaindre de ses kilos en trop mais pas trop pour ne pas avoir l'air obsédée par son poids. On doit manger pour ne pas paraître anorexique, mais rester mince comme un de ces tops models faméliques qui n'ont même plus de seins ni de hanches, tout en ayant, nous, des formes.

Quand on est une fille, on doit aimer les garçons, chercher à en rencontrer, et savoir les garder. Mais quand même être capable de casser du sucre sur leur dos pendant des heures avec les copines, devant des margharitas ou des bols de glace au chocolat avec de la chantilly qui déborde.
Quand on est une fille, on doit être sexy pour lui plaire mais aussi assez bien pour être présentée à ses parents.

Quand on est une fille, on doit être intelligente mais pas trop.
Quand on est une fille on doit bosser plus que les mecs, tout le monde trouve ça normal, à l'école et au bureau, même si c'est pour faire moins d'études ou être payée moins. On doit profiter des "avantages" qu'on nous confère et surtout ne pas se plaindre des injustices.

Quand on est une fille, on doit être féminine, féministe mais pas trop, accepter la galanterie quand elle vient et ne pas s'offusquer quand elle ne vient pas, trouver ça viril d'être macho mais être capable de s'en défendre.

Et alors quoi? Au fond je préfère être une fille, comme ça j'ai de quoi me plaindre et être fière, j'ai des combats à mener, et je ne suis pas arrivée au bout de mes possibilités!

texte de MOI le 3-01-09

vendredi 23 janvier 2009 Publié dans Photos, Réflexions | Tags : fille, être une fille, texte, photo, graphisme, avantage, inconvénient | Commentaires (3) |  Facebook | |

mercredi 21 janvier 2009

Design poème: On me demande

Un poème écrit en février 2008, apparaissant déjà sur mon blog (ici), un design créé en décembre 2008.

Tous mes poèmes en montages graphiques ICI

Poème On me demande.jpg

montage et poème de MOI

mercredi 21 janvier 2009 Publié dans Dessins et graphismes, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi 19 janvier 2009

Facebook et autres "réseaux sociaux"...

réseau social.jpg

Pendant les vacances de Noël, je me suis découvert un "presque intérêt" pour Facebook, réseau social auquel je m'étais inscrite je ne sais plus trop quand sur l'invitation de je ne sais plus trop qui, sans réel enthousiasme.

Et puis je m'y suis remise, et maintenant que plusieurs de mes vrais amis et quelques connaissances sont eux aussi inscrits, je trouve en fait ça assez chouette. On garde le contact, d'une certaine façon.

Le grand défaut de ces réseaux selon moi, c'est d'appeler "ami" ce qui n'est la plupart du temps qu'un "contact". Selon Facebook, j'ai actuellement 50 amis. Dans la vraie vie, je n'en compte que 5... Heureusement ;p !

Et puis, quand quelqu'un m'ajoute à sa liste d'amis, il faudrait vraiment que je le haïsse pour lui faire l'affront de le refuser... Même si c'est pour, ensuite, ne jamais se parler, réellement ou virtuellement.

Mais je joue quand même le jeu, à ma façon. Après tout, c'est assez drôle, tant qu'on fait attention aux informations divulguées... Chat échaudé craint l'eau froide, je fais maintenant très attention à qui peut avoir connaissance de l'existence de ce blog (même si j'y suis assez prudente sur ce que je dis sur des gens qui pourraient se reconnaître...) [note aux non-avertis: mon précédent blog avait été objet de courroux par je ne dirai pas qui et j'avais dû écrire une lettre d'excuse... ce qui ne sauve que les apparences mais c'est ce qui compte n'est-ce pas? ;( ]

Et puis je m'en sers un peu de plateforme de réhabilitation de mon vrai moi (ouh là les phrases que je fais aujourd'hui ;p) En clair, ça me permet de signaler "softement" à des connaissances qu'il y a une vraie personne derrière l'image de moi qu'ils se sont construite... Que je ne suis pas toujours celle qu'ils croient...

Eh oui, Marianne se veut marginale, mais crée quand même un blog et un compte Facebook, symbolissimes de la normalité djeun... Pour mieux les détourner =J

texte de MOI, écrit le 2-01-09 - image de Fotolia

lundi 19 janvier 2009 Publié dans Réflexions | Tags : facebook, réseau social, réseaux sociaux, myspace | Commentaires (3) |  Facebook | |

vendredi 16 janvier 2009

Description de passage 13: courir

Une petite description de 300 mots, illustrant mon dernier footing...

jogging.jpg

Profiter d'une embellie pour se jeter sur ses baskets et aller courir au lac. Il lui aura fallu une vague de froid pour s'apercevoir à quel point le sport est devenu une drogue pour elle, alors que quelques mois auparavant, c'était encore un supplice.

Un bandeau éponge dans les cheveux et un bonnet par dessus, une écharpe autour du cou, et son indispensable MP3. Le temps de trouver une chanson entraînante, et elle est partie, en petites foulées, sans se presser pour trouver son rythme.

Respiration attentive. Prise de conscience du travail de tous ses muscles, du trajet de l'air jusqu'à ses poumons. Sensation d'être vivante, tout simplement. Euphorie.

Un sourire se forme, crispé par l'effort sur ses lèvres mais pétillant dans ses yeux. Elle observe tout autour, le lac, les canards, les arbres, la nature, elle vibre au rythme des chansons qui défilent dans ses écouteurs, et en même temps, son esprit s'enfuit très loin, dans des rêves éveillés que la course envoie en orbite.

Elle est à l'écoute de son corps, elle sait maintenant en décrypter les signaux, ralentit ou accélère le pas ou la respiration. Elle est nulle par rapport à tous ces grands sportifs qu'on peut croiser au stade ou dans les lycées, elle le sait et elle s'en fout. Elle court de mieux en mieux et tout va bien.

Elle ressent l'effort, s'essouffle. C'est presque agréable, et ce qui à la reprise de l'entraînement la décourageait et la poussait à s'arrêter, la booste maintenant pour aller plus loin.

Elle arrive en vue de l'arrivée. Accélère, sprinte presque. Elle a le souffle coupé, les poumons en feu, et ses jambes la tiraillent. Mais elle finit la course et bat tous ses records. Ce qui l'intéresse vraiment, au fond: se mesurer à elle-même et pas aux autres.

description de MOI écrite le 14-01-2009

mercredi 14 janvier 2009

Extraits de chansons et de poèmes...

C'était au beau milieu de notre tragédie
Comme dans la semaine est assis le jeudi 
Et pendant un long jour assise à sa mémoire
Elle voyait au loin mourir dans son miroir
Un à un les acteurs de notre tragédie
Et qui sont les meilleurs de ce monde maudit
(Elsa au miroir, Aragon)

Fils de pub, nous sommes victimes de l'esthétisme
Un max de communication pour l'ère de l'individualisme
(Génération virtuelle, Olivier Miller)

Craignez, seigneur, craignez que le ciel rigoureux
Ne vous haïsse assez pour exaucer vos voeux!

(Phèdre, de Racine)

Avec l'envie, la force et le courage
Le froid, la peur ne sont que des mirages

(Toi + Moi, Grégoire)

Un reste de soleil sur le seuil de la brume
Une glu chaude encore à la pente des nues
Et l'automne vous prend dans ses pattes-pelues
Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes
(Les sueurs de la joie, Robert-Lucien Geeraert)

Vous pouvez détruire tout ce qui vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire

(Je l'aime à mourir, Francis Cabrel)

Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous?
Que le jour recommence et que le jour finisse
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice?
(Bérénice, de Racine)

J'oublierai ton nom de mille façons
Et cette certitude me fait plus mal encore
J'aimais cette blessure C'était toi encore

(J'oublierai ton nom, Jean-Jacques Goldman)

Car, lorsque l'aquilon bat ses flots palpitants
L'océan convulsif tourmente en même temps
Le navire à trois ponts qui tonne avec l'orage
Et la feuille échappé aux arbres du rivage!
(Ce siècle avait deux ans, Victor Hugo)

Ils en étaient déboussolés de voir que l'on tenait quand même
Et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sème

(Ce que l'on s'aime, Tryo)

sélection par MOI

mercredi 14 janvier 2009 Publié dans Citations, extraits de chansons | Tags : citation, extrait, chanson, musique, parole | Commentaires (0) |  Facebook | |

mardi 13 janvier 2009

Le début de la gloire...

Je voulais partager avec vous le début de ma célébrité internationale (il faut bien commencer quelque part ;p): un de mes poèmes (que vous pouvez trouver ICI) a été publié dans le magazine Phosphore.

La preuve en images:

page Phosphore février 2009 - publication Comment suis-je censée savoir.jpg
page Phosphore février 2009 - publication Comment suis-je censée savoir - plan rapproché.jpg

poème de MOI - scans du magazine Phosphore n° 332 (février 2009)