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jeudi 28 mai 2009

Stars des archives n°3

Une nouvelle sélections d'anciens articles à découvrir...

Un poème: Une jeune fille (de MC)

Une description de passage: Déluge d'émotions

Une réflexion: Conte de fée moderne (sur les antennes GSM)

Une sélection de citations: La réputation

Un bouillon de culture: Bouillon n°4 (écarlate, gracile, tact, lunatique, taciturne)

Un "j'ai vu j'ai lu j'ai entendu": J'ai lu The gun seller de Hugh Laurie (Tout est sous contrôle)

Une fanfic: Une carte postale de... (extraits de mes traductions, sur Bones)

Un dessin: Moi et le dessin (pirate élégante)

Un graphisme: Design poème Laisse-moi

Bonne visite, et n'oubliez pas de laisser des comms!

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mardi 26 mai 2009

Bac de sport

Normalement aujourd'hui, j'aurais dû passer l'épreuve de sport du bac (3x500m et tennis de table). Je me suis entraînée toute l'année, mais voilà, depuis plusieurs semaines j'ai une douleur à la jambe qui n'a fait qu'empirer jusqu'à m'handicaper sérieusement pour courir du demi-fond.

Au début on pensait que ça venait de l'accélération de l'entraînement, finalement on est allés chez le médecin qui a diagnostiqué une périostite causée par une mauvaise posture du pied (thalus valgus), ce qui fait que je vais devoir porter des semelles orthopédiques.

Nous en avons fait faire en urgence, mais après des tentatives au stade la semaine dernière, il semble que la douleur ne s'en aille pas si facilement: les semelles compensent le défaut mais ne "soignent" pas l'irritation déjà présente, qu'il va falloir laisser reposer.

Comme en l'état des choses je ne serais probablement pas capable de courir trois 500m, ou au prix de fortes douleurs, je vais être dispensée. Je ne pourrai pas non plus passer le tennis de table, puisqu'on ne peut pas être dispensé pour une seule des deux disciplines (si on a une entorse au petit doigt qui empêche de faire du volley, on ne peut pas non plus courir par exemple...)

Bah, ce n'est pas un drame, ce n'est pas comme si j'avais besoin du sport pour avoir mon bac (cela m'aurait plutôt fait perdre quelques points par rapport à la mention TB visée), c'est juste un peu bête de s'être entraînée "pour rien", et de ne pas savoir quelle note j'aurais eue... Enfin bon, j'aurai au moins récupéré une bonne condition physique et pris goût au sport...

mardi 26 mai 2009 Publié dans Dans ma vie... | Commentaires (1) |  Facebook | |

dimanche 24 mai 2009

Poème: Où sont passés les oiseaux

Poème post-apocalyptique, pour l'idée générale. Donnez-moi votre avis!
Oiseaux.jpg

Où sont passés les oiseaux ? Partis un beau jour
Depuis lors, on ne fait qu'attendre leur retour
Et quand ils rentreront, c'est sûr, tout ira mieux
La douceur du printemps reviendra avec eux.

Tempête mer.jpg

Où est passée la mer ? La douce, la généreuse
Pas celle qui submerge, dévore tout, coléreuse.
Où est passé le ciel ? Caché par les fumées
Seules les anciennes peintures nous rappellent sa beauté.

Ciel rouge enfumé.jpg

Où est passée Mère Nature ? Qu'avons-nous pu faire
Pour la plonger ainsi dans une grande colère ?

Terre dans un sablier.jpg

écrit le 3/05/09 - images de Fotolia

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dimanche 24 mai 2009 Publié dans Poèmes | Tags : poème, oiseau, oiseaux, ciel, mer, environnement, écologie, nature | Commentaires (2) |  Facebook | |

vendredi 22 mai 2009

Description de passage 19: Et si loin la pluie...

Voiture pluie.jpg

Le bruit des gouttes sur les vitres qui, paradoxalement, rend l'habitacle de la voiture tellement plus chaleureux. Impression de sécurité, mesure de la chance, ridicule et pourtant si merveilleuse, qu'on a d'être à l'abri à ce moment-précis.

La boîte de métal sur roues n'est plus qu'un moyen de locomotion, elle devient un havre de paix, une sorte d'observatoire du monde et de bulle de protection contre lui, comme hors du temps, hors de la réalité...

écrite le 16-05-09 - 75 mots - image de Fotolia

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mercredi 20 mai 2009

Bouillon de culture 12

Ataraxie

Sens: absence de tout trouble, de toute douleur (recherchée par les Epicuriens comme le plaisir suprême).

Etymologie: du grec "ataraxia"= absence de trouble.

Synonyme: flegme, équanimité, sérénité.

Exemple: comment atteindre l'ataraxie?

Salmigondis

Sens: ensemble hétéroclite et confus.

Etymologie: du vieux français "salemine" (venant de "sel) et de "condir" = assaisonner
-> sens premier: restes de viande, que l'on assaisonnait avec du sel...

Sur la même racine: condiment ("condir").

Exemple: ce discours est un immonde salmigondis.

Marasme

Sens: stagnation (économique), déprime ou dépression (morale, psychologique).

Sens médical: maigreur extrême causée par une maladie quelconque.

Etymologie: du grec "marasmos" = dessèchement.

Exemple: secoue-toi, sors du marasme!

Latent

Sens: pas apparent mais qui peut se manifester à tout moment.

Etymologie: du latin "latebrosus" = secret, caché.

Synonymes: caché, sous-jacent.

Exemple: la tension est évidente, le conflit latent.

Pléthore

Sens: surabondance, profusion, quantité excessive.

Etymologie: du grec "plétho" = je remplis.

Dérivé: l'adjectif qualificatif pléthorique.

Exemple: sa garde-robe est remplie d'une pléthore d'accessoires.

mercredi 20 mai 2009 Publié dans Bouillon de culture: définitions de mots | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi 18 mai 2009

Retour vers le futur...

Comme je l'ai dit dans l'article 'News from Marianne' (publié le 14 mai), j'écris moins sur moi ces temps-ci, ce que j'interprète comme une période de calme entre deux tempêtes, plus de réponses ou moins de questions dérangeantes... Je me sens vraiment bien dans ma peau, je crois que c'est l'état le plus stable que j'ai jamais connu depuis le début de l'adolescence (ou même avant).

Pourtant il y a encore 2 ans, j'étais paumée. Il y a 2 ans, j'étais au lycée - ou plutôt absente du lycée à cause d'une énième période de maladie. Et si on remonte avant cette absence, j'étais un fantôme qui marchait dans les couloirs, disait "j'en ai marre" trente fois par jour, et ne tenait le coup que grâce à cette petite lueur au bout du tunnel: l'année d'après, adieu le lycée, les escaliers casse-pattes, les profs indifférents, les cours soporifiques. L'année d'après, j'irais au Cned.

Je ne savais rien de cette terre promise mais je m'y raccrochais comme à une bouée de secours. Depuis la fin du 1er trimestre, et même avant si on considère le moment où l'idée a émergé, avant que je ne la prenne au sérieux. Je ne savais rien du Cned, si ce n'est une chose: ça ne pouvait pas être pire que le bahut. Là-dessus, je ne me suis pas trompée. Et j'ai été plutôt agréablement surprise, même si, bien sûr, il a fallu des ajustements. Les profs qui ont tenté de me retenir n'avaient aucune idée de mon mal-être ; aujourd'hui, comment pourraient-ils comprendre à quel point le Cned m'a sauvée et enrichie?

Mais revenons encore un peu en arrière. Car avant le lycée, j'étais au collège. Et déjà là-bas, je m'ennuyais. Je commençais tout juste à réaliser qu'il m'aurait fallu quelque chose d'autre, quelque chose qui m'épanouisse vraiment, où je pourrais faire plus. Je commençais tout juste à remettre en question un système qui ne me convenait pas, après m'être demandé pendant des années (sans doute depuis le primaire) ce qui n'allait pas chez moi, pourquoi je n'arrivais pas à me sentir à ma place...

Déjà à l'époque, j'avais la santé fragile. En 4ème, 1 mois de maladie. C'est le premier évènement qui m'ait vraiment façonnée. Si je devais dire à quel moment j'ai quitté l'enfance, je choisirais sans doute celui-là. Avant, j'étais plutôt insouciante, très timide, très naïve: je voulais la paix, tout simplement, quelle drôle d'idée. Ce mois-là n'a pas changé grand-chose en lui-même: quelques semaines d'ennui, de télé en robe de chambre, de fièvre et d'aphonie. Pas le nirvana, mais pas non plus les affres de l'enfer. Non, c'est le retour, et donc, d'une certaine façon, tout le reste de l'année scolaire, qui m'a fait évoluer. Car voyez-vous, je n'avais pas un cancer, donc un mois d'absence, c'était vraiment trop, ridicule. J'étais une brindille blanche comme un cachet d'aspirine, je devais faire attention au moindre courant d'air, mais aux yeux de la plupart (profs comme élèves) j'étais une malade imaginaire. Et je n'étais pas armée pour réagir. Alors j'ai laissé dire. La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe... Sauf que si, forcément. Mais ça lui apprend sans doute à s'envoler...

Peu à peu, j'ai repris des forces, et appris les bases d'une vie sociale 'normale': de la répartie, quelques gros mots et un bon peu d'ironie. Je ne dirais pas que ça m'a rendue meilleure, mais plus forte, certainement. Ce n'est qu'après ça que j'ai compris la fameuse phrase "Ce qui ne tue pas rend plus fort", que je trouvais auparavant très pessimiste, et qui m'apparaît aujourd'hui comme une façon saine de considérer les évènements négatifs: ne rien regretter puisqu'on ne serait pas le même si cet évènement n'avait pas eu lieu. Et je n'ai pas trop à me plaindre de ce que je suis devenue. Je crois même que sans ces obstacles sur mon chemin, sans ces petites souffrances, j'aurais fatalement souffert plus, plus tard, j'aurais tout obtenu "tout cuit" trop longtemps, ce que je ne trouve pas forcément souhaitable...

Et me voici donc au lycée, malheureuse, pas à ma place. Les réactions tout aussi débiles à ma longue absence en fin d'année n'ont fait que me confirmer que je n'avais rien à faire là. Je débarque donc au Cned en 1ère. Et j'y trouve, enfin, ce qui ressemble à de la plénitude. Je ne vais pas dire que ça s'est fait tout seul. Mais je n'ai jamais, pas une seule fois, regretté ma décision.

L'an dernier, j'allais donc déjà beaucoup mieux, moralement et physiquement. Je ne pleurais presque jamais (alors qu'en 2nde, c'était quasi-hebdomadaire), je ne m'ennuyais plus en cours puisque j'avançais à mon rythme, et en 2 ans je n'ai dû attraper un rhume que deux ou trois fois, sans que ça dégénère sur ma gorge. Mon taux d'anticorps anti-thyroïdiens (qui avait augmenté jusqu'à me faire risquer l'hypothyroïdie) baisse lentement, mais sûrement. Je commençais à l'époque à mieux me connaître, grâce à mon temps libre à la réflexion et à l'écriture...

Et je crois que je viens d'atteindre un sommet de bien-être. J'ai une pêche incroyable, ces temps-ci. Il y a encore quelques mois, l'angoisse revenait de temps en temps, me paralysait au fond de mon lit et me faisait tout voir en noir, surtout l'avenir. Ca fait maintenant un bout de temps qu'elle manque à l'appel, et je ne vais certainement pas la regretter. Peut-être reviendra-t-elle avec ses questions et ses idées noires, peut-être ne suis-je que dans l'oeil du cyclone. Et ça n'est pas forcément une perspective pessimiste, puisque ce sont ces questions qui me permettent d'avancer. Mais je compte bien profiter du soleil et du futur qui me sourit...

écrit le 9/05/09

lundi 18 mai 2009 Publié dans Réflexions | Commentaires (1) |  Facebook | |

samedi 16 mai 2009

Poème: Questions & Vérités

Un petit poème, encore plein de questions ;p. Mais moins révoltées qu'il y a quelques temps, faut-il y voir une évolution? You tell me.

Qu'est-ce qui fait de moi ce que je suis aujourd'hui
Qu'est-ce qui m'a façonnée dans mes joies et mes cris
Pourquoi je réagis de telle ou telle façon
Qu'est-ce qui différencie mes fardeaux et mes dons ?

Est-ce que, dès le début, ma vie était écrite
Et je ne fais que ce que le destin me dicte ?
Ou au contraire, tout ça n'est-il que pur hasard
Concours de circonstances qui ne mènent nulle part ?

Pourrait-on se tromper en choisissant une voie
Je n'en veux pas qu'une seule, mais ai-je vraiment le choix ?
Tous les choix, d'ailleurs, ne seraient-ils qu'illusion
Seraient-ils déjà faits sans que nous le sachions ?

Au fond, peu importe, il n'y a pas de vérité
Mise à part celle que chacun pourra s'inventer
On ne croit qu'en ce qui nous permet d'avancer
Et qui, pour d'autres, peut être un tas d'absurdités.

écrit le 3/05/09.

samedi 16 mai 2009 Publié dans Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

jeudi 14 mai 2009

News from Marianne

Je m'aperçois que je n'ai pas écrit sur ce blog quelque chose de vraiment personnel, de vraiment introspectif, depuis quelques temps. Peut-être ai-je déjà tout dit? Ca me paraît difficile puisque je change beaucoup ces temps-ci. Mais peut-être ai-je un peu moins besoin de me trouver par l'écriture, peut-être ai-je trouvé quelques réponses, ou au moins quelques vraies questions. Ca ne veut pas dire que je n'ai plus besoin d'écrire; simplement ce besoin est un peu moins pressant, en ce moment. Il faut dire que j'ai aussi le bac qui arrive à grands pas, et donc moins de temps à consacrer aux questions existentielles (si ce n'est celles de la fameuse philo ;p)

En ce moment, je finis le programme de Terminale tout en commençant à réviser un peu. Journées pas trop chargées mais quand même bien occupées. J'essaie de ne pas trop me mettre la pression (le stress arrivera bien assez tôt) et de prendre plaisir à travailler, à apprendre - ne pas le faire "juste pour le bac".
Le 26 mai, je vais passer l'épreuve de sport pour le bac (vu que je ne suis pas en lycée, elle consiste en un contrôle ponctuel dans 2 disciplines, pour moi ping-pong et 3x500m) Je me suis entraînée dur cette année, j'espère que ça paiera. Le sport me baissera probablement ma moyenne du bac, mais peut-être pas autant que je l'aurais cru. Si je pouvais avoir un 12 ou un 14, quelle revanche magnifique cela ferait! Contre les profs de sport qui, au mieux, me considéraient comme une nulle, au pire, comme une tire-au-flanc ; contre le système qui interdit de mettre les élèves en compétition sauf, comme par hasard, en sport ; contre mon système respiratoire qui n'a jamais été très coopératif ; contre le froid, les microbes, contre les profs surtout!

A part ça, pour ma "gap year" de l'an prochain, encore rien de concret. Mes "contacts" américains me cherchent un stage de quelques mois, je ne sais pas encore où ni quand exactement, et encore moins quoi. Je pense passer le TOEIC (Test Of English for International Communication) pendant les grandes vacances ou après (je ne sais pas encore si je vais le préparer sérieusement ou juste le passer les mains dans les poches, vu que j'ai peut-être déjà le niveau pour obtenir un bon score...), et puis à part ça, je suis encore en plein brainstorming. J'ai envie de plein de choses différentes, enrichir mon univers de connaissances, notamment en biologie, théologie, sociologie... Je pense aussi que j'en profiterai pour me remettre sérieusement au russe (méthode Assimil pour commencer), et le reste dépendra du temps que j'aurai, et des opportunités...

Voilà voilà... A part ça, quoi de neuf dans ma vie? Je continue la conduite accompagnée, je m'en sors de mieux en mieux, juste un bémol: va falloir qu'on se mette à faire des créneaux, je n'en ai fait qu'un depuis qu'on a commencé en février, je sais même pas si je me souviens comment on fait :o...

Voilà pour les nouvelles venant de Pluton! Bises ;)

jeudi 14 mai 2009 Publié dans Dans ma vie... | Commentaires (0) |  Facebook | |

mardi 12 mai 2009

J'ai entendu... Down to earth (Jem)

Down to earth est un album très sympa, une sorte de pop-rock mi-acoustique, mi-électro, avec des chansons aux paroles très poétiques et touchantes, qu'on devine personnelles, et d'autres plus axées sur le rythme "dance" ou "r'n'b".

Jem est une artiste complète, auteur-compositeur-interprète, et douée. Vous pouvez écouter gratuitement son premier album, Finally Woken, sur Deezer. Il compte aussi de très, très belles chansons, et vous donnera une idée du contenu du nouveau, même si celui-ci compte des influences plus variées.

Down to earth.jpg

Un extrait de You will make it:

"Do not stand at my grave and weep
I am not there, I do not sleep
I am a thousand winds that blow
I am the diamond glints on snow
I am the sun on ripened grain
I am the gentle autumn rain
When you awaken in the morning's hush
I am the swift uplifting rush
Of quiet birds in circled flight
I am the soft stars that shine at night
Do not stand at my grave and cry
I am not there, I did not die.
"

mardi 12 mai 2009 Publié dans J'ai vu j'ai lu j'ai entendu... | Tags : jem, down to earth | Commentaires (0) |  Facebook | |

dimanche 10 mai 2009

Citations humoristiques

L'argent aide à supporter la pauvreté. (Alphonse Allais)

Il faut choisir, dans la vie, entre gagner de l'argent et le dépenser ; on n'a pas le temps de faire les deux. (Edouard Bourdet)

La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau)

Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer des images. (Jean Cocteau)

Quand un philosophe vous répond, on ne comprend même plus ce qu'on lui avait demandé. (André Gide)

Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations: Judas, par exemple, avait des amis irréprochables. (Verlaine)

sélection par moi

dimanche 10 mai 2009 Publié dans Citations, extraits de chansons | Commentaires (0) |  Facebook | |