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jeudi 08 juillet 2010

Questionnaire de Proust

Le principal trait de mon caractère:
La passion.

La qualité que je préfère chez un homme:
La conviction qu'être une grosse brute n'a rien de viril, encore moins de séduisant.

La qualité que je préfère chez une femme:
La tolérance.

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis:
Leur présence.

Mon principal défaut:
L'exigence - avec les autres, le monde, moi-même.

Mon occupation préférée:
Ecrire.

Mon rêve de bonheur:
Une vie simple, faire ce que j'aime et aimer ce que je fais, vivre avec ceux que j'aime et aimer ceux avec qui je vis.

Quel serait mon plus grand malheur:
Vivre la vie de quelqu'un d'autre.

Ce que je voudrais être:
Moi de façon plus totale, en un peu moins égoïste dans mes actions immédiates peut-être.

Le pays où je désirerais vivre:
Une utopie qui aurait les bons côtés de la France comme des USA - ce qui ferait déjà un joli juste-milieu! Ou alors Pluton, ça doit être tranquille.

La couleur que je préfère:
Ca dépend des moments. Plutôt dans des tons bleus, violets, verts, mais vifs.

La fleur que je préfère:
La fleur de cerisier.

L'oiseau que je préfère:
La mésange.

Mes auteurs favoris en prose:
Cela dépend des moments ; là, je dirais Nancy Springer et Pierre Bottero.

Mes poètes préférés:
Aragon et Victor Hugo ; et aussi Racine pour ses pièces en vers.

Mes héros dans la fiction:
Veronica Mars, Enola Holmes.

Mes compositeurs préférés:
Chopin, Yiruma (River flows in you, la berceuse de Bella dans Twilight), Hans Zimmer (notamment Le Roi Arthur & Pirates des Caraïbes).

Mes peintres favoris:
Monet, Turner.

Mes héros dans la vie réelle:
Mes parents ; mes deux grand-mères.

Les personnages historiques que je méprise le plus:
Tous les tyrans mais aussi les prétendus "civilisateurs".

Mes héros dans l'histoire:
Gandhi, Martin Luther King, tous ceux qui ont dit "non".

Ma nourriture et ma boisson préférées:
Le confit de canard avec des petits pois du jardin ; la glace chocolat-café ; du jus d'orange pressées.

Ce que je déteste par-dessus tout:
L'hypocrisie.

Le fait militaire que j'admire le plus:
Celui qui est évité.

La réforme que j'estime le plus:
Le droit de vote pour tous ; plus récemment, Health Care.

Le don de la nature que je voudrais avoir:
Plus de facilités dans les relations humaines.

Comment j'aimerais mourir:
Heureuse et sans trop de regrets.

État présent de mon esprit:
Neutre (rare!).

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence:
Celles que j'aurais pu commettre de bonne foi.

Ma devise:
Profite de l'instant et deviens toi-même!

jeudi 08 juillet 2010 Publié dans Questionnaires | Commentaires (3) |  Facebook | |

Commentaires

Déjà !

Déjà le jour s'enfuit, le vent souffle ! Silence !
La terreur brise, étend, précipite les sons,
Sous les brouillards du soir le meurtrier s'avance,
Invisible combat de l'homme et des démons

A l'action cessent tes sanglots, là tu vois ils trépassent
Est-ce un pêcheur qui chante ? Est-ce le vent qui passe ?
Ecoute petite Lison ! il n'est pire douleur
Qu'un souvenir heureux, dans les jour de malheur

Déjà le jour s'enfuit, le vent souffle en silence !
L'unison est de mise, entend et précipite les sons

Le soleil de mai s'avance à l'horizon
l'éco de sa présence y portera ses fruits !


« Les nons dupes errent »

Ils marchaient, ils marchaient toujours
Les haies de part et ‘autre du chemin
S’étaient garnies, pendant l’hiver
Sauvageonne tout comme hier
Mais parfois qui désespère

Marie-Lise Ehret

Écrit par : Marie-Lise EHRET | jeudi, 08 juillet 2010

Non je ne sais rien !
Qu'est-ce vous oulez que je sache hein



L’enfant et l’orage





Elle court, vole, saute là,

Parmi les ronces les potentilles,

Son petit corps menu frétille,

La bise siffle et lui murmure,

Qu’il est temps de quitter son pré d’azur,

Mais, elle rit aux éclats !



Elle exhale, ici, étalée,

L’effluve soufré qui monte de la Terre.

Des nuées noires courent dans le ciel,

Vite, le tonnerre mugit à ses oreilles,

Mais cette petite est téméraire.

Dit, pourquoi t’es fâché, là-bas. ?



Elle palpe et goûte, là,

Cette ondée qui sur ses joues ruisselle.

Dans ses yeux d’onyx, la joie étincelle,

Son minois rosi de plaisir s’éclaire,

Sa toison, au vent mêlée, reflète l’éclair.

Elle scrute l’éclat, et reste là.



Et un, et deux, et trois…

Son doigt pointé sur la voûte peinte,

Compte les lueurs de cette aquarelle,

Suppute pour l’atteindre, fait les pointes,

Tout à coup vacilla, les jambes trop frêles.

Et vlan ! Patatras !



Va-vite ! Écoute !

Les cloches te somment de rentrer.

Prend son élan, toute essoufflée,

Puis, ses deux petons joints, sautille

Dans cette fantastique flaque d’eau.

Oh ! Que c’est rigolo !



Le chaton mouillé rentra,

Soudain, une grosse voix gronda,

C’est là, une tornade qui s’annonça.

Elle baisse la tête en guise de dépit,

Hausse les épaules, se dit tant pis.

Moi, j’aime bien ça !



C’était un jour de fête

Pour cette enfant-là.



Elle avait l’âme d’un poète

En ce temps-là.


Marie-lise Ehret
2003
14 – Déb. Déc. 2003

Écrit par : Marie-Lise EHRET | jeudi, 08 juillet 2010

Dans tes yeux

Dans tes yeux quelle étoile va luire,
Chassant l’ennui aux lueurs d’hiver.
Aller, va fluette pour t’aider à souffrir,
Prends le ciel avec ton cœur et chair.

Une flamme vague a dans ton âme,
Scellé ce regard à ton air si fatigué,
Qui bouleverse tour à tour, se fane
À tous les sentiments d’amour lâches.


Quant à effeuiller les pages de caprice,
Pour chasser toutes les peines passées
Puisqu’il faudra bien, dites que je périsse
Et que tout partira à Eumaüs en fumée.


Lui offrir chaque jour un bichon framboisé
Les yeux tombés des plus beaux des câlins
Depuis trop longtemps, le mouton apprivoisé
En a assez de l’aurore sans fin ni lendemains

Comme vous fites tous de moi votre route !
L’ombre blanche décimée, naïve et tendre,
Le sourire aux lèvres à mes propres déroutes,
Oh ! Fatale insuffisante, ne veut plus descendre.


Marie-Lise EHRET
24juin 2010

Écrit par : Marie-Lise EHRET | jeudi, 08 juillet 2010

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