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lundi 29 novembre 2010

Design poème: J'ai compté

Poème J'ai compté.jpg
Graphisme créé pour mon poème "J'ai compté", à partir de motifs (la bande du côté gauche et les lettres et chiffres dans les ronds noirs) que l'on peut télécharger gratuitement sur ShabbyPrincess.com

lundi 29 novembre 2010 Publié dans Dessins et graphismes, Poèmes | Commentaires (1) |  Facebook | |

lundi 22 novembre 2010

Citations: la perfection

"I tried to be perfect
It just wasn't worth it
Nothing could ever be so wrong
[...] I guess I knew that all along"
(Pieces, Sum 41)

"La perfection n'existe pas. Ce que l'on nomme "perfection" n'est que l'imperfection la moins notoire."
(Delphine Lamotte)

"You are perfection, that is what you are
I see perfection in your faults and scars
Because you love me and swear that you see
Perfection in me, upon reflection, you are perfection"
(Perfection, Leona Lewis)

"Sous prétexte que la perfection n'est pas de ce monde, ne gardez pas soigneusement tous vos défauts."
(Jules Renard)

"Trop parfait,trop parfait,
Achète le pack "BONHEUR"
Une vie de rêve en quelques heures
Trop parfait,trop parfait,
Ta vie en kit "MAIN LIBRE"
Mode d'emploi à la télé"
(Parfait, Ina Ich)

"C'est une perfection de n'aspirer point à être parfait."
(Fénelon)

"You're perfectly flawed
You're perfectly incomplete
A work in progress
Imperfections will keep you unique"
(Perfectly flawed, Otep)

"Mieux vaut se mettre sérieusement à quelque chose de médiocre que de rêver éternellement à la perfection."
(Henri de Tourville)

"Well I crash and I burn maybe some day you'll learn
I'm only human on the inside
I stumble, baby I do it all
I'm only human on the inside
On the inside on the inside "
(Human, Pretenders)

"Si la perfection n'était pas chimérique, elle n'aurait pas tant de succès."
(Napoléon Bonaparte)

lundi 22 novembre 2010 Publié dans Citations, extraits de chansons | Commentaires (3) |  Facebook | |

vendredi 19 novembre 2010

Malade...

Ce matin je me suis réveillée avec un mal de gorge carabiné, sans aucun signe préalable... Je me demande si quelqu'un ne m'a pas passé ses microbes dans le métro, tout bêtement, car je ne vois vraiment pas d'autre cause possible.

J'ai sorti l'artillerie lourde: homéopathie toutes les heures, fumigations, collu hextril... Heureusement, le vendredi je n'ai cours que de 8 à 10h puis de 15h30 à 17h30, donc ça me laisse pas mal de temps pour me soigner correctement, et je n'ai pas trop à rester dans les courants d'air.

Et pour l'instant, je crois que ça va mieux. Je continue à me soigner et je fais attention, en espérant avoir tué ce vilain rhume dans l'oeuf (pour le salut de ma thyroïde, et parce qu'en plus j'enchaîne DST sur DST la semaine prochaine).

Ah, et j'ai trouvé une petite pharmacie spécialisée dans l'homéopathie, pas très loin de chez moi (il y en a une grande beaucoup plus près, mais où ils ont rarement tous les granules qu'il me faudrait en stock). Donc je vais pouvoir m'approvisionner!

*°*

J'ai investi dans un carnet de croquis Moleskine (un peu cher mais Gibert n'a pas beaucoup de choix en matière de carnets à dessin de format pratique) pour pouvoir le trimbaler facilement partout et saisir des moments au vol, quand je reviens de cours par exemple, ou quand j'explore Paris le week-end, et que je n'ai pas envie de m'encombrer de mon grand carnet à dessin.

J'ai déjà croqué quelques petits trucs que je vous montrerai une fois finalisés, mais voici déjà la page inspirée de mon rhume:

Malade.jpg

vendredi 19 novembre 2010 Publié dans Dans ma vie..., Dessins et graphismes | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi 15 novembre 2010

Moi et l'éducation supérieure: résignation et espoir

Pour ceux qui ne suivraient pas mes pérégrinations depuis si longtemps, je rappelle que j'étais très malheureuse au lycée, en 2nde, et avant ça au collège, à cause d'une soif d'apprendre ne se contentant pas de la pitance dispensée par le système scolaire. C'est la raison principale de mon inscription au Cned, organisme de cours par correspondance via lequel j'ai suivi mes cours en 1ère et Terminale, et me suis préparée au bac que j'ai obtenu avec mention très bien en 2009 (en 2009-2010, j'ai pris une année sabbatique dont j'ai passé deux mois aux Etats-Unis).

Et me voilà maintenant dans l'enseignement supérieur. Une grande école, rien que ça - oui, l'Isit est une grande école, la seule de langues. J'ai souvent dit à mes proches, et ai peut-être écrit ici, que bien que l'idée de ne pas être au niveau me fasse un peu peur, tout trouver trop facile me semblait bien pire, m'effrayait bien plus. A raison, malheureusement.

Je ne dis pas que je n'apprends rien, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas une totale perte de temps. Mais je n'ai pas grand mal à garder le niveau, pour pratiquer l'euphémisme.
En français et en anglais, facile - le pire étant l'heure obligatoire de "renforcement français", où nous revoyons par exemple l'accord du participe passé ou l'emploi du subjonctif (présent!)...
En espagnol, je sens bien que j'ai du chemin à parcourir, à l'écrit et surtout à l'oral, mais plutôt moins que d'autres. Et, alors que je devrais consacrer l'essentiel de mon temps de travail personnel à faire des fiches de vocabulaire et des exercices de grammaire dans cette langue, j'en fais au maximum une heure dans la semaine, surchargée que je suis de travail dans les autres matières - un travail qui, comme au lycée, n'est pas bien compliqué mais demande un certain temps, d'autant qu'un certain nombre professeurs ramassent régulièrement nos exercices pour les noter...
Enfin, les matières "générales" (géopolitique européenne, géopolitique US, géopolitique UK, droit civil, histoire politique), les plus intéressantes à mes yeux, sont très enrichissantes, mais ne me demandent aucun effort particulier - j'apprends des choses, connaissances brutes et interprétations nouvelles auxquelles je n'aurais pas pensé par moi-même, mais à aucun moment je n'ai de mal à les comprendre ou les assimiler. Il me faudra simplement réviser pour les partiels des choses comme les dates, les noms, etc.

Je m'étais toujours imaginé qu'à un moment ou un autre de mon éducation, je ne ferais plus partie des meilleurs. Je me rappelle encore de mon grand-père qui après avoir été le premier au lycée, s'était retrouvé bon dernier à Centrale. Et c'est une idée que je trouve normale: plus on avance, plus la sélection est dure, plus on rencontre de gens brillants, non? Eh bien pas plus que ça, en réalité.

Je ne dis pas que mes camarades de classe sont des idiots, certains sont même très doués. Mais dans l'ensemble, cela ressemble un peu trop au lycée pour moi. Il y a des gens nuls en anglais et/ou en espagnol, et, pire encore, en français, et/ou glandeurs finis qui font tout à la dernière minute (quand ils le font), et/ou à la compréhension relativement limitée selon mes critères - ne me traitez pas d'élitiste, c'est loin d'être mon intention: je connais des gens titulaires d'un BEP ou d'un bac pro, qui font preuve de plus d'esprit critique que certains isitistes. Bref, j'ai souvent du mal à comprendre comment certains ont passé le concours. Notamment, pas mal de personnes qui ne lisent de toute évidence pas assez (comme en témoignent leur sens de la grammaire et de l'orthographe inexistant, leur manque de vocabulaire et de culture générale...) Si les cent élèves de ma promo sont ce que la France a de meilleur en langues (mis à part ceux qui sont dans des Grandes Ecoles plus prestigieuses), je trouve ça légèrement inquiétant sur le niveau du reste...

De quoi je me plains? Je reste la meilleure, c'est super! Des yeux ronds s'ouvrent lorsque j'avance que ce n'est pas forcément une chance... Car ce que les gens "dans la moyenne" ignorent, c'est que faire partie des meilleurs, ça veut dire s'ennuyer, souvent, ça veut dire perdre son temps et être condamné à revoir et re-revoir des choses que l'on maîtrise déjà parfaitement. Ca veut dire, pas de défi.

Etre la meilleure ne m'intéresse pas. Si je dois laisser la place de major de promo à un autre, plus doué ou plus travailleur que moi, pour profiter un peu plus de la vie, écrire, lire ou apprendre d'autres choses, ainsi soit-il! Me comparer aux autres ne m'intéresse pas - c'est un point de référence tout au plus. Surpasser les autres n'est pas bien glorieux, et c'est trop facile alors de se reposer sur ses lauriers une fois l'objectif atteint. Ce qui m'intéresse, c'est de me surpasser, de m'améliorer en permanence.

Je suis arrivée dans l'éducation supérieure en priant pour un défi. On m'a accordé des défis d'organisation (horaires, masse de travail...), de patience (horaires encore, rabâchage de connaissances déjà acquises, travaux en groupe avec des gens pas toujours motivés ni organisés) - mais tout défi en matière de connaissances ou de compréhension reste absent.

J'espère que cela viendra, bien sûr. En deuxième, troisième, quatrième, cinquième année... Mais sans trop compter dessus - j'ai déjà été trop déçue... Mais bon, je survis. En fait, je m'en sors étonnamment bien. Je fais preuve de trésors de résignation et de patience dont j'ignorais même posséder le quart. Je ne suis pas déprimée - pas tout le temps, en tout cas, et pas trop longtemps - un peu de Nutella, un petit coup de fil chez moi et on fait aller. Je crois que j'ai appris à mieux supporter les emmerdements de la vie scolaire, alors que je craignais plutôt d'être devenue plus extrémiste encore durant mon temps au Cned.

C'est triste, d'une certaine façon - se résigner, c'est mourir un peu. Mais c'est survivre, aussi.
En fait, je crois que le plus important pour moi est de définir clairement une frontière entre la révolte intellectuelle (idéaliste) et la résignation psychologique (pragmatique). Ne pas perdre mes principes tout en m'adaptant à la réalité, sans me rendre malheureuse pour autant.

Alors je profite autant que possible de chaque moment de vraie vie - mes retours chez moi en province, mais aussi mes footings, mes marches, mes visites de musées... En attendant des jours meilleurs qui, je le sais, viendront - une fois sortie pour de bon des études académiques, je me fabriquerai la vie que je voudrai et pourrai alors réserver la pratique de la résignation à la météo et aux moyens de transports, domaines dans lesquels elle peut toujours servir...
Oui, en attendant, je crois avoir trouvé un équilibre relativement sain entre résignation et espoir. On en reparle d'ici quelques mois...

lundi 15 novembre 2010 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Commentaires (4) |  Facebook | |

lundi 08 novembre 2010

Design poème: Ce que tu veux de moi

Poème Ce que tu veux de moi.jpg

Graphisme réalisé pour mon poème "Ce que tu veux de moi", à partir de motifs de scrapbooking virtuel téléchargeables gratuitement sur Shabbyprincess.com

lundi 08 novembre 2010 Publié dans Dessins et graphismes, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi 01 novembre 2010

Le jour de tous les morts

"Do not stand at my grave and weep
I am not there; I do not sleep

I am a thousand winds that blow
I am the diamond glints on snow
I am the sun on ripened grain
I am the gentle autumn rain

When you awaken in the morning's hush
I am the swift uplifting rush
Of quiet birds in circled flight
I am the soft stars that shine at night

Do not stand at my grave and cry
I am not there; I did not die"*

(You will make it, Jem)

"Tu sais que j’ai du mal,
Encore à parler de toi,
Il parait que c’est normal,
Il n’y a pas de règles dans ces jeux là

Tu sais j’ai la voix qui se sert,
Quand je te croise dans les photos,
Tu sais j’ai le cœur qui se perd,
Je crois qu’il te pense un peu trop"

(Ta main, Grégoire)

"Je ne verrai plus jamais ton doux sourire
Rester malheureuse serait comme te trahir
Mais accepter d'oublier serait encore pire
Il y a des blessures dont on n'veut pas guérir 

Personne ne peut comprendre cette douleur si vive
Je ne veux pas mourir, je ne peux pas te suivre
C'est juste que pour l'instant, c'est trop dur de vivre
Je te regarde au loin t'éloigner de ma rive 

Pour l'instant tout est gris, mais je sais bien qu'un jour
Les couleurs reviendront et ce fardeau si lourd
N'en sera plus un, je pourrai me souvenir
     Des beaux moments, et simplement... sourire."

(extrait de mon poème Ton visage)

* Ma traduction en vers:

Devant ma tombe, ne pleure pas
Ce n’est pas moi, je ne dors pas

Je suis le souffle de mille vents
La neige à l’éclat de diamant
Le blé qui au soleil, mûrit
Je suis l’automne et sa fine pluie

Au réveil, dans le calme du matin
Je suis la hâte qui s’élève soudain
Des oiseaux tranquilles en plein vol
Les étoiles qui brillent loin du sol

Devant ma tombe, ne pleure pas
Ce n’est pas moi, je ne meurs pas

lundi 01 novembre 2010 Publié dans Citations, extraits de chansons | Commentaires (0) |  Facebook | |