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jeudi 30 juin 2011

Image de soi

C’est bien connu, l’image de soi est capricieuse. J’en ai récemment eu la preuve à deux reprises.

Tout d’abord, j’ai repris la création de mon album photo/carnet de voyage des Etats-Unis, que j’avais laissé en plan l’été dernier après en avoir réalisé un bon tiers. Et sur les photos de moi en Californie, je me suis trouvée plutôt mince. Or, à l’époque, j’avais pris quelques kilos et tentais tant bien que mal de manger moins – dur dur quand on mange  au restau au moins une fois par jour comme avec mes hôtes, Jack et Grace… Je n’irais pas jusqu’à dire que je me trouvais grosse, mais j’avais la ferme intention de limiter cette prise de poids. Cela dit, je courais aussi énormément (en moyenne 1h par jour, 4 ou 5 fois par semaine) et il faut croire que ces kilos supplémentaires étaient plus faits de muscle que de graisse…
A l’époque j’étais aussi un peu complexée par mon acné, que j’avais du mal à contrôler entre le décalage horaire et les trajets qui m’avaient un peu chamboulée, la nourriture grasse, et la quantité de choses plus intéressantes que j’avais à faire. Ces boutons qui me semblaient alors si voyants se remarquent-ils sur mes photos de voyage ? Pas tant que ça. Avec à peine plus d’un an de recul, je ne vois déjà plus que mon sourire resplendissant et la lueur de bonheur dans mes yeux.

Et puis j’ai aussi retrouvé plusieurs de mes photos de classe de maternelle, de primaire et du collège. Dans mon souvenir, j’aimais bien l’école jusqu’en 6ème. Pourtant, sur les photos de classe, dès le CE2, je me trouve l’air fatigué, las, le sourire triste et les yeux sans cette lueur que j’avais en maternelle… ou aux Etats-Unis. Déjà des cernes sur le visage, les cheveux ternes. Ce qui ne fait que confirmer une impression que j’avais déjà depuis quelques temps : cela faisait déjà longtemps que je n’étais plus heureuse à l’école, mais je refusais de l’admettre. J’avais tellement intégré le fait d'aimer l’école à mon identité qu’il était trop douloureux d’accepter que ce n’était plus le cas, et plus « simple » (bien que pas sain) de continuer à faire comme si et de me remettre en question, moi (pas normale) plutôt que cette institution que je voulais continuer à admirer.
Si je ressortais des photos de moi à la maison, en famille, à la même époque, et j’en ai quelques unes en tête, on n’y verrait pas la même enfant. Chez moi, j’étais dynamique, enjouée, souriante, pleine d’imagination ! Le problème venait de l’école et y est resté confiné pendant de nombreuses années… Jusqu'à ce que ça finisse par déborder.

Autre remarque : j’ai trois grains de beauté sur le nez depuis ma plus tendre enfance. Au début, ils étaient si petits qu’on les prenait pour des points noirs. Ils m’ont beaucoup complexée pendant des années. Quand j’avais une douzaine d’années, ma mère m’a emmenée chez un dermato pour les examiner. Il m’a dit qu’on pourrait envisager de les enlever d’ici quelques années, mais qu’ils « faisaient partie de mon charme ». Ce que je n’ai pas réellement compris sur le moment, même si je commençais à moins me focaliser là-dessus à l’époque.
Et puis, avec les années, j’ai commencé à accepter ce qu’était devenu mon corps, et notamment mon visage, en tant qu’un tout. Avec mes grains de beauté. Puis il y a un an, j’ai eu un bouton en dessous de l’un de ces grains de beauté, bouton qu’il a fallu percer, et mon médecin a parlé de retirer ce grain de beauté pour éviter que ce bouton ne revienne… Catastrophe. Je n’aurais jamais cru que ça me paniquerait autant, mais ce grain de beauté fait partie de l’image de moi que j’ai fini par revendiquer, et il n’est pas question de l’effacer… Ce n’est pas tant une question d’esthétique (même si j’ai fini par faire mienne la phrase du dermato, « ça fait partie de mon charme ») que d’identité, purement et simplement. J’ai donc refusé, et on verra bien si le problème se renouvelle. Mais je sais déjà que si c’est le cas, je vais avoir un vrai travail de deuil à faire pour accepter cette modification de mon visage…

J’essaierai de garder ces constatations en tête la prochaine fois que je me regarderai dans le miroir, pour relativiser l’inévitable surcroît d’attention porté à tel ou tel petit défaut. Car si je suis capable de me regarder avec indulgence et affection sur de vieilles photos, alors que voient mes proches quand ils me regardent ? Moi, sans doute. Une personne dans son ensemble.

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mardi 28 juin 2011

Citations - téléphone

"Pourquoi les extravertis utilisent-ils une boîte vocale? - Pour ne jamais manquer un appel.
Pourquoi les introvertis utilisent-ils une boîte vocale? - Pour ne jamais décrocher le téléphone."
(Cultiver son réseau quand on déteste réseauter, Devora Zack)

"J'ai toujours rêvé d'un ordinateur qui soit aussi facile à utiliser qu'un téléphone. Mon rêve s'est réalisé: je ne sais plus comment utiliser mon téléphone."
(Bjarne Stroustrup)

"Où se posaient les hirondelles avant l'invention du téléphone?"
(Grégoire Lacroix)

"Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant, tout en gardant un oeil sur la Bourse, ça me paraît l'image même de la barbarie."
(Fabrice Luchini)

"Téléphone. Invention du diable qui annule quelques uns des avantages à maintenir une personne désagréable à distance."
(Le dictionnaire du diable, Ambrose Bierce)

"La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne: tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite."
(Gabrielle Roy)

"Tout corps plongé dans un liquide reçoit un coup de téléphone."
(Maurice Roche)

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dimanche 26 juin 2011

Puzzle de chansons n°1: Broken glass and loud silence

 

Un peu différent de mes habituels Titres de chansons, textes incluant des titres de chansons, voici un Puzzle de Chansons, exclusivement composé d'extraits de chansons.

Celui-ci est composé d'extraits de:
21 guns (Green Day)
We used to be friends (The Dandy Warhols)
Another living room (Maggie Walters)
La familia (Mirah)
Resistance (Muse)
Through glass (Stone Sour)
The story of us (Taylor Swift)
The dragster wave (Ghinzu)
Hallelujah (Leonard Cohen)
I don’t wanna be (Gavin DeGraw)

 

Your faith walks on broken glass and the hangover doesn’t pass… A long time ago, we used to be friends, and I think maybe we were lovers in a former life. But if we sleep together, will it make it any better? It could be wrong, could be wrong, but it should have been right, but no one ever tells you that forever feels like home, sitting all alone inside your head… I never heard silence quite this loud, and we crash, and we burn every second in turn. I did my best but it wasn’t much, and I don’t wanna be anything other than what I’ve been trying to be lately.

Ce qui donne, dans la langue de Molière (interprétation un brin littéraire ):

Ta foi est sur une pente glissante et la gueule de bois ne s'estompe pas... Il y a très longtemps, nous étions amis, et je crois que peut-être nous avons été amants dans une vie antérieure. Mais si nous couchons ensemble, cela arrangera-t-il les choses? Cela pourrait mal se passer, pourrait mal se passer, mais cela aurait dû être bien, mais personne ne dit jamais que l'éternité a un goût de chez soi, assis tout seul au fond de son esprit... Je n'ai jamais entendu un silence aussi bruyant, et on écrase et on brûle chaque seconde à son tour. J'ai fait de mon mieux mais ce n'était pas grand-chose, et je ne veux être rien d'autre que ce que j'ai essayé d'être ces derniers temps.

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vendredi 24 juin 2011

Auto-immune

Une maladie auto-immune, c’est quand votre corps se retourne contre vous, s’attaque lui-même. Vous en avez entendu parler si vous regardez Docteur House, mais même sans ça, vous en connaissez forcément sans le savoir. Le cancer est une maladie auto-immune : les cellules cancéreuses attaquent les cellules saines.

La mienne est beaucoup moins grave, je vous rassure. Son nom barbare, c’est thyroïdite de Hashimoto. Je rappelle que la thyroïde est une glande endocrine, c’est-à-dire qu’elle fabrique des hormones qui régulent différentes activités du corps. Or la mienne est en état de siège depuis déjà quelques années : un régiment d’anticorps y campe sans autorisation, et au lieu d’attaquer des antigènes (corps étrangers comme des virus ou bactéries), ils se retournent contre mes hormones thyroïdiennes…

Je présente ça de façon humoristique, toujours. Mais n’empêche, savoir que son propre corps vous attaque de l’intérieur, c’est une sensation étrange. On se sent terriblement impuissant.

Pour l’instant, j’en suis au stade où c’est encore réversible, c’est-à-dire que mes hormones thyroïdiennes ne sont pas encore descendues en-dessous du seuil critique, et que mes anticorps anti-thyroïdiens continuent à baisser – mais pas tout à fait assez vite à notre goût. La situation idéale, ce serait qu’ils diminuent assez pour que mes hormones puissent au moins se stabiliser, puis remonter.

Et si ça n’arrive pas, c’est grave ? Oui et non. Oui, car c’est dangereux de vivre sans ces hormones. Et non, parce qu’on peut en ingurgiter de synthèse qui font très bien l’affaire. Par contre, ça veut dire les avaler tous les jours pour le restant de ma vie – car une fois qu’on a commencé, pas de retour en arrière : vexée que des immigrés viennent lui piquer son boulot, la thyroïde se met en grève perpétuelle. Et surtout, il y a des ajustements à faire en permanence – c’est normalement la thyroïde, avec laquelle on aurait décidément dû négocier, qui régule les taux d’hormones. Ca veut dire passer de l’hypothyroïdie (ma tendance actuelle) à l’hyperthyroïdie, de l’apathie à la surexcitation, de la prise de poids à la perte de poids (en un an d’hypothyroïdie, j’avais pris 3-4 kilos que j’ai perdu sans rien faire de spécial une fois que mon nombre d’anticorps a commencé à diminuer), etc. Le pire étant, paraît-il, pendant les grossesses, où les hormones font déjà n’importe quoi en temps normal.

Donc pour résumer, dans tous les cas, je survivrai – à moins d’être fauchée par une Porsche noire roulant à 100 en ville demain, mais n’est-ce pas notre lot à tous ? Mais je préfèrerais l’option « vie à peu près normale », d’autant plus que j’ai toujours été incapable de prendre un traitement quelconque de façon vraiment régulière…

Il y a des options alternatives, encore très expérimentales car peu explorées par les Scientifiques, mais qui marchent sur certaines personnes dans certains cas. Ma maman s’est beaucoup renseignée à ce sujet, et nous avons décidé après le résultat de mes dernières analyses (les hormones baissent toujours, la diminution des anticorps continue mais ralentit) de tenter 6 mois de régime sans gluten (protéines présentes dans de nombreuses céréales, dont le blé) et sans caséine (protéine du lait).

Avez-vous une idée de la difficulté à trouver des produits sans gluten ET sans lait ? Je ne vous le souhaite pas. Ils en mettent partout, ou alors pour pas mal de produits, il est écrit « peut contenir des traces de gluten et de produits laitiers », vous savez, comme pour « traces d’arachide et de noisettes » (pourquoi pas « traces de cyanure et d’uranium radioactif » ?), ce qui veut dire que le produit a été fabriqué sur la même machine que d’autres produits qui en contiennent, ou peut-être qu’il arrive au type qui actionne les machines de renverser son verre de lait dans les cuves, qui sait ? Dans tous les cas, ils ne garantissent rien. Ce qui fait qu’en plus de me priver de biscuits au blé et de chocolat au lait, par exemple, je dois aussi faire attention au chocolat noir, qui « peut contenir des traces de lait », et à la farine de sarrasin ou de maïs, qui « peut contenir des traces de blé » - imaginez un peu le calvaire des gens très allergiques qui risquent une réaction au moindre milligramme d'allergène. De plus, il faut concilier les deux obligations : pour remplacer le lait, il me faut du lait végétal… qui contient parfois du gluten ! Dans ces conditions, faire ses courses devient un parcours du combattant – et mieux vaut ne pas trop regarder les prix. Quant à manger au restaurant, faudra qu’on m’explique. Oui, monsieur au fond ? Ah oui, ne jamais aller au restau, c’est une idée.

Et puis c’est aussi un reconditionnement psychologique complet. En situation normale, après presque trois semaines de régime, je m’en sors : je sais ce que je peux manger ou pas. Mais dès que le contexte change un peu, je gaffe : j’ai par exemple avalé un bout de pain pour tester des rillettes de saumon dans un magasin, et une moitié de Tuc lors d’un apéritif en famille (alors que j’avais préparé en plus des toasts sur du pain sans gluten…). Rien de grave, dites-vous ? Il faut quand même que j’apprenne à faire plus attention, car toute trace de gluten ou de caséine pourrait annihiler mes autres efforts.

Au bout des 6 mois, on verra ce que disent mes analyses. S’il n’y a eu aucun effet, je me serai privée pour rien (d’autre que cette certitude) et serai condamnée à attendre de voir si ma thyroïde s’en sort toute seule ou pas. S’il y en a un, on va faire des tests pour les métaux lourds à l’étranger (Belgique, Allemagne…). En effet, de nombreux problèmes comme le mien seraient liés au mercure, par exemple – ma mère a des plombages au mercure et il est possible qu’elle m’en ait transmis pendant la grossesse, et le mercure peut aussi servir d’adjuvant dans de nombreux vaccins – même si les dentistes français affirment haut et fort que ce n’est pas dangereux du tout. On ne fait pas ces tests en France – pourquoi tester quelque chose qui n’est pas dangereux ?

Si j’ai trop de métaux lourds dans l’organisme, ce sera en fait une bonne nouvelle, car la solution est simple : des kellations. En gros, avaler un truc (un agent kellatoire) qui attire les métaux lourds et est éliminé par la voie normale. Il faut évidemment faire ça de façon surveillée, puisque faire sortir les métaux lourds de leur cachette n’est pas anodin et peut entraîner une détérioration de l’état dans un premier temps.
Si ce n’est pas le cas, mais que le régime a quand même eu un effet, alors il faudra continuer sans gluten et sans lait pendant encore au moins un ou deux ans – le temps que mes anticorps aient suffisamment diminué. Et à ce moment-là, il faudra voir si la reprise d’une alimentation « normale » relance mon problème ou pas – si ma thyroïde est assez costaude pour prendre son envol, ou s’il faut continuer ce régime à vie. J’espère pas, parce que le fromage, le vrai beurre, la crème fraîche, et même le lait, dont je ne suis pourtant pas fan, commencent déjà à me manquer – côté blé c’est moins dur puisqu’il existe des pâtes de riz et de maïs, des céréales et biscuits divers sans gluten, etc.

Pour l’instant ça va, mais là où ça va être plus dur, c’est à la rentrée. Seule dans mon p’tit appart à Paris, à faire les courses dans un Monoprix très mal achalandé (paraît qu’on trouve tout à Paris, j’demande à voir – ouais, on doit pouvoir tout trouver, en faisant des heures de métro, tandis qu’en province on peut aller dans UN supermarché et avoir l’essentiel, même avec un régime bizarre comme le mien), sans pizza au congel pour quand je rentre tard avec plein de devoirs (ou juste quand j’ai la flemme) – en fait, on va essayer de me préparer des pizzas sans gluten et de les monter à Paris. Ainsi que des galettes sans gluten, du pain sans gluten (non, je n’irai pas exprès dans une boulangerie à une heure de chez moi à chaque fois que je veux du pain, c’est-à-dire au moins deux fois par semaine).

Le bon côté des choses, c’est que ça va aussi me faire manger plus sainement : quand on est forcé de regarder les étiquettes de tout ce qu’on ingurgite, 1) on est dégoûté par certains ingrédients, même s’ils sont autorisés par notre régime, et 2) on ne grignote que si on en a VRAIMENT envie, et pas par réflexe. Et par effet de vase communiquant, je vais forcément manger plus de fruits et légumes (ce qui est bon pour la santé en général, et aussi pour ma thyroïde en particulier).

C’est comme l’attention continue que je dois porter à ma gorge, pour n’attraper aucun rhume, pharyngite, laryngite et j’en passe. On s’y fait et cela devient plutôt un avantage, on est malade moins souvent et on se soigne mieux que les gens « normaux » qui attendent que « ça passe ». Aurais-je préféré ne pas risquer de flinguer ma thyroïde à chaque fois que je prends froid ? Bien sûr, tout comme je préfèrerais ne pas avoir à trop réfléchir à ce que je peux ou pas mettre dans mon assiette. Mais la situation est ce qu’elle est, et j’agis au mieux pour ne pas avoir de regrets plus tard. C’est chiant la responsabilité, mais je préfère ça à accepter de me sentir impuissante.

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lundi 20 juin 2011

Photos de Bretagne

Clo et moi avons passé une très belle semaine en Bretagne. Voici quelques photos:

plage
Plage des Vallées le soir - 12 juin.

13 juin (22).JPG
Fleurs (photo de Clo).

14 juin (4).JPG
Rencontre du 3ème type à Dinan - 14 juin.

14 juin (10).JPG
A Dinan (photo de Clo) - 14 juin.

dinan
Vieux Dinan - 14 juin. 

dinan
Maison penchée à Dinan - 14 juin.

dinan, port
Port de Dinan - 14 juin.

coucher de soleil
Coucher de soleil au Val-André - 14 juin.

plage, coucher de soleil, lecture
Clo lit sur la plage avec mon Kindle - 14 juin.

14 juin soir (39).JPG
Fleur de coquillages au Val-André - 14 juin.

blé sauvage, herbe
Blé sauvage sur le sentier des douaniers - 15 juin. 

sentier, chemin, douaniers, val-andré
Balade sur le chemin des Douaniers - 15 juin.

maison des douaniers, maison, douanier
Moi dans la maison des Douaniers - 15 juin.

digue, nuit
La digue après le coucher du soleil - 15 juin.

dahouët
Port de Dahouët - 19 juin.

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dimanche 12 juin 2011

Départ en Bretagne - Stars des archives n°10

Comme l'an dernier, je pars en Bretagne avec une amie pour une semaine, pendant laquelle vous pourrez (re)visiter les archives de mon blog, dont voici mes favoris du moment:

Un poème: Au fil de mes erreurs

Une description de passage: n°24 Ce qui n'a jamais été

Une réflexion: Le trou noir

Une sélection de citations: L'audace

Un "titres de chansons": n°9: Blue skies

Un bouillon de culture: n°15: des mots très "adaptés"

Une fanfic: Extrait de Programme Halcyon

Un "j'ai vu j'ai lu j'ai entendu": Les trois prochains jours VS Pour elle

Un "meilleur épisode de": Battlestar Galactica

Un graphisme: Ce que tu veux de moi

Une photographie: Angleterre

dimanche 12 juin 2011 Publié dans Stars des archives | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi 06 juin 2011

Idées reçues

Au milieu de toutes les pubs nullissimes qui volent plus bas que les pâquerettes, quelques unes sont de petits trésors - même si l'on est parfois déçu quand vient la chute.

Voici cette jolie publicité de Hyundai qui utilise diverses idées reçues:

Certaines me parlent particulièrement:

"Les routes sont ennuyeuses" 

"Les joueurs de Blues sont vieux"

"Les femmes ne savent pas se défendre"

"Les animaux ne ressentent pas l'amour"

"Apprendre est difficile"

Quant à la conclusion, "Le luxe s'adresse à quelques privilégiés", je reste sceptique: le luxe, justement, est défini comme quelque chose de somptueux, de superflu, d'excessif par son prix. Si tout le monde peut se le permettre, alors les critères des privilégiés, et donc du luxe, monteront d'un cran...