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mercredi 28 décembre 2011

Sous le sapin

Le matin de Noël j'ai trouvé près de mes chaussons:

  • des DVDs: la saison 1 de Haven, la saison 8 de One Tree Hill (oui bon Les frères Scott si vous y tenez), la saison 2 de Sanctuary, les saisons 1 à 3 des Enquêtes de Murdoch.
  • des CDs: Simon & Garfunkel, Adele, Jessie J.
  • des livres: Ceux qui vont mourir te saluent (Fred Vargas), un recueil d'Hemingway.
  • un kit de couture dans une magnifique petite boîte en tissu fabriquée par ma mère.

Et je profiterai aussi de cadeaux des autres, comme par exemple le dernier Artemis Fowl en anglais (offert par mon père à mon frère).

Et moi qu'ai-je offert?

  • à mon père: une cravate, une BD et un livre sur les échecs.
  • à ma mère: un recueil de contes africains, un livre sur l'apparition du zéro, des recettes de macarons.
  • à ma grand-mère: un recueil anthologie de mes poèmes, un livre de photos d'évènements marquants du siècle dernier, des ciseaux de couture "cigogne" multicolores.
  • à mon frérot: une cravate rouge (comme dans Hitman!), un beau stylo à motifs celtiques, le DVD de Planète des singes: les Origines.

Et vous, que vous a réservé le petit Papa Noël cette année? J'espère en tout cas que vous avez passé un bon moment, entourés de ceux que vous aimez!

mercredi 28 décembre 2011 Publié dans Dans ma vie... | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 24 décembre 2011

Extrait de ma fanfic Programme Halcyon - épisode 6

Programme Halcyon est une fanfiction dont 13 épisodes sont déjà disponibles en ligne. Pour le descriptif de cette fic, allez ici.

Je vous rappelle qu'un concours d'écriture est en cours (courte scène de vie courante ayant pour but de s'intégrer dans un épisode de Programme Halcyon), jusqu'au 31 décembre. Il est encore temps de participer ;)

Et voici un petit extrait de l'épisode 6 (Vivre et laisser vivre) :

______________________

« Bon, euh… Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour mettre au point quelque chose de valable, commença Marshall.

Kendall l’invita à continuer d’un coup d’œil impatient, mais le génie des gadgets mit encore quelques secondes à se ressaisir, déconcentré par la vision peu commune d’Elisha Clode en train de faire une cocotte en papier – ou une sorte d’origami, peut-être. Elle semblait n’accorder aucune espèce d’importance au briefing, et encore moins à ceux qui y assistaient, absorbée par son pliage.

- Oui, euh, alors… reprit Marshall, je me suis rabattu sur les bonnes vieilles techniques, et j’ai mis au point ceci.

Il saisit un petit écrin sur son bureau et l’ouvrit, exhibant ce qui ressemblait à une boucle d’oreille – un piercing. Le petit clou en métal était surmonté d’une pierre de quelques millimètres de diamètre, imitant un diamant.

- Pas tout à fait mon style, énonça Clode avant de se replonger dans son activité comme si elle n’avait jamais levé les yeux.

- C’est malheureux, railla Kendall. Marshall, continuez.

- Bon, donc comme Melle Clode l’a compris c’est un piercing, mais pas tout à fait un piercing habituel. En fait, je me suis inspiré des boucles d’oreilles que sa… euh, que Derevko a donné à Sydney, sa fille, se corrigea Marshall sous le regard mi-amusé, mi-barbé d’Elisha et celui de Jack, toujours aussi impassible. La petite… pierre, fausse, je l’avoue, est… un émetteur-récepteur, avec un micro pour… euh, enregistrer tout ce que Melle Clode dira et ce que d’autres pourraient lui dire. Les filtres sont assez performants, néanmoins je… conseillerais, de le placer sur son visage, pas trop loin de sa bouche. L’émetteur donne à ce petit bijou une fonction de traceur, et le récepteur, eh bien… Le petit… clou est rempli d’assez de C4 pour, enfin, disons qu’à votre place je ne donnerais à Monsieur Kendall aucune raison de déclencher l’explosion, et je n’essaierais surtout pas d’enlever le piercing sans… ce dispositif très pratique, conseilla-t-il en montrant un outil ressemblant à un arrache-agrafe high-tech.

- Je croyais qu’on s’était mis d’accord, pas d’explosifs dans mes accessoires ? protesta Elisha.

- Eh bien, euh, vous êtes toujours très intimidante et la dernière chose que je veuille faire est de vous mettre en rogne, mais lui, fit Marshall en montrant Kendall du menton, peut me virer, et c’est une chose que je préfèrerais ne pas avoir à expliquer à ma mère.

Clode s’autorisa un véritable sourire amusé et haussa les épaules, réaction la plus proche d’un « sans rancune » dans son éventail d’attitudes.

- Marshall, coupa Kendall, mettez-lui ce foutu piercing, qu’on en finisse.

- Sur le nez, si ça ne vous dérange pas trop, intervint Elisha tout en continuant son origami.

- Je ne suis pas du tout un professionnel dans ce genre de choses, bégaya Marshall en chargeant chaque partie du piercing au C4 dans une pince pour percer les oreilles, et, enfin, franchement, je… Ça pourrait faire un peu mal.

- Ne vous inquiétez pas, souffla Elisha. J’y survivrai, et je vous promets que vous aussi.

Marshall plaça alors les extrémités de la pince du pistolet de part et d’autre de la narine droite de la terroriste, et voyant qu’elle continuait en aveugle son pliage, il se décida à appuyer. Les deux parties du piercing se réunirent sans que l’expression de Clode n’ait changé.

- Voilà, ce n’était pas si terrible, pas vrai ?

- Non, ce n’… s’interrompit Marshall, réalisant que la question était ironique.

- Souvenez-vous, intervint Kendall. Vous n’avez pas intérêt à faire un geste de travers, tous les agents ont l’autorisation de vous tirer dessus au moindre doute.

- Et moi qui croyais qu’ils avaient toujours eu le droit de me tirer dessus… »

Programme Halcyon affiche 11 Marshall.jpg

Pour lire cette fic, cliquez ici.

Pour voir mes autres fanfictions, c'est par .

Et n'oubliez pas de laisser des reviews!

écrit par mari6s - merci de ne pas l'utiliser sans inclure un lien vers la fanfiction complète

samedi 24 décembre 2011 Publié dans Fanfics | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 21 décembre 2011

Poème: Pris dans la toile

Je n'ai rien contre la technologie, mais quelquefois elle me fait peur. Notre manque de contrôle sur elle, surtout. Notre dépendance croissante. Et puis la tyrannie qui va avec: l'obligation d'être joignable en permanence, sorte de laisse qui m'étrangle, me stresse.

 

toile, web, araignée, spider

 

Tout va si vite, tout est tellement facile
Toujours joignable sans délai et sans fil
Connecté à la toile et à tous les réseaux
L’embarras du choix entre e-mails et textos

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps
Les lettres circulaient à cheval
Les nouvelles prenaient leur temps
S’en sortait-on vraiment plus mal ?

Pris dans la toile on s’emmêle dans les mails
Tous nos contacts y mettent leur grain de sel
Internet s’infiltre jusque dans nos portables
On n’a plus le droit de n’être pas joignable

C’est beau le progrès
La technologie nous tait
La technologie nous tue
Que des fantômes dans la rue
Vérifie tes mails
Le virtuel efface le réel

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps
Les lettres circulaient à vélo
On n’abrégeait pas les mots
On s’en sortait bien, pourtant

Pris dans la toile, l’essentiel n’est qu’un détail
Mais au milieu de tous ces leurres
Un bienfait pour l’humanité
Un reste de tranquillité
Le répondeur

Ecrit les 04/10/2011 et 6/10/1991

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samedi 17 décembre 2011

Graphisme: une épaule pour pleurer

Fait sur Photoshop en 4 ou 5 heures, novembre 2011. A partir d'un dessin inspiré par un magazine, datant de quelques années.

couple, épaule, graphisme, dessin, art, colorisation, création, homme, femme

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mercredi 14 décembre 2011

Extraits de chansons - pills

pills, pilules

Run just as fast as I can
To the middle of nowhere
To the middle of my frustrated fears
And I swear you're just like a pill
Instead of making me better, you keep making me ill
You keep making me ill
(Just like a pill, Pink)

Je me lève et je prends des pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l'autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe
(Pilule, Saez)

Why don't you give me some love?
I've taken ship-load of drugs
I'm so tired of never fixing the pain
Valium said to me, I'll take you seriously
And we'll come back as someone else
Who's better than yourself
(Give me some love, James Blunt)

Y a pas de berceuse pour adultes
Parce qu'on a voulu grandir
On avale notre pilule
On en a besoin pour dormir
Parce qu'on s'est laissé vieillir
Y a pas d'berceuse pour les grands
Parce qu'on a tous voulu fuir
Ce qui reste en nous d'enfant
On n'peut plus s'assoupir
Avec ce tendre sourire
Parce qu'on s'est laissé vieillir
(Berceuse pour adultes, Lynda Lemay)

One may think we're alright
But we need pills to sleep at night
We need lies to make it through the day
We're not OK
(Pills, The Perishers)

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samedi 10 décembre 2011

Fête de Noël entre amies

J'ai organisé une petite fête de Noël dans mon appart avec deux amies vendredi soir - au départ trois étaient invitées, mais c'était sans compter sur la gastro.

L'une d'elle est arrivée plus tôt pour m'aider à déplacer les meubles:

AVANT                        APRES

DSC06983.JPG  DSC00610.JPG
Canapé contre le mur et table au milieu
(et la photo de gauche datant de mon installation, il faut compter avec tout le bazar qui s'y était accumulé et qu'il a fallu évacuer!)

DSC07012.JPG  DSC00611.JPG
Bureau poussé contre le placard mural et transformé en buffet apéro

Puis la fête a commencé: repas de fête, échange de cadeaux (j'ai reçu un bracelet de cheville doré avec des petits dauphins de la part de Tina et une écharpe en camaïeu de vert de la part de Lale), playlist Youtube de chansons de Noël (puis visionnage de vidéos de perroquets qui parlent, de chats qui jouent du piano, de caméras cachées japonaises...) et papotage intensif jusqu'à 3h du matin.

menu de Noël
Le menu!
(j'ai pris l'image sur Internet et n'ai aucun droit sur elle)

DSC00615.JPG
Lale et Tina

forêt noire  forêt noire
La forêt noire!!!
Je peux vous envoyer la recette sur demande (avec ou sans gluten/lait).

Puis le lendemain matin, rangement...

DSC00633.JPG
Oh, c'est donc là qu'avait disparu tout mon bazar!!!
(hey, c'est toujours mieux que la méthode Gaston Lagaffe utilisée par une de mes connaissances!)

DSC00635.JPG
Et voici le bazar en question réintégré sur la table remise en place!

Voilà! Cela m'a permis de bien me détendre après avoir déposé mon dossier Micefa (pour passer un semestre aux USA l'an prochain - maintenant les dés sont jetés, j'aurai la réponse d'ici un ou deux mois) et maintenant je suis en ambiance vacances pour la dernière semaine de cours.

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mercredi 07 décembre 2011

Poème: Hey child

multicolore, arbre, arc-en-ciel, enfance

Hey child, don’t you worry too much ‘bout the future
I know it doesn’t sound too good on the news
With all those unknown words they use
But you know they just want to look assured
‘Cause they don’t understand what’s going on
And they’re all pretty scared of ending up alone

Hey child, don’t you listen to grown-ups all the time
‘Cause they’re not always right and they’re not always kind
You can speak with your mouth, you can think with your mind
And if you do just that, I bet you will be fine
Don’t fool anybody but don’t let them fool you
Always do what you like and you’ll like what you do

Hey child, don’t let anyone tell you love doesn’t exist
Or causes more pain than it ever brings bliss
‘Cause numb isn’t human and safe isn’t alive
And sure, you’ll never fall if you are never high
So you can cower back here on the ground
Or try to get back up at every other round

(écrit le 24 août 2011)

ville, multicolore, arc-en-ciel, couleur, écolo, enfance

mercredi 07 décembre 2011 Publié dans Poèmes | Tags : poème, poésie, poem, hey child, anglais | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 03 décembre 2011

Cultiver l'imprévu

Oui, vous avez bien lu le titre de cette note. J’y parle de l’imprévu, de façon positive ! Moi, qui suis paralysée devant un choix à échéance courte que je n’avais pas imaginé, moi qui me « torture », comme dit mon père, à envisager toutes les possibilités.

Et je reste persuadée, même en connaissant trop bien les inconvénients de cette façon de faire, que c’est la « moins pire » des façons de vivre pour moi, car elle me permet de me préparer. Je pourrais sans doute faire des progrès sur l’aspect angoisse de ce sujet… Mais ce n’est pas le thème de cette note.

Ce dont je veux vous parler, c’est de l’imprévu dans la vie de tous les jours, notamment dans les vacances. Je donne cet exemple car c’est là que l’imprévu peut le plus facilement se manifester sans catastrophe – dans la vie quotidienne, on a tendance à le craindre car il peut nous mettre en retard, nous fatiguer davantage… et cela demande donc bien plus de travail d’accepter l’imprévu.

Mais les vacances… c’est différent ! Vous avez déjà remarqué qu’on oublie toujours quelque chose, même quand on organise son séjour en long, en large et en travers ? Eh bien ce que je vous propose, c’est de vous en réjouir plutôt que de le laisser vous gâcher vos vacances. Car ma théorie, c’est que ce qui n’était pas prévu est ce qui restera mémorable.

Un exemple : lorsque je pense à mon voyage en Irlande en famille, datant de l’été 2009, je revois certes le voyage en ferry, l’installation (trois fois, dans trois campings différents) de la tente, les visites de châteaux… Mais je me remémore aussi, et peut-être surtout, des imprévus : quand nous avons dû faire demi-tour à mi-chemin, après 300 km de voiture vers le port de départ du ferry, pour récupérer la carte d’identité de mon p’tit frère (qui n’avait pas son propre portefeuille à l’époque) dont nous avions besoin pour passer en Irlande ; quand nous nous sommes embourbés dans un camping gadouilleux et qu’un gentil campeur irlandais a dégagé notre voiture avec le treuil de sa Range Rover… C’est sûr que sur le coup, on se dit « Merle ! », « Butin ! » ou encore « Par Saint-Georges, pourfendeur de dragons ! », si vous cultivez comme mon amie Clo et moi une certaine fantaisie quant aux jurons. Mais au final, lorsque l’on rentre chez soi, cela fait une bonne anecdote à raconter aux amis qui n’en ont pas grand-chose à schtroumpfer du nom des châteaux que vous avez visités et du bon goût du pain, du beurre et du jambon irlandais… Mais par Saint-George et le Grand Schtroumpf, qu’ils étaient bons !

Encore récemment, au Futuroscope avec mon frère, nous avons laissé notre sac à dos sur un siège avant de nous en apercevoir quelques minutes plus tard. Un bon coup de stress, un bon sprint, et nous avons récupéré l’objet du délit. Bon, si quelqu’un nous l’avait piqué ou qu’il avait fallu le chercher aux objets trouvés, cela n’aurait pas été drôle, mais au final, il n’y a pas eu de mal et cela nous fait, une fois encore, un souvenir marquant. Car c’est ça les souvenirs, des évènements qui nous ont marqués…

J’irai même plus loin : il faut cultiver l’imprévu, lui laisser la place de se développer. C’est quand on sort des sentiers battus que l’on découvre des choses extraordinaires, et par exemple en vacances, c’est quand on sort des guides de voyage que l’on peut regarder autour de soi et profiter des opportunités… Mais si l’on planifie tout à la seconde, sans une minute de répit, alors non seulement on prend le risque qu’un imprévu chamboule tout, mais on se prive aussi de ce qui est, selon moi, l’essence-même des voyages. La sérendipité, en quelque sorte, mot qui est d’ailleurs né d’un conte de voyage (pour le sens et l’explication, voir cette note).

samedi 03 décembre 2011 Publié dans Réflexions | Commentaires (0) |  Facebook | |