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mercredi 29 août 2012

Semaine n°2: du 22 au 29 août

Activités:

  • cours (10h par semaine) et devoirs (énormément de lecture et quelques trucs à écrire).
  • babyfoot, ping pong, poker à l'i-House.
  • virée à Santa Cruz samedi avec un groupe de résidents.
  • visite à l'infirmerie de la fac pour un muscle froissé en courant sur la plage samedi ;p. Rien de grave.

Différence culturelle:

  • traverser la rue en dehors des clous (jaywalking) est très mal vu et illégal.
  • marcher dans la rue avec un récipient ouvert contenant de l'alcool est illégal. Même après 21 ans.
  • le plagiat c'est très, très mal. On peut être accusé de plagiat même en citant l'auteur de l'idée, si on ne le cite pas selon une certaine méthodologie qui me donne la migraine.

Nouveaux mots:

  • to pigeonhole = cataloguer, mettre dans une case, coller une étiquette.
  • a strain / to strain = un muscle froissé / se froisser un muscle.
  • to swell = gonfler, enfler.

Une photo à l'intérieur:

DSC03203.JPGAu restau à Santa Cruz.

Une photo à San José:

san josé, california

Une photo ailleurs:

santa cruz, boardwalk, ride
A Santa Cruz.

Prochainement:

  • encore plus de devoirs xS.

mercredi 29 août 2012 Publié dans Dans ma vie..., Photos, USA | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 25 août 2012

Il t'attend

Il t’attend. Oh, ça va mieux maintenant. Au début, quand tu l’as laissé ici, il était perdu sans toi. Il faisait n’importe quoi et tout ce qu’il faisait, c’était t’attendre. Il guettait le bruit de ta voiture, de tes pas, ton odeur, ta voix appelant son nom. Il hurlait à la mort et parfois, il s’enfuyait pour aller te chercher. On le retrouvait des heures plus tard, en piteux état, les yeux emplis d’encore un peu plus de désespoir. Oui, maintenant, ça va mieux.

Mais il t’attend.

Il ne te demandait rien, tu sais. Un peu d’amour. Un peu de nourriture. Et il t’aurait suivi n’importe où sans se poser de questions, se serait jeté sous les roues d’une voiture pour toi. Alors il ne comprend pas. Ce n’était donc pas assez ?

Il t’attend.

Mais tu t’en fous, pas vrai ? Tu as ta vie. Et il n’en fait plus partie. Tu n’aurais pas pu y réfléchir avant ? Avant qu’il s’attache, avant qu’il n’ait la faiblesse de prendre ton affection pour acquise ? Avant de l’inviter dans ta vie pour mieux l’en chasser ensuite ?

Il t’attend.

Quand tu es de passage, il devient comme fou. Fou de joie, fou d’espoir. Peut-être es-tu venu le chercher ? Peut-être va-t-il enfin pouvoir te prouver sa valeur ? Mais tu t’intéresses à peine à lui et puis tu t’en vas, encore. Il te regarde t’éloigner sans comprendre. Il n’est pas en colère, il ne peut pas t’en vouloir.

Et toujours, il t’attend.

Ça va mieux maintenant. Il s’est bien adapté à sa nouvelle vie. Il a des gens qui l’aiment et prennent soin de lui. Qui lui offrent amour et nourriture, qui jouent avec lui, le veillent quand il est malade et le cherchent partout quand il se perd. Mieux que tu ne le ferais. Mais jamais ils ne te remplaceront dans son cœur. Et dans ses yeux subsiste une ombre quand, parfois, il regarde l’horizon, songeur.

Car il t’attend.

samedi 25 août 2012 Publié dans Mes écrits | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 22 août 2012

Semaine n°1: du 15 au 22 août

Activités:

  • installation à l'i-House (maison internationale) et décoration de ma chambre.
  • courses à Safeway, Valley Fair mall, Trader Joe's, Walmart.
  • journées d'orientation de la fac puis de l'i-House.
  • voyage en bus à San Francisco.

Différence culturelle:

  • les "malls" (centres commerciaux) ne sont pas bâtis autour d'une grande surface comme c'est l'usage en France. On a donc d'un côté les "malls" comme Valley Fair, avec des bijouteries, boutiques de vêtements et de téléphone portable; et d'un autre côté, les méga grandes surfaces comme Walmart.

Nouveaux mots:

  • to squawk (brailler, crier)
  • hella (beaucoup de, très), apparemment utilisé seulement en Californie du Nord.

Une photo à l'intérieur:

chambre, déco
Dans ma chambre à l'i-House.

Une photo à San José:

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Tower Hall sur le campus SJSU.

Une photo ailleurs:

san francisco, sf, frisco, fisherman, wharf, bateau
Fisherman's Wharf à San Francisco.

Prochainement:

  • rentrée des classes le 22.

mercredi 22 août 2012 Publié dans Dans ma vie..., Photos, USA | Commentaires (0) |  Facebook | |

mardi 21 août 2012

Premiers jours en Californie

Arrivée à San José le 15 août. Je m'installe à l'I-house (maison internationale), où j'ai ma chambre pour moi toute seule pour quelques jours - ma coloc n'arrive que le samedi.

DSC03099.JPG
Mon côté de la chambre une fois rangé (plus ou moins) et décoré.

Le décalage horaire et la nostalgie me frappent au début, mais je discute avec ma smala par webcam, m'adapte vite, rencontre les autres résidents, qui viennent d'un peu partout et sont tous très sympas.

Le 16, c'est la journée d'accueil (orientation) de la fac, je rencontre les autres étudiants étrangers et on nous explique des tas de trucs (en insistant notamment sur l'âge légal pour consommer de l'alcool aux USA: 21 ans... que je n'aurai qu'en octobre lol).

Le 18, sortie en bus à San Francisco pour les résidents de l'I-house. On voit le Golden Gate, Fisherman's wharf, on se balade et lèche les vitrines à Union Square puis on admire le panorama de Twin Peak sur toute la ville et la baie.

san francisco, sf, frisco, union, square
A San Francisco.

Au retour je rencontre ma coloc, Andrea, qui est américaine d'origine vietnamienne.

Le 19, je fais un footing le matin et apprivoise le campus qui paraît moins énorme au pas de course et presque vide avant que les gens se lèvent. Je fais des courses, seule pas loin, puis l'après-midi avec ma coloc à Campbell, ville voisine, où nous allons en empruntant le VTA (sorte de tramway).

campus, sjsu, san josé, californie, csu, cal state
L'une des entrées du campus.

Puis aujourd'hui, journée d'accueil de l'I-house, assez marrante au début avec des icebreakers (jeux pour apprendre à se connaître, "briser la glace") puis parfois un peu ennuyeuse lorsqu'on nous répète les instructions sur l'alcool cinquante fois.

Pendant tout ce temps, je prépare ma propre nourriture dans la super cuisine de l'I-house. Ce soir, premier repas servi par la fac (à la cafet et aussi à l'I-house) mais je ne sais pas exactement ce que je vais pouvoir manger avec mon régime sans gluten (et normalement sans caséine, mais cela paraît difficile à tenir pour l'instant). Dans la région pas mal de gens ont un régime de ce genre et les restos en tiennent compte... Mais ça n'a pas l'air si facile pour la cafet, même si c'est ce qu'on m'avait dit au début. Au moins je n'ai pris que le pass 5 jours et pas 7 jours, et si vraiment je ne trouve pas de variété je pourrai toujours manger des fruits et de la salade là-bas... et compléter par ailleurs.

campus, sjsu, san josé, californie, csu, cal state
Sur le campus.

Les cours commencent mercredi, j'en ai 4 par semaine, de 2h30 chacun (3 divisés en 2 cours d'1h15 différents jours de la semaine, et 1 en une fois), ce qui fait seulement 10h, mais il paraît que selon les cours on peut avoir beaucoup de devoirs. On verra...

J'espère avoir le temps de visiter la région et de voir certaines des personnes rencontrées lors de mon précédent périple américain... Dans tous les cas je vous tiens au courant!

mardi 21 août 2012 Publié dans Dans ma vie..., USA | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 15 août 2012

Stars des archives n°13 & départ aux Etats-Unis

Aloha! Comme certains d'entre vous le savent peut-être déjà, je vais passer le premier semestre de ma troisième année isitiste aux Etats-Unis. Plus précisément, en Californie, dans la baie de San Francisco, région où j'avais déjà séjourné pendant mon périple de 2010 (voir mes récits de voyage dans la catégorie USA du blog).

Mon avion décolle aujourd'hui même puisque j'ai une réunion d'orientation obligatoire demain. La rentrée, quant à elle, aura lieu le 22 août (eh oui ils commencent tôt les amerloques). Je ne rentrerai en France que juste avant Noël.

J'essaierai de continuer à alimenter ce blog durant cette grande aventure pour la partager avec vous... En attendant, voici un petit Stars des Archives si vous voulez (re)visiter mes anciens articles.

 

Un poème : Au fil de mes erreurs.

 

Une description de passage : n°27 la palissade.

 

Une réflexion : Le trou noir.

 

Une sélection de citations : Walls.

 

Un puzzle musical : n°3 The castle walls you built up.

 

Un bouillon de culture : n°22 Florilège de mômeries.

 

Une fanfic : Le chemin non emprunté (Fringe).

 

Un meilleur épisode : Le Caméléon 4.05 Road Trip.

 

Un dessin : More than a machine.

 

Un graphisme : Une épaule pour pleurer.

 

Une photo : Quelques photos de street art.

 

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samedi 11 août 2012

Quelques photos de bâtiments

Home is where your heart is set in stone, is where you go when you're alone, is where you go to rest your bones... It's not just where you lay your head, it's not just where you make your bed.*
(Home, une chanson de Gabrielle Aplin)

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cabane, appentis, abri, jardin, herbe, pelouse, pommier, allée

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* On est chez soi là où son coeur est gravé dans le marbre, là où l'on va lorsqu'on est seul, là où l'on va pour se reposer. Ce n'est pas simplement là où l'on s'endort, pas simplement là où l'on fait son lit.

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mercredi 08 août 2012

Puzzle de chansons n°6: Things that we didn't mean & truths to be told

I know we said things, did things that we didn’t mean, still I’ll never let you down, I’ll never leave you dry. You seem to wanna hurt me, no matter what I do, and now you’re walking away and leaving me here to stay… How did we ever get this far? Truth be told, truth be told, I really don’t mind what happens now and then as long as you’ll be my friend at the end. So can I come in from the cold? Have you finally forgiven me?

Love the way you lie (Eminem & Rihanna)
Feeling a moment (Feeder)
Sitting down here (Lene Marlin)
Disaster (JoJo)
Stars (Tatu)
Worried about Ray (The Hoosiers)
Kryptonite (3 Doors Down)
I really want you (James Blunt)
Sway (The Perishers)

Adaptation en français:
Je sais que nous avons dit, avons fait des choses que nous ne pensions pas, pourtant je ne te laisserai jamais tomber, je ne t'abandonnerai pas. On dirait que tu veux me blesser quoi que je fasse, et maintenant tu t'en vas et tu me laisses là toute seule... Comment en sommes-nous arrivés là? Pour tout dire, pour tout dire ce qui arrive de temps à autre n'a vraiment aucune importance pour moi, tant que tu es mon ami à la fin. Alors puis-je entrer me réchauffer? M'as-tu finalement pardonnée?

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samedi 04 août 2012

Citations: en attendant la vie

Many people die with their music still in them. Too often, it's because they’re always getting ready to live. Before they know it, time runs out.*
(One Tree Hill)

Pourquoi toujours attendre?
Et plus j’attends, plus je sens le poids du temps
Sur ma tête écrasée doucement m’étouffer
Et plus j’attends, plus je sens le poids du temps
Sur mon corps fatigué doucement asphyxier
Plus j’attends, plus je me sens condamné
Condamné à attendre.
(Téléphomme, de Téléphone)

I don’t need any more broken heart, I’m tired of waiting for life to start
I just need a place to land, I wanna find myself again.**
(Catch me if you can, chanson de Jess Moskaluke)

On ne peut pas attendre que l’inspiration vienne. Il faut courir après avec une massue.
(Jack London)

Do not wait; the time will never be “just right”. Start where you stand, and work with whatever tools you may have at your command, and better tools will be found as you go along.***
(George Herbert)

We're always getting ready to live, but never living.
(Ralph Waldo Emerson)

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Traductions:

* Des tas de gens meurent sans avoir joué leur musique. Trop souvent, c’est parce qu’ils passent leur temps à se préparer à vivre. Et avant qu’ils s’en aperçoivent, le temps s’enfuit.

** Je n’ai plus besoin de cœur brisé, j’en ai assez d’attendre que la vie commence
Il ne me faut qu’un endroit où atterrir, je veux retrouver qui je suis.

*** N’attendez pas ; il n’y aura jamais de « bon moment ». Commencez là où vous êtes, et faites avec tous les outils que vous avez à votre disposition, et vous trouverez de meilleurs outils sur votre chemin.

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mercredi 01 août 2012

Le moule, le piège

Un texte écrit le 20 mai 2012, dans le train.

Tant de noms différents pour quelque chose qui existe depuis si longtemps… On l’a appelé l’étiquette, la bonne éducation, la sociabilité, les codes sociaux… Mais ne vous y trompez pas, c’est toujours lui. Le moule. Qui nous attire par de belles promesses et tente de nous façonner à sa guise.

Il a de bonnes intentions. Il ne vise que notre bien-être. Notre intégration. Notre sociabilisation. Il est prêt à tout, le moule, pour y arriver. Il nous apprend à dire ce qu’il faut, à ne pas tout dire, à enjoliver la réalité et à bien l’enrober, à dissimuler ce qui heurterait nos interlocuteurs. A rire ou verser une larme mais sans trop d’excès. Il nous apprend à plier comme le roseau pour ne pas casser comme le chêne. A s’adapter. A louvoyer. Petit à petit, nous développons une personnalité à géométrie variable.

Mais il est aussi cruel, le moule. C’est un professeur impitoyable qui se retourne contre nous et nous recrache lorsqu’ingrat, l’on ne suit pas ses conseils avertis. Il nous montre du doigt à ses fidèles disciples qui nous mettent aussitôt à l’index, qui avec un zeste de pitié, qui avec une satisfaction perverse. Sans lui, aux autres nos réussites ne suffisent jamais et nos échecs sont source d’autocongratulation.

Nous ne sommes pas tous égaux face au moule. Certains souffrent d’un terrible handicap, d’une sorte d’incapacité à s’y fondre, en général accompagnée, sans que l’on sache si c’en est la cause ou la conséquence, d’un certain dégoût pour lui. Une sorte de peur paranoïaque de la compromission et des petits arrangements avec la vérité, de tristesse de ne pas pouvoir l’éviter, d’angoisse qu’il nous piège.

Avec le temps, j’ai appris à faire avec le moule. J’arrive même parfois à le tromper. Mais je reste, fondamentalement, la fille qui entre quelque part, sent le regard des autres se poser sur elle et se demande si elle fait quelque chose de travers.

mercredi 01 août 2012 Publié dans Réflexions | Commentaires (0) |  Facebook | |