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mercredi 26 juin 2013

Photos de châteaux

chouvigny, sioule, gorges, château
Gorges de la Sioule 2013

palais, luxembourg, paris, sénat
Paris 2013

angleterre, château
Angleterre 2010

irlande, château, lac
Irlande 2009

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mercredi 19 juin 2013

Génériques, merci mais non merci

« Je voudrais du Doliprane® 500 s’il vous plaît.

- Bien sûr, me répond le pharmacien en mettant dans un sac plastique une boîte qui attire mon attention.

- Euh, je préfèrerais le princeps.

- On ne l’a pas. »

Il était tard, j’avais mal à la tête, j’ai acheté le générique sous le regard narquois du pharmacien. Il n’est pas près de me revoir chez lui.

Car oui, je fais partie de ces gens bizarres qui ne veulent pas de génériques. Pour le paracétamol, je n’ai jamais eu de problème – il faut dire qu’il ne doit pas y avoir beaucoup d’ingrédients genre excipients, et puis de toute façon 0% de notre paracétamol est fabriqué en France. Même celui du Doliprane®, si si (cf le 3ème lien de la liste à la fin de l’article).

Mais mon opposition aux génériques n’est pas basée que sur des principes théoriques que j’expliciterai plus bas. J’ai une santé fragile et attrape régulièrement de grosses laryngites, qui se traitent en général très bien par homéopathie/phytothérapie/kit basique du genre Vicks® Vaporub et collutoires. Mais une fois de temps en temps, cela finit en bronchite et il me faut alors un traitement antibiotique si je veux éviter de tousser comme un tacot pendant deux mois (le seul qui fonctionne étant l’amoxicilline, nom de princeps français Clamoxyl®). Il est arrivé qu’on me refile en douce le générique, résultat : j’ai passé deux semaines de plus (au lieu d’une petite semaine en général lorsque je prends le princeps) à cracher mes poumons et dormir trois heures par nuit. Ajoutez à cela les expériences de plusieurs personnes de mon entourage, et vous saurez pourquoi je me bats avec les pharmaciens.

Et même s’il y a bien sûr des pharmaciens qui s’exécutent sans ciller (voire avec des mots gentils car il ne faut pas croire, il y en a qui se sont fait leur propre opinion sur les génériques!), certains réagissent vraiment mal quand on demande le princeps. Je ne compte plus les occasions où j’ai dû écouter un laïus sur le manque de fondements de ma demande – et l’écouter jusqu’au bout à chaque fois même si on est pressé, sinon ils se vexent… Ou alors, on me lâche de façon pas très amicale : « Oui mais alors il faut payer » car en effet, la Sécu rembourse moins les princeps que les génériques (ou plus exactement, elle rembourse la même somme malgré le prix plus élevé du princeps) et pas tout de suite (on avance l'argent au lieu de bénéficier du tiers payant - cf le 5ème lien sur ma liste). Mais est-ce que j’ai dit que je ne voulais pas payer ? Sans doute ont-ils des clients qui râlent (et sur le principe je les comprends, car la politique de la Sécu quant aux génériques m’exaspère – cela dit j’évite personnellement de m’en prendre au messager) mais ce n’est pas une raison pour m’agresser avant même que j’aie eu le temps d’ouvrir mon portefeuille !

Je reprends cet article que j’avais commencé d’écrire il y a quelques temps, à l’occasion du scandale d’inversion de médicaments Teva. On en sait encore relativement peu sur ce qui s’est passé à l’heure où je vous parle, le fait que ce soit des génériques n’a donc peut-être pas grande influence sur l’affaire – si ce n’est que l’économie sur les enrobages facilite ce genre de confusion puisqu’un somnifère et un diurétique arrivent à avoir la même couleur et la même forme. Et puis de façon plus générale, quand on rogne les coûts, les risques d’erreur augmentent…

Je vais maintenant exposer les principes théoriques évoqués précédemment. Contrairement à ce qu’on nous rabâche, le générique n’est pas identique au princeps ! D'ailleurs, légalement, il ne doit être qu'équivalent. Tout d’abord, il peut contenir des excipients différents, et dosés différemment. Et ceux-ci peuvent avoir une incidence sur l’efficacité du médicament… et aussi sur les réactions allergiques, en général plus nombreuses avec les génériques (c’est notamment le cas de l’amoxicilline dont je vous parlais plus haut). Et même la substance active peut être dosée à plus ou moins 10% par rapport au princeps. 10%, ce n’est peut-être pas dramatique pour du paracétamol, mais pour un antibio ça commence à faire, et pire encore pour des traitements au long cours, hormonaux par exemple (d’ailleurs les médecins conseillent en général à ce type de patients de toujours garder le même médicament, que ce soit le princeps ou l’un des génériques, pour que la dose reste constante).

Pour autant, peut-être avez-vous suivi des traitements génériques sans que ça vous pose aucun problème. Tant mieux pour vous ! Peut-être êtes-vous tombé sur un « bon » générique, peut-être vos problèmes de santé sont-ils assez bénins ou votre constitution assez solide pour que cela n'ait pas d'influence... Que sais-je. Je ne dis en aucun cas que toute personne qui consomme des génériques va mourir dans d'atroces souffrances, contrairement à la façon dont certains déforment mes arguments pour en rire. Simplement il faut être conscient que la population qui consomme des médicaments, surtout de façon régulière, est en moyenne affaiblie par rapport à la population globale, et que les risques sont donc plus importants. Moi-même n'ai pas une santé flamboyante par rapport à la moyenne des gens de mon âge, et j'ai un terrain allergique et de problèmes d'immunité... Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si les morts liées à l'inversion de médicaments Teva sont des personnes âgées et... malades ! Comme c'est bizarre de la part de personne qui avalent des pilules !

De plus, pour réduire les coûts, de nombreux labos font fabriquer leurs génériques à l’étranger (notamment en Chine), et il est notamment arrivé que des bris de verre se retrouvent dans des lots de médicaments, ou encore des poils de balai ou des insectes (cf 3ème lien de la liste). Cela laisse rêveur quant aux conditions de sécurité et d’hygiène de ces usines et à ce qui peut passer au travers des (rares) contrôles. C'est malheureusement un problème qui se pose également pour les princeps, mais plus on veut baisser le prix, plus ce genre de risque est présent.

Enfin, je ne peux que m’étonner d’entendre ou de voir à la radio et à la télévision des publicités du style : « le labo Machin-Chose vous propose le médicament Machin-Truc ® et son générique Machin-Trucmuche – aucune différence, sauf le prix ». On nous répète que l’économie vient de l’absence de coûts de Recherche & Développement pour les labos qui se basent sur les recherches de celui qui a lancé le princeps, une fois le brevet arrivé à expiration. Dans ce cas, il faudrait qu’on m’explique comment les génies de chez Machin-Chose arrivent à vendre leur Machin-Trucmuche moins cher que Machin-Truc ®, alors qu’eux ont eu les coûts de R&D plein pot, et continuent d’ailleurs à vendre Machin-Truc ® au prix fort… Un prix plus fort que nécessaire, peut-être ? Ou rogneraient-ils sur les coûts d’une façon ou d’une autre sur la fabrication du générique… Dans les deux cas, il y a anguille sous roche.

Pour conclure, la mesure la plus urgente me semble être le retour du droit à l'information pour les patients. J'arrive encore à me faire avoir quand je suis distraite, alors que je suis sensibilisée à ce problème - alors imaginez des gens plus influençables, moins bien informés... ! Sans même parler des remboursements par la Sécu ou des catastrophiques conditions de sécurité des usines de médicaments à l'étranger, il me semble donc primordial que la Sécu arrête de pousser les pharmaciens à refourguer des génériques sans prévenir, ou en piégeant, leurs clients. Dès lors que l'argent sort de la poche du patient (ce qui est inquiétant pour l'égalité devant les soins), je ne vois pas en quoi ça les regarde !

Quelques liens si le sujet vous intéresse :

Les différences générique/princeps :
http://sante.planet.fr/medicaments-et-risques-sante-la-ve...

Génériques – arguments pour et contre (pharmacienne & médecin), copies conformes ou non, risques.
http://www.terrafemina.com/forme/bien-etre-beaute/article...

Médicaments fabriqués à l’étranger - problèmes sanitaires et difficulté des contrôles :
http://www.bastamag.net/article2172.html

Les génériques : différences avec le princeps, motivations financières, marketing et matraquage publicitaire :
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/medicamen...

La prise en charge par la sécu :
http://www.mutuelle-land.com/dossiers-mutuelle/questions-...

mercredi 19 juin 2013 Publié dans Réflexions | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 15 juin 2013

Aquarelles diverses

montagne, mountain, lake, lac, rivière, river, tree, arbre, reflet, reflection
août 2012 d'après modèle dans un magazine

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août 2012 d'après une photo d'enfance de moi avec mon petit frère

watercolor, aquarelle, épaule pour pleurer, shoulder to cry on, couple
août 2012 d'après un dessin que j'avais déjà fait plusieurs fois

aquarelle, watercolor, lake, lac, arbre, tree, water, eau
mai 2013 au lac près de chez moi

samedi 15 juin 2013 Publié dans Dessins et graphismes | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 12 juin 2013

Battlestar Philosophia 4: le progrès et l'Histoire

Battlestar Galactica 2003 est sans nul doute moins conservateur que son prédécesseur sur les points de vue culturels, sociaux, et politiques d’une certaine façon – en tout cas quant aux rapports entre Cylons et humains, car pour ce qui est de la gouvernance il est difficile de discerner une morale claire – de nombreux personnages préfèrent recourir à la force ou au mensonge, et n’acceptent la démocratie que lorsqu’elle les sert, et celle-ci mène parfois à la catastrophe (comme lorsque Baltar est élu Président) ; mais d’un autre côté, n’est-ce pas là le parti-pris de la série toute entière : un réalisme qui ne choisit pas de camp et laisse le spectateur réfléchir par lui-même ?

Battlestar-Galactica-Evolution-of-the-Cylon-battlestar-galactica-10654413-1500-617.jpg

Mais s’il y a un sujet sur lequel BSG 2003 me semble au moins aussi conservateur que BSG 1978, c’est bien la technologie et le progrès. Il n’y a qu’à voir la mini-série qui en constitue le pilote : le Galactica n’échappe au massacre par les Cylons que grâce à sa technologie obsolète et à la méfiance de son commandant, William Adama, face au progrès et à la mise en réseau. On apprend plus tard que le Pegasus, seul autre vaisseau militaire à avoir survécu, était quant à lui déconnecté pour mises à jour au moment de l’attaque. Idem pour les Vipers : seuls les modèles les plus anciens sont dignes de confiance. Bref, dès l’origine l’ambiance est posée : le progrès est dangereux. Et pas seulement parce qu’il a permis de créer les Cylons…

Cette idée revient sous diverses formes au fil de la série. Par exemple, dans l’épisode 2.01 (Le tout pour le tout / Scattered), le lieutenant Gaeta ne trouve d’autre solution pour retrouver les vaisseaux perdus de la flotte que la mise en réseau des ordinateurs, que le second Tigh accepte à contrecœur en l’absence d’Adama blessé. Mais on apprend dans l’épisode suivant (2.02 : les Centurions de Caprica / Valley of Darkness) que cela a mis gravement en danger la flotte, permettant à un virus cylon de contaminer les systèmes du Galactica, qui peuvent maintenant être utilisés comme une arme contre son propre équipage… voire contre les vaisseaux civils.

On la remarque aussi dans l’esthétique de la série. Alors que BSG 1978, au sommet de la vague de science-fiction à la Star Trek, mettait en scène des armes high-tech, le remake de Ron Moore est bien plus low-tech. Les armes tirent des balles, les combats spatiaux grandioses ne disposent que d’un temps réduits et sont finalement plutôt psychologiques, concentrés sur les pilotes et les personnages à bord des vaisseaux… Quand Gaeta perd sa jambe, on la remplace par une prothèse mal foutue qui lui fait horriblement mal. Les vaisseaux sont rafistolés tant bien que mal (avec parfois des conséquences dramatiques), bref, on fait beaucoup de bricolage. Non seulement la technologie est dangereuse, mais elle ne permet pas les miracles que l’on pouvait espérer en regardant la science-fiction des années 60 à 80.

Tout cela semble, a posteriori,  annoncer le final de la série qui en a pourtant surpris plus d’un (moi la première). Attention spoilers ! En effet, à la suggestion de Lee (qui, au début de la série, s’opposait pourtant à son père sur l’idée de progrès technologique) et avec l’accord de toute la flotte (humains comme Cylons), il est décidé d’abandonner toute technologie avancée et de détruire les vaisseaux pour s’installer sur la planète surnommée la seconde Terre, en repartant de zéro. Dans l’espoir de briser le cycle de la violence…

Pourquoi le nier ? Le romantisme de cette idée me plaît beaucoup. Cela manque peut-être un peu de réalisme – je doute tout d’abord que toute la population accepte de renoncer à la technologie qui les rassure, même s’ils viennent de passer des années enfermés dans des boîtes de conserve à s’annihiler à coup de têtes nucléaires – mais c’est une jolie fin.

Il faut dire que je partage un peu la méfiance d’Adama envers la technologie, à ma façon contradictoire – je m’en sers et c’est très pratique, certaines innovations me fascinent, mais j’ai souvent l’impression qu’on va trop loin, trop vite : par exemple, l’imprimante 3D est à mes yeux un concept épatant, et utile à bien des égards (bientôt on pourra recréer une pièce cassée d’un appareil à l’obsolescence programmée, et donc s’affranchir des monopoles des fabricants) mais qui comporte aussi ses parts d’ombre (une arme à feu a déjà été créée grâce à cette technologie, et bien que pour l’instant on risque autant de se faire sauter avec que d’atteindre sa cible, cela présage la possibilité pour chacun de s’équiper d’armes de guerre comme on imprimerait une photo). Car toute nouvelle technologie sera, forcément, chaque fois que c’est possible, détournée pour faire du mal à d’autres humains – la radioactivité peut soigner des cancers, mais c’est tellement plus glamour de balancer des bombes A, et j’en passe et des meilleures… La Révolution industrielle a conduit à des évolutions de nos modes de vie, mais pas toujours de façon positive, et elle a aussi permis la mondialisation de la guerre avec des armes toujours plus puissantes et destructrices… Bref, dans ce contexte, je crois qu’on peut interpréter BSG comme un avertissement contre le progrès irréfléchi et irresponsable…

D’un autre côté, Ron Moore parvient dans les dernières minutes de BSG à nous surprendre encore en nuançant son message. Avec un flashforward jusqu’à New York de nos jours, on comprend que la flotte est arrivée sur notre Terre et que la série, comme certains le pressentaient, était donc située dans le passé lointain. Mais surtout, l’on découvre que la belle résolution de Lee n’a fait que retarder l’inéluctable avancée technologique des humains, qui créent maintenant des robots de plus en plus humanoïdes qui rappellent fort les Cylons. All of this has happened before, and all of it will happen again : il semble approprié que l’idée d’Histoire cyclique présente tout au long de la série soit ce qui la conclut. Mais la discussion entre les deux « anges » Baltar et Caprica Six, qui observent le tout avec un certain détachement, nous ouvre quand même un espoir : celui que cette fois, la fin soit différente.

Plus largement, c’est finalement l’idée d’Histoire qui est remise en cause. En effet, c’est l’Histoire qui a mené à toutes les guerres entre Cylons et humains – dans l’épisode 3.04 (Exodus 2ème partie / Exodus part 2), numéro Trois (D’anna) explique en effet que les Cylons n’ont plus le choix : s’ils laissaient les humains vivre, ceux-ci raconteraient leur histoire à leurs enfants qui la transmettraient à leur tour à leurs descendants qui, un jour, finiraient par partir à la recherche des Cylons pour se venger ou les mettre hors d’état de leur nuire à nouveau[1]. Ce qui explique la réaction de la flotte lorsqu’elle arrive sur Terre : oublier leur Histoire en même temps que leur technologie, c’est se donner la possibilité de vivre ensemble en harmonie, humains comme Cylons, de repartir de zéro sur tous les plans. Oui, mais oublier son histoire, c’est aussi oublier les leçons qu’on a pu en tirer, et le résultat, plusieurs millénaires plus tard, c’est qu’on s’apprête sans doute à commettre encore une fois les mêmes erreurs…

Ce sont des questions qui se posent régulièrement après des guerres : la punition ou le pardon, l’oubli… Ne serait-ce qu’après la Seconde Guerre mondiale, on a vu des réactions très différentes de différents pays : l’autoflagellation, la victimisation, l’héroïsation… et cela influence encore aujourd’hui les relations internationales – les États-Unis aiment à rappeler qu’ils ont sauvé l’Europe, l’Allemagne se méfie encore beaucoup des interventions militaires… Du point de vue technologique, la question du désarmement ou de la non-prolifération est également cruciale… même si elle consiste souvent à empêcher les pays qui n’ont pas encore développé une technologie, de la développer un jour. Seuls les pays « adultes et responsables » (j’insiste sur les guillemets et l’ironie qu’ils impliquent) peuvent disposer de la fameuse force de dissuasion nucléaire, que les pays plus « immatures » ne sauraient pas utiliser. Mais hors de question de s’en débarrasser complètement comme le suggère Ron Moore dans BSG.

Encore une fois, le créateur de la série nous traite comme des êtres doués d’intelligence et ne nous sert aucune réponse toute cuite. À nous d’interpréter cette fin comme nous le souhaitons…

The_fleet's_end.jpg


[1] “What would you do if we really just left you here? You'd live out your lives in peace and never trouble yourselves with thoughts of us again? Or would you raise your children with stories of the Cylon, the mechanical slaves who once did your bidding, only to turn against you? Killers who committed genocide against your race, the occupiers of this city until we just ran away? Would you tell them to tell the story to their children, and to their children's children, and nurse a dream of vengeance down through the years so that one day they could just go out into the stars and hunt the Cylon once more?”

mercredi 12 juin 2013 Publié dans Battlestar Philosophia, Réflexions | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 08 juin 2013

Citation: délais et procrastination

Une citation en voix off de Meredith dans l'épisode 1.06 (Epreuve d'endurance / If tomorrow never comes) de Grey's Anatomy.

A couple of hundred years ago, Benjamin Franklin shared with the world the secret of his success. “Never leave that till tomorrow,” he said, “Which you can do today.” This is the man who discovered electricity. You’d think more of us would listen to what he had to say. I don’t know why we put things off, but if I had to guess, I’d say it has a lot to do with fear. Fear of failure. Fear of pain. Fear of rejection. Sometimes the fear is just of making a decision, because what if you’re wrong? What if you make a mistake you can’t undo? Whatever it is we're afraid of, one thing holds true: that by the time the pain of not doing the thing gets worse than the fear of doing it, it can feel like we're carrying around a giant tumor. And you thought I was speaking metaphorically.

The early bird catches the worm; a stitch in time saves nine. He who hesitates is lost. We can't pretend we haven't been told. We've all heard the proverbs, heard the philosophers, heard our grandparents warning us about wasted time, heard the damn poets urging us to ‘seize the day'. Still sometimes we have to see for ourselves. We have to make our own mistakes. We have to learn our own lessons. We have to sweep today's possibility under tomorrow's rug until we can't anymore, until we finally understand for ourselves what Benjamin Franklin meant. That knowing is better than wondering, that waking is better than sleeping. And that even the biggest failure, even the worst most intractable mistake beats the hell out of never trying.

Il y a deux siècles, Benjamin Franklin révéla au monde le secret de sa réussite : ne jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même. C'est lui qui a découvert l'électricité. On devrait être plus nombreux à suivre ses conseils. Je ne sais pas pourquoi on reporte les choses mais en y réfléchissant je dirais que ça a beaucoup à voir avec la peur. La peur d'échouer, de souffrir, d'être rejeté... Parfois c'est juste la peur de prendre une décision parce que... Et si vous vous trompiez ? Et si vous faisiez une erreur que vous ne pourriez réparer ? Quel que soit ce qui nous fait peur, une chose est sûre, lorsque la souffrance de ne pas faire quelque chose est plus grande que la peur de le faire, c'est comme si on se retrouvait avec une tumeur gigantesque. Et vous pensiez que c'était une métaphore ?

Le premier arrivé, le premier servi. Qui ne tente rien, n'a rien. Celui qui hésite est perdu. On ne peut pas dire qu'on ne nous a pas prévenus. On a tous entendu les proverbes, les philosophes, nos grands-parents, nous dire de ne pas perdre de temps. Les poètes nous recommander de saisir l'instant présent. Pourtant, parfois, on doit voir par nous-mêmes. On doit faire nos propres erreurs. On doit en tirer nous-mêmes des leçons. On doit continuer à remettre les choses au lendemain jusqu'à ce qu'on ne puisse plus le faire. Jusqu'à ce qu'on comprenne enfin par nous-mêmes ce que Benjamin Franklin voulait dire : qu'il vaut mieux savoir que rester dans le doute. Qu'il vaut mieux être éveillé que dormir. Et que même le plus gros fiasco, même la pire, la plus grave des erreurs vaut cent fois mieux que de ne jamais rien tenter.

samedi 08 juin 2013 Publié dans Citations, extraits de chansons | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 05 juin 2013

Poème: Secret

Ecrit le 25/04/2013, toujours dans mes exercices de style. Je suis partie d'une phrase qui s'est imposée à moi et que j'ai failli choisir comme titre (avant d'ajouter la dernière strophe), "no right to miss you", et j'ai brodé autour.

vin versé dans un verre.jpg

I am here all alone, my mind is rambling
I am chilled to the bones, my fingers trembling
The one thing I can’t think of, forever in my head
The one thing I can’t let go is the one I can’t get

And yes, I know that I have no right to miss you
That I’m reaping what I have sown
But would you really have me forget you
I cannot un-know what I’ve known

I am here in a crowd, but I can’t hear a thing
People are laughing loud, but I feel like crying
The one thing I can’t talk about is on my lips
And what could fill my glass is souring my sips

And yes, I know there can be no me and you
It’s a secret I’ll never tell
But how could I ever forget you?
I cannot un-fall for that spell

mercredi 05 juin 2013 Publié dans Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 01 juin 2013

Aquarelles et pastel de ma maison

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jardin, linge, fil à linge, rose, chat, yard, clothesline, cat

pastel, maison, house, window, fenêtre
3 aquarelles et 1 pastel sur papier kraft, réalisés dans mon jardin en août 2012

samedi 01 juin 2013 Publié dans Dessins et graphismes | Commentaires (0) |  Facebook | |