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mercredi 31 juillet 2013

Toile: Blackbird silhouette

Un merle en ombre chinoise, offert à ma grand-mère pour son anniversaire.

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mercredi 31 juillet 2013 Publié dans Dessins et graphismes, Mes images et créations | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 24 juillet 2013

J’ai vu… Extrêmement fort et incroyablement près

Ce film de Stephen Daldry est adapté d’un roman de Jonathan Safran Foer. J’avais entendu beaucoup de bien sur le film comme sur le livre, mais ne m’y étais jusqu’ici jamais attaquée. Peut-être par manque de temps, peut-être par mouvement de recul instinctif par rapport à la dureté du sujet. Le 11 septembre.

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Le 11 septembre à travers les yeux d’Oskar, 11 ans, qui l’appelle le « pire jour ». Le jour où il a perdu son père, le meilleur père du monde, qui l’aidait à surmonter ses peurs et sa différence. Car Oskar est plus intelligent que la moyenne, et plus facilement dérouté. On lui a fait passer les tests pour le syndrome d’Asperger, mais les résultats n’étaient « pas catégoriques ». Alors son père, joué par Tom Hanks, invente ses propres façons d’ouvrir Oskar au monde, avec des chasses au trésor extraordinaires dans les rues de New York, qui le forcent à parler aux gens.

Et puis le « pire jour » arrive. Et la liste des peurs d’Oskar s’allonge. Tout ce qui fait du bruit. Tout ce qui va vite. Tous les endroits où on peut se retrouver coincé – les ascenseurs… les transports en commun… les gratte-ciels.

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Un jour, dans les affaires de son père, Oskar trouve une clé dans un vase, dans une petite enveloppe annotée d’un seul mot : Black. Alors il se lance dans une ultime chasse au trésor pour prolonger le souvenir de son père ; il rend visite à tous les Black de New York pour trouver la serrure qu’ouvre sa clé. Il élabore de grands calculs mathématiques pour optimiser ses recherches, organise les adresses par secteur et prévoie de passer 6 minutes avec chaque Black qu’il rencontre. Oui, mais 6 minutes, ça ne suffit jamais. Parce que chacun d’entre eux lui raconte sa propre histoire.

Oskar trouve aussi un partenaire de recherche, le vieux locataire de sa grand-mère, qui a décidé un jour de ne plus parler. Joué par Max Von Sydow, lui aussi bouscule les plans du petit garçon et l’oblige à faire face à ses peurs.

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Ce film est vraiment hors du commun, il vous prend à la gorge. La perspective d’Oskar donne une force incroyable au propos. Ce petit garçon si intelligent qui tente d’appliquer un raisonnement logique à un événement qui n’a aucun sens, et qui va découvrir qu’il n’est pas le seul à souffrir.

C’est une façon vraiment originale d’aborder le 11 septembre. Le « pire jour » est omniprésent dans le film, pourtant on n’en voit que des images très intermittentes. Ce sont les conséquences qui comptent, et au fond Oskar pourrait sans doute avoir fait le même chemin si son père était mort dans un accident de voiture. Mais dans une ville qui se remet lentement de ses blessures, sa souffrance devient universelle.

Tous les personnages sont formidables. Sandra Bullock est parfaite dans le rôle de la mère d’Oskar, dont la souffrance a du mal à se mettre sur la même longueur d’onde que celle de son fils. Vers la moitié du film, ils ont une conversation d’une violence inouïe et qui sonne extrêmement vraie.

Max Von Sydow, le « locataire », est très attachant et son jeu sans paroles vous arrachera sourires et larmes.

Il y a aussi la grand-mère d’Oskar, Zoe Caldwell, et le portier de l’immeuble, John Goodman, dans des rôles plus limités dans le temps mais indispensables au personnage d’Oskar. Et puis il y a tous les Black, et surtout Abby et William Black, joués par Viola Davis et Jeffrey Wright, tous deux formidablement émouvants.

Et bien sûr il y a Oskar, joué par Thomas Horn, un jeune acteur incroyablement talentueux qui nous fait ressentir toute la confusion d'un petit garçon pas tout à fait comme les autres.

samedi 20 juillet 2013

Photos de fleurs

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mercredi 17 juillet 2013

Puzzle de chansons n°7: Things we lost to the burned out light

Well you only need the light when it’s burning low, and the light burned out so long ago but I keep trying to reignite it… I was the match and you were the rock, maybe we started this fire. A fire, a fire, you can only take what you can carry, and these are the things, the things we lost, the things we lost in the fire, fire, fire – things we lost to the flame, things we'll never see again. Are you just gonna stand there and watch me burn? But just because it burns doesn’t mean you’re gonna die, so let me stand next to your fire.

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Let her go (Passenger)

Carry me out (Ally Rhodes)

Things we lost in the fire (Bastille)

If there’s a rocket tie me to it (Snow Patrol)

Things we lost in the fire (Bastille)

Things we lost in the fire (Bastille)

Love the way you lie (Rihanna & Eminem)

Try (P!nk)

Fire (Jimi Hendrix)

mercredi 17 juillet 2013 Publié dans Puzzles de chansons, Puzzles musicaux | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 13 juillet 2013

J’ai vu… Miss Fisher enquête, saison 1

Une série australienne à la télé française, c’est assez rare pour être salué ! Et en prime time en plus… Et c’est un petit bijou que nous servent les Australiens : les aventures de Phryne (prononcer frayni) Fisher, détective privée à Melbourne dans les années 20. Le personnage et ses enquêtes sont adaptés à partir des romans de Kerry Greenwood, avec un certain nombre de différences d’après ce que j’ai pu voir en lisant le premier volet de la série.

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Phryne a vécu une enfance pauvre, mais son père a hérité d'un titre de noblesse après la mort de plusieurs membres de la famille, faisant d’elle l’Honorable Phryne Fisher. Sa sœur Janie a disparu enfant, et c’est la prochaine libération du kidnappeur supposé qui la ramène en Australie après un long séjour en Europe. Se trouvant toujours au mauvais endroit, au mauvais moment, et avec les mauvaises personnes, la jolie garçonne se lance dans une carrière de détective privé, se faisant une place aux côtés de l’inspecteur Jack Robinson et du brigadier Collins, malgré les réticences du premier. Elle entraîne à sa suite sa bonne catholique Dot, deux chauffeurs de taxi communistes, Bert et Cec, sans oublier un certain nombre de jeunes hommes séduisants que l’inspecteur a le plus grand mal à interroger avant qu’elle les mette dans son lit. Mais elle reste hantée par son passé…

Voilà pour un résumé général sans trop vous en dire pour éviter de gâcher les belles surprises que cette série vous réserve. Vous l’aurez compris, je suis séduite, et j’attends avec impatience la saison 2. La plupart des enquêtes sont fort bien ficelées (bien que j’aie quelques réserves quant aux deux derniers épisodes qui ont de petites faiblesses narratives) et les personnages, très attachants. La mise en scène et les cadrages sont excellents, inventifs sans pour autant voler la vedette à l’histoire.

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Dès sa première enquête (Cocaïne Blues), Phryne s’intéresse à un avorteur sanguinaire et à un réseau de trafic de drogue, sans oublier un danseur russe au charme redoutable...

Si vous avez raté le passage de cette série sur France 3, je vous conseille chaleureusement de trouver des DVD ou un site de streaming (légal bien sûr ;p).

mercredi 10 juillet 2013

Photos de perruches

Nous avons malheureusement perdu l'une de nos perruches calopsittes, Grisou, pourtant le plus jeune et énergique des deux. Une vague de chaleur a révélé des problèmes cardiaques auquel il n'a pas survécu malgré nos soins. C'était un animal intelligent avec qui nous avions une vraie relation, il nous manque beaucoup.

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Mais étant donné que sa compagne Jaunette dépérissait très vite sans lui, nous avons rapidement récupéré une autre perruche, une jeune femelle que nous avons baptisée Fauvette. Elle s'adapte doucement à son nouvel environnement.

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Jaunette, à son contact, a retrouvé une deuxième jeunesse!

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samedi 06 juillet 2013

Stars des archives n°17

Un poème : Five stages of grief

Une description de passage : n°5 le fou de la gare & le parieur de l’hippodrome

Une réflexion : Différente et la même

Une sélection de citations : L’ombre et la lumière

Un puzzle musical : n°6 Things we didn’t mean & truths to be told

Un bouillon de culture : n°23 Dispendieux arcanes

Une fanfic : Pierre après pierre (OUAT)

Un « j’ai vu j’ai lu j’ai entendu » : If I were a boy (chanson & clip de Beyoncé)

Un dessin : All this has happened before (aquarelle)

Une sélection de photos : La neige

samedi 06 juillet 2013 Publié dans Blog, Stars des archives | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 03 juillet 2013

Tryptique de toiles: A ship is safe in harbor

Un tryptique à l'acrylique offert à mes parents pour leurs deux anniversaires et leurs 25 ans de mariage, qui tombaient à moins d'un mois d'intervalle.

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J'ai commencé par celui de la tempête, pour mon père, qui adore les bateaux. Puis j'ai eu l'idée d'ajouter celui des bateaux au port pour en faire un tryptique illustrant la jolie phrase "A ship is safe in harbor, but that's not what ships are for" ("Un bateau est à l'abri au port, mais ce n'est pas sa raison d'être"), d'où la troisième partie du tryptique:

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Les deux premières peintures sont inspirées de créations de raysheaf disponibles sur DeviantArt: Dangerous Drift et Somnolent City.