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samedi 30 novembre 2013

J'ai vu... Hunger Games Catching Fire (L'Embrasement)

Hunger Games, 2 ! Je l’attendais depuis longtemps, et j’étais impatiente de voir ce qu’ils feraient du tome 2 – j’ai lu toute la saga en romans. Voilà ce que j’en ai pensé !

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Un petit synopsis pour ceux qui ont échappé à la folie Hunger Games : dans le premier roman et le premier film, nous suivions la 74ème édition des Hunger Games, une charmante tradition qui voit s’entretuer 24 jeunes gens venant des 12 districts de Panem, l’Amérique du futur dirigée par le Capitole qui exploite les habitants des districts. Chaque année, on tire au sort une fille et un garçon de 12 à 18 ans pour chaque district. Un seul en sortira vivant.

Spoiler de la fin du premier opus : pour la première fois, lors des 74ème Hunger Games, deux vainqueurs sont sortis de l’arène : Katniss et Peeta, les tributs du district 12. Et cela grâce au coup de bluff de Katniss, qui sort des baies empoisonnées au lieu d’essayer de tuer Peeta – car elle a compris qu’il faut un vainqueur.

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Dans Catching Fire, on retrouve Katniss et Peeta – en mauvais termes depuis que le jeune homme a compris qu’elle ne partage pas ses sentiments malgré ce qu’elle a fait croire au reste de Panem pour sauver leurs deux vies – à la veille de leur départ en tournée à travers tous les districts. Mais le Président Snow rend visite à Katniss et lui révèle qu’elle est devenue un symbole de rébellion pour les districts. Il menace la vie de ses proches si elle ne parvient pas à convaincre les districts qu’elle n’est pas une révolutionnaire, mais une amoureuse. Pas de panique, je ne vous ai spoilé que la bande-annonce.

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Bon, comme toujours pour les adaptations de livres qu’on a lus, j’ai repéré tout un tas de différences. La plupart s’expliquent simplement par la différence de support. Le roman consacrait plus de temps aux périodes intermédiaires avec moins d’action, ce qui fait que les événements semblaient s’étaler sur une période plus longue alors que le film passe beaucoup moins de temps dans le district 12. Certains dialogues sont écourtés ou modifiés, et même si en tant que fan des livres je m’en désole, cela a été fait de façon intelligente et cohérente.

J’étais impatiente de voir ce que le film ferait du tome 2 en ce qui concerne Snow et ses intrigues. C’était en effet un de mes éléments préférés du premier film : les scènes ajoutées pour expliquer ce qui se passe derrière les coulisses, alors que les romans sont entièrement du point de vue de Katniss. Je trouve que cela fait de l’ensemble romans + films une sorte d’expérience multimédia qui se complète plutôt que de se répéter… Et je n’ai pas été déçue, puisque Catching Fire nous montre ce qui a poussé Snow et Plutarch Heavensbee à agir comme ils l’ont fait, des scènes qui ont encore plus de sens si on a lu les romans, selon moi. Cela amène des éléments très intéressants sur l’importance des distractions dans l’asservissement des peuples, pour nourrir la réflexion.

Parmi les points négatifs, je dirais qu’avec la « compression » du roman pour tenir en un peu moins de 2h30, on perd un peu du développement de la relation entre Katniss et Peeta. Les dialogues importants sont là, mais j’ai eu l’impression qu’il manquait quelques silences. Le voyage en train, notamment, est à peine esquissé, et l’entraînement de Katniss, Haymitch et Peeta entre l’annonce de l’Expiation (Quarter Quell) et le tirage au sort le jour de la Moisson (Reaping) disparaît complètement. Comme je le disais, je comprends les contraintes d’un film, mais c’est vrai que c’est un peu dommage et cela m’a donné envie de relire ces parties du roman (ce qui veut probablement dire que je vais relire toute la saga sous peu ;p).

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Un autre aspect que l’on perd dans le film, c’est toute l’histoire des précédentes Expiations et Hunger Games, avec les circonstances de la victoire de certains tributs, notamment Haymitch. Je conseille à ceux que cela intéresse de lire le roman !

En ce qui concerne la fin, je me suis rendu compte qu’elle était terriblement plus dure comme fin de film que comme fin de roman. Dans mon cas, du moins, j’avais déjà les trois tomes à disposition et lorsque j’ai fini le deuxième, il m’a suffi de me plonger dans le début du troisième pour ne pas rester sur ma faim. Ce n’est pas que le troisième soit particulièrement gai, mais cela évitait que certaines incertitudes se prolongent. Je ne serais pas surprise qu’après ce film, de nombreux impatients s’attaquent aux romans ne serait-ce que pour connaître la suite avant la sortie du prochain film !

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Pour résumer, j’ai beaucoup aimé Catching Fire, les performances des acteurs étaient extras – j’aime beaucoup Jennifer Lawrence dans tous ses rôles, et toute l’équipe était convaincante, Finnick notamment était très bien joué, et Effie avait de très bonnes scènes. Je garde une petite préférence pour le roman parce que j’aime bien connaître toutes les pensées et arrière-pensées des personnages, mais le film apporte lui aussi des éléments inédits qui complètent agréablement le tableau. Si vous avez aimé le premier Hunger Games, foncez, et si vous ne connaissez pas la saga, cela peut être le moment de la découvrir !

mercredi 27 novembre 2013

Design poèmes : Rien n'est jamais donné, Angels cry & Sous la pluie

Retrouvés dans mes archives.

Poème Sous la pluie.jpgPoème angels cry.jpgPoème Parce que rien n'est jamais donné.jpg

mercredi 27 novembre 2013 Publié dans Dessins et graphismes, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 23 novembre 2013

Dessin : Rebelle

"Some say fate is beyond our command, but I know better. Our destiny is within us. You just have to be brave enough to see it."

"Certains prétendent que notre destin nous échappe, mais je sais que c'est faux. Notre destinée fait partie de nous. Il suffit d'avoir le courage de s'en rendre compte."

(Merida dans le film d'animation Rebelle, en version originale Brave)

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Un premier essai avec mes nouveaux feutres à alcool Mark'it. Phénoménaux, même s'il va me falloir un peu d'entraînement pour faire des choses plus nuancées.

Je me suis basée sur Brave: Merida par daekazu et Brave par alexisneo.

mercredi 20 novembre 2013

L'esprit du sport

Ai-je déjà parlé du sport à l’école sur ce blog ? Peut-être pas, puisque je l’ai fondé en 2008, alors que j’étais déjà au Cned et que j’y avais donc déjà échappé !

Le thème me vient à l’esprit après un débat pendant un cours, où des idées fort intéressantes ont fait surface sur les façons de promouvoir l’activité physique auprès des jeunes, notamment l’importance des modèles que l’on peut trouver dans le monde du sport professionnel (avec le problème de la domination de l'argent, et la représentation inégale dans les médias des sportifs et des sportives).

Pour commencer, je vais décrire rapidement mon expérience du sport en milieu scolaire : un cauchemar. J’ai détesté ça dès le début du primaire, avec l’apparition de la compétition, et jusqu’à mes 17 ans environ, une fois au Cned, grâce aux entraînements avec mon père.

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o J’étais toujours la dernière choisie lorsque l’on formait des équipes.

o En course j’étais toujours parmi les derniers.

o J’étais très mal coordonnée – d’ailleurs c’est toujours un peu le cas, cela m’a notamment posé des problèmes pour apprendre à conduire, les lecteurs les plus anciens de ce blog se souviendront de mon désespoir…

o J’avais une peur bleue de tout objet de forme vaguement ronde qui arrivait à grande vitesse dans ma direction, ce qui concrètement signifie que lorsqu’on m’envoyait une balle ou un ballon, je courais dans la direction opposée… Pas exactement la meilleure façon de se rendre populaire auprès de ses équipiers, mais d’un autre côté, on s’épargne toute commotion cérébrale ;p

Au collège les choses n’ont fait qu’empirer avec ma santé fragile. Course dans la boue en automne, natation en hiver… Je tombais malade facilement, et le reste du temps je me traînais avec un point de côté et je buvais la tasse en me mélangeant les pinceaux dans les étapes du crawl (foutue coordination), devant des profs qui semblaient convaincus que je ne faisais aucun effort.

Car les profs de sport sont un mauvais souvenir indéniable. J’en ai eu 4 dans toute ma scolarité. Au primaire ça passait, au collège l’un d’entre eux m’a laissé un assez bon souvenir même si je souffrais quand même énormément pendant les séances de sport. Quant aux deux autres, l’une en seconde et l’autre au collège… Encore aujourd’hui si je les croisais dans la rue, je crois que j’aurais des envies de meurtre. Ils n’expliquaient jamais rien, ou très mal – les règles des sports collectifs que tout le monde était apparemment censé connaître instinctivement, les rythmes de respiration, comment faire disparaître un point de côté… Comme beaucoup de profs de sport qui sont toujours en parfaite santé, le concept de maladie leur était de plus totalement inconnu, et je devais donc être une flemmarde invétérée. Mots des parents, certificats médicaux, usage abondant de mouchoirs – rien ne pouvait les convaincre de ma bonne foi. Je passerai sur les séances de course dans la boue en cours de convalescence – rechute assurée – et les remarques humiliantes ou juste idiotes.

Allez, je ne résiste pas, en voici quand même une.
« Mais le froid, ça tue les microbes ! »
Oui, une explosion nucléaire aussi.

Bref, vous l’aurez compris, je détestais le sport. La veille des cours, allongée dans mon lit, je m’angoissais en me demandait si j’allais survivre. Et la réalité dépassait souvent mes appréhensions. 

C’est drôle, ça me paraît tellement loin maintenant. Mais pour en arriver là, il a fallu une vraie rééducation et l’obstination de mon père qui m’a traînée jusqu’au lac près de chez nous, autour duquel nous courons, jusqu’à ce que j’en redemande. Jusqu’à ce que j’y prenne plaisir, jusqu’à ce que j’en ressente le besoin physique. Aujourd’hui, je n’imagine pas mon équilibre sans la course.

Sport enfants combat bully.jpg

Lors du débat dont je vous parlais, certains camarades de classe ont émis l’opinion que, même s’il était important d’avoir un bon prof de sport, cela ne faisait pas tout. Que les élèves eux-mêmes entretiennent l’esprit de compétition qui pose problème.

Je suis partiellement d’accord. Je ne suis néanmoins pas persuadée que l’esprit de compétition acharné soit inné chez les enfants. Les bambins les plus obsédés par l’idée de gagner, qui se transformaient en tortionnaires pour les autres, étaient souvent ceux que les parents poussaient. J’ai le souvenir traumatisant d’un match de l’équipe de foot de mon frère où les parents de ses équipiers, à nos côtés dans les tribunes, hurlaient des encouragements guerriers et des admonestations à leur progéniture.

Attention, je ne dis pas que toute compétition soit forcément néfaste. Mon caractère ne m’y porte guère, mais je reconnais les mérites d’une saine émulation, dans certains cas et dans une certaine mesure. Je viens d’une famille où la pudeur et la politesse incitent à garder pour soi son esprit de compétition – c’est-à-dire, à se réjouir en privé d’avoir enfin surpassé Untel, sans le crier sur les toits et en rebattre les oreilles du pauvre Untel qui, soit n’en a que faire, soit risque de s’en vexer. Je n’apprécie pas particulièrement les clameurs victorieuses de ceux qui estiment m’avoir détrônée de tel rang dans tel domaine, parfois parce que je suis mauvaise perdante, le plus souvent parce que je les aurais félicités de moi-même s’ils m’en avaient laissé le temps.

Là où la compétition m’enquiquine vraiment, c’est lorsqu’elle devient un système obligatoire. Car l’école participe à ce conditionnement des enfants. Dès l’école primaire, on organise des courses et des tournois avec un classement et des récompenses pour les premiers. En sport, mais pas ailleurs. J’avoue qu’un goût amer me revient en bouche en pensant à mes camarades qui ont reçu des coupes, des appareils photo jetables ou des stylos, pour leurs performances sportives, alors que moi, la première de classe, n’ai jamais eu droit, pour mes bonnes notes en maths ou en français, qu’aux félicitations du prof et aux regards de travers des autres élèves. La rancœur n’accomplit rien, mais ces expériences me donnent envie de créer un système plus juste pour mes enfants. Sans supprimer la compétition totalement, mais en l’équilibrant un peu plus et en s’assurant qu’aucun enfant n’est laissé de côté. Tout le monde a un talent, encore faut-il le trouver. Mais l’école, trop souvent, ne fait que mettre les élèves dans des cases. Premier de classe, sportif… et qu’en est-il de ceux qui n’excellent pas dans ces disciplines si réductrices ? Pourquoi les concours de dessin, d’imagination, de blagues, sont-ils quasi absents  du paysage scolaire ?

Mais je m’éloigne des fameux moutons, rattrapons-les. J’avais une deuxième réflexion qui me paraît assez intéressante du point de vue de la promotion du sport auprès des jeunes, non seulement pour qu’ils pratiquent une activité physique maintenant mais pour qu’ils continuent à l’âge adulte. Or, si je me base sur les gens que je connais, j’ai l’impression que la majorité des super sportifs au collège et au lycée abandonnent par la suite toute activité physique. À l’inverse, je connais plusieurs personnes qui, comme moi, détestaient et/ou étaient nuls en sport à l’école, et en font à présent de façon régulière.

Sans généraliser, ce constat me semble signer l’échec de la politique de sport scolaire actuelle.

Comment progresser ? Commençons par donner aux jeunes l’envie de faire du sport, tout comme on devrait leur donner l’envie d’apprendre. Proposons-leur des activités variées, dans une ambiance sécurisante où toute humiliation est bannie, et où la compétition ne commence qu’une fois que chacun a eu l’occasion de s’améliorer à partir d’explications claires de la part du professeur.

Utopie, quand tu nous tiens…

Sport enfants fun amusant amis.jpg

mercredi 20 novembre 2013 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 16 novembre 2013

Armoiries de Gilles - Credere quod probatur

Sur ma lancée après mes propres armoiries, j'en ai créé d'autres. Voici celles de mon frère :

DSC07123.JPG

Cette fois, nous avons donc : sur l'écu, un karambit (poignard incurvé), des engrenages qui symbolisent la réflexion, et un scorpion (signe astrologique de mon frère). Par dessus, à la place des heaumes souvent représentés, le masque de Batman, son superhéros préféré. Autour, des griffons, symboles de force et de la capacité à surmonter les obstacles, et des ronces (qui ramènent un peu à la symbolique du scorpion : ça pique et c'est dur de s'en approcher ;p). Le cri, Gator, est une onomatopée de satisfaction inventée par Gilles - on fait beaucoup ça dans ma famille, les miennes sont par exemple Gazoum et Bllp bllp. Enfin, la devise, "credere quod probatur" signifie en latin "croire ce qui est démontré."

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Blasonnement :

De sable et d’or à la barre écotée de vair de gueules et d’argent, accompagné en chef à senestre d’un karambit et à dextre de deux engrenages, le tout d’argent, et en pointe à senestre d’un scorpion de gueules. L’écu surmonté d’une tête d’homme chauve-souris de sable, soutenu par des ronces de sinople et de pourpre, et supporté par deux griffons de tanné et de sable. Surmontant l’écu, un listel de gueules portant le cri « Gator ! » d’or. Sous l’écu, un listel d’argent portant la devise « Credere quod probatur » de sable.

mercredi 13 novembre 2013

Design poèmes : Tant que l'amour existera, Au fil de mes erreurs & Ronds dans l'eau

Designs poèmes retrouvés dans mes archives.

Poème Tant que l'amour existera.jpg

Au fil de mes erreurs.jpg

Poème Ronds dans l'eau 2.jpg

mercredi 13 novembre 2013 Publié dans Dessins et graphismes, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 09 novembre 2013

Citations : Connaissance, Sagesse & Ignorance

“Knowledge speaks, but wisdom listens”
(Jimi Hendrix)

“The greatest enemy of knowledge is not ignorance, it is the illusion of knowledge.”
(Stephen Hawking)

“Any fool can know. The point is to understand.”
(Albert Einstein)

“The saddest aspect of life right now is that science gathers knowledge faster than society gathers wisdom.”
(Isaac Asimov)

“I believe that imagination is stronger than knowledge. That myth is more potent than history. That dreams are more powerful than facts. That hope always triumphs over experience. That laughter is the only cure for grief. And I believe that love is stronger than death.”
(Robert Fulghum)

“Education is an admirable thing, but it is well to remember from time to time that nothing that is worth knowing can be taught.”
(Oscar Wilde)

“If you knew what was going to happen, if you knew everything that was going to happen next—if you knew in advance the consequences of your own actions—you'd be doomed. You'd be ruined as God. You'd be a stone. You'd never eat or drink or laugh or get out of bed in the morning. You'd never love anyone, ever again. You'd never dare to.”
(Margaret Atwood)

“If knowledge can create problems, it is not through ignorance that we can solve them.”
(Isaac Asimov)

“Integrity without knowledge is weak and useless, and knowledge without integrity is dangerous and dreadful.” (Samuel Johnson)

“The end of man is knowledge, but there is one thing he can't know. He can't know whether knowledge will save him or kill him. He will be killed, all right, but he can't know whether he is killed because of the knowledge which he has got or because of the knowledge which he hasn't got and which if he had it, would save him.”
(Robert Penn Warren)

“Knowledge of what is does not open the door directly to what should be.”
(Albert Einstein)

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Photo de RazyGraphicDesign

« La connaissance parle, mais la sagesse écoute. »
(Jimi Hendrix)

« Le pire ennemi de la connaissance n’est pas l’ignorance, mais l’illusion de la connaissance. »
(Stephen Hawking)

« N’importe quel idiot peut savoir. L’important, c’est de comprendre. »
(Albert Einstein)

« Le plus triste dans la société actuelle, c’est que la science accumule la connaissance plus vite que la société n’accumule la sagesse. »
(Isaac Asimov)

« Je suis persuadé que l’imagination est plus forte que la connaissance. Que les mythes sont plus puissants que l’histoire. Que les rêves ont plus de force que les faits. Que l’espoir triomphe toujours de l’expérience. Que le rire est le seul remède au chagrin. Et je suis persuadé que l’amour est plus fort que la mort. »
(Robert Fulghum)

« L’éducation est une chose admirable, mais il convient de se souvenir de temps à autre que rien qui vaille la peine d’être su ne peut s’enseigner. »
(Oscar Wilde)

« Si l’on savait ce qui allait se passer, si l’on savait tout ce qui était sur le point d’arriver – si l’on connaissait à l’avance les conséquences de ses propres actes – on serait condamné. Aussi maudit que Dieu. On serait pétrifié. On ne mangerait ni boirait ni rirait jamais, on ne se lèverait pas le matin. On n’aimerait jamais personne, plus jamais. Comment oserait-on ? »
(Margaret Atwood)

« Si la connaissance peut créer des problèmes, ce n’est pas l’ignorance qui nous apportera leur solution. »
(Isaac Asimov)

« L’intégrité sans connaissance est fragile et futile, et la connaissance sans intégrité est dangereuse et atroce. » (Samuel Johnson)

« La fin de l’homme, c’est la connaissance, mais il y a une chose qu’il ne peut pas savoir. Il ne peut pas savoir si la connaissance le sauvera ou le tuera. Oh, il finira bien par mourir, mais il ne peut pas savoir si ce sera à cause des connaissances qu’il a accumulées, ou à cause des connaissances qu’il n’a pas et qui, s’il avait pu les atteindre, l’auraient sauvé. »
(Robert Penn Warren)

« Connaître ce qui est ne mène pas directement à ce qui devrait être. »
(Albert Einstein)

samedi 09 novembre 2013 Publié dans Citations, extraits de chansons | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 06 novembre 2013

Mes armoiries - Viam insolitam elige

Projet entrepris en octobre, alors que j'étais malade et m'ennuyais à mourir après avoir épuisé tous les programmes télé intéressants et cuisiné de quoi nourrir un régiment.

J'avais fait des recherches sur l'héraldique, la science du blason et des armoiries, il y a quelques années. J'avais même fait un croquis de mon propre écu :

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Ah oui, première chose à retenir : le mot "blason" ne désigne normalement pas l'écu, mais l'énoncé décrivant les armoiries. L'action de "blasonner" s'appelle le "blasonnement".
Les armes sont les emblèmes d'une personne ou d'une famille, l'écu ou écusson est le bouclier portant ces emblèmes (armes ou alliance d'armes dans le cas d'une union entre familles), et les armoiries comprennent ce qui est représenté sur l'écu mais aussi d'éventuels ornements extérieurs (couronne, support etc., qui représentent souvent un titre ou une charge officielle).

Dans mon cas, aucun titre de noblesse ne prend bien sûr sa place sur mes armoiries, qui sont très fantaisistes. J'ai cependant tenté de respecter les règles basiques de l'héraldique, notamment en ce qui concerne les couleurs, divisées en fourrures (hermine, vair), émaux (les principaux étant azur = bleu, gueules = rouge, sable = noir et sinople = vert) et les métaux (or = jaune et argent = blanc). Notamment, en évitant autant que possible de placer émail sur émail ou métal sur métal.

À partir de mon croquis, j'ai donc décidé de réaliser des armoiries complètes en couleur, avec ornements et devise.

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Sur l'écu lui-même, j'ai représenté une balance (qui symbolise mon signe astrologique), une bobine de fil et une clé. Ces dernières viennent du nom de mon blog, Clé de mes songes et fil de Marianne, dans l'idée que la clé symbolise les rêves, et le fil, la pensée rationnelle.

Les couleurs ont leur importance : l'une des significations du bleu en héraldique est la ténacité, le blanc/argent signifie sagesse, le jaune/or, la vertu, et le vert évoque la santé, l'espoir et la liberté. Quant à l'hermine, elle rappelle la Bretagne chère à mon coeur.

Pour ce qui est des ornements extérieurs, j'ai remarqué que certains écus étaient surmontés d'un château - j'ai donc dessiné ma maison. Il y a aussi très souvent des animaux qui "supportent" l'écu, comme des chevaux ou des lions ; je les ai remplacés par nos deux chattes, Fifi et Clairette (qui répondent au fil et à la clé de l'écu). Pour ne pas faire de jaloux, j'ai ajouté Babou le matou et Eva la westie, couchés à leurs pieds, et puis Grisou et Jaunette les perruches en vol autour de la maison.

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Le tout était un peu déséquilibré et j'ai donc voulu ajouter des branchages entre les oiseaux et les chats. J'ai choisi les fleurs de cerisier parce que, d'une part je les adore, d'autre part nous avons des cerisiers à la maison, et enfin elles ne sont pas trop compliquées à dessiner. Je les ai peintes en rose bien que mes cerisiers aient des fleurs blanches, pour des raisons purement esthétiques.

Enfin, la devise m'a aussi pris un brin de réflexion. Je suis partie de l'expression anglaise "the road less traveled" (le chemin le moins fréquenté / emprunté) et ai cherché comment le dire en latin. Après quelques recherches, j'ai choisi "via insolita", "route inhabituelle". Ajoutez le verbe à l'impératif "elige" (choisis), et il ne me restait plus qu'à organiser le tout - car ce qui est bien avec les déclinaisons, c'est qu'on peut mettre les mots dans à peu près n'importe quel ordre. J'ai tout de même suivi la préférence latine en plaçant le verbe à la fin. Et je me suis décidée pour "Viam Insolitam Elige", d'une part pour la meilleure symétrie de la calligraphie, et d'autre part parce que ma sensibilité personnelle me donne l'impression que "viam insolitam" est plus proche de "la route la moins empruntée" tandis qu' "insolitam viam" me fait penser à "une route moins empruntée" - mais de meilleurs latinistes que moi ne seraient peut-être pas d'accord.

blason, écu, armoiries, coat of arms, shield, heraldry, héraldiqueVoici donc le résultat final, qui se blasonnerait comme ceci : (sachant encore une fois que je ne suis pas une spécialiste)

Tiercé en pairle d’hermine, d’azur et d’or, accompagné à dextre d'une bobine d’argent et à senestre d'une clef de sinople, reposant toutes deux sur une balance de fer. L'écu surmonté d’une maison de gueules et d’argent qu’entourent deux perruches en vol, l’une d’or et l’autre de fer. Soutenu par des branches de cerisier de sable aux fleurs de pourpre, et supporté par deux chats rampants, l’un de tanné et de sable et l’autre de carnation et de fer, et par un chat et un chien couchés, l’un de fer et l’autre d’argent. Sous l'écu, un listel de gueules portant la devise "Viam Insolitam Elige" d'argent.

En anglais cela donne :

Tierced in pairle Ermine, Azure and Vert, dexter thread Argent and sinister a key Vert, both resting on a scale Cendrée. Shield surmounted by a house Gules and Argent surrounded by two parakeets volant, one Or and the other Cendrée. Supported by cherry tree branches Sable with blossoms Purpure, by two cats rampant, one Tenné and Sable and the other Carnation and Cendrée, and by a cat and a dog couchant, one Cendrée and the other Argent. Under the shield, a scroll Gules bearing the motto "Viam Insolitam Elige" Argent.

Quelques sites sur la héraldique:

Wikipédia : Héraldique
Wikipedia: Heraldry

Wikipedia: Blazon

Heraldry and Blazon

La lecture des blasons

Héraldique belge

samedi 02 novembre 2013

Poème : The Three Words

Un petit poème écrit entre le 17 septembre et le 10 octobre 2013.

Can't hear you (lalala) cookiemonstah.jpg
photo de cookiemonstah

You would say the three words
And I would say them back
Without a second thought
And it would all feel right

But you apologize
And I say it’s okay
Even though it’s all lies
And we both look away

I would know what I want
And you would want it too
And I would be content
Just staying close to you

But the three words won’t come
And I’m so very glad
For what would we become
Yes, then what would we have?

samedi 02 novembre 2013 Publié dans Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |