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mercredi 26 février 2014

Écriture de Cat : révisions au fil des ans

J'écris depuis des années, de façon sporadique, un roman que j'appelle pour l'instant Cat. C'est le premier texte que j'ai écrit de façon sérieuse, et il reste encore aujourd'hui le plus avancé de tous mes débuts de livres. Je compte bien le finir un jour... Mais je n'ai pas toujours le temps, et j'ai tendance à me disperser entre toutes les idées de nouveaux textes et fanfics qui me viennent régulièrement.

Je vous propose en exclusivité différentes versions du même extrait du début de Cat, avec bien sûr un certain nombre d'évolutions depuis mes 14 ans ;p. L'extrait en question n'est d'ailleurs pas situé au même endroit selon les versions, puisqu'avec le temps j'ai aussi restructuré le tout.

1ère version : 2005-2006 (incipit)

"Je m’appelle Cat. Enfin, c’est comme ça que je me fais appeler. Jusqu’à mes 16 ans, j’étais Catherine Douglas, la fille d’un avocat célèbre et de la fille d’un industriel important. Quel beau CV ! Et quelle chance d’habiter dans une si belle villa à Richmond, en Virginie, de porter de si beaux vêtements, d’avoir tant de domestiques, d’aller en vacances en Europe ou en Floride !

Mais je n’étais pas heureuse. La cigogne a dû faire une erreur de livraison, car je n’aurais jamais dû atterrir dans cette famille de cinglés qui ne pensent qu’au pouvoir et à l’argent. A quoi ça sert d’être si riche si c’est pour garder son fric bien au chaud et ne le sortir que pour se payer toujours plus de luxe ?

Mes parents n’avaient jamais fait très attention à moi, enfin, disons qu’ils veillaient à ce que mes notes soient correctes et qu’ils m’engueulaient quand je faisais des conneries. Mais ce que je leur reprochais surtout, c’était de ne pas me connaître, et de ne jamais avoir essayé en fait. Ils n’avaient aucune idée de ce que je pouvais aimer ou détester, du nom de mes amis, de mes passions… Nous vivions sous le même toit, c’est à peu près tout ce que nous avions en commun…"

2ème version : 2009-2011 (incipit, puis passage après un flashback)

"Je m’appelle Cat. Enfin, c’est comme ça que je me fais appeler. Il y a des lustres, j’étais Catherine Douglas, fille d’un célèbre avocat et de la fille d’un industriel important. Quel beau CV ! On entendrait presque le « il était une fois »... Quelle chance de vivre dans une si belle villa à Richmond, Virginie, de porter de si beaux vêtements, d’avoir des domestiques, de partir en vacances en Europe ou en Floride, de ne jamais avoir eu à me soucier du prix de quoi que ce soit !

Mais la cigogne devait avoir picolé sec le jour de ma naissance, car je n’aurais jamais dû atterrir dans cette famille de cinglés qui ne pensent qu’au pouvoir que donne l’argent, et à l’argent qu’apporte le pouvoir...

Mes parents n’avaient jamais fait très attention à moi. Disons qu’ils veillaient à ce que mes notes soient correctes, et me punissaient une fois que j’avais fait une connerie. Mais ils ne me connaissaient pas. Ils n’avaient jamais essayé, en fait. Ils ne savaient rien de mes goûts, de mes fréquentations, de mes aspirations... Nous ne faisions rien ensemble ; ils n’avaient jamais été là quand je rentrais de l’école, ne m’avaient jamais accompagnée nulle part – pour cela, il y avait nos chauffeurs. Nous vivions sous le même toit, mais c’est à peu près tout ce que nous avions en commun."

3ème version : 2013 (après un flashback)

"Cathy soupira en comprimant dans sa main le post-it laissé par sa mère sur le frigo, avant de le jeter vers la poubelle à l’autre bout de la pièce. « Rentrerons tard, pizza au four. » À se demander pourquoi Lynn prenait la peine d’écrire ces petits mots. Croyait-elle sa fille assez naïve pour les attendre ?

Et dire que certains l’enviaient. Catherine Douglas, fille d’un célèbre avocat et de la fille d’un grand industriel, elle-même responsable d’une fondation reconnue. Un vrai conte de fées. Une si belle villa à Richmond, Virginie, de si beaux vêtements, de si dociles domestiques et de si luxueuses vacances en Europe et dans les Hamptons. Une vie passée à ne jamais se soucier du prix de quoi que ce soit.

Cathy soupira une nouvelle fois en atteignant sa chambre, s’exaspérant elle-même à s’apitoyer sur son sort. Elle balança son sac par terre et alluma sa chaîne hifi. Oui, la cigogne avait picolé sec le jour de sa naissance ; non, elle n’avait pas sa place parmi ces gens fascinés par le pouvoir que confère l’argent, et l’argent qu’apporte le pouvoir… Et alors ? Elle n’était certainement pas la seule dans ce cas, et il y avait plus grave en ce bas monde.

Ses parents s’apercevaient tout juste de sa présence… et uniquement lorsque ses notes passaient sous la barre fatidique du B+, ou lorsqu’elle ne rentrait pas le soir. Enfin, si l’un des domestiques le leur signalait, puisqu’ils ne la croisaient qu’une ou deux fois par jour entre un déjeuner d’affaire et un gala de charité. Cette équipe sans cesse renouvelée, qui s’affairait dans l’ombre pour que tout tombe tout cuit dans la bouche des Douglas, connaissait de fait la jeune fille mieux que ses propres parents, ce qui n’allait pas bien loin. Mais entre incompatibilités de caractère, menus larcins et dernières modes éducatives, aucun de ces employés ne restait jamais assez longtemps pour que Cathy retienne leurs prénoms. Ou du moins, elle avait cessé d’essayer depuis longtemps."

© mari6s - merci de ne pas reproduire sans autorisation

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samedi 22 février 2014

Citations : Le pouvoir & les puissants

“The powerful are only powerful  because we are on our knees: let us stand up!”

(Pierre Victurnien Vergniaud)

“The more tyrants pillage, the more they crave, the more they ruin and destroy; the more one yields to them, and obeys them, by that much do they become mightier and more formidable, the readier to annihilate and destroy. But if not one thing is yielded to them, if, without any violence they are simply not obeyed, they become naked and undone and as nothing, just as, when the root receives no nourishment, the branch withers and dies.”

(La Boétie, Discourse on Voluntary Servitude)

“Nearly all men can stand adversity, but if you want to test a man's character, give him power.”

(Abraham Lincoln)

“In every age it has been the tyrant, the oppressor and the exploiter who has wrapped himself in the cloak of patriotism, or religion, or both to deceive and overawe the people. ”

(Eugene Victor Debs)

“As long as a population can be induced to believe in a supernatural hereafter, it can be oppressed and controlled. People will put up with all sorts of tyranny, poverty, and painful treatment if they're convinced that they'll eventually escape to some resort in the sky where lifeguards are superfluous and the pool never closes. Moreover, the faithful are usually willing to risk their skins in whatever military adventure their government may currently be promoting.”

(Tom Robbins)

“When the power of love overcomes the love of power, then there will be true peace. ”

(Sri Chinmoi Ghose)

“Power resides only where men believe it resides. [...] A shadow on the wall, yet shadows can kill. And ofttimes a very small man can cast a very large shadow.”

(George R.R. Martin, A Clash of Kings)

“The people is a lost herd, much too emotional, incapable of dealing with their own problems, and they have to be supervised, controlled and driven by a vanguard, an elite of enlightened decision-makers. People have to be put off with harmless goals. They have to be drowned, bombarded with a mass of information that doesn’t give them any time to think. They have to be convinced that they are incapable of enacting change, they have to be convinced that rebellion always brings out the worst, you have to get them to vote once in a while, to give them the illusion of decision.”

(Walter Lippmann)

“People shouldn't be afraid of their government. Governments should be afraid of their people.”

(Alan Moore, V for Vendetta)

“Democracy must be something more than two wolves and a sheep voting on what to have for dinner.”

(James Bovard)

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« Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous ! »

(Pierre Victurnien Vergniaud)

« Les ty­rans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent, plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout ; et si on ne leur baille rien, si on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper, ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien, sinon que comme la racine, n’ayant plus d’humeur ou aliment, la branche devient sèche et morte. »

(La Boétie, Discours de la servitude volontaire)

« Presque tous les hommes peuvent faire face à l'adversité ; mais si vous voulez évaluer la force de caractère d’une personne, donnez-lui le pouvoir. »

(Abraham Lincoln)

« À toutes les époques, ce sont les tyrans, les oppresseurs et les exploiteurs qui se sont dissimulés sous le voile du patriotisme, ou de la religion, ou des deux, afin de manipuler et d’intimider le peuple. »

(Eugene Victor Debs)

« Tant que l’on peut inciter la population à croire à un au-delà surnaturel, on peut l’opprimer et la contrôler. Les gens sont prêts à supporter tous types de tyrannie, de pauvreté, et de mauvais traitements, tant qu’ils sont persuadés qu’ils finiront par s’échapper vers un palace dans le ciel, où il n’y a nul besoin de maîtres-nageurs et où la piscine est ouverte à longueur de temps. En outre, les fidèles sont en général prêts à risquer leur peau dans l’action militaire du moment promue par leur gouvernement. »  

(Tom Robbins)

« Lorsque le pouvoir de l’amour surpassera l’amour du pouvoir, alors nous saurons ce qu’est vraiment la paix. »

(Sri Chinmoi Ghose)

« Le pouvoir réside là où les gens se le figurent. Ni plus ni moins. […]Une ombre sur le mur, mais les ombres peuvent tuer. Et un tout petit homme projette souvent une ombre démesurée. »

(George R.R. Martin, La Bataille des rois)

« Le peuple est un troupeau égaré, bien trop émotif, incapable de s’occuper de ses propres affaires, et qui doit être encadré, contrôlé et conduit par une avant-garde, une élite de décideurs éclairés. Les gens doivent être détournés vers des buts inoffensifs. Il faut les noyer, les assommer sous une masse d’informations qui ne leur laisse pas le temps de réfléchir. Il faut les persuader qu’ils sont incapables de provoquer des changements, il faut les convaincre que de la révolte entraîne toujours le pire, il faut les faire voter de temps à autre, leur donner l’illusion de décider. »

(Walter Lippmann)

« Les peuples ne devraient pas craindre leur gouvernement. C'est le gouvernement qui devrait craindre son peuple. »

(Alan Moore, V for Vendetta)

« La démocratie doit aller plus loin que le vote de deux loups et une brebis pour savoir ce qu’ils vont manger au dîner. »

(James Bovard)

mercredi 19 février 2014

Photos de chats

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samedi 15 février 2014

Design poème : Hey Child

Design poème datant de 2011. Malheureusement pas très lisible, je copie le texte en-dessous.

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Hey child, don’t you worry too much ‘bout the future
I know it doesn’t sound too good on the news
With all those unknown words they use
But you know they just want to look assured
‘Cause they don’t understand what’s going on
And they’re all pretty scared of ending up alone

Hey child, don’t you listen to grown-ups all the time
‘Cause they’re not always right and they’re not always kind
You can speak with your mouth, you can think with your mind
And if you do just that, I bet you will be fine
Don’t fool anybody but don’t let them fool you
Always do what you like and you’ll like what you do

Hey child, don’t let anyone tell you love doesn’t exist
Or causes more pain than it ever brings bliss
‘Cause numb isn’t human and safe isn’t alive
And sure, you’ll never fall if you are never high
So you can cower back here on the ground
Or try to get back up at every other round

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mercredi 12 février 2014

Citations : Banques & Dettes

 “If only God would give me some clear sign! Like making a large deposit in my name at a Swiss bank.”

(Woody Allen)

“[Credit is a system whereby] a person who can't pay, gets another person who can't pay, to guarantee that he can pay.”

(Charles Dickens)

“I sincerely believe that banking establishments are more dangerous than standing armies, and that the principle of spending money to be paid by posterity, under the name of funding, is but swindling futurity on a large scale.”

(Thomas Jefferson)

“Armaments, universal debt, and planned obsolescence - those are the three pillars of Western prosperity. If war, waste, and moneylenders were abolished, you'd collapse. And while you people are overconsuming the rest of the world sinks more and more deeply into chronic disaster.”

(Aldous Huxley)

“A banker is a fellow who lends you his umbrella when the sun is shining, but wants it back the minute it begins to rain.”

(Mark Twain)

“There are two ways to conquer and enslave a country. One is by the sword. The other is by debt.”

(John Adams)

Banque coffre-fort dette.jpg

« Si seulement Dieu pouvait me faire un signe ! Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse. »

(Woody Allen)

« Un crédit, c’est lorsqu’une personne qui ne peut pas se permettre quelque chose, demande à une autre personne qui ne peut pas se le permettre de garantir qu’elle peut se le permettre. »

(Charles Dickens)

« Je suis sincèrement convaincu que les institutions bancaires sont plus dangereuses que toutes les armées, et que le principe de dépenser de l’argent qui sera remboursé par les générations futures, et d’appeler cela un financement, consiste à escroquer l’avenir à grande échelle. »

(Thomas Jefferson)

« L’armement, la dette universelle et l'obsolescence programmée sont les trois piliers de la prospérité occidentale. Si la guerre, le gaspillage, et l’usure étaient abolis, tout s’effondrerait. Et pendant que vous surconsommez, le reste du monde s’enfonce toujours plus profondément dans la catastrophe chronique. »

(Aldous Huxley)

« Le banquier est un type qui vous prête son parapluie lorsque le soleil brille et vous le retire aussitôt qu'il pleut. »

(Mark Twain)

« Il existe deux façons de conquérir et d’asservir un pays. La première, par l’épée. La seconde, par la dette. »

(John Adams)

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samedi 08 février 2014

Dessin : Remember Who The Enemy Is

Un dessin offert à mon frérot pour Noël, inspiré d'une scène de Hunger Games - Catching Fire. Je me suis basée sur Destroy the Sky par mragoston97, sur des photos promotionnelles de Catching Fire (surtout pour la tenue) et sur des photos de moi mimant la position de tir à l'arc devant mon miroir ;p

Voici le processus en 4 étapes : brouillon, contours, peinture et finitions.

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samedi 01 février 2014

Citations : Normes

 “Without deviation from the norm, progress is not possible.”

(Frank Zappa)

“Are you nuts?
Who knows? Insanity is comparative. Who sets the norm?”

(Charles Bukowski)

“It's really quite astounding, if you ask me, the sheer quantity of normal in the world today. I think that's the real horror of modern life.”

(James Greer)

“We're all teased or pressured into conforming to the all-levelling social norms of mediocrity.”

(H.M. Forester)

“The path of the norm is the path of least resistance; it is the route we take when we're on auto-pilot and don't even realize we're following a course of action that we haven't consciously chosen.”

(Melanie Joy)

“He's talking to himself. My vote is he's crazy.”
[…] “Maybe he's normal and we're the crazy ones. Maybe everyone should talk to themselves. Maybe we're all just afraid of what we'd say.”

(Katie Kacvinsky)

“The world is not ready for some people when they show up, but that shouldn't stop anyone.”

(Ashly Lorenzana)

“Society needs rule breakers. It sets up laws in order for them to be overstepped. If every one of us obeys the rules in force and complies with the norms, society as a whole ends up being “normal,” and stagnating.”

(Bernard Werber)

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« Sans dévier de la norme, tout progrès est impossible. »

(Frank Zappa)

« Tu es dingue ?
- Qui sait ? La folie est relative. Qui fixe la norme ? »

(Charles Bukowski)

 « C’est vraiment assez hallucinant, si vous voulez mon avis, l’omniprésence absolue de la normalité dans le monde d’aujourd’hui. Je crois que c’est là l’horreur véritable de la vie moderne. »

(James Greer)

« Nous sommes tous poussés, à coups de moqueries et de pressions, à nous conformer aux normes sociales uniformisantes de la médiocrité. »

(H.M. Forester)

 « Le chemin de la norme est le chemin du moindre effort, c’est l’itinéraire que nous empruntons en pilote automatique, ne nous apercevant même pas que nous suivons une ligne de conduite sans l’avoir choisie consciemment. »

(Melanie Joy)

« Il parle tout seul. À mon humble avis, il est fou.
- Peut-être qu’il est normal et que nous, nous sommes fous. Peut-être que tout le monde devrait parler tout seul. Peut-être qu’on a tous simplement peur de ce qu’on dirait. »

(Katie Kacvinsky)

 « Le monde n’est pas prêt à accueillir certaines personnes lorsqu’elles font leur apparition, mais cela ne devrait pas vous arrêter. »

(Ashly Lorenzana)

« La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu’elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c’est toute la société qui se retrouve ‘normale’ et qui stagne. »

(Bernard Werber)