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dimanche 30 mars 2014

Design poème : La fille à la cithare

Un vieux design poème datant de 2009.

cithare, poème, graphisme, design

mercredi 26 mars 2014

Photos de street art

“A street that you have never visited is a book that you have never read - you never know what you are missing.”

« Une rue jamais visitée, c’est comme un livre jamais lu – on ne saura jamais ce qu’on a manqué. »

(Mehmet Murat Ildan)

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samedi 22 mars 2014

Citations : Printemps de l'Espoir

“The deep roots never doubt spring will come.”
(Marty Rubin)

“The air's warm with hopeful hints of spring in it. Spring would be a good time for an uprising, I think. Everyone feels less vulnerable once winter passes.”
(Suzanne Collins, Catching Fire)

Podrán cortar todas las flores, pero no podrán detener la primavera.”
 “You can cut all the flowers but you cannot keep spring from coming.”
(Pablo Neruda)

“No other woman had that air of spring in January, that ever-bubbling fount of love and hope.”
(Rosalind Miles, The Child of the Holy Grail)

“It was the best of times, it was the worst of times,
It was the age of wisdom, it was the age of foolishness,
It was the epoch of belief, it was the epoch of incredulity,
It was the season of light, it was the season of darkness,
It was the spring of hope, it was the winter of despair”
(Charles Dickens, A Tale of Two Cities)

“What I need is the dandelion in the spring. The bright yellow that means rebirth instead of destruction. The promise that life can go on, no matter how bad our losses. That it can be good again.”
(Suzanne Collins, Mockingjay)

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« Les racines profondes ne doutent jamais de l’arrivée du printemps. »
(Marty Rubin)

« L'air tiède sent déjà le printemps. Le printemps serait le moment idéal pour un soulèvement, me dis-je. On se sent toujours moins vulnérable après la fin de l'hiver. »
(Suzanne Collins, Hunger Games – L’embrasement)

« On peut couper toutes les fleurs, mais on ne peut pas arrêter le printemps. »
(Pablo Neruda)

« Aucune autre femme n’a cet air de printemps en janvier, cette fontaine débordant toujours d’amour et d’espoir. »
(Rosalind Miles, The Child of the Holy Grail)

« C’était la meilleure des époques, c’était la pire des époques,
C’était un âge de sagesse, c’était un âge de folie,
C’était l’ère des croyances, c’était l’ère de l’incrédulité,
C’était la saison de la lumière, c’était la saison de l’obscurité,
C’était le printemps de l’espoir, c’était l’hiver du désespoir. »
(Charles Dickens, Le Conte de deux cités)

« Ce qu'il me faut, c'est le pissenlit du printemps. Le jaune vif qui évoque la renaissance plutôt que la destruction. La promesse que la vie continue, en dépit de nos pertes. Qu'elle peut même être douce à nouveau. »
(Suzanne Collins, Hunger Games – La Révolte)

mercredi 19 mars 2014

Puzzle de chansons n°13 : How I hurt you and what I couldn’t do

I love you more than any man, but something's getting in the way; I do you harm because I can, for the second time today. I never meant to hurt you, it's just something I do… Oh what did I become, my sweetest friend? I would have worn a warning if I knew what was wrong. How can you tell when something's about to break away, how can you tell if you'll be strong enough to stay, ‘cause I’m tired of being angry and I’m tired of being strong. And it’s almost been a year, I still think about that day; how I let you disappear, how you let me get away. I’m trying to kill it all away, but I remember everything, and I feel the pain like it’s new. And maybe someday we will meet, and maybe talk and not just speak, but don’t buy the promises, ‘cause there are no promises I keep. “I'll give you more this time”, no don’t believe me ‘cause I don’t believe myself, and everything that I did and that I couldn’t do plays through.

Bosco, Placebo
Always Hate Me, James Blunt
Hurt, Johnny Cash
Madness, Maria Mena
Jessica, Abbievee
How To Be Alone, Allison Weiss
How To Be Alone, Allison Weiss
Hurt, Johnny Cash
Come Wake Me Up, Rascal Flatts
Same Mistake, James Blunt
Never Let Me Go, Santiago Laserna
Step Away, Corey Gray
Come Wake Me Up, Rascal Flatts

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Adaptation en français :

Personne ne t’aime plus que moi, mais quelque chose nous arrête ; je te fais du mal parce que j’en suis capable, c’est la seconde fois aujourd’hui. Je n’ai jamais voulu te blesser, mais je le fais malgré tout… Oh que suis-je devenue, ami de mon cœur ? Je t'aurais averti si j’avais su ce qui clochait. Comment savoir quand le point de rupture approche, comment savoir si l’on sera assez fort pour rester, car j’en ai assez d’être en colère et j’en ai assez d’être forte. Et cela fait presque un an, je pense encore à ce jour-là ; quand je t’ai laissé disparaître et tu m’as laissée partir. J’essaie d’effacer ces sentiments mais je me souviens de tout, et j’ai mal comme au premier jour. Et peut-être qu’un jour nous nous retrouverons, et peut-être que nous parlerons et je ne veux pas dire discuter, mais surtout n’avale pas mes promesses, avec moi il n’y a aucune promesse qui tienne. « J’en ferai plus pour toi cette fois », non ne me crois pas car je n’y crois pas moi-même, et tout ce que j’ai fait et ce que je n’ai pas pu faire défile dans ma tête.

mercredi 19 mars 2014 Publié dans Puzzles de chansons, Puzzles musicaux | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 15 mars 2014

J’ai lu… Scarlet

Scarlet est une trilogie écrite par A.C. Gaughen, qui n’a pas encore été traduite en français mais que je recommande chaleureusement à ceux d’entre vous qui lisent l’anglais. J’ai dévoré en une journée le second tome, Lady Thief, qui vient de sortir et que j’attendais depuis le mois de juin après avoir lu le premier. Je ne sais pas comment je vais patienter jusqu’à la sortie du troisième !

Il s’agit d’une relecture de la légende de Robin des Bois. Il y en a eu un certain nombre et il y en aura sans doute encore beaucoup, mais celle-ci sort du lot pour plusieurs raisons.

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Tout d’abord, le personnage principal, Scarlet, est une femme (adaptation du personnage de Will Scarlett, présent dans de nombreuses histoires de Robin des Bois). Une femme forte, indépendante, qui lance des couteaux, se bat, et jure à en faire rougir ses compagnons.

“Stop it. You ain’t sorry you got John and Much mixed up in this. You ain’t sorry I’m outta London. It ain’t no tragedy that I bleed, so let it lie.”

[Robin] looked at me with his funny, lopsided grin, like he knew how tough I were and it weren’t half what I wanted to be. “I’m saying I’m sorry you got hurt, Scar.”

“And I’m telling you I make my own decisions. Including who to fight for and when to get hurt.”

À travers ses yeux, on observe la société de l’époque et la place faite aux femmes – mais aussi les abus et privilèges des nobles, la lâcheté ordinaire, etc. Une touche très sociale, donc.

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Les personnages sont très réalistes, avec leur cohérence et leurs contradictions, et ils évoluent clairement au fil du récit. Le personnage de Gisbourne, notamment, est très bien écrit, surtout dans le deuxième tome, ce qui n’est pas si courant pour les personnages de méchants !

Le style et le langage sont délicieusement authentiques : Scarlet raconte comme elle parle, avec un vocabulaire et une conjugaison très familiers, proche du langage du peuple au Moyen-Âge. Au début, surtout pour un lecteur dont l’anglais n’est pas la langue maternelle, cela déstabilise, mais c’est ce côté étrange qui permet de se plonger totalement dans l’histoire. Et cela n’empêche pas le style d’être aussi poétique, avec de belles métaphores et un rythme agréable.

“King Richard, him they called the Lionheart, had taken his lion paws over to the Holy Land. He were off fighting infidels while his people – while my people – starved. There wouldn’t be no game left for hunting when Richard returned. ‘Stead of deer, England would be full up of wolves, the biggest among them Prince John.”

Une de mes plus belles découvertes en 2013-2014 !

mercredi 12 mars 2014

Design poème Avant/Après : Comment te dire

Voici deux versions graphiques de mon poème Comment te dire, l'une datant de 2008 et l'autre de 2014. À part ma meilleure maîtrise des outils (à l'époque sans doute Paint Shop Pro, maintenant Photoshop), vous constaterez que j'ai aussi beaucoup simplifié (polices, décos...) pour améliorer la lisibilité.

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samedi 08 mars 2014

Citations : Conseils

“The only good thing to do with good advice is pass it on; it is never of any use to oneself.”

(Oscar Wilde)

“As a general rule, people only ask for advice in order not to follow it; or, if they do follow it, in order to have someone to blame for giving it.”

(Alexandre Dumas )

“Advice is a dangerous gift, even from the wise to the wise, and all courses may run ill.”

(J.R.R. Tolkien)

“I always advise people never to give advice.”

(P.G. Wodehouse)

“It is very difficult to live among people you love and hold back from offering them advice.”

(Anne Tyler)

“Advice is what we ask for when we already know the answer but wish we didn’t.”

(Erica Jong)

“I am glad that I paid so little attention to good advice; had I abided by it I might have been saved from some of my most valuable mistakes.”

(Edna St. Vincent Millay)

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« La seule chose à faire quand vous recevez un bon conseil, c’est le transmettre ; il ne vous servira jamais à rien. »

(Oscar Wilde)

« En général, on ne demande de conseils que pour ne pas les suivre ou, si on les a suivis, reprocher à quelqu'un de les avoir donnés. »

(Alexandre Dumas)

« Un conseil est un cadeau dangereux, même d’un sage à un sage, et tout peut mal tourner. »

(J.R.R. Tolkien)

« Je conseille toujours aux gens de ne jamais donner de conseils. »

(P.G. Wodehouse)

« Il est très difficile de vivre entouré des gens qu’on aime et de s’abstenir de leur donner des conseils. »

(Anne Tyler)

« Les conseils, c’est ce qu’on cherche lorsque l’on connaît déjà la réponse, mais que l’on préfèrerait l’ignorer. »

(Erica Jong)

« Je suis ravie d’avoir prêté aussi peu d’attention aux bons conseils qu’on a pu me donner ; si je les avais suivis, j’aurais pu m’épargner certaines de mes erreurs les plus précieuses. »

(Edna St. Vincent Millay)

samedi 08 mars 2014 Publié dans Citations, extraits de chansons | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 05 mars 2014

Photos de chats

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samedi 01 mars 2014

Représentation des genres au cinéma

J’avais envie d’intituler cet article Le sexisme au cinéma ou quelque chose du genre, mais je crois que certaines personnes ont une vision du sexisme différente de la mienne, notamment mon cher frère avec qui j’ai régulièrement des désaccords philosophiques à ce sujet ;p. Parlons donc de représentation des genres pour éviter tout malentendu ; l’expression a de plus l’avantage d’être plus neutre alors que l’on considère souvent le sexisme comme allant dans un seul sens (les femmes en étant les victimes), ce qui n’a à mes yeux pas plus de sens que de considérer que le racisme anti-blanc n’existe pas, mais en tant que linguiste je suis consciente de l’importance des connotations qui finissent par faire partie du sens d’un terme. Si j’utilise le mot sexisme à un moment ou à un autre de cet article, convenons que je parle d’un système de stéréotypes qui divisent les rôles, capacités et comportements humains selon le genre des personnes, et des attitudes qui en découlent (notamment les discriminations conscientes ou non envers l’un des deux sexes).

Je veux donc discuter des genres au cinéma, une question à laquelle je suis particulièrement sensible depuis que j’ai entendu parler du test Bechdel (ou Bechdel-Wallace). Il s’agit d’une liste de 3 questions à se poser après avoir vu un film pour savoir s’il est sexiste. C’est un test par l’absurde, volontairement réducteur, et qui ne tient pas du tout compte de la qualité artistique des films. Le but est plutôt de démontrer qu’un grand nombre de films sont très centrés sur les hommes – pas étonnant quand on sait que la proportion de personnages féminins dans les films tourne autour de 30% et a diminué depuis 2008.

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Voici donc les 3 questions :

* Y a-t-il au moins deux personnages féminins qui portent un nom (pas des figurantes) ?
* Ces deux femmes parlent-elles ensemble à un moment ou à un autre ?
* Et si oui, parlent-elles d’autre chose que d’un homme ?

Mettons cela en pratique avec Le Hobbit 2. Oups. Malgré l’ajout d’un personnage d’elfe guerrière et rebelle (Tauriel) qui n’existe pas dans les romans de Tolkien, ce qui est un bel effort (notamment de par son implication dans l’intrigue, puisqu’elle est le seul personnage d’elfe qui n’a pas envie de se terrer chez elle pendant que le mal progresse)… Le film échoue au test Bechdel dès la première question. Peut mieux faire, mais un bon point pour des efforts certains.

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Un autre exemple datant de 2012 : Total Recall avec Colin Farrell et Jessica Biel. On a deux personnages féminins « forts », au sens qu’elles sont douées pour se battre. Cela dit, leurs interactions (d’ailleurs plus physiques que verbales) tournent essentiellement autour du personnage de Colin Farrell, qui est « marié » à l’une (qui a en fait été placée dans sa vie pour le surveiller) et a une relation amoureuse avec l’autre. Un sur trois au test Bechdel donc. Selon mon frère, le personnage de Melina (Jessica Biel) est complètement inutile et il le retirerait volontiers du film ; quant à moi, je lui donnerais un rôle plus central puisqu’elle sert essentiellement à le guider jusqu’à la Résistance – et comme justification à son changement de camp, comme s’il ne pouvait pas avoir eu de crise de conscience tout seul.

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Mais certains films passent ce test haut la main, comme Hunger Games et Hunger Games – Catching Fire. J’avoue même que je me suis posé la question dans l’autre sens : les personnages masculins parlaient-ils entre eux d’autre chose que d’une femme ? Mais après vérification, c’est le cas même si cela représente peu de conversations et que Katniss joue indéniablement l’équivalent du rôle habituel du protagoniste masculin autour duquel le reste des personnages tournent, notamment au niveau des relations romantiques. Pour moi, ces films sont l’exemple parfait d’œuvres où la parité (et d’ailleurs la représentation de minorités ethniques) n’est pas une question de comptes d’apothicaire, mais un phénomène naturel parce que le scénario (ou dans ce cas, le roman) a été écrit en tenant compte de la diversité de la vraie vie.

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En effet et pour généraliser, je ne suis pas de ces obsédés de la parité qui veulent absolument qu’on ajoute des personnages féminins pour satisfaire une égalité stricte. Cela ne me choque absolument pas qu’une fois de temps en temps, un film ne passe pas le Bechdel test à cause d’un contexte particulier (dans un film historique ou encore un univers de science-fiction où l’on justifie un rôle différent des femmes). Tout comme il est naturel qu’on ait une majorité d’acteurs blancs dans un film sur le Moyen-Âge en Europe, par exemple.

Mais ce qui est inquiétant, c’est la prépondérance de ces films d’un point de vue statistique, qui reflète une certaine orientation de l’industrie du cinéma. Et le problème, c’est que les représentations ne sont jamais QUE des représentations ; elles influencent les comportements en reflétant ce que les gens considèrent souvent comme la réalité. Inconsciemment, on se fonde sur ces représentations, d’autant plus qu’on y est exposé en permanence, entre publicités, séries télé, films et émissions ou magazines qui parlent de ces films et séries télé. Les plus vulnérables sont bien sûr les enfants, qui apprennent dès les contes de fée l’histoire de princesses passives sauvées par un prince. Mais aucun d’entre nous n’y est imperméable puisque l’omniprésence de ces représentations forme une certaine image de la « norme ».

°*°

Le troisième critère du test est important car dans la vraie vie, les femmes ne passent pas leur temps à parler des hommes, malgré ce que pensent certains. En une semaine de discussions quasi quotidiennes avec mes amies les plus proches dans mon école, il arrive que l’on n’aborde pas une seule fois les garçons, et lorsque nous en parlons, c’est plus souvent de membres de nos familles respectives ou de camarades de classe (particulièrement s’ils ont fait quelque chose de drôle ou d’énervant) que de (potentiels) amoureux. Et pourtant, selon l’American Association of University Women (AAUW), les personnages masculins de séries télé parlent plus de leur travail que les femmes (52 contre 40 %), qui parlent quant à elles plus de relations amoureuses (63 % contre 49 pour les hommes).

°*°

Éloignons-nous du test Bechdel et abordons un autre sujet : la représentation du corps de la femme. Ne parlons même pas des retouches photos dans les pubs et les magazines – cantonnons-nous au cinéma. Les acteurs sont le plus souvent représentés au meilleur de leur forme, ils doivent être agréables à regarder et tant pis pour le réalisme. Mais il y a à mes yeux une inégalité homme-femme à ce sujet, car les actrices en surpoids sont clairement moins nombreuses que les acteurs en surpoids – aussi mauvais que cela soit pour la santé, un certain nombre d’acteurs prend du poids avant un rôle, les femmes presque jamais ou alors juste pour ne pas paraître famélique. De plus, le maquillage omniprésent transmet une image irréaliste de l’apparence des femmes : le teint parfait dès le réveil, même blessées ou mourantes, jamais en sueur (seuls les hommes transpirent), les jambes et les aisselles toujours épilées (seuls les hommes ont des poils)… Bon, je généralise, il y a des contre-exemples, mais vous voyez l’idée.

Selon une étude de l’école de communication et de journalisme USC Annenberg (ici), en 2012, 31,6 % des personnages féminins de films portaient des vêtements qui ne laissent pas grand-chose à l’imagination, contre 7 % des personnages masculins ; 31 % des femmes étaient partiellement nues à un moment ou à un autre, contre 9,4 % des hommes. Plus les femmes sont jeunes, plus leur corps est sexualisé, et cela de plus en plus dans les dernières années. De plus, on compte moins de personnages d’âge moyen chez les femmes que chez les hommes (36,4 % des personnages masculins ont entre 40 et 64 ans, contre seulement 23 % des personnages féminins).

°*°

Si le sujet vous intéresse, je vous conseille de lire l’article de l’USC (en anglais) qui traite aussi du rôle des femmes dans l’industrie du cinéma en tant que scénaristes ou réalisatrices.

Quelques statistiques (en anglais) : www.missrepresentation.org/about-us/resources/gender-resources/

Et un site de notation des films d’après le test Bechdel : bechdeltest.com

Au cours de mes recherches pour cet article, j’ai aussi trouvé une page hilarante sur les clichés les plus courants dans les films, du sexe aux voyages en passant par les armes et la mort (encore une fois en anglais) : www.moviecliches.com