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mercredi 30 avril 2014

Poème : You can close your eyes now

Cela faisait fort longtemps que je n'avais plus écrit de poème. En voici un en hommage à ma petite Éva qui laisse un grand vide chez nous (pour plus de photos d'elle, cliquez ici). J'en ai d'abord écrit la version anglaise, puis l'ai adapté en français.

Je l'ai écrit en pensant à son dernier soir. J'étais rentrée de Paris dans l'après-midi et elle semblait encore à peu près en forme, mais le soir son état s'est aggravé et nous avons senti qu'elle ne s'en remettrait probablement pas. Je crois que d'une certaine façon elle a attendu mon retour pour partir en paix, et je suis heureuse d'avoir pu lui dire au-revoir avec toute ma famille. C'est la première fois dans ma vie que j'ai pu accepter qu'un être cher (et quoiqu'en pensent certains, pour moi mes animaux font partie de la famille) avait vécu sa vie, et consciemment décider de ne pas essayer de le retenir.

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We’ll be okay, you can close your eyes now
I want to be selfish, ask you to stay
Convince you to hold on for one more day
But I can see the strain and so I know
That I have to be strong and let you go

The tears are flowing but I won’t make a sound
Of course I’m still hoping, maybe I’m wrong
But this tastes like an end, like it won’t be long
And I want you to know that I understand
Just take your time, I’ll be holding your hand

Your eyes holding mine still look so full of life
But I can tell that every breath costs you
That your whole body is abandoning you
Imagining you gone hurts like a knife
But your pain is worse and too high a price

Go ahead and sleep, you can close your eyes now
If you awake we’ll see you tomorrow
And if you don’t you’ll still be in our hearts
In our memories even though we’re apart
We’ll be okay, you can close your eyes now

Eva (17).JPG

Tout ira bien, tu peux fermer les yeux
Je voudrais être égoïste et te retenir
Te convaincre de rester encore un petit peu
Mais je vois ta douleur et je vois qu’elle empire
Il faut que je sois forte pour te laisser partir

Les larmes coulent mais je ne crierai pas
Bien sûr j’espère encore - peut-être que j’ai tort
Mais je sens la fin arriver à grand pas
Et je veux que tu saches que je comprends
Je reste à tes côtés, alors prends tout ton temps

Tes yeux dans les miens semblent encore pleins de vie
Mais chaque respiration te laisse affaiblie
Ton corps tout entier semble t’abandonner
Et même si ton départ nous laisse anéantis
Ta souffrance est un prix bien trop lourd à payer

Dors mon amie, tu peux fermer les yeux
Si tu dois les rouvrir je te dis à demain
Et sinon rassure-toi nous n’oublierons rien
Tu seras dans nos cœurs toujours en tout lieu
Tout ira bien, tu peux fermer les yeux

mercredi 30 avril 2014 Publié dans Dans ma vie..., Mes écrits, Photos, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 26 avril 2014

Photos de perruches

Comme promis voici des photos de nos nouvelles calopsittes Fauvette et Calio. Nous avons acheté Fauvette en animalerie après la mort de notre cher Grisou (ici) et nous ne renouvellerons pas l'expérience - l'animalerie ignorait jusqu'à l'âge de ses perruches, et Fauvette avait probablement au moins deux ou trois ans au lieu de quelques mois dans l'idéal. De plus l'environnement n'était pas optimal pour l'éveil des perruches, et pendant des mois Fofo ne chantait pas, ne parlait pas, ne jouait pas, se baladait à peine dans sa cage.

Elle a néanmoins offert une deuxième jeunesse à Jaunette, mais sa santé avait toujours été fragile et elle a rejoint son vieil ami Grisou quelques mois plus tard. Nous avons encore une fois décidé d'adopter rapidement une autre perruche pour ne pas laisser Fofo toute seule, mais cette fois nous sommes passés par le Bon Coin et avons trouvé un particulier qui élève des oiseaux non loin de chez nous. Nous avons choisi Calio, une perruche de trois mois très dynamique.

Les deux compères se sont tout de suite bien entendu même s'ils se disputent parfois les meilleures places de la cage. De plus, au bout de quelques mois la bonne humeur de Calio a commencé à dépeindre sur Fofo qui est devenue plus aventureuse et bavarde, même si elle n'est pas aussi active que Calio l'acrobate.

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Calio

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Fauvette

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Tentative d'apprivoisement.

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Calio se balance !

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samedi 26 avril 2014 Publié dans Mes images et créations, Photos | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 23 avril 2014

Puzzle de chansons n°14 : Rights that I did Wrong & the Price to Pay

There’s nothing I’d take back, but it’s hard to say there’s nothing I regret; in another world, you could tell the difference. I should have spoken up, I should have proudly claimed it... but I’m too tired to fight. I hurt myself today to see if I still feel; I focus on the pain, the only thing that’s real. Remember rights that I did wrong, and sleep won’t come so easily anymore. Conceal, don't feel, don't let them know – well now they know. There’s a price to pay and a consequence, and you judge me for falling. But if I close my eyes, does it almost feel like nothing changed at all?

Silhouettes (Of Monsters And Men)
Any other world (Mika)
The mess I’ve made (Parachute)
Come wake me up (Rascal Flatts)
Hurt (Johnny Cash)
Same mistake (James Blunt)
Carry me out (Ally Rhodes)
Let it go (Frozen)
All the rowboats (Regina Spektor)
Burn my shadow (Unkle)
Pompeii (Bastille)

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montage mari6s à partir d'une photo de street art prise à Montmartre en mars 2014

Adaptation en français:

Il n’y a rien que je ferais différemment, mais je ne peux pas dire que je n’ai aucun regret ; dans un autre univers, on verrait la distinction. J’aurais dû me défendre, j’aurais dû l'affirmer fièrement… mais je suis trop fatiguée pour me battre. Je me suis fait du mal hier pour voir si je peux encore le ressentir ; je me concentre sur la douleur, la seule chose qui existe vraiment. Je me remémore les bonnes choses que j’ai gâchées, et le sommeil ne m’étreint plus aussi facilement désormais. Dissimuler, ne rien ressentir, ne pas leur laisser voir – trop tard à présent, ils ont vu. Il y a un prix à payer et des conséquences, et vous me jugez pour ma chute. Mais si je ferme les yeux, pourrait-on croire que rien n’a changé ?

samedi 19 avril 2014

Citations : Générations

« Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante. »
(George Orwell)

« On dit que les nouvelles générations sont difficiles à gouverner. Je l’espère bien. »
(Alain)

« Toute critique de la nouvelle génération rejaillit sur nous. Nous avons le pouvoir de façonner des bons citoyens qui prendront les rênes de la planète et prendront le contrôle à notre place. Sortez votre marteau et votre burin pour donner vie à une personne de caractère. Abandonnez la position facile du bon copain et luttez bravement pour leur apporter une bonne éducation. »
(Kamil Ali)

« Chaque génération se moque des modes du passé, mais suit religieusement les nouvelles modes. »
(Henry David Thoreau)

Alors qu’allez-vous faire, qu’allez-vous dire
Quand nous sommes au sommet et faisons comme bon nous semble
Vous dites que nous n’avons aucun avenir
Vous vivez dans le passé
Alors écoutez, c’est ma génération
(Generation, Simple Plan)

« L'instinct n'est que la mémoire de l'espèce transmise de génération en génération. »
(François Forel)

Rappelez-le-moi à chaque décision
Des générations récolteront ce que je sème
Je peux transmettre une malédiction ou une bénédiction
À ceux que je ne connaîtrai jamais
(Generations, Sara Groves)

« Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants. »
(Antoine de Saint-Exupéry)

« Le politicien pense à la prochaine élection, alors que l’homme d’État pense à la prochaine génération. »
(James Freeman Clarke)

“Every generation imagines itself to be more intelligent than the one that went before it, and wiser than the one that comes after it.”
(George Orwell)

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Generations by gilad

“I hear the new generations are difficult to rule. I certainly hope so.”
(Alain)

“Criticizing the next generation reflects on us. We hold the power to carve out good citizens who will take over the planet and wrest control from us. Step up with your hammer and chisel to create a defined character. Give up your cowardly position as friend and brave the battle of good parenting.”  (Kamil Ali)

“Every generation laughs at the old fashions, but follows religiously the new.”
(Henry David Thoreau)

So what you gonna do, what you gonna say
When we're standing on top and do it our way
You say we got no future
You're living in the past
So listen up, that's my generation
(Generation, Simple Plan)

“Instinct is simply the memory of a species, passed down from generation to generation.”
(François Forel)

Remind me of this with every decision
Generations will reap what I sow
I can pass on a curse or a blessing
To those I will never know
(Generations, Sara Groves)

“We do not inherit the earth from our parents, we borrow it from our children.”
(Antoine de Saint-Exupéry)

“A politician thinks of the next election. A statesman, of the next generation.”
(James Freeman Clarke)

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mercredi 16 avril 2014

RIP Eva

Nous sommes décidément dans une période noire pour nos animaux de compagnie. Après avoir perdu nos perruches calopsittes Grisou et Jaunette à quelques mois d'intervalles en 2013, nous avons dû dire au-revoir à notre petite westie Eva. Les perruches dépérissant vite sans compagnon, nous avons adopté successivement Fauvette et Calio (dont je publierai des photos ultérieurement) mais nous ne remplacerons pas de sitôt notre toutoune.

Eva avait presque 15 ans. Elle était encore en très bonne forme il y a quelques mois même si elle dormait beaucoup, mais sa santé avait décliné récemment, et même si nous espérions qu'elle se rétablisse, elle n'a finalement pas survécu. Nous sommes très tristes et sa présence nous manque, mais nous sommes soulagés qu'elle ne souffre plus et gardons d'excellents souvenirs. Voici quelques photos en son hommage.

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Eva était intrépide et n'avait peur de rien - pas même des lions. Mon amie Clotilde m'a en effet rappelé que nous l'avions emmenée avec nous pour aller voir les animaux d'un cirque installé près de chez nous, et devant la cage des lions Eva s'était mise à japper et à grogner.

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Eva était toujours en recherche d'affection et lorsque mon amie Floriane venait jouer avec moi, elle lui courait après, ne comprenant pas qu'elle avait peur des chiens ! Elle avait une excellente mémoire et se souvenait par exemple de mes amies et de certains artisans plusieurs mois après leur dernier passage, s'ils l'avaient caressée avec assez d'attention.

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Mais elle a fini par trouver son maître : Filoute, notre chatte. À la naissance de son fils Babou, Fifi s'est en effet transformée en maman ours et, un jour qu'Eva avait eu le malheur de s'approcher du chaton, l'a poursuivie à travers le jardin en crachant et en montrant les griffes. La pauvre Eva sautait à reculons en hurlant Kaï kaï kaï.

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Eva adorait ma grand-mère qui lui donnait des miettes de pain à chaque repas, et ma mère qui la nourrissait le plus souvent. Sur ses dernières années, elle suivant ma mère, que nous avions rebaptisée son "Dieu", partout, jusque dans la salle de bains. Lorsque ma mère s'absentait, Eva couinait en parcourant toutes les pièces à la recherche de "Dieu". Il fallait alors lui accorder une attention de tous les instants pour arriver à la distraire.

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Il y a quelques années, elle avait eu une infection à l'oreille qui avait nécessité une opération, et depuis son oreille gauche était toujours penchée, ce qui renforçait son air malicieux. Ses griffes souvent trop longues cliquetaient sur le plancher lorsqu'elle arrivait, un bruit qui la trahissait lorsqu'elle tentait de se glisser là où elle n'avait pas le droit, et qui nous manque déjà.

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Lorsqu'elle était jeune, Eva détestait se faire baigner et dès qu'elle nous voyait sortir la bassine et les shampoings, elle se cachait. Une fois lavée, si elle pouvait nous échapper, elle courait se rouler dans la terre. Mais par la suite elle s'était assagie et même si elle n'aimait pas être mouillée, elle appréciait qu'on s'occupe d'elle.

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Eva et nos trois chats avaient une relation de fratrie jalouse, particulièrement avec Fifi et Boubou. Ils se volaient mutuellement de la nourriture, et lorsque les chats réclamaient à manger (à toute heure de la journée) Eva faisait la comédie pour obtenir un petit quelque-chose elle aussi.

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Elle avait également découverte une arme de persuasion massive : le pipi. Lorsqu'elle en voulait à l'un d'entre nous (pour une absence par exemple) ou n'avait pas obtenu ce qu'elle voulait, on retrouvait quelques minutes plus tard une belle mare à un endroit symbolique, comme autour de la chaise de la personne concernée.

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Nous nous souviendrons surtout de son petit regard coquin plein d'amour (et parfois de défi), et de l'image que nous a suggérée mon amie Tina : un pokémon westie ailé, avec une petite auréole.

mercredi 16 avril 2014 Publié dans Dans ma vie..., Mes images et créations, Photos | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 12 avril 2014

J'ai vu... How I Met Your Mother (The End)

Si vous suivez comme moi How I Met Your Mother en streaming à l’heure américaine, vous avez sans doute vu la fin de la neuvième et ultime saison… Une fin controversée qui n’est pas au goût de tous les fans.

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HIMYM est une sitcom nouvelle vague qui, sous couvert de la quête de Ted qui recherche son âme sœur, qu’il raconte des années plus tard à ses enfants adolescents, retrace l’entrée dans la vie adulte d’un groupe d’amis à New York : le meilleur ami de Ted depuis l’université, Marshall, et sa compagne Lily, ainsi que leur ami tombeur Barney et, à partir du premier épisode, la journaliste Robin dont Ted est amoureux.

Drôle, souvent même délirante, HIMYM est aussi touchante, dramatique, et aborde mine de rien un certain nombre de sujets qui nous concernent tous et plus particulièrement les générations d’adulescents qui font des études longues et mettent plus longtemps à se poser.

Si vous ne connaissez pas la série et comptez la regarder, arrêtez-vous ici ! Spoilers en vue.

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Parlons donc maintenant du fameux dernier épisode. La « Mother » était apparue dès la fin de la saison huit, et avait rencontré au cours de la saison neuf les quatre autres membres du groupe d’amis. Il restait la fameuse rencontre avec Ted, et plus largement une conclusion des histoires des protagonistes.

Ce dernier épisode apporte-t-il tout cela ? Oui… mais.

Oui, car le cahier des charges est rempli, et peut-être même un peu trop. Après toute une saison qui racontait un seul week-end (avec flashbacks et flashforwards, certes), on a là en un seul épisode des années de vie des personnages principaux. On n’en attendait pas tant, et à la réflexion je me demande si une fin plus ouverte, avec peut-être quelques clins d’œil, n’aurait pas suffi. Peut-être les scénaristes ont-ils été trop ambitieux.

D’un côté, on ne peut pas reprocher à HIMYM de finir en queue de poisson puisque, contrairement à tant de séries fauchées avant leur conclusion, rien ne reste irrésolu. C’est peut-être le problème.

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Ted rencontre donc enfin la mère de ses enfants, ils vivent heureux… quelques années, jusqu’à ce qu’elle tombe malade et meure.

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Le mariage de Barney et Robin (dont la cérémonie était au centre de la saison neuf) ne dure que trois ans, puis ils divorcent sous la pression des déplacements professionnels fréquents de Robin. Barney redevient le tombeur que nous connaissions, et Robin s’éloigne du groupe pour ne pas le voir lui sauter sur tout ce qui bouge, et Ted qu’elle « aurait dû choisir ». Suite à une histoire d’un soir, Barney devient papa et s’assagit au passage.

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Lily et Marshall élèvent leurs trois enfants à New York après être rentrés de Rome et Marshall finit par obtenir le poste de juge dont il rêvait.

Une fois le récit de Ted finalement terminé, ses enfants lisent entre les lignes et comprennent qu’il attend leur permission pour refaire sa vie, six ans après la mort de leur mère… avec Robin. L’épisode se clôt sur Ted rendant visite à Robin avec le cor bleu qu’il avait volé pour elle dans le premier épisode.

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Bon. Pas vraiment le « happy ever after » que l’on attendait. D’un autre côté, c’est plutôt réaliste. Dans la vraie vie, les gens divorcent, meurent, s’éloignent, et on n’a pas toujours qu’un seul homme ou une seule femme de sa vie avec qui on vieillira. Il aurait sans doute été utopique d’imaginer que sur un groupe de cinq amis, trois couples sur trois vivent heureux en ayant beaucoup d’enfants et s’aiment jusqu’à la fin des temps.

Là où le bât blesse, c’est que je trouve personnellement que les personnages méritaient mieux. Barney qui cède sous la pression du travail de Robin alors que lui, contrairement à Ted, ne tenait pas particulièrement à poser ses valises et fonder une famille, déjà, c’est un peu gros. Robin qui se met alors à regretter de ne pas avoir épousé Ted plutôt que Barney, ça devient grave. Mais là où cette fin dépasse les bornes à mes yeux, c’est que non seulement le mariage de Barney et Robin n'aura servi qu'à permettre à Ted de rencontrer la « Mother », mais celle-ci n’aura finalement été qu’une étape nécessaire dans la vie de Ted pour qu’il ait les enfants et la vie de famille en banlieue dont il rêvait, pendant que Robin parcourait le monde et gravissait les échelons au travail… et après tout ça, ils peuvent enfin se retrouver. Impression renforcée par le peu de temps à l’écran auquel aura eu droit Tracy, la « Mother », personnage que je trouvais pourtant prometteur mais qui n’a pas eu droit au développement qu’elle méritait. Du coup, le final avec le geste romantique du cor bleu ramené à Robin me laisse presque de glace. Je pense que d’un point de vue narratif, il y aurait eu moyen, même en gardant le même dénouement, de mieux respecter tous les personnages.

Bon, la série n’a jamais vraiment promis autre chose. Elle s’appelle « comment j’ai rencontré votre mère », pas « comment j’ai fini mes jours avec votre mère ». C’est sans doute la faute du téléspectateur s’il a développé d’autres attentes… Mais quand même. Autant j’avais apprécié l’originalité du rebondissement du premier épisode de la série, où Ted racontait son coup de foudre pour une magnifique jeune femme avant de révéler à ses enfants que c’était ainsi qu’il avait rencontré leur tante Robin… autant ce dernier rebondissement me laisse un peu sur ma faim.

Je retiendrai de très bons moments avec des personnages touchants et drôles, et les phrases cultes de Barney comme « Suit up ! », « Wait for it… » ou « True story ». La fin, moins.

Et vous ? Qu'en avez-vous pensé ? Satisfaits, déçus ? Des souvenirs à partager ?

mercredi 09 avril 2014

Mémoire de traduction, stages cet été & pollution à Paris

Le 2 avril 2014

Salut la compagnie ! Ça fait un petit moment que je n’ai pas donné de nouvelles perso, donc me voici pour un résumé rapide de là où j’en suis.

Beaucoup de boulot en ce moment, la quatrième année à l’Isit c’est de la folie. Beaucoup de projets, individuels ou collectifs, avec en plus des trads de plus en plus longues à rendre avec des délais souvent courts. Quelques exemples de projets : un site web, un plan de communication, une base de données terminologique (une sorte de dictionnaire d’une trentaine de termes avec définitions, contextes etc. en anglais et en français, sur un domaine précis, en l’occurrence la génétique – et on va en avoir une autre à faire en mai sur un sujet juridique).

En plus de tout ça, deux gros morceaux sur l’année : le PRA (projet de recherche appliquée), en groupe, et le MTA (mémoire de traduction appliquée) en solo. Dans mon cas, le PRA consiste en la révision d’une base de données terminologique anglais/français en ligne sur les nanosciences, pour le CNRS. Nous sommes un groupe de sept 4ème année et volons de nos propres ailes depuis février (jusque-là nous travaillions sous la tutelle d’un groupe de 5ème année) et devons conclure ce projet qui est en cours depuis 6 ans. Au total, nous aurons révisé plus de 300 termes, dont presque la moitié étaient à compléter.

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Vue d'artiste d'un nanorobot dans la circulation sanguine.

Quant au MTA, que je viens de finir, il s’agit de la traduction d’un texte technique de notre choix validé en novembre par l’Isit – dans mon cas, un texte sur la bioéthique extrait de Battlestar Galactica and Philosophia – Mission Accomplished or Mission Frakked Up (dont j’ai déjà parlé sur ce blog, ici). Le texte doit compter 3 000 à 3 500 mots, ce qui fait environ 6 ou 7 pages. Mais ça ce n’est rien, puisqu’après l’avoir traduit il faut rédiger une analyse traductologique argumentée portant sur les problèmes rencontrés et les solutions apportées. Le tout, avec intro, conclu etc., fait une cinquantaine de pages. C’était un sacré marathon puisque j’en ai fait l’essentiel pendant les deux dernières semaines de mars, en « vacances » en Auvergne – pendant dix jours j’ai travaillé pas loin de dix heures par jour. Mais c’était très enrichissant, d’une part parce que j’avais bien sûr choisi un texte qui m’intéressait, mais aussi parce que cela forçait à expliciter la réflexion que l’on a en traduisant. Je mettrai sans doute en ligne le tout sur mon portfolio de trad, mais je me dis que je pourrais aussi publier la traduction sur Clé&Fil.

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Je serai également bien occupée cet été puisque je ferai deux stages : un de trois mois dans le service international d’une école de communication à Lille, pour traduire des documents destinés aux étudiants étrangers et aux partenaires internationaux ; puis un mois à Courrier International ! Je n’aurai donc quasiment pas de vacances… et je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, puisque l’Isit ne requiert que trois mois de stage, pas quatre. Mais les opportunités qui se sont présentées me paraissaient trop intéressantes pour hésiter ! Et puis l’un des trois mois à Lille sera en fait en télétravail, donc je pourrai rentrer voir ma famille, même sans vraies vacances.

istc.JPG                 courrier international

À part ça, en ce moment je souffre pas mal de la pollution à Paris, et me suis même achetée des petits masques très seyants en cas de nouveau gros pic. Évidemment ça n’arrête pas tout, notamment les méchantes microparticules qui passent au travers, mais bon c’est déjà mieux que rien – j’ai lu que les masques n’arrêtaient rien que le nez ne filtrait pas déjà, mais je sais pas vous, moi je respire aussi par la bouche ! Ne serait-ce que quand on a le nez bouché… mais aussi quand on parle, par exemple, ou que l'on fait un effort physique, et les particules ont donc la voie libre pour aller directement dans la gorge. Au dernier pic à la mi-mars, j’ai fait un footing avant de savoir qu’il y avait une alerte pollution (c’est le problème quand on a des horaires pas réguliers, on loupe les infos une fois sur deux). Bon, mes poumons m’ont vite informée du problème, au bout de dix minutes je ne pouvais plus respirer – mais même en m’arrêtant immédiatement, entre ça et l’exposition tout au long de la journée en marchant, j’ai chopé une bronchite. Heureusement je rentrais en Auvergne avant le pire du pire, bon derrière j’ai eu droit aux pollens (qui normalement ne me font rien ou quasiment rien) sur ma gorge ultrasensibilisée… Bref, je n’ai pas trop envie de renouveler l’expérience.

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Et vous, êtes-vous affecté par la pollution ? Y prêtez-vous attention ou pas du tout ?

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samedi 05 avril 2014

Photos de nature

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mercredi 02 avril 2014

Citations : Promesses

“There is a lie in between a promise and many excuses.”

(Toba Beta)

And maybe someday we will meet
And maybe talk and not just speak
Don’t buy the promises
‘Cause there are no promises I keep

(James Blunt, Same Mistake)

“Vows made in storms are forgotten in calm.”

(Thomas Fuller)

“Sometimes people don't understand the promises they're making when they make them. But you keep the promise anyway. That’s what love is. Love is keeping the promise anyway.”

(John Green)

“Life is a promise, fulfill it.”

(Mother Theresa)

“What I need is the dandelion in the spring. The bright yellow that means rebirth instead of destruction. The promise that life can go on, no matter how bad our losses. That it can be good again.”

(Suzanne Collins)

“These woods are lovely, dark and deep,
But I have promises to keep,
And miles to go before I sleep,
And miles to go before I sleep.”

(Robert Frost)

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Promise (umert)

« Entre une promesse et un tas de mauvaises excuses, il n’y a qu’un mensonge. »

(Toda Beta)

« Et peut-être qu’un jour nous nous retrouverons
Et peut-être que nous parlerons et je ne veux pas dire discuter
Mais surtout n’avale pas mes promesses
Avec moi il n’y a aucune promesse qui tienne. »

(James Blunt, Same Mistake)

« On oublie par temps clair les serments faits dans la tempête.»

(Thomas Fuller)

« Parfois les gens ne comprennent pas les promesses qu’ils font au moment où ils les font. Mais les tenir quand même, c’est ça l’amour. L’amour, c’est tenir ses promesses malgré tout. »

(John Green)

« La vie est une promesse, remplis-la. »

(Mère Thérésa)

« Ce qu'il me faut, c'est le pissenlit du printemps. Le jaune vif qui évoque la renaissance plutôt que la destruction. La promesse que la vie continue, en dépit de nos pertes. Qu'elle peut même être douce à nouveau. »

(Suzanne Collins)

« Les bois sont beaux, sombres et profonds,
Mais j’ai des promesses à tenir,
Et avant de dormir, bien du chemin à parcourir,
Et avant de dormir, bien du chemin à parcourir. »

(Robert Frost)

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