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mercredi 29 octobre 2014

Nouvelle version de la bannière

Après quatre ans, je me suis dit qu'une petite adaptation de la bannière de Clé & Fil ne serait pas de trop ;)

J'ai eu la mauvaise surprise de constater qu'à l'époque je n'avais pas encore découvert la magie des calques sur Photoshop (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est pour simplifier une façon de modifier une « couche » de l'image sans toucher aux autres), j'ai donc procédé surtout par « pot de peinture » mais j'ai aussi un peu égalisé certaines zones. 

bannière, banner

bannière, banner

Qu'en pensez-vous ? Une préférence pour l'une ou l'autre ?

samedi 25 octobre 2014

Citations : Quelqu'un pour nous pleurer

“It’s odd, isn’t it? People die every day and the world goes on like nothing happened. But when it’s a person you love, you think everyone should stop and take notice. That they ought to cry and light candles and tell you that you’re not alone.”
(Kristina McMorris, Letters From Home)

“Surely he couldn’t be sad — or even grieved? But then again, perhaps everyone should have someone to grieve for them, and there was no one else to grieve for Valentine.”
(Cassandra Clare, City of Glass)

“I don't care if the New York Times writes an obituary for me. I just want you to write one. You say you're not special because the world doesn't know about you, but that's an insult to me. I know about you.”
(John Green, The Fault in Our Stars)

“For man is essentially alone, and one should pity him and love him and grieve with him.”
(Halldór Laxness)

“When a good person dies, there should be an impact on the world. Somebody should notice. Somebody should be upset.”
(Cameron in House M.D.)

mal-être & larmes.jpg

« C’est étrange, vous ne trouvez pas ? Des gens meurent chaque jour et la Terre continue à tourner comme si de rien n’était. Mais lorsqu’il s’agit d’une personne qu’on aime, on a l’impression que tout le monde devrait s’arrêter et se recueillir. Qu’ils devraient pleurer et allumer un cierge et dire qu’on n’est pas tout seul. »
(Kristina McMorris, Letters From Home)

« Il ne pouvait quand même pas être triste… pire, pleurer sa mort ? Mais d’un autre côté, peut-être tout le monde mérite-t-il que quelqu’un pleure leur mort, et il n’y avait personne d’autre pour pleurer Valentine. »
(Cassandra Clare, City of Glass)

« Je me fiche que le New York Times publie ma nécrologie. Ce que j'aimerais, c'est que tu m'en écrives une, toi. Tu prétends que tu n'es pas unique parce que les gens ne te connaissent pas, mais c'est une insulte pour moi. Moi, je te connais ! »
(John Green, Nos étoiles contraires)

« Car l’homme est fondamentalement seul, et l’on devrait le prendre en pitié et l’aimer et pleurer avec lui. »
(Halldór Laxness)

« La mort de quelqu’un de bien doit laisser une trace dans le monde. Il faut que quelqu’un s’en aperçoive, que quelqu’un soit bouleversé. »
(Cameron dans Dr. House)

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Toutes les traductions vers le français sont de moi, sauf pour la citation de Nos étoiles contraires (traduction officielle). Vous pouvez les réutiliser si elles vous plaisent, mais un petit lien vers mon blog serait le bienvenu.

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mercredi 22 octobre 2014

En six mots (six-word memoirs) : Happiness Prescription

Looking forward to starting something new.                     

Not so shy anymore; borderline impertinent.

            Giving sound advice about stuff unexperienced.

This definitely goes into my book.

        Even heroes need days off sometimes.

Writing happiness prescriptions for my friends.

love, pills, prescription, pilule, bonheur, happiness, amour

Image d'artahh.

Mes autres six-word memoirs : ici.

Déjà publiés sur ce blog : ici, (deuils & épreuves), là-bas (colère), ici (regrets) et ici (météo).

D'autres arrivent bientôt ;)

mercredi 22 octobre 2014 Publié dans En six mots, Mes écrits | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 18 octobre 2014

Puzzle de chansons n°26 : I guess this means we used to be friends

A long time ago, we used to be friends, you said “I'll always be a friend, took an oath I'ma stick it out till the end”. But then you walk around like you don't know me, I guess this means that we're not friends anymore. You got a new friend, I got homeys, in the end it's still so lonely… You're talking like you know me and wanna be my friend but that's really too late now, I won't try it once again. Oh, so you think you know me now, have you forgotten how you would make me feel? I haven't thought of you lately at all.

We used to be friends (Dandy Warhols)
Umbrella (Rihanna)
Heartless (The Fray)
Last to know (P!nk)
Heartless (The Fray)
Sitting down here (Lene Marlin)
Who’s laughing now (Jessie J)
We used to be friends (Dandy Warhols)

couple parting ways.jpg

Il y a très longtemps, nous étions amis, tu disais « Je serai toujours là pour toi, c’est un serment que je tiendrai jusqu’au bout ». Et puis voilà que tu passes à côté de moi comme si on ne se connaissait pas, j’imagine que ça veut dire qu’on n’est plus amis. Tu te fais un nouvel ami, j’ai mes potes, mais la solitude finit quand même par peser… Tu parles comme si tu me connaissais, comme si tu voulais être mon ami, mais il est vraiment trop tard maintenant, je ne tenterai pas l’expérience à nouveau. Comme ça tu crois me connaître à présent, as-tu oublié ce que tu m’as fait subir ? Je n’ai plus pensé à toi depuis quelque temps.  

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mercredi 15 octobre 2014

Tutoriel : comment construire votre propre boulier chinois

Il existe plusieurs formes de bouliers, avec différents nombres de perles (10, 5 + 2, 4 + 1) et différentes orientations (rangées de perles horizontales, ce qui permet d'utiliser le boulier « debout », ou colonnes verticales, qui affiche les nombres dans l'« ordre » auquel on est habitué). Celui-ci est un boulier chinois, avec des colonnes de 5 + 2 perles.

boulier, abacus

Fournitures :

  1. des perles en bois (diamètre minimum 0,5 cm ; adapter la taille du boulier à celle des perles)
  2. de la ficelle ou un cordon (non extensible)
  3. une plaque en bois
  4. des baguettes cubiques en bois
  5. de la patine ou du vernis
  6. une scie à bois (manuelle ou mécanique)
  7. une perceuse

boulier, abacus

Réalisation :

  1. Dessiner un plan détaillé de votre boulier en adaptant ses dimensions à la taille des perles (il faut qu'il y ait la place, en largeur, pour le nombre de colonnes choisies, par exemple 9, ainsi qu'un petit espace séparant chaque colonne ; et en hauteur, pour au moins 3 perles en haut et 6 en bas, pour que l'on puisse déplacer les perles quand on compte).
  2. Découper la plaque de bois aux dimensions totales du boulier et la baguette en 5 morceaux (quatre pour le tour et un pour la séparation entre la partie du haut et la partie du bas, soit deux verticales et trois horizontales). Attention aux accidents : bien sécuriser les morceaux de bois au plan de travail avec des étaux, et ne jamais diriger la scie vers soi.
  3. Percer les baguettes horizontales à intervalles réguliers (les mêmes consignes de sécurité s'appliquent). Prendre garde à ce que les trous soient bien en face les uns des autres d'une baguette à l'autre et vérifier qu'il y aura bien un espace entre les perles, et que le trou est assez large pour faire passer la ficelle ou les cordons où seront placées les perles.
  4. Vernir ou patiner les baguettes et la plaque (ainsi que les perles si elles sont en bois brut) mais éviter si possible les parties des baguettes qui seront collées ensemble (la colle fonctionne mieux sur bois brut).
  5. Assembler les baguettes et la plaque avec de la colle forte adaptée au bois. Mieux vaut le faire une ou deux baguettes à la fois, en utilisant des étaux pour bien fixer le bois le temps que la colle sèche.
  6. Enfiler la ficelle ou le cordon dans les trous : faire un nœud, passer à travers une première baguette, enfiler le bon nombre de perles (5 ou 2), passer la baguette du milieu, enfiler les perles (2 ou 5), passer la dernière baguette et faire un nœud en serrant bien pour que le cordon ou la ficelle soit tendu(e). Répéter l'opération pour chaque colonne de perles.

boulier, abacus

Comment compter avec votre boulier :

La colonne de droite représente les unités, celle à sa gauche les dizaines, puis les centaines, etc.

Sur chaque colonne, les 5 perles du bas représentent chacune une unité et les 2 du haut, cinq. Ainsi une perle du bas sur la troisième colonne à droite est égale à 100, et une perle du haut sur la deuxième colonne est égale à 50.

À zéro, toutes les perles du boulier sont en haut pour celles du haut, en bas pour celles du bas (comme sur les deux premières images de cet article). Pour compter une perle, on la rapproche de la barre du milieu.

Pour compter une unité, on monte une perle de la première colonne à droite. Pour en compter cinq, on peut soit monter les cinq perles, soit descendre une seule perle du haut. Au-delà de cinq il faut utiliser à la fois une perle du haut et des perles du bas.

Dix peut se compter soit avec les deux perles du haut, soit avec une perle du haut et cinq perles du bas, soit avec une seule perle du bas sur la colonne de gauche.

Pour vous entraîner, essayez de retrouver le nombre indiqué par l'image ci-dessus (réponse ci-après en sélectionnant le texte avec votre souris : 106 208 125).

On peut bien sûr utiliser le boulier pour additions et soustractions, mais également pour des opérations plus compliquées - si vous voulez allez plus loin, vous pouvez trouver des tutoriels sur Internet.

mercredi 15 octobre 2014 Publié dans Mes images et créations, Objets, Tutoriels | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 11 octobre 2014

Citations en image 3

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mercredi 08 octobre 2014

J'ai vu... Veronica Mars, le film

Si vous lisez ce blog depuis longtemps, vous savez peut-être que j’ai été une grande fan de Véronica Mars et que j’avais été déçue par sa troisième et dernière saison. Une quatrième devait suivre, mais la série a été annulée et depuis lors, des rumeurs de film circulaient. Après plusieurs refus de la part de Warner Bros, le projet a enfin pris forme à la suite d’un projet Kickstarter lancé en 2013 et qui a réuni presque 6 millions de dollars (l’objectif était de 2 millions, atteint en une demi-journée). Le film est sorti en mars 2014 dans quelques cinémas américains et australiens, et uniquement en vidéo à la demande dans le reste du monde.

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La plupart des acteurs sont revenus pour ce film, ce qui n’est pas rien 6 ans après la fin de la série. La seule absente notable est Leighton Meester de Gossip Girl, occupée ailleurs, ce qui fait que son rôle a été repris par une autre actrice – avec beaucoup de maquillage ça ne choque pas trop, surtout en imaginant que 9 ans se sont écoulés. Sinon, on retrouve évidemment Kristen Bell, l’une des grandes partisanes de ce projet depuis la fin de la série ; Jason Dohring dans le rôle de Logan ; Enrico Colantoni, le père de Veronica ; mais aussi Wallace, Weevil, Mac, Dick, et des apparitions de Vinnie Van Lowe, Leo, Sacks, etc.

Le film commence à New York, où Veronica vit avec son petit ami Piz (qui apparaissait dans la saison 3) et s’apprête à devenir avocate dans une grande firme. Mais à Neptune, Logan est accusé du meurtre de son ex petite amie et demande de l’aide à Veronica. C’est l’occasion pour elle de revoir de vieux amis… et ennemis, et de constater à quel point les choses ont empiré à Neptune depuis son départ.

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L’ambiance visuelle et musicale est excellente, on retrouve l’humour sec de la série et notamment la légendaire répartie de Veronica. La critique sociale omniprésente dans la série est tout aussi importante dans ce film, qui renoue également avec la traditionnelle voix off de Veronica.

L’enquête est à la hauteur, bien qu’un peu condensée en une heure et demie. Les flashbacks, courants dans la série, ont ainsi quasiment disparu dans le film, ce qui n’entrave pas la compréhension mais n’aide pas non plus à s’impliquer dans le passé de certains personnages, surtout quand ils n’avaient fait que de brèves apparitions dans la série. Mais c’est le format qui veut ça, et d’un autre côté l’intrigue aurait sans doute été un peu diluée dans une saison complète (il aurait alors fallu ajouter de mini-intrigues comme dans la série originale) et même une mini-série aurait été compliquée au niveau des divisions entre épisodes.

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En résumé, si c’était un film indépendant de toute série (ce qui est un peu difficile à imaginer puisqu’il aurait été complètement différent sans les clins d’œil et qu’il aurait fallu présenter des personnages qui apparaissent ici naturellement) ce serait déjà un assez bon film. Mais l’intérêt, c’est surtout de replonger dans l’univers de Veronica Mars pour une dernière dose et de clore son histoire dignement, ce que la saison 3 avait échoué à faire. Mission accomplie, je conseille donc ce film à tous les fans de Veronica Mars – quant aux autres, je vous recommande plutôt de commencer par la saison 1, vous profiterez probablement mieux du film en comprenant des références à la série.

samedi 04 octobre 2014

Puzzle de chansons n°25 : the opposite me stole something precious

I heard you got yourself a date already, funny I thought you needed your space just five nights ago. You found a girl that is clearly the opposite me and now you're taking her to every restaurant and everywhere we went, come on! She took something precious that was just meant for me but stealing other people's toys on the playground won't make you many friends. Or is it none of my business?

I hope it rains (Jana Kramer)
Forest Whitaker (Bad Books)
Want U Back (Cher Lloyd)
The art of forgiveness  (Maria Mena)
Better than Revenge (Taylor Swift)
She’s not me Part 2 (Zara Larsson)

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Il paraît que tu as déjà un rencard, c’est drôle il y a moins d’une semaine tu disais avoir besoin d’espace. Tu as trouvé une fille qui est de toute évidence mon contraire, et maintenant tu l’emmènes dans tous les restaurants, tous les endroits où nous sommes allés ensemble, c’est une blague ? Elle a pris quelque chose de précieux qui n’appartenait qu’à moi, mais elle ne se fera pas beaucoup d’amis en volant les jouets des autres enfants à la récré. Ou peut-être que ça ne me regarde pas ?

 

samedi 04 octobre 2014 Publié dans Puzzles de chansons, Puzzles musicaux | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 01 octobre 2014

Stage à Courrier International

Comme je l'annonçais il y a quelques mois sur ce blog, j'ai eu un été bien chargé, avec un stage de 3 mois à Lille, puis en septembre, un stage à Courrier International. Je n'ai donc pour ainsi dire pas eu de vacances avant de reprendre à l'Isit pour ma 5ème et dernière année (j'ai tout de même pu voir ma famille au mois d'août puisque j'ai fini mon stage en télétravail), mais cela valait la chandelle puisque ces stages ont été très enrichissants.

Et j'ai également eu la satisfaction que mon travail soit reconnu, puisque mon nom figure dans le livret d'accueil pour étudiants internationaux que j'ai réalisé à Lille, ainsi que dans l'ours (la liste des personnes ayant contribué à un journal) pour les numéros de Courrier où figurent mes traductions.

Pour l'instant, mes traductions ont été publiées dans les numéros 1246 et 1247 ainsi que dans un hors-série sur la gastronomie, et un autre sur le site web de Courrier International. Il en reste qui seront a priori publiées dans les numéros 1248 et 1249 et dans leurs suppléments régionaux, respectivement sur Marseille et sur Paris.

Mes traductions étaient toujours relues par un membre de l'équipe traduction et après discussion, j'entrais les corrections dont nous avions convenu (exercice très enrichissant où en plus d'apprendre l'écriture journalistique, on se confronte aux différentes sensibilités, ce qui permet de voir ses prochaines traductions sous d'autres angles et de se poser plus de questions). Cela dit les textes publiés diffèrent parfois un peu de cette version, puisque les rédacteurs (qui sélectionnent les articles, rédigent la « titraille », font parfois des coupes et des modifications) et les réviseurs passent derrière. Comme nombre de traducteurs je ne suis pas toujours d'accord avec les changement apportés, mais c'est la vie ;) De même, j'ai eu beaucoup de mal avec les règles typographiques, qui incluent l'absence d'accents sur les majuscules, ce qui me hérisse, mais là encore il faut s'adapter !

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Un article publié uniquement sur le web : Moi, Arabe israélien, je ne veux pas vivre avec vous !

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mercredi 01 octobre 2014 Publié dans Dans ma vie..., Traduction | Commentaires (15) |  Facebook | |