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mercredi 01 avril 2015

Puzzle de chansons n°30 : The sound of silence in our molds

Un puzzle plus long que de coutume car j'ai repris des éléments plus narratifs qu'à mon habitude, avec des extraits qui sont donc plus longs...

People talking without speaking, people hearing without listening, the sound of silence grows as the spider's kiss is laid. The tumor becomes malign but the kids are doing fine. I can't take it any longer, thought that we were stronger, I forgot what to do to fit the mold. How I wish I could surrender my soul, shed the clothes that become my skin, see the liar that burns within my needing. And I stumbled down to the stomach of the town, and we all had new iPhones but no one had no one to call. We're feeling so anaesthetized in our comfort zone, well I’m sick of this town, this blind man’s forage, they take your dreams down and stick them in storage. You can have them back when you’ve paid off your mortgage and loans. Oh hell with this place, I’ll go it my own way! The wind was sweet and smelled of home, the sea was rough and felt unknown. I saw my fears in your eyes, you saw your fear in mine. Can we keep our bearings straight, or will we be blown off course? Are we instruments of fate? Do we really have a choice?

The Sound of Silence (Simon & Garfunkel)

The Bitter End (Placebo)

I Hate This Part (Pussycat Dolls)

Who You Are (Jessie J)

Tears and Rain (James Blunt)

Life’s for the Living (Passenger)

Never-Ending Why (Placebo)

Boat Song (Woodkid)

When Things Explode (Unkle)

crowd, city, subway, escalator, blur, impersonal, ville, foule, bondé, métro, flou, impersonnel, anonyme, anonymous

Des gens qui discutent sans se parler, des gens qui entendent sans écouter, le bruit du silence augmente quand l’araignée vous embrasse. La tumeur devient maligne, mais les enfants vont bien. Je ne peux plus continuer, je nous croyais plus forts, j’ai oublié quoi faire pour rentrer dans le moule. Comme j’aimerais pouvoir rendre mon âme, ôter les vêtements qui deviennent ma peau, voir le menteur qui brûle au cœur de mon besoin. Et j’ai titubé jusqu’au ventre de la ville, et nous avions tous de nouveaux iPhones mais on n’avait personne à appeler. On se sent tellement anesthésié dans notre zone de confort, eh bien j’en ai marre de cette ville, d’avancer à tâtons, ils vous enlèvent vos rêves et les mettent au garde-meubles. On peut les récupérer une fois qu’on a payé son hypothèque et ses crédits. Oh ras-le-bol de cet endroit, je pars de mon côté ! Le vent était doux et sentait bon la maison, la mer était rude et évoquait l’inconnu. J’ai vu mes peurs dans tes yeux, tu as vu la tienne dans les miens. Pourrons-nous garder nos repères, ou partirons-nous à la dérive ? Sommes-nous les instruments du destin ? Avons-nous réellement le choix ?

© Composition réalisée à partir des chansons citées ci-dessus et traduit en français par mari6s. Si vous le citez, merci de préciser que j'en suis l'auteure et d'inclure un lien vers mon blog.

Commentaires

Joli collage à l'air du temps!

Écrit par : Alezandro | vendredi, 03 avril 2015

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