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samedi 16 janvier 2016

Extraits de chansons : Francis Cabrel (2)

Seconde partie de ma sélection commencée ici.

Malgré la ronde des vigiles qui veillent au silence absolu
Il reste un murmure fragile comme un refrain défendu
Qui vibre au cœur de chaque pierre comme un reproche lointain
Tenace comme le lierre et qui nous dit d’où l’on vient
(In extremis)

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté où le soleil se lève
(L’encre de tes yeux)

Sur le grand panneau de lumière, racontez aussi leurs morts
Les chevaliers Cathares y pensent encore
N'en déplaise à  ceux qui décident du passé et du présent
Ils n'ont que sept siècles d'histoire, ils sont toujours vivants
(Les chevaliers cathares)

Elle disait que vivre était cruel,
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Et même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
(C’était l’hiver)

Braves gens, dignitaires, tout le monde laissait faire
Par profit ou manque de courage
Le pays d’à côté est couvert de nuages
(Le pays d’à côté)

Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer
De les retenir, de les retenir
(Je l’aimais, je l’aime et je l’aimerai)

La famille dira ils sont aveugles et sourds
Comme on se moquera des gestes qu'ils feront
Personne ne saura qu'ils voient partout des papillons
(Azincourt)

Tu comptes les chances qu'il te reste un peu de son parfum sur ta veste
Tu avais dû confondre les lumières d'une étoile et d'un réverbère
Mais ça continue encore et encore, c'est que le début d'accord, d'accord...
(Encore et encore)

Le vent transperce ces trop longues avenues
Quelqu'un cherche une adresse inconnue
Et le courrier déborde au seuil des pavillons
On doit être hors-saison
(Hors-saison)

Qu'est-ce qu'elle aime, qu'est-ce qu'elle veut ?
Et ces ombres qu'elle te dessine autour des yeux ?
Qu'est-ce qu'elle aime ?
Qu'est-ce qu'elle rêve, qui elle voit ?
Et ces cordes qu'elle t'enroule autour des bras ?
Qu'est-ce qu'elle rêve ?
(C’est écrit)

Dans nos jardins dérangés
Tellement de fleurs allongées, tellement
Sous la lumière orangée
Longtemps nos corps mélangés, longtemps
(Le reste du temps)

Je vous laisse à ces quelques larmes versées
Et des siècles et des siècles pour y penser
Les mots glissaient de son visage penché
Dans chaque cœur, il y a un printemps caché
C’est le trésor qu’il vous faudra rechercher
Entre les pierres et sous les herbes séchées
Pour le faire boire, un homme s’est approché
Voilà l’espoir auquel il faut s’accrocher
(Dans chaque cœur)

Y a pas de raison que ce soit confidentiel
Chaque fois que je te vois, que je t'appelle
La vie me donne ce que j'attends d'elle
(Bonne nouvelle)

C'est quoi ces histoires de fleurs, de saisons
D'oiseaux bizarres qui viennent et qui vont ?
Ce sont des détours, c'est pour que tu comprennes
Que je m'accroche aux choses qui reviennent
(Les gens absents)

Et vous, quels sont vos extraits préférés ?

samedi 16 janvier 2016 Publié dans Citations, extraits de chansons | Commentaires (0) |  Facebook | |

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