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samedi 18 mars 2017

Puzzle 49 : The Wind in the Crack (spécial Leonard Cohen)

Ce puzzle me tourne en tête depuis la disparition du grand Leonard Cohen, avec quelques unes de ses chansons les plus emblématiques. J'espère qu'il vous plaira, et j'en élaborerai peut-être bientôt un autre avec les extraits que je n'ai pas pu placer ici !

I did my best, it wasn’t much, the wind is blowing. I was cautioned to surrender, this I could not do – I have tried in my way to be free.

I have struggled with some demons, oh the wind, the wind is blowing, there is a crack in everything.

My faith was strong but I needed proof. I have torn everyone who reached out for me – why do I feel alone? If thine is the glory, then mine must be the shame.

There’s a lover in the story, but the story’s still the same. I couldn’t feel so I tried to touch, and just when I meant to tell her that I have no love to give her – who for his greed, who for his hunger – she let the river answer that I’ve always been her lover.

She wants it darker, oh the wind, the wind is blowing, through the graves the wind is blowing, we kill the flame.

But there is a crack in everything, that’s how the light gets in. And even though it all went wrong, oh the wind, the wind is blowing, freedom soon will come.

 

leonard, cohen

Hallelujah

The Partisan

Bird on the Wire

You Want it Darker

Anthem

So Long, Marianne

Suzanne

Who by Fire                 


J’ai fait de mon mieux, ce n’était pas grand-chose, le vent souffle. On m’a dit « Résigne-toi », mais je n’ai pas pu – j’ai tenté à ma façon d’être libre.

J’ai lutté contre quelques démons, oh le vent, le vent souffle, il y a toujours une faille quelque part.

Ma foi était solide mais il me fallait des preuves. J’ai déchiré tous ceux qui m’ont tendu la main – je me sens seul, pourquoi ? Si la gloire est à toi, la honte doit être mienne.

Il y a un amour dans l’histoire, mais l’histoire reste la même. Je ne ressentais rien alors j’ai essayé de toucher, et au moment où je comptais lui dire que je n’ai pas d’amour à lui donner – qui par cupidité, qui par famine – elle laissa la rivière me répondre que j’ai toujours été son amour.

Elle préfère l’obscurité, oh le vent, le vent souffle, sur les tombes le vent souffle, nous soufflons la flamme.

Mais il y a toujours une faille quelque part, c’est par là que passe la lumière. Et même si tout est allé de travers, oh le vent, le vent souffle, la liberté reviendra.

© Composition réalisée par moi (mari6s) sans rémunération quelle qu'elle soit, à partir des chansons citées ci-dessus, dont les droits appartiennent à leurs auteurs, compositeurs et interprètes respectifs, ici principalement Leonard Cohen. Si vous le citez, merci de préciser que j'en suis l'auteure, ainsi que les droits cités précédemment, et d'inclure un lien vers mon blog. Je suis également l'auteure de la traduction libre (où j'ai inséré les paroles originales de la Complainte du Partisan d'Anna Marly, dont The Partisan est une adaptation).

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