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mercredi 12 août 2015

Humeur du moment n°16

Cela fait des années que je n'ai plus publié d'« Humeur du moment »... Je vais peut-être en reprendre l'habitude, en voici déjà une !

Un livre : Lionheart (A.C. Gaughen).

Une chanson : Hurt (Nine Inch Nails, reprise par Johnny Cash).

Une série télé : The Hundred (Jason Rothenberg).

Un film : Dark Places (Gilles Paquet-Brenner, avec Charlize Theron et Corey Stoll).

Un site internet : ThinkMap (www.visualthesaurus.com).

Un mot : mosaïque.

Un objet : un bandeau à cheveux.

Une activité : me mettre du vernis à ongles pour calmer un moment mes pensées et mes mains hyperactives.

Une météo : un orage qui se fait attendre pour dégager toute cette moiteur.

Niveau de stress : 1/10.

Niveau d’angoisse : 5/10.

Niveau de contentement : 9/10.

Niveau de bien-être : 7/10.

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dimanche 02 août 2015

Dernier mémoire :)

J'ai rendu vendredi mon mémoire de Projet de recherche en entreprise (PRE pour ses intimes) effectué pendant mon stage de fin d'études qui se termine en septembre. Il est beau, il se lit comme un roman (du moins de l'avis de mon père qui a joué les relecteurs) et illustre un travail de titan (selon mon amie Tina, elle aussi relectrice émérite) et surtout, il est TER-MI-NÉ ! Et c'est aussi très probablement le tout dernier que j'aurai à écrire.

J'avoue que j'avais un peu sous-estimé la difficulté de rédiger ce type de document tout en travaillant à plein temps... Même pendant les moments les plus surchargés de ma scolarité, j'étais rarement concentrée à 100 % de façon active pendant tous les cours, contrairement aux 35 heures en entreprise + trajets, qui ne laissent pas forcément moins de temps libre mais pompent clairement plus l'énergie et les ressources intellectuelles...

Mais bon, comme toujours je m'y suis prise à l'avance et j'ai donc cliqué sur « Envoyer » à 20 heures vendredi. La soutenance est en septembre, et pour l'instant décompression au programme ;)

Comme je suis fière de mon bébé, voici un petit aperçu !

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dimanche 19 juillet 2015

Le trou noir (2)

J’ai écrit il y a déjà cinq ans un article intitulé Le trou noir, replongeant dans des périodes de ma vie où j’étais très angoissée et où je me sentais vide à l’intérieur – d’où le titre. Je renouvelle l’expérience suite encore une fois à ce que traverse une personne chère à mon cœur –pas la même cela dit… Cela faisait un moment que je pensais à parler d’une façon ou d’une autre de ma dernière rechute que je crois qu’on peut sans exagérer appeler un épisode dépressif.

J’ai longtemps voulu ignorer ce mot, dépression, qui fait peur et qui évoque pour moi des situations bien plus sérieuses. Mais la dépression, ce n’est pas être malheureux et désespéré tout le temps, et c’est un piège que de se sentir coupable ou malade imaginaire parce qu’on a aussi des moments de joie. Je déplorais également la tendance à appeler dépression toute période de déprime, l’étiquette de dépressif qu’on colle aux gens, et puis je crois que je refusais d’absoudre de toute responsabilité le système scolaire et les personnes qui m’ont fait du mal par méchanceté ou par bêtise, comme si c’était ma fragilité qui était en cause et pas eux… Alors voilà, je refuse l'étiquette de dépressive, je suis joyeuse le plus souvent, je pardonne pour ma propre sérénité mais je n’oublie pas le mal qu’on a pu me faire, mais j’admets à présent que j’ai traversé des périodes vraiment difficiles.

Depuis toujours je suis très angoissée. Mes lecteurs les plus assidus se souviennent peut-être de ce que j’ai pu raconter sur mon rapport au temps : enfant, je pleurais souvent le soir si je m’apercevais après une journée géniale que je n’avais pas eu le temps de faire quelque chose que j’avais prévu. J’ai aussi un rapport très compliqué avec le changement et les choix. J’ai besoin de me préparer à l’avance aux bouleversements, aux décisions à prendre, et pour cela j’ai souvent eu la méchante tendance à remâcher toutes les éventualités possibles et imaginables, et notamment les pires. L’avenir me terrifiait, je ne savais pas quoi en faire. Et puis, ça je ne l’ai compris que plus tard, j’étais minée par la culpabilité pour tout et pour rien. Si je « bâclais » des devoirs jugés inintéressants (ce qui pour moi signifiait simplement les finir sans perfectionnisme), je me sentais coupable. Si je ne disais ou ne faisais pas ce qu’il fallait dans une situation, et fillette puis adolescente mal à l’aise en société, cela m’arrivait souvent, je me sentais coupable...

J’ai eu la chance d’avoir une famille proche très stabilisante, des parents géniaux qui m’ont accompagnée dans des années difficiles. Mais pendant longtemps, j’ai gardé une partie de ce mal-être enfoui en moi, pour ne pas leur faire peur, pour ne pas me l’avouer à moi-même, parce que je ne le comprenais tout simplement pas. Une réflexion qui revient dans nombre de mes écrits adolescents, c’est – je paraphrase – « Je sais que j’ai de la chance, mais… » Mais ça ne va pas. Mais j’ai peur. Mais je me sens vide. Mais je ne sais pas où aller. Et – devinez – je me sentais coupable.

Ceux qui me lisent régulièrement savent peut-être aussi que j’ai une maladie auto-immune, une thyroïdite de Hashimoto, qui depuis quelques années est en bonne voie de « guérison » - même s’il faudra continuer à y prêter attention régulièrement. Ce type de maladie peut quasiment toujours être relié à un élément déclencheur émotionnel – on a des gènes et un « terrain » plus ou moins favorable, on est exposé à certains facteurs de risques environnementaux, mais en général c’est au moment d’un deuil, d’un choc que l’on déclenche la maladie. J’ai beaucoup cherché après qu’on m’ait parlé de cet aspect quel pouvait être ce facteur déclencheur. Le décès de ma mamie ne correspondait pas en termes de timing. Rien dans ma vie familiale ne pouvait l’expliquer. Je me suis donc dit que cela devait être le collège puis le lycée, qui me rendaient très malheureuse jusqu’à ce que je quitte le circuit scolaire classique pour faire ma 1ère et ma Terminale au Cned. Et effectivement, c’est là que les choses allaient mal. Mais ma surprise à l’époque que cela puisse avoir de telles conséquences montre bien à quel point je continuais à minimiser mon mal-être…

Avec le temps, avec ce passage au Cned qui m’a permis de me reconstruire, de prendre le temps de découvrir qui j’étais et qui je voulais être, puis une année sabbatique après mon bac qui m’a permis de souffler et de voyager, j’ai évolué, j’ai limité ces aspects négatifs. Puis lorsque je suis entrée à nouveau dans un contexte « scolaire » dans mon école de traduction, j’ai régressé. Relire récemment mes écrits de l’époque m’a montré à quel point j’étais encore loin du but.

Ces écrits, je les ai ressortis pour cette personne qui traverse des moments difficiles, que j’ai rencontrée à l’époque et qui me considère depuis lors comme « la personne la plus zen qu’elle connaisse ». Je lui avais raconté bien des choses, mais avec ce recul que donne le temps. « J’ai quitté le lycée parce que je m’y sentais mal » n’équivaut pas tout à fait à « Je pleurais au moins une fois par semaine, je me disais le soir dans mon lit que j’allais mourir si je devais subir une journée de plus, et je disais ‟J’en ai marre” à longueur de journée sans que personne au lycée ne s’aperçoive que c’était plus qu’un ras-le-bol adolescent. » Pas plus que « Je suis angoissée par l’avenir » n’équivaut à « Je pique une crise d’angoisse quand on m’appelle suite à une candidature de stage que je croyais passée aux oubliettes car je m’étais faite à l’idée d’un autre stage dont la convention allait être signée. » Ces choses-là s’effacent un peu avec le temps, mais pour témoigner, pour montrer à cette personne et à ceux de mes lecteurs qui peuvent connaître des situations similaires, que vous n’êtes pas « les seuls terriens à passer par là » pour paraphraser mon premier Trou noir, j’ai ressorti mes vieux journaux intimes, mes vieux poèmes et « défouloirs », et c’est fou le bien que ça fait de voir le chemin parcouru.

Car je vais beaucoup mieux. On ne change jamais qui on est dans le fond, et je resterai toujours plus stressée et angoissée que la moyenne. Mais j’ai aussi appris à gérer le stress et l’angoisse mieux que la moyenne et j’aime à croire que cela me rend, sinon plus forte, du moins plus riche de certaines manières. J’ai eu le plaisir étonnant d’être celle qui enjoint mon père, stressé, de « voir venir » face à une incertitude concernant mon futur proche au gré des possibilités de stage. Nous en avons bien ri car il me l’a tant répété pendant des années qu’il devait désespérer que je prononce un jour ces mots… Je pense toujours à vingt choses à la fois et je suis toujours incapable de vider mon esprit. Mais j’ai trouvé des petits trucs tous simples pour concentrer mes pensées, pour ralentir les rouages et calmer les idées noires, repousser la culpabilité, vivre le moment présent.

blackhole, trou noir, dépression, déprime, mal-être, depression, depressed, angst, sucked into, aspiré
Blackhole par BLUE-FOX

Quid de cet épisode dépressif que je mentionnais en intro, alors ? Ou, comme je l’appelle affectueusement, ma mini-dépression. L’an dernier, au printemps, nous avons perdu notre vieille toutoune, Éva – j’en ai parlé sur ce blog. C’était un coup dur, mais c’était en quelque sorte dans l’ordre des choses et j’ai pu lui dire au revoir. Mais moins d’une semaine plus tard, nous avons aussi perdu l’un de nos trois chats, Boule-de-Poils (dit Bouldip, Boubou, Babou). Je n’en ai pas parlé ici. Il était très proche d’Éva d’autant que tous les deux étaient un peu malades, lui diabétique, elle âgée, et à sa disparition, il était tout perdu. Il errait dans la maison, cherchant son amie sans doute, et un soir a demandé à sortir comme nos chats le font souvent en été. Mais il n’est plus revenu. Nous nous sommes vite inquiétés, son diabète exigeant deux injections d’insuline par jour, l’avons cherché, avons distribué des prospectus et posé des pancartes. Quelques appels de personnes l’ayant vu, faux espoirs, il n’était jamais là et nous ne sommes même pas sûrs qu’il se soit agi de lui. Assez vite, nous avons dû nous résoudre à l’idée qu’il n’avait sans doute pas pu survivre sans insuline.

Ces deux pertes coup sur coup, et surtout l’absence complète de sens de cette seconde disparition, m’ont atteinte très fortement. J’ai perdu cinq kilos en deux semaines. Je m’en suis aperçue et j’ai essayé de contrer cet effet, mais mon appétit et mon sommeil ont souffert et j’ai perdu trois kilos de plus au fil des mois qui ont suivi. J’étais toujours là, je m’accrochais, et on ne peut pas vraiment dire que je me sentais vide, mais tout était un peu plus terne, et j’avais cette sensation horrible de perte de contrôle. Moi qui avais toujours eu bon appétit, même malade, me retrouvais avec l’appétit bloqué. Mon poids était descendu plus bas que quand j’avais 15 ans, encore en pleine croissance, et j’en sentais les effets : plus faible, plus frileuse, et après avoir enfin accepté mes formes méditerranéennes je me trouvais trop maigre. C’est terrifiant. J’ai regagné progressivement mon appétit, même si encore maintenant en période de stress, je rechute un peu. J’ai repris cinq kilos sur les huit et je laisse désormais venir les trois supplémentaires s’ils doivent réapparaître. J’ai traversé une période d’insomnies systématiques il y a huit à neuf mois, et je me suis réfugié dans la lecture à un point presque pathologique – de mai à octobre 2014, je lisais un à deux livres par jour, je lisais non seulement le soir, en mangeant et dans les transports comme je le fais souvent, mais aussi devant la télé, pendant mes pauses en stage, en cours… C’était non seulement la façon de m’évader qui a été salutaire au fil des années, mais vraiment une façon de m’échapper, sans doute pas tout à fait saine. Mais on gère comme on peut et je suis maintenant revenue à deux livres par semaine environ. J’ai commencé un poème pour Boubou il y a quelques mois, m’y suis un peu remise récemment, mais seulement quelques vers à la fois car cela reste très douloureux.

La conclusion ? On l’entend tellement que cela ne veut plus rien dire, mais croyez-moi, les choses peuvent s’arranger. Accrochez-vous, forcez-vous à bouger, à sortir respirer, à faire ce que vous aimez habituellement même si cela ne vous fait pas envie, à manger régulièrement, à vous coucher à heure fixe… Extériorisez vos ressentis en écrivant, en dessinant, en dansant… Si la situation dans laquelle vous vous trouvez vous rend malheureux, élaborez un plan pour en sortir.

Et surtout, parlez-en à quelqu’un de confiance. Ne gardez pas ça pour vous, enfoui à l’intérieur jusqu’à ce que ça explose. Croyez-moi, je sais à quel point c’est difficile, je sais que c’est une chose de dire rationnellement qu’il n’y a pas de raison d’avoir honte ou peur de décevoir les gens, et que c’est tout autre chose que de prononcer des mots que vos proches n’ont pas envie d’entendre. Mais prenez votre courage à deux mains, écrivez-leur si c’est trop difficile de leur parler, lancez une bouteille à la mer. Ayant été dans les deux situations, je peux vous dire que même si c’est dur pour eux, ils préfèreront savoir pour pouvoir vous jeter une bouée, plutôt que de vous imaginer buvant la tasse seul. Et si leur soutien ne suffit plus, s’il y a trop de choses à régler que vous n’arrivez pas à démêler, cherchez de l’aide auprès d’un professionnel. C’est terrifiant, c’est douloureux, mais c’est parfois la seule solution pour aller mieux.

Et souvenez-vous que vous n’êtes pas seul. Vous avez, j’en suis sûre, quelques personnes autour de vous qui, même si elles ne vous comprennent pas toujours, vous aiment du mieux qu’elles peuvent. Et vous pouvez avoir la certitude qu’il y a au moins une autre terrienne qui est passée par là et a vu qu’après la tempête le soleil revenait.

Quelques-uns de mes poèmes sur ce thème :

Angoisse
Comment te dire
Au fil de mes erreurs
Voici venir le soir
Nœud marin
Corridors of life
Le temps qui fuit
Ne t'en fais pas
Le soleil sur ma peau

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mercredi 29 avril 2015

Questionnaire historique

Si j’étais une année historique : 1492 pour tous ses bouleversements.

Si j’étais un monarque : Marc-Aurèle.

Si j’étais une monarque : Boadicée.

Si j’étais un président : Nelson Mandela.

Si j’étais un dictateur : Castro, pour la santé et l’éducation.

Si j’étais un(e) militant(e) : Olympe de Gouges.

Si j’étais une réforme : l’abolition de l’esclavage, le droit de vote pour tous.

Si j’étais un prix Nobel : Einstein pour son originalité.

Si j’étais un explorateur : la chienne Laïka, premier être vivant envoyé dans l’espace (et qui y a laissé la vie).

Si j’étais une découverte : l’évolution, et plus particulièrement la parenté de l’être humain avec les autres animaux.

Si j’étais une invention : l’écriture.

Si j’étais une ville antique : Pompéi.

Si j’étais une légende : l’Atlantide.

Si j’étais une ancienne civilisation : les « Indiens » d’Amérique du Nord (Native Americans) avant l’arrivée des Européens.

Si j’étais une guerre ou une bataille : la guerre de l’eau.

Si j’étais une révolution : celle qui viendra sans doute.

mercredi 11 février 2015

Questionnaire original

Un questionnaire élaboré à partir de plusieurs autres trouvés en ligne et d'ajouts personnels. N'hésitez pas à le réutiliser autant que vous voulez !

Dans quel type de magasin veux-tu tout acheter ?

Les librairies et papeteries.

Des superstitions ?

Pas trop, j’évite de marcher sous les échelles par simple bon sens mais j’aime beaucoup les chats noirs.

L’objet le plus ancien que tu possèdes ?

Les écharpes et foulards de ma grand-mère.

Qu'accumules-tu inutilement ?

Les stylos et les carnets (mais je m’améliore avec le temps).

La tâche domestique qui t'ennuie le plus ?

La vaisselle. Et faire les vitres, aussi.

Quelle loi as-tu déjà enfreinte ?

Traverser en dehors des clous aux États-Unis (jaywalking) ; j’ai aussi sauté par-dessus un tourniquet du métro avec mes valises parce que les machines étaient hors-service et le guichet, fermé, ce qui fait que je ne pouvais pas recharger mon navigo bien que j’ai payé le renouvellement !

Des manies qui énervent tes proches ?

Je laisse traîner mes travaux en cours un peu partout.

Un bruit qui t'énerve particulièrement ?

Le crissement d’une craie sur un tableau, les articulations qui craquent.

Une impolitesse qui t’horripile ?

Les gens qui te soufflent leur fumée de cigarette dans la figure, ça me déclenche des quintes de toux.

Que trouve-t-on sur ta table de nuit ?

Beaucoup de bazar ! Un ou plusieurs livres en cours, mon réveil, une bouteille d’eau, des bonbons pour la toux, un élastique à cheveux…

À quoi penses-tu le soir avant de t’endormir ?

J’ai la fâcheuse tendance de repenser aux choses qui me stressent ou m’ont stressée, mais j’essaie plutôt de penser à mes écrits en cours pour me distraire et peut-être avoir de nouvelles idées.

À quoi penses-tu le matin en te levant ?

Ça dépend si je me réveille de moi-même ou avec mon réveil. Réveillée artificiellement, je suis complètement à la masse, et je ne pense qu’à une chose, me recoucher. Dans le cas contraire, en général je me réveille dans un nuage de confort avec des pensées plutôt agréables, et éventuellement des plans pour la journée.

Le dernier rêve dont tu te souviens ?

J’ai rêvé de ma chienne Éva et de mon chat Boubou, morte et disparu depuis le printemps dernier. Dans mon rêve, ils étaient de retour.

Ton injure préférée ?

Face de cul de mammouth. Bon, je ne l’utilise pas tous les jours. Sinon, plus passe-partout : andouille ou espèce d’andouille.

Ta spécialité culinaire ?

Les aiguillettes de canard à la crème et au miel avec du riz.

Quel luxe t’offrirais-tu régulièrement si tu pouvais te le permettre ?

Des massages ! Bon entre amis et en famille on s’en fait beaucoup, mais vu qu’on est tous aussi en vrac les uns que les autres, ce n’est pas toujours faisable. Et puis plus de concerts, de pièces de théâtre, de spectacles. Si j’avais les moyens en argent… et en temps !

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mardi 30 décembre 2014

Stars des archives n°25 : Spéciale Nouvel An

À la veille de la nouvelle année, je vous propose un numéro inédit de Stars des archives, une sorte de rétrospective des événements marquants de ma vie depuis la création de Clé & Fil en 2008.

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2008

Dans ma vie : Le code de la route

panneau, danger, escargot, code, route, code de la route, signalisation, lent

 Dessins : La petite sirène

sirène, mermaid, pastele

Poèmes : Comment suis-je censée savoir ?

comment, savoir, doute, question
Réflexions :

Les héroïnes de tragédie

tragédie & comédie.jpg

J’ai peur

angoisse, peur, poisson, rouge, chat, aquarium, prédateur

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2009

Dans ma vie : Le bac

 

bac, baccalauréat, diplôme

Dessins : Elfe dragonne

elfe, dragon, dragonne, elf, vitrail, vitraux, stained, glasse

Poèmes : Ton visage
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Réflexions :

Un membre actif de la communauté
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communauté, réseaue

Société de consommation

société, consommation, obsolescence, poubelle, technologiee

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2010

Dans ma vie : La gap year
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Costumes américains (1).JPG

Dessins : Pétrifiée

pétrifiée, égypte, égyptien, égyptienne, egypt, egyptian, petrified, cleopatra, cléopâtre, fresquee

Poèmes : Au fil de mes erreurs

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Réflexions :

Nostalgie par anticipation

rétroviseur, rearview, mirror, nostalgie, passé, past, nostalgiae

Le trou noir

trou, noir, black, holee

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2011

Dans ma vie : L’Isit

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Dessins : Une épaule pour pleurer

une épaule pour pleurer, a shoulder to cry on, mari6s, épaule, shoulder, couplee

Poèmes : How can I trust you anymore ?
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mal-être & larmes.jpge
Réflexions :

Le temps qui court

clock, tick, tock, tic, tac, montre, horloge, heure, time, tempse

Cultiver l’imprévu

Attendre voyage valise route femme stop autostop.jpge

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2012

Dans ma vie : San José
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san josé, sjsu, university, université, californie, california

Dessins : L’échiquier

échiquier, échecs, chess, roi, king, reine, queen, fou, bishop, pion, pawn, cavalier, knight, tour, rooke

Poèmes : Mon étoile
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van, gogh, nuit, étoilée, étoile
Réflexions :

Savoir ce qu’on veut

crossroads, question, doute, carrefour, croisée, cheminse
Synchronicité & sérendipitéserendipity, sérendipitée

e

2013

Dans ma vie : Le retour à Paris

parise

Dessins : Armoiries

blason, armoirie, écu, héraldiquee

Poèmes : The three words

can't hear you, cookiemonstahe
Réflexions :

L’esprit du sport

sport, esprit, fair playe

Patrimoine, honnêteté et représentativité

argent, corruption, moneye

e

2014

Dans ma vie : Stages

stage, stagiaire, courrier, internationale

Dessins : Triptyque Changer

triptyque, changer, réécrire, monde, repeindre, réalité, rebroder, viee

Poèmes : You can close your eyes now
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Réflexions :

Bons souvenirs
des mauvais jours

2012-08 Une épaule pour pleurer (2).JPGe

What’s in a name ?
Le pouvoir des mots

name, what's in a namee

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Merci de ne pas réutiliser des éléments cités dans cet article sans avoir vérifié dans l'article original (auquel mène le lien) qui est l'auteur et sous quelles conditions la réutilisation, citation ou modification est autorisée. Si vous avez un doute n'hésitez pas à me contacter !

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mercredi 01 octobre 2014

Stage à Courrier International

Comme je l'annonçais il y a quelques mois sur ce blog, j'ai eu un été bien chargé, avec un stage de 3 mois à Lille, puis en septembre, un stage à Courrier International. Je n'ai donc pour ainsi dire pas eu de vacances avant de reprendre à l'Isit pour ma 5ème et dernière année (j'ai tout de même pu voir ma famille au mois d'août puisque j'ai fini mon stage en télétravail), mais cela valait la chandelle puisque ces stages ont été très enrichissants.

Et j'ai également eu la satisfaction que mon travail soit reconnu, puisque mon nom figure dans le livret d'accueil pour étudiants internationaux que j'ai réalisé à Lille, ainsi que dans l'ours (la liste des personnes ayant contribué à un journal) pour les numéros de Courrier où figurent mes traductions.

Pour l'instant, mes traductions ont été publiées dans les numéros 1246 et 1247 ainsi que dans un hors-série sur la gastronomie, et un autre sur le site web de Courrier International. Il en reste qui seront a priori publiées dans les numéros 1248 et 1249 et dans leurs suppléments régionaux, respectivement sur Marseille et sur Paris.

Mes traductions étaient toujours relues par un membre de l'équipe traduction et après discussion, j'entrais les corrections dont nous avions convenu (exercice très enrichissant où en plus d'apprendre l'écriture journalistique, on se confronte aux différentes sensibilités, ce qui permet de voir ses prochaines traductions sous d'autres angles et de se poser plus de questions). Cela dit les textes publiés diffèrent parfois un peu de cette version, puisque les rédacteurs (qui sélectionnent les articles, rédigent la « titraille », font parfois des coupes et des modifications) et les réviseurs passent derrière. Comme nombre de traducteurs je ne suis pas toujours d'accord avec les changement apportés, mais c'est la vie ;) De même, j'ai eu beaucoup de mal avec les règles typographiques, qui incluent l'absence d'accents sur les majuscules, ce qui me hérisse, mais là encore il faut s'adapter !

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Un article publié uniquement sur le web : Moi, Arabe israélien, je ne veux pas vivre avec vous !

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mercredi 01 octobre 2014 Publié dans Dans ma vie..., Traduction | Commentaires (15) |  Facebook | |

mercredi 17 septembre 2014

Bons souvenirs des mauvais jours

Un texte écrit en juin, retrouvé sur mon ordi. Je n'arrive plus à me souvenir si j'ai écrit la version française ou anglaise en premier, peut-être les deux en parallèle. Les images sont aussi de moi (la première sur Photoshop, la seconde à l'aquarelle).

une épaule pour pleurer, a shoulder to cry on, mari6s

Je me dis que parfois, ce ne sont pas les bons moments qui tissent nos liens avec ceux qui nous entourent. Bien sûr, plus il y en a, mieux on se porte, mais lorsque je regarde en arrière, certains de mes plus beaux souvenirs sont de moments au goût amer, douloureux, voire déchirants, partagés avec mes proches.

Il restera toujours au fond de mon cœur une place privilégiée pour les nombreuses heures passées avec mon petit frère à jouer avec notre chienne dans le jardin, à essayer de lui apprendre des tours de cirque, ou encore à la promener au parc les samedis. Mais ces souvenirs ne sont pas seuls ; il y a aussi la nuit où, main dans la main sur son pelage, sentant ses efforts à chaque respiration, nous lui avons soufflé qu’elle pouvait fermer les yeux. Et au bout d’un moment, mon petit frère d’un mètre quatre-vingt-cinq lui a dit de se reposer, qu’on la verrait le lendemain ou au ciel, et nous lui avons souri et sommes sortis de la pièce et il m’a serré fort dans ses bras et m’a laissé pleurer toutes les larmes de mon corps. Et je pleure en écrivant ces lignes, mais cela reste un beau souvenir.

Je me souviens des après-midis passés à jouer aux barbies avec mon amie Clo, ou les pauses déjeuner aux fourneaux dans mon appartement pendant que Tina faisait la vaisselle, mais je me souviens aussi d’avoir serré Clo dans mes bras à l’enterrement d’un de nos amis d’enfance, et l’origine de la tradition des déjeuners chez moi, qui a commencé quand j’ai parlé de la mort de ma cousine à Tina, qui n’était alors qu’une connaissance, et qui n’a pas voulu me laisser seule.

Je me souviens d’avoir ri, puis pleuré, avec mon père lorsqu’il m’a dit qu’il continuait à se retourner sur la fenêtre du quatrième étage en quittant l’immeuble où vivait ma grand-mère à Montmartre, celle où elle attendant de nous voir disparaître au coin de la rue. Et à chaque fois que j’y retourne, encore aujourd’hui, je regarde par-dessus mon épaule et ma main me démange de lui faire signe.

Je me souviens des nuits interminables passées à discuter avec ma compagne de chambre quand elle avait des problèmes avec un garçon. Malgré le sommeil qui me narguait, je la laissais s’épancher et faisais de mon mieux pour ne pas lui donner trop de conseils dont je savais qu’ils ne l’aideraient pas. Et puis tout le temps passé à se chamailler sur tout, au point que tout le monde dans la résidence croyait que nous ne pouvions pas nous sentir, et le bonheur lorsque je reçois un message de sa part intitulé « bitch » ou « salope ». Et je me souviens de l’irritation et du soulagement que j’ai ressentis lorsque j’ai découvert qu’elle n’avait pas disparu en rentrant seule de boîte – elle était simplement allée acheter des bonbons. À deux heures du matin. Et au final, oui, même celui-là est un bon souvenir.

Je me souviens que ma mère était à mes côtés pour chaque examen, chaque prise de sang quand personne ne savait exactement ce qui n’allait pas, et aussi quand un docteur mal inspiré nous a donné un diagnostic angoissant sans plus d’information. Elle a lu des tonnes de livres et d’articles et a trouvé des solutions et maintenant je vais mieux, en bonne partie grâce à elle.

Je me souviens de la peur qui m’étreignait quand j’ai pris mon courage à deux mains et demandé à mes parents de me retirer du lycée pour que j’étudie à la maison, en leur expliquant à quel point je me sentais mal à l’école, pour la première fois sans masquer ma détresse derrière des j’en-ai-marre adolescents. Moins de peur mais j’étais quand même nerveuse quand je leur ai annoncé que je voulais prendre une année sabbatique et voyager seule. C’étaient des conversations difficiles à engager, et ce sont deux des meilleures décisions de ma vie, qui m’ont valu des souvenirs merveilleux.

Les moments difficiles nous façonnent tout autant que les bons moments. Pour autant, pas de raison de s’en réjouir ; ce que l’on perd forme comme un vide en nous, et bien sûr on aurait souhaité que cela ne se passe pas comme ça. Ce n’est pas l’histoire que nous aurions aimé raconter. Mais nous ne pouvons rien y changer. Tout ce que nous pouvons faire, c’est nous entourer de personnes qui sont à nos côtés dans ces épreuves – pas pour nous sauver ou arranger les choses, mais simplement pour ressentir la douleur avec nous et nous montrer que nous ne sommes pas seuls.

une épaule pour pleurer, a shoulder to cry on, mari6s

Sometimes what links us to other people isn’t the good times. Sure, you want as many of those as you can get, but looking back, some of my best memories are of bittersweet, sad, even agonizing moments that I shared with a loved one.

There will always be a fond place in my heart for all the times my little brother and I played with our dog in the garden, trying to train her to do circus tricks, and walked her around the park on Saturdays. But right next to them is the night we held hands over her while she fought to breathe, and told her it was okay to close her eyes. And after a while, my little, six-foot-two-tall brother told her to rest and that we’d see her in the morning or in heaven, and we smiled at her and left the room and he took me into his arms and let me cry my heart out. And I’m crying just writing about it now, but that’s still a good memory.

I remember the afternoons spent playing barbies with my friend Clo, or the lunches I cooked at my apartment while Tina washed the dishes, but I also remember hugging Clo at one of our childhood friends’ funeral, and how the lunch tradition started when I told Tina, a mere acquaintance at the time, about my cousin’s death and she didn’t want to leave me alone.

I remember how I laughed, then cried, with my dad when he told me how he still looked back at the fourth story window when he left my grandmother’s old building in Montmartre, because she always waited to see us disappear down the street, and every time I go back to this day, I still feel like turning around and waving at her.

I remember endless nights talking with my roommate when she was having trouble with a guy, wishing I could just sleep but letting her talk it out anyway, and trying my best not to give too much advice that I knew wouldn’t help. And bickering with her so much over so many things that everyone in the house thought we hated each other, and being glad to receive a message from her titled “bitch” or “salope.” And I remember how pissed off and relieved I felt when I found out that she’d been at the convenience store when I thought she’d disappeared on her way back from a club alone – she’d just gone to buy candy. At two in the morning. And yeah, even that is a good memory in the end.

I remember my mom being there for every exam and blood test when no one could figure out what was wrong with me exactly, and when an ill-inspired doctor gave us a diagnostic that frightened me. She read tons of books and articles and came up with solutions and now I’m getting better in good part thanks to her.

I remember how terrified I was when I summoned the courage to ask my parents to put me out of school and let me study from home, and to tell them how horrible I felt at school, for the first time without masking my distress behind adolescent I’m-sick-of-it attitude. And much less afraid but still nervous when I told them I wanted to take a gap year and travel on my own. Those were hard conversations to start and they were two of the best decisions I’ve ever made, with great memories to boot.

The bad times shape us as much as the good. It doesn’t mean that we like it, that we don’t feel the loss like a hole inside, that we don’t wish things had gone differently. It’s not the story we wanted to tell. But we can’t change it. All we can do is try to surround ourselves with people that are there for us in these times – not to save us or fix things for us, just to feel the pain with us and let us know we are not alone.

mercredi 17 septembre 2014 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 16 juillet 2014

Photos de Lille 2

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Citadelle de Lille

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Notre-Dame-de-Pentecôte

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Parc de la Citadelle

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Rue du Vieux Lille

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Moulin d'or

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Spectacle de percu et danse devant l'opéra

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Ornements

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Porte de Paris

mercredi 16 juillet 2014 Publié dans Dans ma vie..., Mes images et créations, Photos | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 28 juin 2014

Photos de Lille

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Canal de la Deûle

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Poste et Opéra de Lille

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Rue de la Clef

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Palais des Beaux-Arts de Lille

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La Piscine de Roubaix (musée d'art et d'industrie)

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Remise de médaille devant le Monument aux morts

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Détail de la chaire de l'église Saint-Maurice

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Grand'Place

samedi 28 juin 2014 Publié dans Dans ma vie..., Mes images et créations, Photos | Commentaires (0) |  Facebook | |