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mercredi 28 avril 2010

Semaine n°8 - DC & Philly

Jeudi 22 avril 2010

  • balade sur le National Mall, premières photos des différents monuments...
  • dîner avec Faith et son père dans un restau cajun

Vendredi 23 avril 2010

  • musées et balades à DC
  • Georgetown campus et glace sur le Waterfront avec Faith

Samedi 24 avril 2010

  • musées et balades le matin
  • repos l'aprem

Dimanche 25 avril 2010

  • musées et balades le matin
  • repos l'aprem

Lundi 26 avril 2010

  • retour au musée American Indian pour voir le reste d'une expo
  • ciné avec Faith: The back-up plan

Mardi 27 avril 2010

  • départ de la gare de Washington à 10h, arrivée à Philly vers 11h30
  • café et discussion avec Susan et Steve du bed & breakfast
  • balade dans Philly, US Mint, National Constitution Center et Betsy Ross' house
  • soirée tranquille (télé, dîner...)

Mercredi 28 avril 2010

  • Liberty Bell & Independance Hall
  • Benjamin Franklin Post Office, ses maisons "fantômes", son musée et son imprimerie
  • tour en calèche dans le quartier
  • Carpenter Hall et Musée Militaire du New Hall
  • bouquinage dans un Starbucks
  • thé avec Susan et Steve, repos, télé...

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samedi 24 avril 2010

Nouveau coup de blues

J'ai eu un ou deux petits "bas" depuis le premier coup de blues dont je vous avais fait part... rien de terrible. Mais là, ça commence vraiment à faire long. J'ai encore une bonne dizaine de jours dont je compte bien profiter au maximum, mais je suis impatiente de rentrer et de retrouver ma petite famille!

Un peu de fatigue, plus de 7 semaines loin de ceux qui me sont les plus proches, et l'impression d'avoir déjà vu et vécu plus que je n'osais espérer de ce voyage... et soudain, tout petit hic relance mon angoisse mélancolique...

Bref, c'est aussi bien que cette aventure touche à sa fin. Si elle durait plus longtemps, je n'arriverais simplement pas à en profiter et en garderais des regrets! Ce qui n'est vraiment pas le cas jusque-là!!!

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vendredi 23 avril 2010

Première impression: Washington DC

J'aime beaucoup ce que j'en ai vu jusque là, ainsi que l'ambiance générale. Si je devais la décrire brièvement, je dirais que c'est une capitale à taille humaine et où la nature est très présente.

National Mall first day in DC (27)'.jpg

Près du National Mall et de downtown Washington, la ville me fait penser à Paris ou à certains quartiers d'autres villes françaises, dans l'ambiance générale, l'architecture et le style de rue qui sont assez européens, si l'on excepte l'organisation bien plus présente à Washington (comme dans beaucoup de villes américaines, la plupart des rues sont calquées sur un quadrillages nord-sud et est-ouest, avec dans le cas présent, la plupart des noms de rues en numéros ou en lettres: 1st, 2nd, 3rd street, A, B, C street... dans l'ordre, ce qui rend l'orientation bien plus facile).
Dans d'autres zones, on voit des maisons ou de petits immeubles qui donnent vraiment l'impression d'être dans une petite ville, impression renforcée par les petits commerces.

National Mall first day in DC (1).JPG

Marcher sur le National Mall et autour est vraiment facile. C'est toujours difficile de se faire une idée d'après une carte, et pour mes plans j'ai systématiquement considéré que je sous-estimais les distances et les durées de trajets, pour éviter de me surbooker ; mais à Washington, je les avais plutôt surestimées. Marcher d'un bout à l'autre du National Mall dans sa longueur (c'est-à-dire, du Capitole au Lincoln Memorial) a dû me prendre moins d'une heure, en comptant les arrêts photos (nombreux) et sans me presser - ceci dit, je précise que je suis habituée à marcher.

National Mall first day in DC (41).JPG

Le trajet en métro depuis chez Faith (la soeur du mari de ma cousine, relation que nous avons rebaptisée "cousin-in-law") jusqu'au Mall est aussi assez court. Il me suffit de faire un trajet direct de 6 stations pour être à distance raisonnable de la plupart des "attractions": Smithsonian, Maison Blanche, monuments divers...

National Mall first day in DC (49).JPG

J'ajoute qu'on trouve un Starbucks à tous les coins de rue et un nombre raisonnable de Subways, aussi je ne manque pas de points de chute et/ou de ravitaillement potentiels...

National Mall first day in DC (69).JPG

Que dire de plus? C'est sympa de voir tous ces monuments si médiatiques "pour de vrai". Le Lincoln Memorial est très inspirant, le parc est vraiment très beau et calme même quand il y a foule... Le côté émouvant, pour moi, a été le Memorial de la Guerre du Vietnam, avec les noms des morts au combat gravés dans le fameux mur... C'est le seul endroit que je n'ai pas photographié, ne me sentant pas vraiment à ma place même s'il y avait au moins autant, probablement plus, de touristes que de membres de famille des soldats en question. J'ai été témoin de la fameuse scène de "décalquage" du nom d'un parent disparu (au crayon sur une feuille de papier), j'ai aussi vu de nombreux bouquets et dessins d'enfants répétant "RIP" (rest in peace = repose en paix).
Drôle de contraste à côté du Memorial de la Seconde Guerre Mondiale, bien plus grandiose mais aussi plus impersonnel, donnant des noms de corps d'armée et d'Etats au lieu des grades, prénoms et noms d'êtres humains, et précisant: "Americans came to liberate, not to conquer, to restore freedom and to end tyranny". C'est sans doute mieux que celui de la guerre du Vietnam ne fasse pas ce genre de déclaration, qui risquerait de le couper d'une partie de la population. Pas besoin, en effet, d'approuver la guerre pour être ému devant le Mur. La guerre a-t-elle changé, est-ce notre façon de la voir qui a évolué? Dans tous les cas, je ne vois pas les choses retourner en arrière avec la guerre en Irak, même si les prétextes restent, eux, toujours plus ou moins les mêmes.

National Mall first day in DC (36).JPG

J'ai dérivé dans la méditation philosophique sur la Guerre et la Paix, pardon! C'est mon côté lyrique ;p. Je vous laisse avec une touche positive: j'ai photographié ce drôle d'animal (qui me fait penser au lapin dans Alice au Pays des Merveilles) dans le Sculpture Garden de la National Gallery of Art...

National Mall first day in DC (104).JPG

... et avec cette scène tragi-comique que j'intitulerais bien "la Comédie Humaine", photographiée dans le Sculpture Garden du Hirshhorn Museum:

National Mall first day in DC (119).JPG

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jeudi 22 avril 2010

Semaine n°7 - San José

Jeudi 15 avril 2010:

  • San Francisco: "cable car" puis Fisherman's wharf.
  • je "cuisine" pour Jack (salade composée 10 minutes)

Vendredi 16 avril 2010:

  • footing
  • départ pour Yosemite, arrivée à Tenaya Lodge

Samedi 17 avril 2010:

  • Yosemite Valley, dans Yosemite National Park
  • visite guidée/tour de la vallée en bus à ciel ouvert
  • dîner room service

Dimanche 18 avril 2010:

  • retour à San José depuis Yosemite

Lundi 19 avril 2010:

  • footing
  • glandouille, ordi
  • je prépare mes affaires

Mardi 20 avril 2010:

  • trajet San José - Los Angeles par une route côtière, superbes paysages
  • dîner mexicain à LA

Mercredi 21 avril 2010:

  • J&G m'accompagnent à l'aéroport
  • décollage vers 10h45, 5h de vol
  • atterrissage à DC à 18h30, heure locale
  • Faith passe me chercher, dîner avec elle

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lundi 19 avril 2010

Yosemite Valley

Superbe Yosemite... J'y ai passé une journée magnifique samedi. Seul regret: ne pas pouvoir y rester plus longtemps. Un jour il me faudra revenir et faire de la rando intensive!

Yosemite (28).JPG

Un tour de la vallée en bus nous a donné des détails sur l'histoire de Yosemite, sur le plan géologique (exposé assez détaillé pour satisfaire une ex-"S spé SVT" comme moi) et plus récemment, sur sa "découverte" et les premières tentatives de préservation.

Détail intéressant: Yosemite est la transcription d'une phrase indienne (en fait plutôt Yohemite) entendue à plusieurs reprises par les premiers hommes blancs à y pénétrer, qui signifie en réalité "certains parmi eux sont des tueurs". Le véritable nom de la vallée était Ahwanee, qui signifie "bouche grande ouverte" sur le ciel, et les Indiens qui y vivaient s'appelaient les Ahwanee Chi, peuple d'Ahwanee.
Ce nom subsiste à travers l'Ahwahnee Hotel, qui se trouve au coeur de la vallée, et des noms de lieux (il y a une ville d'Ahwanee nom loin de Yosemite, et plusieurs villes californiennes ont une rue, avenue, etc, nommée Ahwanee).

Yosemite (119).JPG 

Quelques citations extraites du livre Yosemite Meditations (with photographs by Michael Frye):

"Within National Parks is room - glorious room - room in which to find ourselves, in which to think and hope, to dream and plan, to rest and resolve." (Enos Mills)

"The Wilderness holds answers to more questions than we have yet learned to ask." (Nancy Newhall)

"Let us preserve our silent sanctuaries for in them we perpetuate the eternal perspectives." (Greek philosopher)

"There isnothing so American as our national parks. The scenery and wildlife are native. The fundamental idea behind the parks is native. It is, in brief, that the country belongs to the people, that is in process of making for the enrichment of the lives of all of us. The parks stand as the outward symbol of this great human principle." (Franklin Delano Roosevelt)

"Treat the Earth well. It was not given to you by your parents. It was loaned to you by your children." (Kenyan proverb)

"Yosemite Valley, to me, is always a sunrise, a glitter of green and golden wonder in a vast edifice ofstone and space." (Ansel Adams)

Yosemite (43).JPG

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vendredi 16 avril 2010

Time flying by...

Désolée de ne pas poster plus d'articles de "fond", mais le temps passe incroyablement vite et la flemme reste présente ;p.

J'ai du mal à réaliser que j'ai déjà passé plus de 6 semaines aux USA, plus qu'une vingtaine de jours maintenant... Et je sens que ça va être de la pure folie: on passe le week-end à Yosemite, puis mardi on part pour Los Angeles et mercredi, je prends l'avion... Après ça, tout s'enchaîne: 5 jours à Washington, 2 jours à Philadelphie et 5 jours à New York... Avec, évidemment, les trajets en train, puis l'avion à prendre pour Paris!

Il paraît que les températures sont caniculaires en ce moment sur la Côte Est, j'ai donc dû acheter quelques vêtements puisque je n'avais que des jeans - d'après les moyennes saisonnières, mes 3 semaines en Californie auraient dû être les plus chaudes, mais il y a des chances que non!

A part ça, eh bien je cours presque tous les jours depuis que je suis en Californie, mais j'en ai bien besoin vu que je mange au resto encore plus souvent, et mon corps m'a fait savoir que si je comptais requérir sa coopération dans les années à venir, il allait falloir assainir un peu tout ça ;p... Et puis vu qu'il fait soleil presque tout le temps, j'ai une envie irrésistible de gambader... et je suis heureuse car j'arrive à courir une heure sans forcer, ce qui ne m'était pas arrivé depuis un bout de temps!

Voilà, j'essaierai de poster de mes nouvelles depuis la Côte Est mais c'est sans garantie ; dans tous les cas je vous ferai un compte-rendu une fois rentrée en France!!!

Bises,
Marianne

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mercredi 14 avril 2010

Semaine n°6 - San José

Jeudi 8 avril 2010:

  • footing
  • glandouille, ordi

Vendredi 9 avril 2010:

  • footing
  • mission San Juan Baptista
  • arrivée à Asilomar
  • piscine
  • apéritif avec J&G
  • dîner à Asilomar

Samedi 10 avril 2010:

  • petit déjeuner à Asilomar
  • photos de "deer" qui vivent dans le complexe hôtelier
  • mission Carmel
  • Monterey Bay Aquarium
  • déjeuner dans un restau italien
  • apéritif avec des amis de J&G, dîner dans un restau français

Dimanche 11 avril 2010:

  • petit déjeuner à Asilomar
  • nouvelles photos de "deer"
  • on retrouve Steve, Lisa, Logan et Gloria pour un brunch
  • retour à San José

Lundi 12 avril 2010:

  • footing
  • glandouille, ordi
  • déjeuner mexicain avec Jack

Mardi 13 avril 2010:

  • footing
  • glandouille, ordi
  • shopping avec Grace

Mercredi 14 avril 2010:

  • footing
  • glandouille, ordi
  • dîner japonais avec J&G et Gloria

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jeudi 08 avril 2010

Semaine n°5 - San José

Jeudi 1er avril 2010:

  • train au départ de Vancouver à 13:08.

Vendredi 2 avril 2010:

  • arrivée du train à San José à 9:55.
  • je m'installe chez les Ybarras (Grace et Jack, amis de mon parrain)
  • déjeuner sushis
  • courses
  • dîner dans un restau marin à Salinas (tenu par un cousin et un neveu de Grace).

Samedi 3 avril 2010:

  • footing (40 minutes)
  • shopping à Fraegers.

Dimanche 4 avril 2010:

  • footing (45 minutes)
  • Easter dinner (à la fois déjeuner tardif et dîner en avance) avec la famille de J & G.

Lundi 5 avril 2010:

  • footing (1h)
  • pâtisserie
  • missions Santa Clara et San José
  • dîner dans un restau italien

Mardi 6 avril 2010:

  • footing (25 minutes)
  • road trip vers San Francisco: Golden Gate, San Rafael Bridge, Bay Bridge
  • Chinatown à San Francisco: déjeuner à l'Empress of China, balade, shopping

Mercredi 7 avril 2010:

  • footing (1h05)
  • pâtisserie
  • ordi, écriture de mails et cartes postales, lecture... à l'extérieur.

Bilan nourriture (nouveautés)

  • sushi
  • seafood
  • italien
  • chinois

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dimanche 04 avril 2010

Des mérites comparés du train et de l'avion - aux USA

Je ne parlerai même pas de la voiture. Je crois que ses avantages et inconvénients sont clairs: d'un côté, on est tranquille, on fait ce qu'on veut, et de l'autre, sur des longs trajets, il y a la fatigue...

Cela dit, il me semble important de préciser que si, en France, sur certains trajets, la rapidité peut se classer (ordre croissant): voiture - train - avion, c'est assez rarement le cas aux Etats-Unis, où même les trains "rapides" comme Acela sur la Côte Est, font pâle figure à côté de nos lignes TGV. Le train ne peut être plus rapide que la voiture que si on tient compte d'embouteillages catastrophiques et/ou d'arrêts nécessaires (si on est seul au volant, par exemple). Et encore...

:-:-:-:

Tout d'abord, pour ce qui est des bagages, la règle est à peu près la même dans les trains que dans les avions: on peut emmener deux "carry-on" (bagages à main) de taille moyenne avec soi dans le train, et enregistrer (check in) de plus gros bagages. Mais avantage au train pour les tracasseries et formalités: "quick and painless", on donne le sac à enregistrer qui est pesé, on reçoit un coupon numéroté, et zou! embarquez! sans sécurité supplémentaire.

Ce qui compense en partie le désavantage du train au niveau durée: pas besoin d'être à la gare 2h avant comme pour l'aéroport, 45 minutes sont largement suffisantes. Moins de stress, aussi. Et - alleluia - pas besoin d'enlever ses chaussures!

On m'avait prévenue que les trains américains n'étaient pas très ponctuels, néanmoins je n'ai pas eu à m'en plaindre: le mien est arrivé en gare de Vancouver (Washington) quelques minutes à peine après l'horaire théorique, et bien que sur le chemin il ait d'abord été en retard (jusqu'à une heure de retard dans certaines gares), puis en avance, il est arrivé à destination (la gare de San Jose) quasiment à la minute près. Ce qui est assez impressionnant, pour un trajet de 20h... je n'en attendrais certainement pas autant d'un avion.

Côté service, pas de problème, les employés d'Amtrak sont serviables. On the off side, pas de plateaux repas 'gratuits' (c'est-à-dire, inclus dans le prix du billet) comme dans l'avion, mais à la place un snack bar où il faut payer pour une nourriture peut-être pas extra (je n'y ai pas goûté, ayant emmené mes propres provisions). Et les employés sus-mentionnés ne sont bien sûr pas aussi présents que les hôtesses de l'air, donc si on a une question, il faut se déplacer et chercher un peu. Rien de mortel, cela dit.

Les toilettes sont plus nombreuses que dans un avion, mais pas de signal lumineux pour indiquer quand elles sont libres, il faut donc descendre (elles se trouvent au 'rez-de-chaussée' du train alors que les passagers sont pour la plupart installés au '1er étage') et faire la queue si nécessaire.

A cause des gens qui passent d'un wagon à l'autre pour aller aux toilettes, au snack bar ou à la lounge, le train est assez bruyant, les portes s'ouvrant et se fermant dans un sifflement pas très mélodieux, et laissant entrer pendant quelques secondes un courant d'air froid (le 'sas' entre les deux portes n'étant pas isolé de l'extérieur) et le bruit des roues sur les rails - ce qui peut être assez énervant quand on essaie de s'endormir.
On est un peu secoués par moments aussi, mais rien de pire que de petites turbulences dans un avion.

Par rapport à la mobilité, on a la possibilité de se lever et de marcher d'un wagon à l'autre, tandis que ce n'est pas très bien vu dans un avion... On peut aussi théoriquement sortir du train à certaines gares où on s'arrête longtemps, mais Amtrak décline toute responsabilité si on reste derrière, ce qui n'est pas très tentant!

Et pour le confort, les sièges de train ne sont pas mal du tout, en réservant le plus bas prix on peut relever et abaisser son dossier et le repose-pieds, et on nous distribue des oreillers, ce qui fait que dormir n'est pas plus difficile que dans un avion. Si vous avez les moyens, le grand confort est de réserver une "chambre" dans un wagon-lit, mais les plus petites sont pour deux personnes.

Bref, survivre à 20h de train n'a rien d'impossible, et comme l'essentiel était de nuit, cela ne m'a pas semblé aussi long!

Voilà pour le compte-rendu... A bientôt pour mes premières impressions californiennes!

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vendredi 02 avril 2010

Bla bla, introspection, différences USA/France...

J'ai écrit cet article lors du trajet en train de 20h jusqu'à la Californie, est son peu d'organisation (en le relisant, je l'ai même trouvé franchement décousu, mais cette opinion n'engage que moi ;p) vient du fait que mes pensées dérivaient à fond, donc ne vous attendez pas à une jolie dissertation thèse-antithèse-synthèse, ni même à une quelconque argumentation (qui me paraît de toute façon superflue, je suis aux USA et décris ce que je vois, la raison n'a pas grand-chose à faire là-dedans).

Ces derniers temps je suis atteinte de flemmingite aiguë dès qu'il s'agit d'écrire un article de blog, désolée. Je ne peux pas vraiment dire que je n'ai pas eu le temps, même si mes journées sont en général bien occupées ; mais quand j'allume mon ordinateur, c'est soit pour envoyer des mails, soit pour me détendre en jouant sur Facebook...

Alors que vous dire ? J'ai passé un mois formidable dans le Northwest américain, j'ai rencontré des gens formidables et je n'ai pas vu le temps passer. Ma famille me manque, mais nos conversations par webcam nous permettent de garder le contact et de partager nos aventures respectives. Ma maison ne m'a pas vraiment manqué jusqu'ici, tant mes différents hôtes m'ont fait me sentir chez moi chez eux (et les commodités comme mon propre bureau ou mes DVDs, ne me manquent pas non plus) ; quant à la France, eh bien non, je n'ai pas le mal du pays, comment le pourrais-je quand je commence tout juste à découvrir un autre pays ? Bien que j'avoue ne pas rationaliser grand-chose pour l'instant, je crois pouvoir dire que chacun de ces deux pays ont des avantages et des inconvénients, de grandes qualités et de vilains défauts, certains étant similaires et d'autres tout à fait différents...  Je n'ai pas assez de recul pour donner une évaluation globale, ni pour savoir dans quel pays je me sens mieux. Mais non, un mois loin de la France n'a rien de dramatique !!!

S'il y a une chose que j'admire ici, c'est ce même « rêve américain » dont je regarde les manifestations visibles (maison en banlieue, vie sociale épanouie et signes extérieurs de richesse) de haut : la recherche du bonheur (pursuit of happiness), qui est inscrite comme un droit inné dans la Constitution américaine. On peut considérer que ce n'est pas grand-chose, que ça ne change rien que ce soit écrit, qu'au final tout le monde n'a pas les moyens de rechercher, et a fortiori de trouver, le bonheur. Mais à mes yeux, c'est déjà très important et cela peut même tout changer : ici, quand on veut quelque chose, quand on a un rêve, on peut au moins essayer de l'obtenir, de le réaliser. Le résultat n'est pas garanti et la charité pour ceux qui échouent n'est pas toujours de mise, mais on peut essayer. Avec un certain individualisme, oui, un certain égocentrisme même, mais c'est peut-être cela même qui permet à la société d'évoluer, des individus qui entreprennent des choses pour eux-mêmes et dont la réussite rejaillit sur les autres. En tout cas, j'aime y croire.

Le patriotisme est aussi assez bouleversant pour une petite Française à qui on a quasiment appris à s'en méfier (il est vrai que le patriotisme n'est jamais bien loin du nationalisme). J'ai eu la grande chance d'assister à la cérémonie de naturalisation de ma cousine, avec hymne américain, vœu d'allégeance, discours vidéo du Président et chanson patriotique moderne ; et alors même que je suis Française et heureuse de l'être, alors même que je ne savais pas si j'avais le « droit » de chanter l'hymne et de prononcer le serment, cette assemblée d'Américains me donnait l'impression d'être à ma place, d'appartenir à un groupe - et je suis la première étonnée que ce soit un sentiment positif, non-conformiste et antisociale comme je le suis...

Vous ai-je aussi déjà parlé du « you » ? Je ne m'en souviens plus. Ce « you », qu'il est agréable, qu'il est pratique et simple à employer ! Plus besoin de me creuser la cervelle pour savoir si je suis censée tutoyer (au risque de paraître familière) ou vouvoyer (au risque de paraître froide) mon interlocuteur ! Et quand on s'adresse à moi, je ne me sens pas mal à l'aise parce qu'on m'infantilise ou parce qu'on me considère comme une « grande personne », alors que je me sens encore entre les deux. Ce « you », il coule si facilement, il permet de se concentrer sur le fond de la conversation et c'est reposant.

Voilà pour l'instant, je vous parlerai bientôt de mon trajet en train et du début de mon séjour en Californie. All the best,

Marianne.

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