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mardi 03 novembre 2009

Visite à Lyon

Je rends visite à mon amie Adeline dans son appart à Lyon: je suis arrivée hier par le bus (qui remplace le train où j'avais réservé une place, suite à une grève de la SNCF), aujourd'hui je vais visiter Lyon avec elle, et je pars demain en train un peu avant midi (en espérant qu'il n'y ait plus de grève).

Je mettrai à jour cet article pour raconter mon séjour...

Pour l'instant, je me suis installée dans l'appart très confortable qu'elle partage avec sa grande soeur et j'ai appris à jouer à Guitar Hero... La suite bientôt!

Edit 03-11-09 à 19h:

Après une matinée tranquille consacrée à la glandouille, l'écriture et guitar hero, le tout en papotant, nous nous sommes baladées dans Lyon.

Adeline m'a servie de guide et m'a fait découvrir Perrache, l'Hôtel de Ville, Bellecour, le Vieux Lyon et Fourvière, ainsi que le tram et le métro de Lyon (dépaysant pour moi qui ne connaît guère d'autre grande ville que Paris).

Coups de coeur: les Cathédrales, dans le Vieux Lyon et dans Fourvière, magnifiques, très beaux vitraux. Ma préférence va à celle de Fourvière, vraiment imposante et grandiose dans sa décoration extérieure (sculptures dans la pierre blanche) comme intérieure (vitraux et mosaïques colorées partout).
Et aussi une super petite boutique située dans le Vieux Lyon, qui vend tout un tas d'articles de maison au design coloré et original. L'organisation-même de la boutique et de la vitrine, avec des petits casiers creux de couleurs vives, est très séduisante. Les yeux se régalent littéralement devant un foisonnement d'articles en tout genre: lampes, grille-pains, horloges, couverts, porte-clés, éventails, et tant d'autres choses... Pas franchement bon marché, mais c'est le prix de l'originalité, et puis c'est pas prohibitif non plus.

Je pars demain en fin de matinée et vous raconterai mon périple s'il le mérite - j'espère sincèrement que non, je préfère un bon train à l'heure sans grève!!!

Après ça, nous sommes donc rentrées et avons repris écriture, papotage, guitar hero et bien sûr, glandouille.

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dimanche 01 novembre 2009

Auto-école et permis...

Mon auto-école s'est bien foutue de nous, je ne vais pas m'étendre là-dessus mais en gros, ils nous ont menti ou au moins, nous ont caché des informations sur tout un tas de sujets: notamment, ils nous ont affirmé que le "1er rendez-vous pédagogique" de la conduite accompagnée ne pouvait se faire qu'après 6 mois de conduite -> pour nous, ça fait 8 mois. Nous n'avons vérifié qu'après coup, mais sur le contrat il est écrit: de 4 à 6 mois... En fait, ils se débrouillent pour n'en organiser que 2 par an, puisqu'ils nous ont proposé comme seule date pour le 2nd: fin février. Or, ils savaient depuis des mois que je comptais PASSER le permis fin février...

Et ce n'est que la partie visible de l'iceberg. Disons que ce sont des fumistes et qu'une fois qu'ils ont extorqué tout l'argent qu'ils pouvaient, ils ne bougent plus le petit doigt...

Donc, nous allons commencer par changer d'auto-école, pas de raison de s'emm... avec ces gens-là (de plus, ils peuvent toujours rêver s'ils espèrent avoir mon frère comme client un jour, ou qu'on leur fasse de la bonne pub...). De plus, étant donné qu'à cause de leurs atermoiements il serait difficile pour moi de passer le permis avant d'aller aux Etats-Unis, et qui plus est de pouvoir conduire là-bas (puisqu'il faut, non pas le papier provisoire, mais le vrai permis, pour conduire à l'étranger), je vais sans doute passer le permis sans la conduite accompagnée.

L'idée est de trouver une auto-école qui accepte de me présenter au permis après seulement quelques leçons (j'ai déjà largement fait le nombre d'heures de conduite nécessaires), une pour m'évaluer et quelques autres pour corriger d'éventuels défauts (le truc essentiel à pratiquer étant les manoeuvres, le reste ça va). Dans l'idéal, je pourrais donc passer le permis en novembre, au plus tard en décembre.
Et ça ne me fera pas perdre l'immense bénéfice de la conduite accompagnée au niveau de l'expérience ; pour les assurances, on verra ce qu'on peut négocier en mettant en avant mes kilomètres parcourus ; et pour le temps en "apprenti" avec des limitations de vitesse plus basses, ma foi ça va pas me tuer d'avoir 3 ans au lieu de 2, de toute façon dans 2 ans comme dans 3 ans je serai à Paris alors...

Voilà les news... Bises!

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jeudi 22 octobre 2009

Intello & malheureuse à l'école

J'ai déjà pas mal parlé sur ce blog du système scolaire, contre lequel je suis très remontée. Je rappelle à ceux qui ne le sauraient pas que j'ai suivi ma 1ère et ma Terminale au Cned, par correspondance, à cause de mon grand ras-le-bol du lycée.

Ici, je voudrais parler plus précisément d'expériences vécues dans ce système scolaire au fil des années, et qui me sont peu à peu revenues pendant ces deux ans au Cned. Des "symptômes" de ce qui n'y tourne pas rond selon moi, en quelque sorte, même si à l'époque et jusqu'à récemment, je croyais être celle qui ne tournait pas rond...

Le tout premier de ces souvenirs remonte à la maternelle, moyenne section. Nous devions écrire notre nom derrière un dessin, et pour ça, aller chercher un truc avec notre nom écrit dessus, qui était scratché à un panneau mural dans la classe. Et je me revois écrire mon nom avant les autres, puis aller consciencieusement me mêler à cette foule pour récupérer le "truc", revenir à mon dessin et faire mine d'écrire. C'est dingue comme on peut vite, inconsciemment, percevoir qu'il ne faut pas avoir l'air trop différent...

Deuxième souvenir dans le même genre: en CP, cette fois, où mon instit était une vraie dragonne. Elle me demande de lire une page de "Gafi le gentil fantôme" à voix haute, et sur cette page il y a le mot "attention", que je sais très bien lire puisque même avant d'entrer en CP, je lisais seule à la maison... Mais je crois qu'on le l'a jamais vu en classe et qu'il s'agit d'un piège, dans lequel je décide de tomber pour ne pas montrer que je sais. Ce qui résulte en une belle engueulade, puisqu'en fait la classe avait vu ce mot pendant que j'étais absente (admirez d'ailleurs le don pour la psychologie de cette enseignante...)
Je signale de plus que personnellement, j'ai plutôt appris à lire avec la méthode syllabique (ancienne), à la maison avec mes parents, au fur et à mesure de nos lectures, même si avec le recul, je constate que c'était la méthode globale (qui consiste à apprendre des mots par coeur) qu'on nous enseignait à l'école. La syllabique est selon moi la plus logique (c'est comme ça que je "vois" les mots dans ma tête, et c'est de plus la seule façon de ne pas être paumé quand on rencontre un mot jamais lu auparavant), et dans tous les cas je crois qu'il faudrait avant tout tenir compte de la façon de "fonctionner" de chaque élève en alliant les deux méthodes.

Avec la même instit, je me souviens d'une virée à la bibliothèque infusée de "pédagogie moderne", qui me fait d'ailleurs penser point pour point à une description faite par une institutrice de sa formation à l'IUFM (Journal d'une institutrice clandestine, de Rachel Boutonnet): nous avons dû partir à la recherche de certains livres sans plan de la bibliothèque. Le but étant de nous faire comprendre l'utilité dudit plan d'organisation. Le problème, c'est que moi, je savais déjà que les livres étaient classés selon certains critères. Vous n'avez pas idée à quel point on se sent perdu dans ce genre de situation. On ne comprend pas ce qu'on nous demande, on veut faire plaisir à des adultes dont on commence sérieusement à douter: savent-ils ce qu'ils font? C'est terrible, parce qu'à cet âge, on a besoin d'avoir une certaine confiance dans ce qu'on nous dit, ce qu'on nous apprend. Pas d'avoir l'impression de pédaler dans la semoule et que l'enseignant, soit est dans la même situation, soit n'a aucune envie de nous aider à nous en sortir...

Cette même "pédagogie moderne", on la ressentait quand dès le CE1, nos instits nous demandaient de faire des "recherches documentaires" ou la synthèse de leurs explications pour écrire le cours... A cet âge, on n'est pas mûr pour ça, ni moi ni les autres! La seule différence, c'est que moi, je sentais à quel point on ramait. Je sentais le désespoir de l'instit, parfois, quand la classe n'arrivait pas du tout aux conclusions qu'il avait prévues sur son joli plan de séance, mais qu'il s'acharnait quand même, sans vouloir trop nous aiguiller. Que d'heures perdues! Voilà sans doute d'où vient ma formidable capacité d'évasion et de rêve: un besoin vital!

Des anecdotes comme ça, j'en ai pendant toute la primaire, plus ou moins selon l'intelligence des instits... Au collège et au lycée, les cours étaient quand même généralement plus structurés, et les élèves plus à-mêmes de deviner les attentes des profs ; et je cachais moins que je savais, car c'était plus évident vu mes notes. Je me rappelle néanmoins que si par hasard un prof faisait une erreur de correction qui rabaissait ma note, c'était un vrai cauchemar pour moi d'aller réclamer mon dû, pas seulement vis-à-vis des autres élèves mais aussi de certains professeurs...

Des profs de ma connaissance m'accuseraient pour ces remarques d'être simplement trop timide, trop timorée, de trop me soucier du regard des autres. J'ai été tout ça, c'est vrai. Mais il n'en demeure pas moins que le système scolaire n'encourage pas à être bon ; ou disons plutôt qu'il encourage à être moyen voire un petit peu au-dessus, mais surtout pas très bon voire exceptionnel! Briller, c'est mettre le prof dans l'embarras, lui en demander trop, outrepasser la médiocrité dans laquelle la majorité des élèves se complaisent par manque d'imagination (et c'est bien triste que l'école ne donne pas cette imagination, cette soif d'apprendre), et comme le sait tout un chacun, la majorité à toujours raison!

Je connais des tas de cas d'élèves un brin dyslexiques mais très intelligents (cela va assez souvent ensemble), complètement saqués et massacrés par des enseignants, soit incapables de détecter leurs problèmes, soit ne voulant pas travailler à les régler... Comme ce jeune homme qui a toujours eu des problèmes de compréhension mais était super doué en calcul mental, et que son prof de maths accusait de triche car ce n'était tout bonnement "pas possible" qu'il calcule comme ça, de tête, ce qui lui demandait à lui un temps de réflexion. Comme s'il n'était pas dans l'ordre des choses qu'une partie au moins des élèves dépassent le maître...

Et ça m'atterre. Parce que pour moi, le rôle d'un enseignant n'est pas de faire un cours magistral devant un troupeau de moutons, et advienne que pourra, que ceux qui le peuvent retiennent quelque chose! Pour moi, toute la beauté de ce métier devrait être de tenir compte des différences de chacun, et de s'y adapter. De détecter les talents de chacun et d'aider à les mettre à profit... Mais peu d'enseignants sont ainsi. Il y en a, heureusement, et heureusement pour moi j'en ai croisés quelques uns, mais pas assez face à la masse de petits fonctionnaires aigris qui sont là pour le ratio salaire/temps de travail, la sécurité de l'emploi et la retraite assurée.

Quand je pense à tout ce que moi et mon frère avons enduré à l'école, à ces andouilles qui nous ont petit à petit fait détester ça alors que nous partageons une si grande soif d'apprendre, je me demande comment je pourrai mettre mes propres enfants, si j'en ai un jour, dans le système scolaire classique. Bien sûr, on ne peut pas décider à la place de ceux qui ne sont pas en âge de comprendre, mais je garderai toujours en tête les possibilités de scolarisation à domicile, que ce soit avec ou sans le Cned. Parce que l'école n'épanouit pas, ce n'est pas vrai. Ou en tout cas, pas la majorité des enfants...

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dimanche 18 octobre 2009

Merci les pompiers!

J'ai eu une peur bleue jeudi soir... J'étais seule à la maison avec ma grand-mère, et elle est tombée dans la salle de bains - fermée à clé bien sûr... Encore heureux que je me sois trouvée à glandouiller devant la télé plutôt qu'à bosser dans mon bureau à l'étage, d'où je ne l'aurais jamais entendue appeler...

Bref, après un moment de flottement horrible - que puis-je faire??? - les réflexes conditionnés acquis dans la tendre enfance sont ressortis: on appelle le 15... Je sais pas si vous avez déjà eu à composer ce numéro, mais j'ignorais absolument qu'on nous mettait en attente. Pas longtemps, d'accord, peut-être trente secondes, mais c'est méga-stressant dans ce genre de situation, surtout quand on appelle du téléphone fixe qui se trouve de l'autre côté de la maison par rapport à la salle de bains...

On nous a donc envoyé les pompiers. Qui sont arrivés très vite, objectivement, sans doute pas beaucoup plus de cinq minutes et dans tous les cas moins de dix, sachant que la caserne de ma petite ville est uniquement composée de pompiers volontaires, qui vaquaient donc à leurs occupations avant mon appel. Le temps de s'équiper et de récupérer leur véhicule... Je crois pas qu'on fasse mieux dans les grandes villes! Mais là encore, sur le coup, on ne sait pas quoi faire et on se demande ce qu'ils boutiquent... J'étais là, de l'autre côté de la porte, essayant de faire parler ma grand-mère, ne sachant pas du tout dans quel état elle pouvait être... Brrrr!

Quatre pompiers ont donc débarqué chez moi, ont ouvert la porte de la salle de bains (pas le plus dur puisque ce type de verrou est paraît-il enfantin à crocheter avec un simple couteau ou tournevis - ils m'ont ensuite expliqué comment faire si j'avais à nouveau ce genre de problème), puis ont relevé ma grand-mère (ce que je n'aurais de toute façon pas pu faire seule), ont vérifié que tout allait bien, lui ont pris sa tension et son pouls (assez élevés, mais les miens devaient l'être au moins autant!), l'ont fait marcher un peu (elle gambadait presque) et sont repartis au bout de dix ou quinze minutes, épatés que la petite vieille dame soit en aussi bonne forme. 81 ans, mais une mécanique solide comme on n'en fait plus!

Heureusement, ils n'ont donc pas eu à l'emmener à l'hôpital ni rien. Heureusement pour eux, car vous ne connaissez pas ma grand-mère... Disons qu'elle n'est pas très pro-médecin et médos, et c'auraient été les pompiers qui auraient eu besoin d'assistance médicale s'ils avaient voulu la "kidnapper"... Quant à moi, j'étais bien soulagée aussi car je n'aurais pas trop su comment faire, partir avec elle sans prévenir personne...

Bref, nous en sommes toutes deux quittes pour une bonne frayeur... Et quelques bleus quand même, pour elle! Quant à ma mère et mon frère, ils sont rentrés de leur rendez-vous chez le docteur après la bataille, et heureusement, après que les pompiers soient partis (la seule chose à laquelle j'arrivais à penser à part l'état de ma grand-mère, avant l'arrivée des pompiers, était la panique de ces deux-là s'ils voyaient une ambulance devant la maison en arrivant...).

Pour conclure, on sous-estime souvent la grande chance qu'on a d'être aussi bien servis au niveau urgences, et je crois que nous ferons un bon gros don quand viendront les calendriers des pompiers...

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lundi 12 octobre 2009

Festival du film écologique de Bourges

Hier je suis allée avec ma mère au 5ème Festival du film écologique de Bourges. J'y étais déjà l'an dernier, avec mes deux parents.

Nous avons d'abord déjeuné avec des amis retrouvés sur place, puis nous avons vu deux des films primés: Green et Nous resterons sur Terre. Ensuite, nous avons fait le tour des stands (nourriture, vêtements, construction, cosmétiques, etc, le tout écolo bien sûr) et nous sommes parties vers 18h.

Le premier film, Green, durait un peu moins d'une heure, et racontait l'histoire (fictive) de Green, une femelle orang-outang d'Indonésie. Une histoire tragique, triste à en pleurer, et qui commence presque par la fin: on voit Green adulte, allongée dans une maison, avec une perfusion et une couche, pas très en forme. Puis on revient en arrière, comme dans les souvenirs de Green: la forêt, d'abord, les animaux, dont elle et sa maman... Puis un bruit de moteur la ramène à des souvenirs moins agréables: la déforestation, les engins qui détruisaient tout ce qu'elle connaissait...
A ce moment-là, on suit la filière de ce bois abattu jusqu'au bout: les usines où le bois est transformé et traité, puis les meubles, les terrasses, tous les objets créés à partir de ça, dans nos villes. C'est le procédé employé durant tout le film, pour le papier puis l'huile de palme. Très efficace, ce contraste entre la nature et ce pour quoi on la détruit... Révulsant.
Et on suit l'histoire de Green, enlevée toute petite et vendue dans une "animalerie" de rue, enfermée dans une sorte de zoo-prison, puis récupérée par ceux qui s'occupent maintenant d'elle et tentent de la nourrir, de la sauver. En vain. Le film se termine sur la mort de Green, embarquée dans des sacs poubelle. Pour quoi aurait-elle encore vécu?
Ce film quasiment muet mais empli de belles musiques, est quasiment entièrement du point de vue de Green, et c'est très réussi: on la voit rêver et regretter sa forêt et c'est bien elle la plus "humaine" de l'histoire... Autre très bonne idée: au lieu des habituels crédits et participants au film défilant blanc sur noir à la fin, ce sont les noms des responsables du calvaire des semblables de Green qui s'affichent: une très longue liste comprenant des fabricants de bois, de papier, d'huile de palme ; ceux qui les utilisent pour leurs produits, etc ; le président d'Indonésie, et bien d'autres...

Le second film, plus général, durait environ une heure et demie: Nous resterons sur Terre. Lui aussi jouait sur le contraste entre la nature et la "civilisation", avec des séquences parlées par 4 personnalités impliquées dans la sauvegarde de l'environnement: Edgar Morin, sociologue et philosophe français ; James Lovelock, scientifique américain ; Wantari Maathai, africaine qui a eu le prix Nobel de la Paix ; Mikhaïl Gorbatchev, ancien dirigeant de l'URSS travaillant maintenant pour la protection de la planète. Le son est laissé en version originale (français, anglais, anglais, russe) et simplement sous-titré en français, ce que j'ai particulièrement apprécié.
Les musiques de ce film sont superbes, assez diverses et très bien adaptées. L'esthétique est très travaillée, les cadrages sont toujours pertinents, et parfois très originaux, comme une magnifique séquence où l'écran est divisé en plusieurs rectangles pour suivre les transports de marchandises.
Le tout est assez cohérent malgré la grande diversité de sujets abordés, ce qui empêche bien sûr d'aller jusqu'au détail. Un plus: les quelques citations écrites qui séparent les séquences, bien choisies et pertinentes pour la plupart.

Bref, des films pas bien drôles et même carrément déprimants, mais très bien faits et qui incitent à la réflexion - et à la révolte!

Sur le Festival en général, je n'ai que des louanges: l'ambiance est très conviviale, les films de bonne qualité et les stands très variés. Pensez-y l'an prochain!

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mardi 06 octobre 2009

J'ai 18 ans!

J'ai atteint le fameux âge de la majorité... A part la montagne de cadeaux que j'ai reçue, rien à signaler: ça ne change pas grand-chose à mes yeux, en fait mes parents le sentent passer plus que moi ;p...

Bises à tous, et bonne visite!

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jeudi 24 septembre 2009

Vacances improvisées: virée tourisme & shopping à Clermont

D'un simple déplacement pour rendre à une agence location une ponceuse (que mes parents ont utilisée dans les apparts qu'ils comptent louer, d'ailleurs on est bientôt, enfin, au bout des travaux, même si certains artisans nous mettent un peu en retard), nous avons improvisé une journée de vacances en famille...Même si mon frérot devra rattraper ce temps de cours du Cned samedi, et que moi aussi je bosserai un peu ce week-end, c'est vraiment pratique de ne pas avoir d'obligations d'horaires!

Départ vers 8h30 ce matin, on dépose l'appareil en question vers 9h30 et on se gare dans le centre-ville de Clermont...
On flâne, on se pose à la terrasse d'un café...
On visite la cathédrale, vitraux superbes incitant à la contemplation artistique mais aussi spirituelle...
On dévalise la librairie-papetterie des Volcans...
Puis on mange dans un Subway (je vous avais parlé de ce concept découvert en Irlande, en août : des vrais bons sandwiches avec du bon pain, de la bonne viande et des légumes frais, et pas très cher en plus), on se balade dans le Jardin Lecoq où on croise un cygne pas bien farouche...
On se dirige ensuite vers la Fnac, où on se modère dans nos achats vu la rafle sus-évoquée dans la librairie des Volcans ; puis on prend un milkshake et un café dans le centre Jaude, avant de finir par C&A, où nous achetons tous un (plus ou moins) petit quelque chose...

Arrivée à la maison vers 16h30-17h, on se pose, crevés et les pieds en compote, devant un bon thé, et on redécouvre nos achats, on bouquine chacun dans notre coin, ensemble malgré tout, le beau soleil qui a éclairé toute cette journée nous accorde encore quelques rayons, avec le CD tout juste acquis de Colbie Caillat en bande-son... Sensation de vacances, de bonheur volé, qui se prolonge...

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dimanche 13 septembre 2009

Inventivité culinaire

Cette année, mes parents ont instauré un tour de cuisine, et mon frère et moi nous sommes pris au jeu. Nous cuisinons tous les deux le mercredi soir, et seuls, le vendredi pour moi et le samedi pour lui.

Du coup, vu que je ne supporte pas de regarder cuire le repas sans rien faire, et que si je m'éloigne c'est la catastrophe assuré (vous ai-je déjà parlé de ma notion du temps toute relative?), je fais aussi des petits desserts, des présentations inventives, etc.

Et je me rends compte que non seulement c'est pas désagréable - j'ai déjà fait cuire des nouilles quand même, et préparé quelques gâteaux, donc je savais à quoi m'attendre - mais en plus, il y a une sorte de folie créatrice qui s'empare de moi quand je réfléchis à ce que je vais faire, créativité que je qualifierais d'inspiratrice, sur tout le reste (écriture, cours...)

Et, miracle prodigieux, quand nous cuisinons ensemble, mon frère et moi ne nous disputons pas du tout...

Ce que nous avons fait pour l'instant?

Ensemble: salade composée & pancakes ; petit-déjeuner irlandais & smoothie framboise-litchi ; sandwiches divers & coupes de sorbets & fruits.

Moi: sautés de porc au vin blanc et à la moutarde (+ riz) & salade de fruits accompagnée de sauce chocolat et de chantilly chocolat ; poêlée de riz & saumon à l'aneth et à la crème & pancakes aux fruits et aux pépites de chocolat.

Mon frérot: steaks à la tomate & à la sauce tomate ; fondants d'asperges aux herbes & mouillettes au fromage de chèvre, suivis de suprêmes de poulet aux légumes.

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vendredi 11 septembre 2009

Et le stress revient...

J'essaie pourtant d'être relax, en général, et surtout cette année. Bon, j'ai mon séjour aux USA à organiser, ce qui est un peu flippant car ça me fait quitter le coton ouateux de l'abstraction et me met face à face avec les basses contigences matérielles, dont la plus basse et nécessaire: l'argent. Heureusement que mes parents, et peut-être aussi mon parrain, vont financer, parce que je vous dis pas le coût, même en me faisait héberger par des connaissances sur place...

Et puis ce qui me stresse, surtout, c'est les fumistes de mon auto-école. Alors eux, sont pas stressés du tout!!! J'ai fini depuis juin les 3000 km de ma conduite accompagnée (mais il faut un an pour passer le permis), et j'ai pas encore fait un seul rendez-vous pédagogique!
On a appelé en juillet. Mais non, il faut 6 mois après le début, rappelez en août. On rappelle vingt fois, personne répond et les messages qu'on laisse n'obtiennent jamais de réponse. Résultat, on vient d'arriver à enfin fixer le rendez-vous pour... octobre. Alors que je passe le permis en février, et qu'il faut caler un 2ème rendez-vous pédagogique entre temps. Résultat, si par hasard j'ai pris de mauvaises habitudes pendant la première partie de ma conduite accompagnée, je vous dis pas la galère pour les perdre!!! Bref, ils en ont pas grand chose à faire, ne le cachent même pas, et ça me gonfle.

Pour revenir sur mon voyage aux Etats-Unis, sujet plus réjouissant, voici mes projets - assez vagues pour l'instant. Je compte partir début mars 2010, me poser chez mon oncle à Seattle pour 3 semaines à 1 mois, m'habituer au pays et à la langue, visiter le coin avec lui et sa femme, puis voler de mes propres ailes en rayonnant un peu plus loin. Puis, je compte descendre en Californie par le train, probablement m'installer chez un ami de mon parrain qui vit là-bas pour environ 3 semaines, et là encore, visiter les alentours. Et enfin, avant de rentrer en France, je pars en avion pour la côte Est, New York et peut-être aussi Philadelphie et Washington. Là-bas, je n'ai encore aucune piste pour me faire héberger, donc il faudra peut-être payer l'hôtel... J'y passerai 2 semaines dans l'idéal, avant de rentrer en France pour mon concours de l'ISIT, un peu en avance histoire de récupérer du décalage horaire...

Voili voilou pour les dernières news... Bises!

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mardi 01 septembre 2009

Petits moments en vrac...

Faire un album photos de notre séjour en Irlande, prendre le temps d'imprimer ces images qui restent le plus souvent virtuelles depuis l'ère du numérique, et les coller soigneusement à la mode scrapbooking...

Regarder Veronica Mars en version espagnole (langue & sous-titres), tant pis si c'est pas logique, parce qu'Almodovar ou les telenovelas, bof ; et se mettre à penser et imaginer, non seulement en français et en anglais, mais aussi en espagnol, sans s'en apercevoir avant de tomber sur un mot qu'on ne connaît pas - oh, zut, c'est de l'espagnol ça!

Ecrire encore et encore, et quand on tombe sur un os, un blocage, se lever et aller peindre et bricoler à l'autre bout de la pièce ; une petite boîte à l'acrylique, une horloge décorée de coquillages, des pots à crayons ornés...

Ouvrir ses livres de cours, lire les intros, se laisser entraîner plus loin dans les plus passionnants. Frissonner d'envie à l'idée de comprendre la physique quantique, la sociologie, le russe, le monde quoi!

S'apercevoir du chemin parcouru, de ce qu'on est devenu, des évolutions encore à venir ; pratiquer l'introspection de façon quasi-naturelle, et sans en souffrir, et se rendre compte qu'on se connaît plutôt bien, et qu'on peut encore se surprendre.

Discuter pendant des heures avec ses proches, sur la vie et la mort et la philosophie et la métaphysique, et les films et les livres et les séries télé, et s'extasier devant ce qu'on s'apporte mutuellement en réflexion.

Faire du "logimage" pour se vider la tête, colorier les petites cases et voir apparaître un dessin.

Mordre à pleines dents dans le sandwich que son père a rapporté de son voyage d'affaires.

Ecouter de la musique sur ses écouteurs, seule le soir dans le noir, jusqu'à ce que ses yeux tombent de fatigue et que son esprit arrête enfin de tourner à bloc, arrêter le baladeur et s'endormir...

Se réveiller en douceur le matin, avec la lumière du jour et les petits bruits dehors, et rêvasser et se rendormir.

Etre contente de se lever en se disant qu'on a plein de choses à faire, ou rien du tout.

Respirer, expirer.

Vivre.

Et le savoir.

écrit par mari6s le 30 août 2009

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