Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi 20 février 2009

Description de passage 15: La neige

Regarder la neige tomber, se poser, tout blanchir.

Ne pas maudire la neige, ne pas râler parce qu'on va devoir rouler lentement, parce qu'il fait froid. Juste un petit moment, retomber en enfance...

Marcher sur l'étendue immaculée, dans les traces de pas des autres pour ne pas trop la salir.

Aimer le contact des flocons sur sa peau, ouvrir la bouche pour en avaler quelques uns.

Voir le paysage enneigé, et trouver ça simplement beau.

neige & rouge-gorge.jpg

description de 75 mots, écrite le 13-02-09 - image de Fotolia

vendredi 20 février 2009 Publié dans Descriptions de passage | Tags : neige, blanc, enneigé, flocon, hiver | Commentaires (1) |  Facebook | |

jeudi 12 février 2009

Description de passage 14: la fille qui faisait semblant

Voici une petite description de passage de 500 mots, inspirée de mes "défouloirs" de mon année de 2nde, ces pages Word que je remplissais de mots pour cracher mon mal-être en pleurant pour des riens (et dont vous pouvez trouver des extraits ici)
Sur le même genre de thèmes, vous pouvez lire ces articles: Nouveau départ, Les gens raisonnables, Les conditions du bonheur, Réflexions: l'exigence, la création..., Système scolaire...

La description d'une fille qui ressemble un peu à celle que j'étais à cette époque, et finalement assez peu à celle que je suis aujourd'hui... Ce texte peut sembler triste ou dur, mais illustre surtout le chemin que j'ai parcouru...

Je précise au passage que je n'ai pas de phobie scolaire, la confusion étant courante et certains éléments de mon texte pouvant y faire penser: un phobique scolaire n'arrive pas à entrer en cours, fait des crises d'angoisse, etc. Moi je me sentais juste mal ;p

Dédiée à ceux qui font semblant et qui croient que ça ne pourra jamais changer... Gardez espoir et agissez!
Et à ceux qui, par leurs conseils, leur écoute, leur présence, m'ont aidée à devenir celle que je suis aujourd'hui et m'ont encouragée dans mes choix: Papa, Maman, Adeline, Anaïs, Clo, Drey, Flo, Gilou...

mal-être & larmes.jpg

Son réveil sonne. Elle n'a pas assez dormi et ferait n'importe quoi pour ne pas aller en cours, mais se lève quand même. Se prépare à toute allure. Seul le stress causé par la journée à venir parvient à chasser les brumes du sommeil.

Il fait encore nuit noire. Elle sort dans le froid, attend son bus, monte à bord. Prie pour que quelque chose se passe, un accident, n'importe quoi qui l'empêcherait d'atteindre le lycée. Mais rien n'arrive. Et chaque jour, elle a l'impression qu'elle n'y survivra pas.

Elle arrive en cours, s'assoit à une table dans une salle devant un prof. Elle a l'air de suivre. Ne vous y fiez pas, les trois-quarts du temps elle n'est qu'à moitié là, elle s'envole dans ses rêves, elle écrit en esprit les histoires qu'elle n'a pas le temps d'écrire pour de vrai. Allez-y, blâmez-la, elle n'attend que ça, elle donnerait tout que quelqu'un s'en aperçoive enfin. Pour que quelqu'un voit combien elle s'ennuie ici.

Oh, elle n'est pas surdouée. Juste un peu plus intelligente ou travailleuse que la moyenne, elle a juste soif d'apprendre. Tous les autres élèves, même les moins cons, s'en foutent de perdre leur temps ici. Râlent juste un peu pour faire bien, mais au fond, s'en satisfont. Pas elle. Elle n'arrive pas à accepter de ne rien apprendre en toute une journée. Ca la tue à petit feu.

Mais personne ne voit jamais rien, ou alors, ils ne veulent pas voir, parce qu'il ne faudrait surtout pas douter que tout va bien dans le meilleur des mondes. Elle a de bonnes notes, c'est une élève disciplinée, elle ne s'habille pas en gothique et ne grave pas Life sucks au compas sur les tables, alors elle va bien, forcément. Ca les arrange. Et elle joue le jeu, pour ne pas (se) faire peur, (se) choquer...

Elle se dit que c'est pas si étonnant que des gens se tuent sans que personne se soit douté de rien. Elle n'est pas suicidaire, pas assez de lâcheté ni de courage, et puis elle aime la vie et sait qu'un jour elle en fera quelque chose de mieux. N'empêche, les oeillères que les gens se mettent d'eux-mêmes tuent. Physiquement ou psychologiquement, elles tuent.

Elle est toujours un peu à l'écart, dans les couloirs ou la cour. Oh, elle a des amies, des filles formidables qui l'écoutent et la comprennent. Elle parle à ses camarades. Mais ça ne l'empêche pas de ne pas se sentir à sa place - on le lui fait savoir, parfois. Parfois elle essaie d'être un peu plus normale, le reste du temps elle tente juste d'être elle-même - pas si facile dans l'univers de l'hypocrisie...

Elle aimerait tant leur hurler à la figure ce qu'elle est vraiment. Mais elle est timide, bien élevée, et elle a peur de briser cette image qu'ils se font d'elle autant qu'elle en crêve d'envie... Alors elle se tait. Fait semblant de rien. Souffre en silence. En attendant des jours meilleurs...

texte de moi écrit le 31-01-09 - image de Fotolia

vendredi 16 janvier 2009

Description de passage 13: courir

Une petite description de 300 mots, illustrant mon dernier footing...

jogging.jpg

Profiter d'une embellie pour se jeter sur ses baskets et aller courir au lac. Il lui aura fallu une vague de froid pour s'apercevoir à quel point le sport est devenu une drogue pour elle, alors que quelques mois auparavant, c'était encore un supplice.

Un bandeau éponge dans les cheveux et un bonnet par dessus, une écharpe autour du cou, et son indispensable MP3. Le temps de trouver une chanson entraînante, et elle est partie, en petites foulées, sans se presser pour trouver son rythme.

Respiration attentive. Prise de conscience du travail de tous ses muscles, du trajet de l'air jusqu'à ses poumons. Sensation d'être vivante, tout simplement. Euphorie.

Un sourire se forme, crispé par l'effort sur ses lèvres mais pétillant dans ses yeux. Elle observe tout autour, le lac, les canards, les arbres, la nature, elle vibre au rythme des chansons qui défilent dans ses écouteurs, et en même temps, son esprit s'enfuit très loin, dans des rêves éveillés que la course envoie en orbite.

Elle est à l'écoute de son corps, elle sait maintenant en décrypter les signaux, ralentit ou accélère le pas ou la respiration. Elle est nulle par rapport à tous ces grands sportifs qu'on peut croiser au stade ou dans les lycées, elle le sait et elle s'en fout. Elle court de mieux en mieux et tout va bien.

Elle ressent l'effort, s'essouffle. C'est presque agréable, et ce qui à la reprise de l'entraînement la décourageait et la poussait à s'arrêter, la booste maintenant pour aller plus loin.

Elle arrive en vue de l'arrivée. Accélère, sprinte presque. Elle a le souffle coupé, les poumons en feu, et ses jambes la tiraillent. Mais elle finit la course et bat tous ses records. Ce qui l'intéresse vraiment, au fond: se mesurer à elle-même et pas aux autres.

description de MOI écrite le 14-01-2009

dimanche 14 décembre 2008

Description de passage 12: les cavaliers amoureux

Une nouvelle description de passage. Je ne m'attendais pas à en réécrire de sitôt sur des personnages croisés, mais cette rencontre m'a vraiment inspirée...
chevaux.jpg

Le bruit clapotant de sabots sur le chemin de promenade, derrière nous. Deux superbes chevaux passent. Leurs cavaliers sont probablement de jeunes retraités, qui semblent à l’aise à cheval.

L’un des chevaux a la robe noire et le crin blanc, l’autre est totalement blanc. Le premier est monté par la femme, en pantalon d’équitation et veste parka beige, les cheveux blond-roux crépus. Son mari monte le second, il porte une veste noire et un béret marron.

Ils nous dépassent et, plus loin, rapprochent leurs chevaux l’un de l’autre. L’homme passe son bras sur l’épaule de la femme, et ils s’embrassent. Puis continuent à cheminer côte à côte, au trot.

cavaliers sur la plage.jpg

texte de MOI - le 14-11-08 - 110 mots

dimanche 14 décembre 2008 Publié dans Descriptions de passage | Commentaires (2) |  Facebook | |

vendredi 21 novembre 2008

Description de passage 11: le journal intime

Comme je le disais dans la Description de passage 10, je vais inaugurer de nouveaux types de descriptions de passages, moins visuelles et plus axées sur les sentiments, les sensations, les émotions, pour déboucher peut-être sur des trucs plus fictionnels... Ce qui ne m'empêchera pas forcément de refaire de temps en temps des descriptions de personnes, de lieux...

Et je lance cette nouvelle série par un thème qui me tient forcément beaucoup à coeur: l'écriture. D'un journal intime, plus précisément... En 120 mots. Ecrit le 29-10-2008.

Lisez, et donnez-moi votre avis!

écriture - journal intime.jpg

Sensation grisante, stylo qui court sur le papier, mots qui se forment sous ses yeux et sous ses doigts, sens qui se dessine, qui lui échappe déjà.

Douceur du papier et bruit de pages tournées très vite, afin de ne pas perdre le fil des pensées qu'elle couche dans ce cahier.

Ici, pas de non-dits, d'hypocrisie, pas de "socialement correct" ni de lâcheté ordinaire. Elle dit tout, même si ça lui fait mal, même quand elle a honte ou ne comprend rien à rien.

Coups de gueule et coups de coeur, coups de sang et coups de tête, toute sa vie et tous ses rêves, elle écrit du fond de son coeur, du fond de son âme.

texte de MOI - image de Fotolia

mercredi 29 octobre 2008

J'AI LE CODE!!! - Description de passage 10: la salle d'examen

Ca y est, j'ai le code de la route! Je l'ai passé ce matin... J'étais tellement stressée et ravie que j'ai pas demandé combien d'erreurs j'avais fait, mais le test était facile et je pense pas m'être trompée sur plus de 3 questions (peut-être même aucune...)

Comme je n'ai pas posté de descriptions de passages depuis des lustres et que l'observation attentive est un moyen comme un autre de tempérer mon stress, je vous ai concocté une description de la salle d'examen du code en 400 mots.

J'en profite pour m'excuser pour l'absence de descriptions de passages sus-évoquée... Je crois que je suis dans une phase où j'ai plus envie de décrire des sentiments, des émotions, des situations, que des personnes... Evolution qui a pris un peu de temps mais qui donnera sans doute de nouvelles et différentes descriptions...

panneau danger escargot.jpg

Le froid. Une bâtisse de briques rouges, une double porte en PVC blanc en haut d’un escalier de pierre. Une vingtaine de jeunes et de moins jeunes poireautant devant, ou de l’autre côté de la rue. Mots et nuages blancs franchissent leurs lèvres. Leurs gestes sont nerveux.

Quelques adultes avec des dossiers à la main – les dossiers des candidats. Bientôt ils pénètrent dans le bâtiment avec leurs ouailles, un par un.

-°-

Une grande salle au plafond haut, aux murs en crépis blanc. Des chaises en métal et en simili-cuir jaune, organisées en deux grandes colonnes et une vingtaine de rangées. Au fond, un grand bureau sur une estrade, devant l’écran sur lequel seront projetées les questions. Bouffée de stress.

Les candidats longent le mur de gauche pour rejoindre une femme brune assise au bureau, devant un ordinateur et une mallette pleine de boîtiers "zappettes". Boule d’angoisse.

Elle les appelle par leur prénom, ils lui tendent leur carte d’identité. Quelques mains tremblent. Elle leur assigne une place, séparant ceux qui viennent d’une même auto-école.

-°-

Puis l’attente, encore, pendant que les autres s’installent. Quelques mots chuchotés, échangés de loin avec ceux qu’on connaît. Avant que d’autres candidats soient installés entre eux et soi.

Le boîtier qui nous brûle les doigts – brûlure de froid. Inquiétude – va-t-il fonctionner ? Tentative : se remémorer les questions pièges qu’on rate toujours, et leurs réponses. Mais qu’est-ce que je fais là ?

-°-

Et puis ça y est, tout le monde est installé. On nous explique comment déverrouiller nos boîtiers – un code compliqué, comme si nous avions besoin d’une source de stress supplémentaire.

Puis, après quelques explications, le test commence et les questions se succèdent sur l’écran. Respiration ventrale, on essaie de calmer son cœur qui bat à tout rompre et d’oublier cette foutue boule d’angoisse coincée au creux de sa poitrine. Et de contrôler ses mains comme son esprit – se concentrer sur les questions, regarder attentivement les images, vérifier qu’on tape bien les bonnes réponses sur le petit boîtier.

Ça dure longtemps et en même temps, c’est très vite passé. Le silence revient, la lumière aussi. Le stress est au maximum. Elle appelle les candidats un par un, contrôle leur boîtier avec un engin qui affiche automatiquement le nombre de bonnes réponses. Mes mains tremblent quand je tend le mien, même si je suis presque certaine d’avoir réussi l’examen. "C’est bon", entends-je. On souffle un grand coup.

texte et description de MOI - photo de Fotolia

Dites-moi ce que vous en pensez!!!

samedi 02 août 2008

Description de passage 9: l'amnésique à l'hôpital

Ca fait très longtemps que je n'ai pas posté de Description de Passage. Je n'ai pas vraiment d'excuse, disons que l'ambiance de révision pour le bac, puis de vacances, ne se prête pas vraiment à l'observation nécessaire au processus...

Je n'ai d'ailleurs toujours pas écrit les Descriptions que je vous avais promises après mon voyage à Paris, en mai. Je ne les oublie pas, j'ai toujours les détails en tête, il faut juste que je trouve le temps, l'envie et le courage de les mettre en mots...

En attendant, pour me faire pardonner, en voici une petite qui s'est imposée à moi après coup, comme une évidence.

Rencontre du 25-07-08: 200 mots.

hôpital.jpg

Un vieux monsieur dans un couloir d'hôpital. Cheveux et moustache blancs, pyjama rayé de prisonnier. Il sort des toilettes, la démarche prudente, erre un peu en jetant un oeil par les portes ouvertes. Puis il finit par venir vers moi, un peu timide, s'excusant presque trop, me demandant si je n'aurais pas remarqué d'où il venait au départ: il ne se rappelle plus. Tout se ressemble tant ici...

Des infirmiers viennent le chercher, ne retrouvent pas le brancard sur lequel il est arrivé, vont demander au médecin s'il a le droit de sortir en marchant... Et pendant ce temps-là, il reste au milieu du couloir, le regard bleu un peu perdu, un peu transparent, mais à la fois comme émerveillé par tout ce sur quoi il se pose...

Je ne peux pas le regarder sans sentir défiler les émotions. La pitié, mais aussi tout un tas d'autres moins descriptibles. Et puis les questions se bousculent dans mon cerveau, qui est-il, a-t-il une famille, pourquoi est-il ici... Un mot terrible clignote, sans vraie certitude: Alzheimer. Et puis tant d'images, il me fait penser à un enfant, un sage, un extraterrestre...

Les infirmiers l'emmènent, debout.

texte de MOI - image de Fotolia

jeudi 05 juin 2008

Méthode des Descriptions de passage

Cela fait maintenant un mois que j'écris des descriptions de passage assez régulièrement.

Certains, dans mon entourage, se sont étonnés de ma capacité à décrire de mémoire, surtout quand ils avaient eux aussi croisé les personnes décrites. Je me suis dit que je pourrais expliquer le processus qui a lieu dans ma petite cervelle...

Tout d'abord, je ne recherche jamais un sujet. Je reste constamment à l'affût, ce qui m'a permis de voir le monde d'un oeil plus attentif et différent, depuis que j'ai commencé mes descriptions de passage. Mais c'est toujours le sujet qui me trouve.

Il m'interpelle d'une façon ou d'une autre et la plupart du temps, je sais instantanément que je vais écrire sur lui.

Alors, je commence à l'observer autant que la situation (et la bienséance) le permet. Parfois ce n'est qu'une rencontre éphémère, en passant en voiture...

Je note dans mon esprit le plus de détails possibles, car bien que j'arrive assez bien à revoir la situation et l'ambiance, j'ai du mal à me souvenir de particularités (couleur des yeux, forme du nez...) si je ne les ai pas exprimés explicitement en pensées.

Souvent, je commence même à rédiger dans mon esprit, même si "au propre", une fois rentrée chez moi, parfois quelques jours plus tard pour laisser décanter, je change la plupart du temps l'organisation de la description.

Et voilà... Je ne modifie jamais rien, ou alors c'est inconscient. Parfois j'exagère un peu un détail qui m'a frappé, mais après tout ce n'est que décrire ma perception du détail.

Depuis que j'ai commencé, mon regard est vraiment différent. Je m'en suis par exemple aperçue pendant mon court séjour à Paris le 20 et le 21: j'étais très attentive, j'avais l'oeil d'une touriste bien qu'y ayant passé beaucoup de temps, le coeur d'une enfant, et le cerveau d'un observateur objectif et critique. Je m'émerveillais et je notais des détails pour les réécrire - ou pas...

texte de MOI

mardi 03 juin 2008

Description de passage 8: la maison coquette

Une description de passage datant du 7 mai que je viens de retrouver dans mes carnets... 200 mots. Dites moi ce que vous en pensez.

..:..

Une petite maison toute simple, mignonne, devant laquelle je passe régulièrement. En fait, elle n'est pas si petite, mais c'est l'impression qu'elle donne.

Un crépis blanc, un peu sali par les années. Orné de petites briques, rouges pour la plupart, quelques unes en jaune, qui dessinent des motifs sur les bords de la façade, ainsi qu'en dessous et au dessus des fenêtres.

Ces dernières sont en bois verni clair, légèrement orangé, de même que la porte qui se tient, massive, en haut de quelques marches en pierre gris pâle donnant directement sur la rue.

Deux fenêtres de part et d'autre de cette porte, et deux à l'étage, en chien-assis élégant sous le toit de petites tuiles bleues, presque noires.

A celles-ci, on aperçoit des Diddle suspendues. Sans doute deux chambres de petites filles.

Les volets, à fentes horizontales, sont du même bois que les fenêtres et la porte, un peu plus abîmé par les intempéries.

Sur le côté droit, un grand portail à piques noir, souvent ouvert, qui débouche sur un large chemin blanc plein de marques de pneus, lequel arrive à un garage.

On imagine facilement, derrière, un petit coin de jardin bien entretenu avec des jeux d'enfants.

..:..

texte de MOI

mardi 03 juin 2008 Publié dans Descriptions de passage | Tags : description, décrire, portrait, maison, coquette, petite | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 31 mai 2008

Descriptions de passage 7: la femme voilée & la hippie rousse

Une description de passage écrite le 19 mai à partir d'une rencontre faite le 17. 130 mots.

Elles marchent sur le trottoir, côte à côte, discutant ensemble comme le font des amies de longue date.

Tout contraste entre elles.

Les vêtements, classiques et sombres chez la première, veste et pantalon en jean et T-shirt multicolore chez la seconde.

Les cheveux, dissimulés par un foulard blanc à arabesques noires noué en voile chez la première, roux flamboyants et frisés ébourrifés chez la seconde.

Les yeux, noisette avec un trait de khôl chez la première, bleus sans maquillage chez la seconde.

La peau, légèrement dorée chez la première, pâle avec quelques tâches de rousseur chez la seconde.

L'attitude et la façon de parler, calme et posée chez la première, qui ouvre à peine la bouche, plus nerveuse et expansive chez la seconde, qui ponctue ses paroles de grands gestes.

404872683.jpg
Un dessin fait à la tablette graphique sur Paint Shop Pro en environ vingt minutes. Elles sont beaucoup plus jeunes que dans la réalité, parce que c'est plus facile à dessiner et pour rendre l'idée de l'amitié plus enfantine.

texte de MOI - image de MOI