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samedi 19 juillet 2014

En six mots (six-word memoirs) : deuils et épreuves

We’ll be okay, close your eyes.

Dog died, cat missing, family orphaned.

Avoidance is unhealthy; wallowing doesn't help.

Losing people, losing weight, losing sleep.

Your trivialities might be my ordeal.

Fighting empty feeling with meaningful stuff.

Fotolia_81632_S.jpg

 Mes autres six-word memoirs : ici.

Déjà publiés sur ce blog : ici.

D'autres arrivent bientôt ;)

samedi 19 juillet 2014 Publié dans En six mots, Mes écrits | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 24 mai 2014

En six mots (six-word memoirs)

For sale: baby shoes, never worn. C'est un « roman » en six mots, attribué à Ernest Hemingway. Le concept a fait des émules et tout un site, le SMITH Magazine Six-Word Memoirist, y est consacré. Voici quelques unes de mes créations de 2013 à 2014 :

Tasted perfection. Harder to settle now.

Holding on hurts, letting go's worse.

School almost killed me. Forgiveness? Pending.

Spring means letting go of winter.

Awaiting the next proof of life.

             Waiting for it to make sense...

printemps, hiver, neige, fleur
Photographie © mari6s

Je n'ai jamais tenté l'exercice en français, ce doit être un peu plus compliqué puisque l'anglais est en général plus concis.

Pour plus de six-word memoirs, consultez le site du SMITH Magazine : www.sixwordmemoirs.com

samedi 24 mai 2014 Publié dans En six mots, Mes écrits | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 30 avril 2014

Poème : You can close your eyes now

Cela faisait fort longtemps que je n'avais plus écrit de poème. En voici un en hommage à ma petite Éva qui laisse un grand vide chez nous (pour plus de photos d'elle, cliquez ici). J'en ai d'abord écrit la version anglaise, puis l'ai adapté en français.

Je l'ai écrit en pensant à son dernier soir. J'étais rentrée de Paris dans l'après-midi et elle semblait encore à peu près en forme, mais le soir son état s'est aggravé et nous avons senti qu'elle ne s'en remettrait probablement pas. Je crois que d'une certaine façon elle a attendu mon retour pour partir en paix, et je suis heureuse d'avoir pu lui dire au-revoir avec toute ma famille. C'est la première fois dans ma vie que j'ai pu accepter qu'un être cher (et quoiqu'en pensent certains, pour moi mes animaux font partie de la famille) avait vécu sa vie, et consciemment décider de ne pas essayer de le retenir.

DSC07588.JPG

We’ll be okay, you can close your eyes now
I want to be selfish, ask you to stay
Convince you to hold on for one more day
But I can see the strain and so I know
That I have to be strong and let you go

The tears are flowing but I won’t make a sound
Of course I’m still hoping, maybe I’m wrong
But this tastes like an end, like it won’t be long
And I want you to know that I understand
Just take your time, I’ll be holding your hand

Your eyes holding mine still look so full of life
But I can tell that every breath costs you
That your whole body is abandoning you
Imagining you gone hurts like a knife
But your pain is worse and too high a price

Go ahead and sleep, you can close your eyes now
If you awake we’ll see you tomorrow
And if you don’t you’ll still be in our hearts
In our memories even though we’re apart
We’ll be okay, you can close your eyes now

Eva (17).JPG

Tout ira bien, tu peux fermer les yeux
Je voudrais être égoïste et te retenir
Te convaincre de rester encore un petit peu
Mais je vois ta douleur et je vois qu’elle empire
Il faut que je sois forte pour te laisser partir

Les larmes coulent mais je ne crierai pas
Bien sûr j’espère encore - peut-être que j’ai tort
Mais je sens la fin arriver à grand pas
Et je veux que tu saches que je comprends
Je reste à tes côtés, alors prends tout ton temps

Tes yeux dans les miens semblent encore pleins de vie
Mais chaque respiration te laisse affaiblie
Ton corps tout entier semble t’abandonner
Et même si ton départ nous laisse anéantis
Ta souffrance est un prix bien trop lourd à payer

Dors mon amie, tu peux fermer les yeux
Si tu dois les rouvrir je te dis à demain
Et sinon rassure-toi nous n’oublierons rien
Tu seras dans nos cœurs toujours en tout lieu
Tout ira bien, tu peux fermer les yeux

mercredi 30 avril 2014 Publié dans Dans ma vie..., Mes écrits, Photos, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

dimanche 30 mars 2014

Design poème : La fille à la cithare

Un vieux design poème datant de 2009.

cithare, poème, graphisme, design

mercredi 12 mars 2014

Design poème Avant/Après : Comment te dire

Voici deux versions graphiques de mon poème Comment te dire, l'une datant de 2008 et l'autre de 2014. À part ma meilleure maîtrise des outils (à l'époque sans doute Paint Shop Pro, maintenant Photoshop), vous constaterez que j'ai aussi beaucoup simplifié (polices, décos...) pour améliorer la lisibilité.

Poème Comment te dire.jpg

Comment te dire 2014.jpg

mercredi 26 février 2014

Écriture de Cat : révisions au fil des ans

J'écris depuis des années, de façon sporadique, un roman que j'appelle pour l'instant Cat. C'est le premier texte que j'ai écrit de façon sérieuse, et il reste encore aujourd'hui le plus avancé de tous mes débuts de livres. Je compte bien le finir un jour... Mais je n'ai pas toujours le temps, et j'ai tendance à me disperser entre toutes les idées de nouveaux textes et fanfics qui me viennent régulièrement.

Je vous propose en exclusivité différentes versions du même extrait du début de Cat, avec bien sûr un certain nombre d'évolutions depuis mes 14 ans ;p. L'extrait en question n'est d'ailleurs pas situé au même endroit selon les versions, puisqu'avec le temps j'ai aussi restructuré le tout.

1ère version : 2005-2006 (incipit)

"Je m’appelle Cat. Enfin, c’est comme ça que je me fais appeler. Jusqu’à mes 16 ans, j’étais Catherine Douglas, la fille d’un avocat célèbre et de la fille d’un industriel important. Quel beau CV ! Et quelle chance d’habiter dans une si belle villa à Richmond, en Virginie, de porter de si beaux vêtements, d’avoir tant de domestiques, d’aller en vacances en Europe ou en Floride !

Mais je n’étais pas heureuse. La cigogne a dû faire une erreur de livraison, car je n’aurais jamais dû atterrir dans cette famille de cinglés qui ne pensent qu’au pouvoir et à l’argent. A quoi ça sert d’être si riche si c’est pour garder son fric bien au chaud et ne le sortir que pour se payer toujours plus de luxe ?

Mes parents n’avaient jamais fait très attention à moi, enfin, disons qu’ils veillaient à ce que mes notes soient correctes et qu’ils m’engueulaient quand je faisais des conneries. Mais ce que je leur reprochais surtout, c’était de ne pas me connaître, et de ne jamais avoir essayé en fait. Ils n’avaient aucune idée de ce que je pouvais aimer ou détester, du nom de mes amis, de mes passions… Nous vivions sous le même toit, c’est à peu près tout ce que nous avions en commun…"

2ème version : 2009-2011 (incipit, puis passage après un flashback)

"Je m’appelle Cat. Enfin, c’est comme ça que je me fais appeler. Il y a des lustres, j’étais Catherine Douglas, fille d’un célèbre avocat et de la fille d’un industriel important. Quel beau CV ! On entendrait presque le « il était une fois »... Quelle chance de vivre dans une si belle villa à Richmond, Virginie, de porter de si beaux vêtements, d’avoir des domestiques, de partir en vacances en Europe ou en Floride, de ne jamais avoir eu à me soucier du prix de quoi que ce soit !

Mais la cigogne devait avoir picolé sec le jour de ma naissance, car je n’aurais jamais dû atterrir dans cette famille de cinglés qui ne pensent qu’au pouvoir que donne l’argent, et à l’argent qu’apporte le pouvoir...

Mes parents n’avaient jamais fait très attention à moi. Disons qu’ils veillaient à ce que mes notes soient correctes, et me punissaient une fois que j’avais fait une connerie. Mais ils ne me connaissaient pas. Ils n’avaient jamais essayé, en fait. Ils ne savaient rien de mes goûts, de mes fréquentations, de mes aspirations... Nous ne faisions rien ensemble ; ils n’avaient jamais été là quand je rentrais de l’école, ne m’avaient jamais accompagnée nulle part – pour cela, il y avait nos chauffeurs. Nous vivions sous le même toit, mais c’est à peu près tout ce que nous avions en commun."

3ème version : 2013 (après un flashback)

"Cathy soupira en comprimant dans sa main le post-it laissé par sa mère sur le frigo, avant de le jeter vers la poubelle à l’autre bout de la pièce. « Rentrerons tard, pizza au four. » À se demander pourquoi Lynn prenait la peine d’écrire ces petits mots. Croyait-elle sa fille assez naïve pour les attendre ?

Et dire que certains l’enviaient. Catherine Douglas, fille d’un célèbre avocat et de la fille d’un grand industriel, elle-même responsable d’une fondation reconnue. Un vrai conte de fées. Une si belle villa à Richmond, Virginie, de si beaux vêtements, de si dociles domestiques et de si luxueuses vacances en Europe et dans les Hamptons. Une vie passée à ne jamais se soucier du prix de quoi que ce soit.

Cathy soupira une nouvelle fois en atteignant sa chambre, s’exaspérant elle-même à s’apitoyer sur son sort. Elle balança son sac par terre et alluma sa chaîne hifi. Oui, la cigogne avait picolé sec le jour de sa naissance ; non, elle n’avait pas sa place parmi ces gens fascinés par le pouvoir que confère l’argent, et l’argent qu’apporte le pouvoir… Et alors ? Elle n’était certainement pas la seule dans ce cas, et il y avait plus grave en ce bas monde.

Ses parents s’apercevaient tout juste de sa présence… et uniquement lorsque ses notes passaient sous la barre fatidique du B+, ou lorsqu’elle ne rentrait pas le soir. Enfin, si l’un des domestiques le leur signalait, puisqu’ils ne la croisaient qu’une ou deux fois par jour entre un déjeuner d’affaire et un gala de charité. Cette équipe sans cesse renouvelée, qui s’affairait dans l’ombre pour que tout tombe tout cuit dans la bouche des Douglas, connaissait de fait la jeune fille mieux que ses propres parents, ce qui n’allait pas bien loin. Mais entre incompatibilités de caractère, menus larcins et dernières modes éducatives, aucun de ces employés ne restait jamais assez longtemps pour que Cathy retienne leurs prénoms. Ou du moins, elle avait cessé d’essayer depuis longtemps."

© mari6s - merci de ne pas reproduire sans autorisation

mercredi 26 février 2014 Publié dans Mes écrits | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 15 février 2014

Design poème : Hey Child

Design poème datant de 2011. Malheureusement pas très lisible, je copie le texte en-dessous.

hey child, poème, design, graphisme

Hey child, don’t you worry too much ‘bout the future
I know it doesn’t sound too good on the news
With all those unknown words they use
But you know they just want to look assured
‘Cause they don’t understand what’s going on
And they’re all pretty scared of ending up alone

Hey child, don’t you listen to grown-ups all the time
‘Cause they’re not always right and they’re not always kind
You can speak with your mouth, you can think with your mind
And if you do just that, I bet you will be fine
Don’t fool anybody but don’t let them fool you
Always do what you like and you’ll like what you do

Hey child, don’t let anyone tell you love doesn’t exist
Or causes more pain than it ever brings bliss
‘Cause numb isn’t human and safe isn’t alive
And sure, you’ll never fall if you are never high
So you can cower back here on the ground
Or try to get back up at every other round

samedi 15 février 2014 Publié dans Dessins et graphismes, Mes images et créations, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 27 novembre 2013

Design poèmes : Rien n'est jamais donné, Angels cry & Sous la pluie

Retrouvés dans mes archives.

Poème Sous la pluie.jpgPoème angels cry.jpgPoème Parce que rien n'est jamais donné.jpg

mercredi 27 novembre 2013 Publié dans Dessins et graphismes, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 13 novembre 2013

Design poèmes : Tant que l'amour existera, Au fil de mes erreurs & Ronds dans l'eau

Designs poèmes retrouvés dans mes archives.

Poème Tant que l'amour existera.jpg

Au fil de mes erreurs.jpg

Poème Ronds dans l'eau 2.jpg

mercredi 13 novembre 2013 Publié dans Dessins et graphismes, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 02 novembre 2013

Poème : The Three Words

Un petit poème écrit entre le 17 septembre et le 10 octobre 2013.

Can't hear you (lalala) cookiemonstah.jpg
photo de cookiemonstah

You would say the three words
And I would say them back
Without a second thought
And it would all feel right

But you apologize
And I say it’s okay
Even though it’s all lies
And we both look away

I would know what I want
And you would want it too
And I would be content
Just staying close to you

But the three words won’t come
And I’m so very glad
For what would we become
Yes, then what would we have?

samedi 02 novembre 2013 Publié dans Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |