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mercredi 30 avril 2014

Poème : You can close your eyes now

Cela faisait fort longtemps que je n'avais plus écrit de poème. En voici un en hommage à ma petite Éva qui laisse un grand vide chez nous (pour plus de photos d'elle, cliquez ici). J'en ai d'abord écrit la version anglaise, puis l'ai adapté en français.

Je l'ai écrit en pensant à son dernier soir. J'étais rentrée de Paris dans l'après-midi et elle semblait encore à peu près en forme, mais le soir son état s'est aggravé et nous avons senti qu'elle ne s'en remettrait probablement pas. Je crois que d'une certaine façon elle a attendu mon retour pour partir en paix, et je suis heureuse d'avoir pu lui dire au-revoir avec toute ma famille. C'est la première fois dans ma vie que j'ai pu accepter qu'un être cher (et quoiqu'en pensent certains, pour moi mes animaux font partie de la famille) avait vécu sa vie, et consciemment décider de ne pas essayer de le retenir.

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We’ll be okay, you can close your eyes now
I want to be selfish, ask you to stay
Convince you to hold on for one more day
But I can see the strain and so I know
That I have to be strong and let you go

The tears are flowing but I won’t make a sound
Of course I’m still hoping, maybe I’m wrong
But this tastes like an end, like it won’t be long
And I want you to know that I understand
Just take your time, I’ll be holding your hand

Your eyes holding mine still look so full of life
But I can tell that every breath costs you
That your whole body is abandoning you
Imagining you gone hurts like a knife
But your pain is worse and too high a price

Go ahead and sleep, you can close your eyes now
If you awake we’ll see you tomorrow
And if you don’t you’ll still be in our hearts
In our memories even though we’re apart
We’ll be okay, you can close your eyes now

Eva (17).JPG

Tout ira bien, tu peux fermer les yeux
Je voudrais être égoïste et te retenir
Te convaincre de rester encore un petit peu
Mais je vois ta douleur et je vois qu’elle empire
Il faut que je sois forte pour te laisser partir

Les larmes coulent mais je ne crierai pas
Bien sûr j’espère encore - peut-être que j’ai tort
Mais je sens la fin arriver à grand pas
Et je veux que tu saches que je comprends
Je reste à tes côtés, alors prends tout ton temps

Tes yeux dans les miens semblent encore pleins de vie
Mais chaque respiration te laisse affaiblie
Ton corps tout entier semble t’abandonner
Et même si ton départ nous laisse anéantis
Ta souffrance est un prix bien trop lourd à payer

Dors mon amie, tu peux fermer les yeux
Si tu dois les rouvrir je te dis à demain
Et sinon rassure-toi nous n’oublierons rien
Tu seras dans nos cœurs toujours en tout lieu
Tout ira bien, tu peux fermer les yeux

mercredi 30 avril 2014 Publié dans Dans ma vie..., Mes écrits, Photos, Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 26 avril 2014

Photos de perruches

Comme promis voici des photos de nos nouvelles calopsittes Fauvette et Calio. Nous avons acheté Fauvette en animalerie après la mort de notre cher Grisou (ici) et nous ne renouvellerons pas l'expérience - l'animalerie ignorait jusqu'à l'âge de ses perruches, et Fauvette avait probablement au moins deux ou trois ans au lieu de quelques mois dans l'idéal. De plus l'environnement n'était pas optimal pour l'éveil des perruches, et pendant des mois Fofo ne chantait pas, ne parlait pas, ne jouait pas, se baladait à peine dans sa cage.

Elle a néanmoins offert une deuxième jeunesse à Jaunette, mais sa santé avait toujours été fragile et elle a rejoint son vieil ami Grisou quelques mois plus tard. Nous avons encore une fois décidé d'adopter rapidement une autre perruche pour ne pas laisser Fofo toute seule, mais cette fois nous sommes passés par le Bon Coin et avons trouvé un particulier qui élève des oiseaux non loin de chez nous. Nous avons choisi Calio, une perruche de trois mois très dynamique.

Les deux compères se sont tout de suite bien entendu même s'ils se disputent parfois les meilleures places de la cage. De plus, au bout de quelques mois la bonne humeur de Calio a commencé à dépeindre sur Fofo qui est devenue plus aventureuse et bavarde, même si elle n'est pas aussi active que Calio l'acrobate.

caliopsitte, perruche, oiseau, volière
Calio

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Fauvette

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Tentative d'apprivoisement.

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Calio se balance !

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samedi 26 avril 2014 Publié dans Mes images et créations, Photos | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi 23 avril 2014

Puzzle de chansons n°14 : Rights that I did Wrong & the Price to Pay

There’s nothing I’d take back, but it’s hard to say there’s nothing I regret; in another world, you could tell the difference. I should have spoken up, I should have proudly claimed it... but I’m too tired to fight. I hurt myself today to see if I still feel; I focus on the pain, the only thing that’s real. Remember rights that I did wrong, and sleep won’t come so easily anymore. Conceal, don't feel, don't let them know – well now they know. There’s a price to pay and a consequence, and you judge me for falling. But if I close my eyes, does it almost feel like nothing changed at all?

Silhouettes (Of Monsters And Men)
Any other world (Mika)
The mess I’ve made (Parachute)
Come wake me up (Rascal Flatts)
Hurt (Johnny Cash)
Same mistake (James Blunt)
Carry me out (Ally Rhodes)
Let it go (Frozen)
All the rowboats (Regina Spektor)
Burn my shadow (Unkle)
Pompeii (Bastille)

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montage mari6s à partir d'une photo de street art prise à Montmartre en mars 2014

Adaptation en français:

Il n’y a rien que je ferais différemment, mais je ne peux pas dire que je n’ai aucun regret ; dans un autre univers, on verrait la distinction. J’aurais dû me défendre, j’aurais dû l'affirmer fièrement… mais je suis trop fatiguée pour me battre. Je me suis fait du mal hier pour voir si je peux encore le ressentir ; je me concentre sur la douleur, la seule chose qui existe vraiment. Je me remémore les bonnes choses que j’ai gâchées, et le sommeil ne m’étreint plus aussi facilement désormais. Dissimuler, ne rien ressentir, ne pas leur laisser voir – trop tard à présent, ils ont vu. Il y a un prix à payer et des conséquences, et vous me jugez pour ma chute. Mais si je ferme les yeux, pourrait-on croire que rien n’a changé ?

mercredi 16 avril 2014

RIP Eva

Nous sommes décidément dans une période noire pour nos animaux de compagnie. Après avoir perdu nos perruches calopsittes Grisou et Jaunette à quelques mois d'intervalles en 2013, nous avons dû dire au-revoir à notre petite westie Eva. Les perruches dépérissant vite sans compagnon, nous avons adopté successivement Fauvette et Calio (dont je publierai des photos ultérieurement) mais nous ne remplacerons pas de sitôt notre toutoune.

Eva avait presque 15 ans. Elle était encore en très bonne forme il y a quelques mois même si elle dormait beaucoup, mais sa santé avait décliné récemment, et même si nous espérions qu'elle se rétablisse, elle n'a finalement pas survécu. Nous sommes très tristes et sa présence nous manque, mais nous sommes soulagés qu'elle ne souffre plus et gardons d'excellents souvenirs. Voici quelques photos en son hommage.

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Eva était intrépide et n'avait peur de rien - pas même des lions. Mon amie Clotilde m'a en effet rappelé que nous l'avions emmenée avec nous pour aller voir les animaux d'un cirque installé près de chez nous, et devant la cage des lions Eva s'était mise à japper et à grogner.

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Eva était toujours en recherche d'affection et lorsque mon amie Floriane venait jouer avec moi, elle lui courait après, ne comprenant pas qu'elle avait peur des chiens ! Elle avait une excellente mémoire et se souvenait par exemple de mes amies et de certains artisans plusieurs mois après leur dernier passage, s'ils l'avaient caressée avec assez d'attention.

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Mais elle a fini par trouver son maître : Filoute, notre chatte. À la naissance de son fils Babou, Fifi s'est en effet transformée en maman ours et, un jour qu'Eva avait eu le malheur de s'approcher du chaton, l'a poursuivie à travers le jardin en crachant et en montrant les griffes. La pauvre Eva sautait à reculons en hurlant Kaï kaï kaï.

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Eva adorait ma grand-mère qui lui donnait des miettes de pain à chaque repas, et ma mère qui la nourrissait le plus souvent. Sur ses dernières années, elle suivant ma mère, que nous avions rebaptisée son "Dieu", partout, jusque dans la salle de bains. Lorsque ma mère s'absentait, Eva couinait en parcourant toutes les pièces à la recherche de "Dieu". Il fallait alors lui accorder une attention de tous les instants pour arriver à la distraire.

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Il y a quelques années, elle avait eu une infection à l'oreille qui avait nécessité une opération, et depuis son oreille gauche était toujours penchée, ce qui renforçait son air malicieux. Ses griffes souvent trop longues cliquetaient sur le plancher lorsqu'elle arrivait, un bruit qui la trahissait lorsqu'elle tentait de se glisser là où elle n'avait pas le droit, et qui nous manque déjà.

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Lorsqu'elle était jeune, Eva détestait se faire baigner et dès qu'elle nous voyait sortir la bassine et les shampoings, elle se cachait. Une fois lavée, si elle pouvait nous échapper, elle courait se rouler dans la terre. Mais par la suite elle s'était assagie et même si elle n'aimait pas être mouillée, elle appréciait qu'on s'occupe d'elle.

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Eva et nos trois chats avaient une relation de fratrie jalouse, particulièrement avec Fifi et Boubou. Ils se volaient mutuellement de la nourriture, et lorsque les chats réclamaient à manger (à toute heure de la journée) Eva faisait la comédie pour obtenir un petit quelque-chose elle aussi.

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Elle avait également découverte une arme de persuasion massive : le pipi. Lorsqu'elle en voulait à l'un d'entre nous (pour une absence par exemple) ou n'avait pas obtenu ce qu'elle voulait, on retrouvait quelques minutes plus tard une belle mare à un endroit symbolique, comme autour de la chaise de la personne concernée.

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Nous nous souviendrons surtout de son petit regard coquin plein d'amour (et parfois de défi), et de l'image que nous a suggérée mon amie Tina : un pokémon westie ailé, avec une petite auréole.

mercredi 16 avril 2014 Publié dans Dans ma vie..., Mes images et créations, Photos | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 05 avril 2014

Photos de nature

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mercredi 26 mars 2014

Photos de street art

“A street that you have never visited is a book that you have never read - you never know what you are missing.”

« Une rue jamais visitée, c’est comme un livre jamais lu – on ne saura jamais ce qu’on a manqué. »

(Mehmet Murat Ildan)

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samedi 22 mars 2014

Citations : Printemps de l'Espoir

“The deep roots never doubt spring will come.”
(Marty Rubin)

“The air's warm with hopeful hints of spring in it. Spring would be a good time for an uprising, I think. Everyone feels less vulnerable once winter passes.”
(Suzanne Collins, Catching Fire)

Podrán cortar todas las flores, pero no podrán detener la primavera.”
 “You can cut all the flowers but you cannot keep spring from coming.”
(Pablo Neruda)

“No other woman had that air of spring in January, that ever-bubbling fount of love and hope.”
(Rosalind Miles, The Child of the Holy Grail)

“It was the best of times, it was the worst of times,
It was the age of wisdom, it was the age of foolishness,
It was the epoch of belief, it was the epoch of incredulity,
It was the season of light, it was the season of darkness,
It was the spring of hope, it was the winter of despair”
(Charles Dickens, A Tale of Two Cities)

“What I need is the dandelion in the spring. The bright yellow that means rebirth instead of destruction. The promise that life can go on, no matter how bad our losses. That it can be good again.”
(Suzanne Collins, Mockingjay)

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« Les racines profondes ne doutent jamais de l’arrivée du printemps. »
(Marty Rubin)

« L'air tiède sent déjà le printemps. Le printemps serait le moment idéal pour un soulèvement, me dis-je. On se sent toujours moins vulnérable après la fin de l'hiver. »
(Suzanne Collins, Hunger Games – L’embrasement)

« On peut couper toutes les fleurs, mais on ne peut pas arrêter le printemps. »
(Pablo Neruda)

« Aucune autre femme n’a cet air de printemps en janvier, cette fontaine débordant toujours d’amour et d’espoir. »
(Rosalind Miles, The Child of the Holy Grail)

« C’était la meilleure des époques, c’était la pire des époques,
C’était un âge de sagesse, c’était un âge de folie,
C’était l’ère des croyances, c’était l’ère de l’incrédulité,
C’était la saison de la lumière, c’était la saison de l’obscurité,
C’était le printemps de l’espoir, c’était l’hiver du désespoir. »
(Charles Dickens, Le Conte de deux cités)

« Ce qu'il me faut, c'est le pissenlit du printemps. Le jaune vif qui évoque la renaissance plutôt que la destruction. La promesse que la vie continue, en dépit de nos pertes. Qu'elle peut même être douce à nouveau. »
(Suzanne Collins, Hunger Games – La Révolte)

mercredi 05 mars 2014

Photos de chats

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mercredi 19 février 2014

Photos de chats

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samedi 18 janvier 2014

Citations : Regrets

Citations en anglais puis les mêmes en français - toutes sont originellement en anglais, sauf l'extrait de "Je ne regrette rien" bien sûr. Les traductions sont de moi, sauf pour Hunger Games (traduction publiée en France).

La première photo est de moi ; la seconde est d'ErinBird et sa citation signifie : Au bout du compte, on ne regrette que les risques qu'on n'a pas pris.

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Of all the words of mice and men, the saddest are, "It might have been.”
(Kurt Vonnegut)

There's nothing that I'd take back
But it's hard to say there's nothing I regret
(Silhouettes, Of Monsters And Men)

Regrets came up and asked me if I’d like to own them. Declined them for the most part but took a few just so I wouldn’t leave this relationship empty-handed.
(Steve Toltz)

And I won't forget you, I don't regret you
But the hardest thing I've had to do is live without you
(The Hardest Thing, Julia Sheer)

Regret is an appalling waste of energy; you can't build on it; it's only good for wallowing in.
(Katherine Mansfield)

No, nothing at all
No, I don’t regret a single thing
Not the good done to me
Not the harm, none of it matters to me
(Je ne regrette rien, Édith Piaf)

Don't let yesterday take up too much of today.
(John Wooden)

God, I miss when you were mine
Back when that song was a song
I could sing along without thinking 'bout you every time it came on
Every beat, every line, every word, every time
When a road was a road I could roll on through without wishing that empty seat was you
Money was gas, dreams were dust
Love was fast and we were us
(We Were Us, Keith Urban)

All three are so readily respectful and nice to my mother that I feel bad about how I go around feeling so superior to them. Who knows who I would be or what I would talk about if I'd been raised in the Capitol? Maybe my biggest regret would be having feathered costumes at my birthday party, too.
(Suzanne Collins, Hunger Games 2 : Catching Fire)

Maybe all one can do is hope to end up with the right regrets.
(Arthur Miller)

regret, regrets

De tous les mots jamais prononcés, les plus tragiques sont « J’aurais pu. »
(Kurt Vonnegut)

Il n’y a rien que je ferais différemment
Mais je ne peux pas dire que je n’ai aucun regret
(Silhouettes, Of Monsters And Men)

Des regrets sont arrivés et m’ont demandé si je voulais les faire miens. J’ai refoulé la plupart mais j’en ai gardé quelques-uns, juste pour éviter de sortir de cette relation bredouille.
(Steve Toltz)

Et je ne t’oublierai pas, je ne te regrette pas,
Mais je n’ai jamais rien fait de plus difficile que de vivre sans toi
(The Hardest Thing, Julia Sheer)

Les regrets sont un gaspillage d’énergie affligeant ; on ne peut rien construire par-dessus ; on ne peut que s’y vautrer et s’y complaire.
(Katherine Mansfield)

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal, tout ça m'est bien égal
(Je ne regrette rien, Édith Piaf)

Ne laisse pas hier prendre trop de place aujourd’hui.
(John Wooden)

Dieu que je regrette l’époque où tu m’appartenais
L’époque où cette chanson était une chanson
Que je pouvais chanter sans penser à toi à chaque fois qu’elle passait
À chaque mesure, chaque vers, chaque mot, à chaque fois
L'époque où une route était une route
Que je pouvais emprunter sans t’imaginer à la place de ce siège vide
L’argent c’était de l’essence, les rêves étaient poussière
L’amour à toute vitesse, et nous étions nous
(We Were Us, Keith Urban)

Tous les trois se montrent tellement respectueux et gentils à l’égard de ma mère que je m’en veux de me sentir aussi supérieure à eux. Qui sait quel genre de fille je serais, quels seraient mes sujets de conversation si j’avais été élevée au Capitole ? Peut-être que mon plus grand regret serait d’avoir voulu des costumes à plumes pour mon anniversaire.
(Suzanne Collins, Hunger Games 2 : L’Embrasement)

Peut-être ne peut-on espérer que de finir avec les bons regrets.
(Arthur Miller)