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samedi 31 mars 2012

Poème: Angels cry

angel, cry, tear, ange, larme, pleur, deviantart, *grohsARTig

Have you ever seen an angel fly
Down from heaven and through the sky
Have you ever heard an angel call
Not with words but soul to soul

Have you ever seen an angel cry
Or just let out a desperate sigh
Have you ever felt an angel’s touch
Would you recognize it as such?

Have you ever heard an angel lie
Seen compassion in an angel’s eye
Is there an angel looking down on us
Do you think an angel can do much?

Have you ever seen an angel die
Questioning things, wondering why
Have you ever seen an angel fall
As heaven’s ways take their toll

Poème de moi écrit le 22/11/2011
Image de grohsARTig sur Deviantart

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samedi 17 mars 2012

Poème: Si peu de toi

Un poème écrit le 18 novembre 2011 en pensant un peu à mes grand-mères et en élaborant à partir de là.

Je ne sais que si peu de toi
Et surtout de toi avant moi
A quoi ressemblait donc ta vie
Avant d’être mère et mamy

Est-ce que tu aimais les histoires
Avais-tu peur seule dans le noir
Est-ce que ta maman était douce
As-tu beaucoup sucé ton pouce

Te sentais-tu bien à l’école
Plutôt très sage ou un peu folle
Comment s’appelaient tes amies
Les maîtres étaient-ils gentils

Imaginais-tu ton futur
As-tu traversé des coups durs
Quelles étaient tes peurs, tes passions
Défendais-tu tes opinions

Raconte-moi ton premier amour
Savais-tu que c’était pour toujours
Raconte-moi les premiers pas
De mes oncles, mes tantes, de papa

Tu m’as tellement apporté
Et je sais si peu de toi
Il m’est difficile de penser
Que je n’entendrai plus ta voix

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mercredi 07 mars 2012

Poème: Have it all

They said you can have it all
If you only learn to play ball
A job you like, lots of money
Some spare time, friends, family

They said you do not have to choose
Always win and never lose
There is no need for sacrifice
Just buckle up and roll the dice

Maybe I didn’t get it right
Slept too many hours at night
My days only have twenty-four
Couldn’t find a way to buy more

I just wish someone had told me
There’s only one place you can be
At any time, and never let
That place be a source of regret

Écrit le 29/11/2011

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mercredi 22 février 2012

Poème: Dans tes yeux

Un petit poème inspiré par je ne sais plus que personnage de film ou de série télé, et qui dans une certaine mesure me fait aussi penser à la chanson Halo (Bethany Joy Lenz)... Écrit le 14/11/2011.

Dans tes yeux
Je revêts des reflets dorés
Comme auréolée
Et tu vois dans mes faux pas
Des appas

Dans tes yeux
Je suis comme sur un piédestal
De cristal
Mais je crains qu’à la première bise
Il se brise

Car j’ai beau essayer vraiment
Je ne sais pas, je ne peux pas, je n’arrive pas
À voir ce que tu vois en moi
Tu me montres le firmament
Et moi je ne vois que ton doigt

Dans tes yeux
Je suis superbe quand je pleure
Quand j’ai peur
Et quand ma folie se déchaîne
Tu me trouves humaine

Montre-moi mieux, dis, apprends-moi
À voir ce que tu vois en moi

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samedi 11 février 2012

Poème: More than a machine

Un poème écrit les 14 et 20 novembre 2011, en pensant notamment aux Cylons, robots d'une des meilleures séries ayant jamais existé, Battlestar Galactica (le remake datant des années 2000). Accompagné d'un dessin datant de 2009, fait sur modèle.

robot, cyborg, machine, cry, tears

My skin is metal
My skin is cold
That’s just normal
I’m told
And why do I care
Anyway?
I just have software
So they say

Do I not bleed, do I not feel?
Who cares my heart is an engine
Who’s to say I’m not for real
I am more than a machine

My eyes are glassy
My eyes are sore
They allow me to see
Much more
Than pixels and light
You know
And sometimes at night
They glow

Do I not fall, do I not hurt?
When you push me into the dirt
Who’s to say I don’t have a soul
Who’s to deprive me of a goal

Do I not bleed, do I not feel?
Who cares my heart is an engine
Who’s to say I’m not for real
I am more than a machine

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samedi 21 janvier 2012

Poème: réécriture de... Titus et Bérénice

Un soir de novembre dans mon lit, quelques vers de la pièce de Racine me tournaient dans la tête, les plus beaux de la pièce selon moi: dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous, seigneur, que tant de mers me séparent de vous, que le jour recommence et que le jour finisse, sans que jamais titus puisse voir bérénice, sans que de tout le jour je puisse voir Titus. Alors j'ai pris un carnet et un crayon et j'ai écrit une suite pour ces vers.

Si vous n'avez pas lu cette pièce (ce que je vous conseille fortement, les vers de Racine approchant la perfection), voici un petit résumé de l'intrigue: Bérénice, reine de Palestine, aime Titus, futur empereur de Rome, et est aimée de lui. Mais les Romains détestent la monarchie et ses représentants, et Titus doit donc choisir entre elle et le trône, ou selon sa façon de voir les choses, entre ses désirs d'un côté et son honneur et ses responsabilités de l'autre. Dans la pièce, après moult confrontations et changements d'avis, les amoureux se résolvent à faire leur devoir et à vivre malheureux chacun de leur côté (à ce sujet, voir mon article Les héroïnes de tragédie, ici). Mais Racine n'est pas le seul à savoir manier les alexandrins...

Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ?
Que le jour recommence et que le jour finisse
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice
Que me chaut ma couronne, que me chaut mon pays
Si renoncer à vous en est l’horrible prix ?
Quelle sorte de reine pourrais-je encore bien être
Si je laisse en mon cœur la rancœur apparaître ?
Et César pourra-t-il sourire à ses sujets
Pour qui il renonça à son bonheur parfait ?
Souverain malheureux n’en devient pas meilleur
Il est bien dangereux d’anesthésier son cœur
La gloire n’est rien de plus que de la vanité
Lorsqu’elle ferme les yeux sur la réalité
Et il n’existe point moins noble sacrifice
Que de faire de sa vie entière un artifice
Et enfin serons-nous assez prétentieux
Pour prétendre que d’autres ne pourraient pas faire mieux ?
Sire, laissons la politique aux politiciens
Et avançons ensemble, la main dans la main.

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samedi 14 janvier 2012

Poème: Tick tock

Seconds are running off the clock
Moments get lost in oblivion
The door is locked
And time is gone
Tick tock

Another day has gone away
So many minutes gone to waste
Do as you may
Always in haste
Lost the taste

Seconds running off the clock
So many minutes gone to waste
Always in haste
Tick tock

écrit le 29/06/2011

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mercredi 21 décembre 2011

Poème: Pris dans la toile

Je n'ai rien contre la technologie, mais quelquefois elle me fait peur. Notre manque de contrôle sur elle, surtout. Notre dépendance croissante. Et puis la tyrannie qui va avec: l'obligation d'être joignable en permanence, sorte de laisse qui m'étrangle, me stresse.

 

toile, web, araignée, spider

 

Tout va si vite, tout est tellement facile
Toujours joignable sans délai et sans fil
Connecté à la toile et à tous les réseaux
L’embarras du choix entre e-mails et textos

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps
Les lettres circulaient à cheval
Les nouvelles prenaient leur temps
S’en sortait-on vraiment plus mal ?

Pris dans la toile on s’emmêle dans les mails
Tous nos contacts y mettent leur grain de sel
Internet s’infiltre jusque dans nos portables
On n’a plus le droit de n’être pas joignable

C’est beau le progrès
La technologie nous tait
La technologie nous tue
Que des fantômes dans la rue
Vérifie tes mails
Le virtuel efface le réel

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps
Les lettres circulaient à vélo
On n’abrégeait pas les mots
On s’en sortait bien, pourtant

Pris dans la toile, l’essentiel n’est qu’un détail
Mais au milieu de tous ces leurres
Un bienfait pour l’humanité
Un reste de tranquillité
Le répondeur

Ecrit les 04/10/2011 et 6/10/1991

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mercredi 07 décembre 2011

Poème: Hey child

multicolore, arbre, arc-en-ciel, enfance

Hey child, don’t you worry too much ‘bout the future
I know it doesn’t sound too good on the news
With all those unknown words they use
But you know they just want to look assured
‘Cause they don’t understand what’s going on
And they’re all pretty scared of ending up alone

Hey child, don’t you listen to grown-ups all the time
‘Cause they’re not always right and they’re not always kind
You can speak with your mouth, you can think with your mind
And if you do just that, I bet you will be fine
Don’t fool anybody but don’t let them fool you
Always do what you like and you’ll like what you do

Hey child, don’t let anyone tell you love doesn’t exist
Or causes more pain than it ever brings bliss
‘Cause numb isn’t human and safe isn’t alive
And sure, you’ll never fall if you are never high
So you can cower back here on the ground
Or try to get back up at every other round

(écrit le 24 août 2011)

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samedi 05 novembre 2011

Poème: Comment va ta vie maintenant

Ce poème écrit en juillet 2011 est parti de cette envie qu'on a parfois de faire savoir aux personnes qui nous ont maltraités ou sous-estimés ce que l'on est devenus "malgré" eux. Il porte beaucoup de rage, de celle que l'on emploie dans sa tête mais rarement en paroles - à quoi cela servirait-il, d'ailleurs? En ce qui me concerne, je m'enorgueillis de ne haïr personne, pas même ceux dont je me suis inspirée pour écrire ce poème, issus de mon expérience ou de celle de mes proches. Et je crois sincèrement qu'ils ont contribué à mon évolution, ne serait-ce qu'en me donnant envie de prouver qu'ils avaient tort, et en m'apprenant à ne plus trop me soucier du regard des autres.

Salut t’es sûre on se connaît ?
Tu me dis quelque chose, ouais
Peut-être à l’école primaire
T’étais l’une des filles populaires

Oui maintenant ça me revient
Tu me parlais comme à un chien
Tu critiquais mes vêtements
Pour me rendre service, sûrement

Comment va ta vie maintenant ?
Moi on peut dire que tout va bien
Il m’a fallu pas mal de temps
Mais j’ai trouvé mon chemin
Même si j’ai parfois mal encore
Et si c’est vrai ce qu’on dit
Ce qui ne tue pas rend plus fort
Alors je dois te dire merci

Bonjour monsieur le professeur
J’apprenais vos leçons par cœur
Maintenant j’ai tout oublié
Et vous, vous êtes retraité

Oui maintenant ça me revient
Vous disiez que je n’étais bonne à rien
Et quand je rêvassais en cours
Vous en faisiez un calembour

Comment allez-vous maintenant ?
Moi on peut dire que tout va bien
Il m’a fallu pas mal de temps
Mais j’ai trouvé mon chemin
Même si j’ai parfois mal encore
Et si c’est vrai ce qu’on dit
Ce qui ne tue pas rend plus fort
Alors je dois vous dire merci

Comment va ta vie maintenant ?
Moi j’ai un bout de chou que j’essaie
De protéger et d’éloigner
Des gens comme toi, des méchants
Qui croient qu’être soi c’est avoir tort
Et si c’est vrai ce qu’on dit
Ce qui ne tue pas rend plus fort
Alors je dois te dire merci

samedi 05 novembre 2011 Publié dans Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |