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mercredi 22 février 2012

Poème: Dans tes yeux

Un petit poème inspiré par je ne sais plus que personnage de film ou de série télé, et qui dans une certaine mesure me fait aussi penser à la chanson Halo (Bethany Joy Lenz)... Écrit le 14/11/2011.

Dans tes yeux
Je revêts des reflets dorés
Comme auréolée
Et tu vois dans mes faux pas
Des appas

Dans tes yeux
Je suis comme sur un piédestal
De cristal
Mais je crains qu’à la première bise
Il se brise

Car j’ai beau essayer vraiment
Je ne sais pas, je ne peux pas, je n’arrive pas
À voir ce que tu vois en moi
Tu me montres le firmament
Et moi je ne vois que ton doigt

Dans tes yeux
Je suis superbe quand je pleure
Quand j’ai peur
Et quand ma folie se déchaîne
Tu me trouves humaine

Montre-moi mieux, dis, apprends-moi
À voir ce que tu vois en moi

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samedi 11 février 2012

Poème: More than a machine

Un poème écrit les 14 et 20 novembre 2011, en pensant notamment aux Cylons, robots d'une des meilleures séries ayant jamais existé, Battlestar Galactica (le remake datant des années 2000). Accompagné d'un dessin datant de 2009, fait sur modèle.

robot, cyborg, machine, cry, tears

My skin is metal
My skin is cold
That’s just normal
I’m told
And why do I care
Anyway?
I just have software
So they say

Do I not bleed, do I not feel?
Who cares my heart is an engine
Who’s to say I’m not for real
I am more than a machine

My eyes are glassy
My eyes are sore
They allow me to see
Much more
Than pixels and light
You know
And sometimes at night
They glow

Do I not fall, do I not hurt?
When you push me into the dirt
Who’s to say I don’t have a soul
Who’s to deprive me of a goal

Do I not bleed, do I not feel?
Who cares my heart is an engine
Who’s to say I’m not for real
I am more than a machine

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samedi 21 janvier 2012

Poème: réécriture de... Titus et Bérénice

Un soir de novembre dans mon lit, quelques vers de la pièce de Racine me tournaient dans la tête, les plus beaux de la pièce selon moi: dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous, seigneur, que tant de mers me séparent de vous, que le jour recommence et que le jour finisse, sans que jamais titus puisse voir bérénice, sans que de tout le jour je puisse voir Titus. Alors j'ai pris un carnet et un crayon et j'ai écrit une suite pour ces vers.

Si vous n'avez pas lu cette pièce (ce que je vous conseille fortement, les vers de Racine approchant la perfection), voici un petit résumé de l'intrigue: Bérénice, reine de Palestine, aime Titus, futur empereur de Rome, et est aimée de lui. Mais les Romains détestent la monarchie et ses représentants, et Titus doit donc choisir entre elle et le trône, ou selon sa façon de voir les choses, entre ses désirs d'un côté et son honneur et ses responsabilités de l'autre. Dans la pièce, après moult confrontations et changements d'avis, les amoureux se résolvent à faire leur devoir et à vivre malheureux chacun de leur côté (à ce sujet, voir mon article Les héroïnes de tragédie, ici). Mais Racine n'est pas le seul à savoir manier les alexandrins...

Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ?
Que le jour recommence et que le jour finisse
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice
Que me chaut ma couronne, que me chaut mon pays
Si renoncer à vous en est l’horrible prix ?
Quelle sorte de reine pourrais-je encore bien être
Si je laisse en mon cœur la rancœur apparaître ?
Et César pourra-t-il sourire à ses sujets
Pour qui il renonça à son bonheur parfait ?
Souverain malheureux n’en devient pas meilleur
Il est bien dangereux d’anesthésier son cœur
La gloire n’est rien de plus que de la vanité
Lorsqu’elle ferme les yeux sur la réalité
Et il n’existe point moins noble sacrifice
Que de faire de sa vie entière un artifice
Et enfin serons-nous assez prétentieux
Pour prétendre que d’autres ne pourraient pas faire mieux ?
Sire, laissons la politique aux politiciens
Et avançons ensemble, la main dans la main.

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samedi 14 janvier 2012

Poème: Tick tock

Seconds are running off the clock
Moments get lost in oblivion
The door is locked
And time is gone
Tick tock

Another day has gone away
So many minutes gone to waste
Do as you may
Always in haste
Lost the taste

Seconds running off the clock
So many minutes gone to waste
Always in haste
Tick tock

écrit le 29/06/2011

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mercredi 21 décembre 2011

Poème: Pris dans la toile

Je n'ai rien contre la technologie, mais quelquefois elle me fait peur. Notre manque de contrôle sur elle, surtout. Notre dépendance croissante. Et puis la tyrannie qui va avec: l'obligation d'être joignable en permanence, sorte de laisse qui m'étrangle, me stresse.

 

toile, web, araignée, spider

 

Tout va si vite, tout est tellement facile
Toujours joignable sans délai et sans fil
Connecté à la toile et à tous les réseaux
L’embarras du choix entre e-mails et textos

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps
Les lettres circulaient à cheval
Les nouvelles prenaient leur temps
S’en sortait-on vraiment plus mal ?

Pris dans la toile on s’emmêle dans les mails
Tous nos contacts y mettent leur grain de sel
Internet s’infiltre jusque dans nos portables
On n’a plus le droit de n’être pas joignable

C’est beau le progrès
La technologie nous tait
La technologie nous tue
Que des fantômes dans la rue
Vérifie tes mails
Le virtuel efface le réel

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps
Les lettres circulaient à vélo
On n’abrégeait pas les mots
On s’en sortait bien, pourtant

Pris dans la toile, l’essentiel n’est qu’un détail
Mais au milieu de tous ces leurres
Un bienfait pour l’humanité
Un reste de tranquillité
Le répondeur

Ecrit les 04/10/2011 et 6/10/1991

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mercredi 07 décembre 2011

Poème: Hey child

multicolore, arbre, arc-en-ciel, enfance

Hey child, don’t you worry too much ‘bout the future
I know it doesn’t sound too good on the news
With all those unknown words they use
But you know they just want to look assured
‘Cause they don’t understand what’s going on
And they’re all pretty scared of ending up alone

Hey child, don’t you listen to grown-ups all the time
‘Cause they’re not always right and they’re not always kind
You can speak with your mouth, you can think with your mind
And if you do just that, I bet you will be fine
Don’t fool anybody but don’t let them fool you
Always do what you like and you’ll like what you do

Hey child, don’t let anyone tell you love doesn’t exist
Or causes more pain than it ever brings bliss
‘Cause numb isn’t human and safe isn’t alive
And sure, you’ll never fall if you are never high
So you can cower back here on the ground
Or try to get back up at every other round

(écrit le 24 août 2011)

ville, multicolore, arc-en-ciel, couleur, écolo, enfance

mercredi 07 décembre 2011 Publié dans Poèmes | Tags : poème, poésie, poem, hey child, anglais | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi 05 novembre 2011

Poème: Comment va ta vie maintenant

Ce poème écrit en juillet 2011 est parti de cette envie qu'on a parfois de faire savoir aux personnes qui nous ont maltraités ou sous-estimés ce que l'on est devenus "malgré" eux. Il porte beaucoup de rage, de celle que l'on emploie dans sa tête mais rarement en paroles - à quoi cela servirait-il, d'ailleurs? En ce qui me concerne, je m'enorgueillis de ne haïr personne, pas même ceux dont je me suis inspirée pour écrire ce poème, issus de mon expérience ou de celle de mes proches. Et je crois sincèrement qu'ils ont contribué à mon évolution, ne serait-ce qu'en me donnant envie de prouver qu'ils avaient tort, et en m'apprenant à ne plus trop me soucier du regard des autres.

Salut t’es sûre on se connaît ?
Tu me dis quelque chose, ouais
Peut-être à l’école primaire
T’étais l’une des filles populaires

Oui maintenant ça me revient
Tu me parlais comme à un chien
Tu critiquais mes vêtements
Pour me rendre service, sûrement

Comment va ta vie maintenant ?
Moi on peut dire que tout va bien
Il m’a fallu pas mal de temps
Mais j’ai trouvé mon chemin
Même si j’ai parfois mal encore
Et si c’est vrai ce qu’on dit
Ce qui ne tue pas rend plus fort
Alors je dois te dire merci

Bonjour monsieur le professeur
J’apprenais vos leçons par cœur
Maintenant j’ai tout oublié
Et vous, vous êtes retraité

Oui maintenant ça me revient
Vous disiez que je n’étais bonne à rien
Et quand je rêvassais en cours
Vous en faisiez un calembour

Comment allez-vous maintenant ?
Moi on peut dire que tout va bien
Il m’a fallu pas mal de temps
Mais j’ai trouvé mon chemin
Même si j’ai parfois mal encore
Et si c’est vrai ce qu’on dit
Ce qui ne tue pas rend plus fort
Alors je dois vous dire merci

Comment va ta vie maintenant ?
Moi j’ai un bout de chou que j’essaie
De protéger et d’éloigner
Des gens comme toi, des méchants
Qui croient qu’être soi c’est avoir tort
Et si c’est vrai ce qu’on dit
Ce qui ne tue pas rend plus fort
Alors je dois te dire merci

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lundi 10 octobre 2011

Poème: How can I trust you anymore

Voilà un poème parlant des maladies auto-immunes – dans mon cas, thyroïdite de Hashimoto, mais je crois qu’il peut s’appliquer à de nombreux problèmes de santé. L’aspect particulier d’une maladie auto-immune, c’est que ce n’est pas un corps étranger qui nous attaque, c’est notre corps. Ce n’est pas anodin…
Pour plus d’informations sur ma pauvre petite thyroïde, voir cet article.

My body, my own enemy
Attacking itself, attacking me
What is wrong, what is right?
The one that I defend, I fight

How can I trust you anymore
You threaten me in every way
In every cell and every pore
Craftsman of your own decay

How can I love you anymore
When you jeopardize my future
Yet you are me and I am you
Who would I hurt by hating you?

Why put me through such pain and fright?
Is it revenge, is it a test?
I might not always treat you right
But you know I’m trying my best

How can I love you anymore
You threaten me in every way
And you jeopardize my future
Craftsman of your own decay

What did I do to deserve this?
Is there a way to make it okay?
Can’t we just make up and kiss?
And make it through another day

How can I trust you anymore
You threaten me in every pore
Yet you are me and I am you
Who would I hurt by hating you?

Ecrit les 29/07/2011 & 13/09/2011

lundi 10 octobre 2011 Publié dans Dans ma vie..., Poèmes | Commentaires (0) |  Facebook | |

jeudi 15 septembre 2011

Poème: Celle que tu crois

Je ne suis pas celle que tu crois
Tu m’as jugée en un regard
Je ne suis pas celle que tu vois
Je jette un pavé dans la mare

Pourquoi tant vouloir me réduire
A une série de lieux communs
Qui crois-tu être pour pouvoir lire
Ma vie dans les lignes de ma main

Tu sais un jour sans crier gare
Tu verras c’que tu as perdu
Et tu promettras un peu tard
Que l’on ne t’y reprendra plus

écrit le 30/06/2011

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dimanche 04 septembre 2011

Poème: Tes yeux posés sur moi

Inspiré par une série de poèmes de mon amie Liny.

Le moteur de ta voiture
Une portière qui claque
Tes clés dans la serrure
Et tu poses ton sac

Ta façon de te taire
Tes pas dans l’escalier
Ton parfum flotte dans l’air
Je te sens approcher

L’embrasure de la porte
Tes yeux sur moi posés
Je me sens tellement forte
Je garde le dos tourné

J’aime quand tu me regardes
N’osant me déranger
Mais tout de même, ne tarde
Pas trop à m’embrasser

écrit le 2/07/2011

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