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vendredi 25 avril 2008

Words & colours... ...What does life means?

Petits "bricolages" graphiques avec Paint Shop Pro. Des mots et des couleurs... 
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La vie et la mort, moi et les autres. Des demi-tours et volte-faces, le bien et le mal, le ciel, la pluie et le soleil, les libellules et les dragons, grandir, la vérité et les faux-semblants, la force et la faiblesse, les questions, les pourquoi, la musique, les livres, la liberté, et puis l'amour.

 

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Un sens. Le chercher désespérément tout en sachant parfaitement qu'il est peut-être préférable de ne pas le trouver. Mais chercher quand même, et se poser ces milliers de questions sans réponses, même si elles n'en auront jamais et qu'elles ne seraient de toute façon pas satisfaisantes.

 

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images de MOI - texte de MOI

dimanche 20 avril 2008

Amitié

J'ai déjà cité cette phrase de La Fontaine dans un de mes articles, mais elle me semble si juste que je la répète: "chacun se dit ami, mais fou qui s'y repose; rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose"

L'amitié, c'est rare. C'est rencontrer quelqu'un et avoir l'impression de le connaître depuis toujours. C'est la complicité. Etre d'accord ou pas mais être sur la même longueur d'onde.C'est se ressembler en étant différents. L'amitié, ça dure.

Quand je vois tous ces gens qui disent avoir des vingtaines d'amis, ça me donnerait presque envie de vomir. On ne peut pas avoir tant d'amis. Pas des vrais. Des copains ou des gens avec qui on partage quelque chose à un moment donné, oui. Mais l'amitié c'est autre chose.

Combien j'en ai moi? Des vrais amis? Ils se comptent sur les doigts d'une main. Bon, pas une seule main, mais presque.

Ça me suffit. Parce qu'elles sont là pour moi quand j'en ai besoin, et que quand on se voit, même après plusieurs mois, on partage toujours cette étincelle. Ça ne durera peut-être pas toujours. Les gens changent après tout. Mais j'espère bien qu'on ne s'oubliera jamais.

Une petite anecdote pour finir: ma mère a revu une amie de lycée, sa meilleure amie en fait, il y a quelques années, après une vingtaine d'années pendant lesquelles les évènements les avaient séparées. Vous n'y croirez peut-être pas mais cette "étincelle", comme je dis, était visible. Elles avaient presque totalement perdu le contact et pourtant elles étaient d'accord sur des tas de choses. Et maintenant, quand je vois ma mère au téléphone pendant des heures comme une ado (bon, comparaison mal ta propos puisque moi je hais le téléphone...), je sais qui est au bout du fil.

texte de MOI - photos et retouches de MOI

dimanche 20 avril 2008 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Tags : ami, amitié | Commentaires (1) |  Facebook | |

jeudi 17 avril 2008

Angoisse

Qu'est-ce que l'angoisse? Ma définition immédiate serait: une peur irrationnelle.

Voyons ce que nous dit le dictionnaire: malaise caractérisé par un sentiment de forte peur accompagnée de sensations physiques désagréables Synonymes: anxiété, crainte, appréhension, désespoir, inquiétude, stress, tristesse, désarroi, souci, préoccupation.

Elle est tout ça.

Dans l'épisode 17 de la saison 3 de Médium: L'angoisse et l'espoir, Allison nous dit: L'angoisse est persistante. Elle nous ronge. On ne peut l'ignorer. Elle ne part pas comme ça. Parce que c'est ça, l'angoisse. S'inquiéter de choses hors de notre contrôle.

Sur ce voici un petit poème de rien du tout, à ce sujet:

Peur viscérale, irrationnelle
Boule de plomb dans ma poitrine
Angoisse de ne pas être celle
Que je devrais, et je me brime

Questionnement, doute de tout
Et s'il n'y avait pas de réponse
Et s'il n'y avait que tous ces fous
Et s'il n'y avait que des ronces

De quoi sera fait l'avenir
Est-ce à moi de le décider
Je regarde le passé finir
Sans que j'ai pu rien y changer

texte et poème de MOI

jeudi 17 avril 2008 Publié dans Citations, extraits de chansons, Poèmes, Réflexions | Tags : angoisse, poème | Commentaires (1) |  Facebook | |

mardi 15 avril 2008

Alceste le Misanthrope

1128223570.jpgAvez-vous lu la pièce de Molière, le Misanthrope?

Le Misanthrope, littéralement "celui qui n'aime pas les humains", c'est Alceste. Alceste a en horreur l'hypocrisie de ses semblables, les éloges en face et les critiques par derrière, les mensonges pour plaire, etc.

Alceste dit: "c'est ne rien estimer qu'estimer tout le monde"

Les profs de français le présentent comme un inadapté social en quelque sorte, quelqu'un qui refuse de voir le monde tel qu'il est.

Je n'ai jamais partagé cette opinion. Au contraire, je trouve Alceste très lucide sur le monde qui l'entoure. Il refuse d'en faire partie, c'est tout.

Peut-être suis-je partiale parce que je lui ressemble un peu, parce que moi aussi je vois l'hypocrisie et qu'elle me blesse plus qu'elle ne devrait, que j'ai l'impression de me perdre moi-même à chaque pieux mensonge ou fausse excuse que je prononce.

Alceste n'est pas né sur la bonne planète, voilà tout. Peut-être qu'il n'y a pas de "bonne" planète. Peut-être que pour moi non plus.

Bien sûr Alceste est aussi, à sa manière, un peu lâche. C'est facile de tout refuser en bloc, la politesse et la société, de se comporter comme si on était le seul concerné par ses actions. C'est facile de foutre le camp quand ça devient un peu chaud, quand on ne supporte plus les gens, qu'on leur a balancé à la figure toutes leurs vérités.862811271.jpg

Mais je l'admire un peu, au fond, Alceste. Il est détestable mais j'ai de la tendresse pour lui. Il ose ce qu'on ne peut pas oser, il dit ce qu'on ne peut pas dire, et il le fait avec superbe.

C'est drôle, vous savez à qui il me fait penser? A House, dans la série Dr House. Même si House peut être beaucoup plus méchant et qu'il ne s'agit pas seulement de franchise dans son cas... Oui, à choisir c'est House le Misanthrope.

476382930.jpgAlceste, en tout cas, me semble bien plus "aimable", au sens premier du terme, que tous les autres personnages de la pièce réunis... Tous hypocrites, tous amis si on les écoute mais ennemis si on les regarde...

Tiens, ça me fait penser à une phrase de La Fontaine: "chacun se dit ami, mais fou qui s'y repose: rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose"

A bon entendeur, salut!

texte de MOI - portrait de Molière et de La Fontaine, photo de House trouvés par Yahoo

mardi 15 avril 2008 Publié dans Réflexions | Tags : alceste, misanthrope, théâtre, molière, hypocrisie, franchise | Commentaires (2) |  Facebook | |

lundi 14 avril 2008

Taboue la mort?

1584190686.jpgLa mort, taboue? On en parle tous les jours à la télé. On lit des tas de trucs sur la mort. Alors non. Pas vrai?

Et pourtant... La mort d'inconnus, presque fictifs dans notre esprit, ça non, pas taboue. Mais dès qu'il s'agit de nous...

On ne porte plus le deuil. C'est peut-être dommage. A la mort de ma grand-mère, il y a bientôt 2 ans, j'aurais voulu que le monde s'arrête de tourner. J'avais besoin de temps. Bien sûr, la vie n'attend pas. Mais quand même... un peu de temps ne pourrait que l'aider à redémarrer sur les chapeaux de roue.

Les gens ne veulent pas parler des disparus. Et ça, ça me tue. Parce qu'ils vivent encore en moi et qu'ils devraient vivre dans nos paroles. J'adore évoquer des souvenirs avec ma famille, quitte à en avoir la larme aux yeux. C'est toujours mieux que de ne rien ressentir.

C'est dans des petits riens que le vide s'installe. Quelques mois après la mort de ma grand-mère, mon père est retourné à son appartement à Paris et m'a confié à son retour qu'en partant, il n'avait pas pu s'empêcher de regarder vers la fenêtre d'où elle nous regardait toujours partir, "comme un con" dixit lui-même. J'ai souri puis, quand le sens de ce qu'il avait dit s'est imprimé dans mon cerveau, des larmes ont mouillé mes yeux, "comme une conne" dixit moi-même, parce que je savais que c'est quelque chose que j'aurais pu faire. Et vous voyez ce simple moment partagé, c'était plus qu'un long discours. Ca voulait dire que chacun d'entre nous comprenait très bien ce que ressentait l'autre. Qu'elle ne serait plus jamais à cette foutue fenêtre, mais en même temps, qu'elle y serait toujours, à chaque fois qu'on y irait, tant que nous vivrions.

C'est ces petits riens dont on a besoin. Mon petit frère a continué longtemps, et continue encore parfois, à utiliser le présent quand il évoquait notre grand-mère. Et ça ne venait à l'idée d'aucun d'entre nous de le corriger. Parce qu'au fond ça nous faisait du bien.

On n'aime pas parler des morts. On ne parle pas de la mort. Vous avez remarqué combien de phrases on a pour désigner la mort en tournant autour du pot? "Il nous a quittés", "elle est partie", "il est monté au ciel"... Et je me retrouve à sortir ces phrases que je hais pour ne pas gêner les gens alors qu'au fond, dire "elle est morte" ne me dérange pas tellement, me semble plus naturel.

On ne parle pas aux morts. Ca ne se fait pas. A la limite sur leur tombe. Seuls. C'est tout juste si on a le droit de penser à eux - ou en tout cas, de le dire.

Moi je parle souvent à ma grand-mère, en regardant les étoiles. Je lui écris de longues lettres où je lui raconte ma vie, mes doutes, mes souvenirs d'elle. Je n'ai aucune idée de ce qu'il y a après la mort, le paradis, rien ou tout ce qu'il y a au milieu, mais ce dont je suis certaine, c'est qu'elle vit encore parce que moi, je la fais vivre, parce que ceux qui pensent encore à elle la font vivre.

texte de MOI - photo trouvée sur Google

lundi 14 avril 2008 Publié dans Réflexions | Tags : mort, tabou | Commentaires (1) |  Facebook | |

samedi 12 avril 2008

Inspiration

Inspiration, quand tu nous tiens...

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Mon inspiration, je l'appelle ma muse. Elle est éprise de liberté et va et vient à sa guise. Capricieuse, ah ça oui.

Essayer de lui forcer la main? Pas folle, j'ai essayé. Page blanche, concentration, focalisation sur le sujet et le thème voulu. Mais la page reste blanche. Quelques mots maladroits si je suis en forme.

Par exemple, là, ça l'a prise. Elle m'a soufflé: parle de l'inspiration. Je lui réponds, c'est pas le moment, dans dix minutes je serai devant la télé, dix minutes c'est pas assez, je vais bâcler ça, c'est pas possible. Elle n'a même pas daigné me répondre. Autrement dit: fais ce que tu veux mais vas pas te plaindre si je ne t'inspire pas quelques temps. Susceptible, ma muse.

Inspiration... Chez moi c'est plus qu'une idée. C'est l'envie, non, le besoin irrépressible d'écrire, de coucher des mots sur le papier, vite, comme si ma vie en dépendait. Mais n'en dépend-elle pas, en fin de compte?

Inspiration... C'est non seulement l'idée mais aussi la façon de l'écrire. C'est non seulement le sens mais aussi la sonorité.

Inspiration... C'est quand ma muse refuse obstinément de me parler des textes que je veux travailler ou pire, des dissert de français que j'ai à finir, et que je me retrouve à griffonner un article débile sur mon blog ou une petite fanfic de rien du tout.

Mais bah, je l'accepte puisqu'au fond, sans inspiration, sans muse, pas d'écriture, et sans écriture pas de vie. Alors oui, elle est capricieuse, susceptible, lunatique et folklorique, mais je l'aime ma muse.

texte de MOI - photo de Fotolia

samedi 12 avril 2008 Publié dans Réflexions | Tags : inspiration | Commentaires (2) |  Facebook | |

vendredi 11 avril 2008

Pour un rien

Ça vous arrive de vous sentir complètement à plat et au bord des larmes, sans trop savoir pourquoi, juste pour une petite contrariété qui ne devrait pas vous faire grand chose?

Ça m'arrive assez souvent. Avant, c'était tout le temps, mais depuis que je suis au Cned je suis beaucoup plus zen.

Ça se passe toujours de la même façon. Enchaînement illogique mais presque mathématique. Contrariété - colère - gueulante - déprime -enfermement dans ma chambre, mon bureau ou tout autre endroit possédant une porte et de quoi jouer de la musique et écrire - musique fort - parfois quelques larmes - écriture.

Et aujourd'hui c'est sur vous que ça tombe, petits veinards, au lieu de noircir une page Word c'est sur une note de mon blog que je me fais les nerfs...

Je ne vais pas vous faire subir l'explication du pourquoi du comment vu que la contrariété déclenchant le raz-de-marée est vraiment ridiculissime, mais je voulais juste essayer de rationaliser et théoriser tout ça.

Ce ne sont pas les hormones. Enfin, pas plus que d'habitude, je suis une ado, donc par définition je suis shootée aux hormones.

Peut-être à cause de ce livre que j'ai fini hier soir, ou plutôt de la frustration de ne pas avoir la suite maintenant... Vous savez, quand on sait qu'on va devoir abandonner des personnages qu'on aime pendant trop longtemps... D'ailleurs ce bouquin est génial, je vous le conseille, c'est le tome 2 du Pacte des Marchombres de Pierre Bottero, "Ellana, l'envol".

Peut-être simplement parce que je me suis levée du pied gauche ce matin.

Ou à cause de la configuration des étoiles et planètes qui m'en veulent, ou parce que j'ai pas prié Saint Machin.

J'sais pas. Et c'est peut-être ça le plus frustrant au fond, de se retrouver là comme une conne, à m'énerver pour un rien, pas loin de chialer pour rien du tout, et de même pas avoir une explication rationnelle.

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Sur ce je vous offre un poème écrit l'année dernière, en mars, il y a plus d'un an (autant dire il y a une éternité) sur ce thème justement: Pleurer pour un rien.

Pleurer pour un rien
Parce que ça déborde
Personne ne comprend rien
Dans ma vie tout est désordre
Rien ne va jamais comme il faut
Un peu de bonheur ça suffit pas
Moi je veux tout, moi je veux trop
Mais personne ne comprend ça

Pleurer pour un rien
C'est pleurer pour tout
Le vase est trop plein
La goutte en trop, un drôle de goût
Raz-de-marée sur mon visage
Rancœur, colère et frustration
Sans doute trop longtemps trop sage
Pour ne pas péter les plombs

Pleurer pour un rien
Mais pleurer longtemps
Faut croire que j'en avais besoin
A force de supporter les gens
Et puis, la tempête se calme
Je suis crevée mais ça va mieux
Je finis d'essuyer les larmes
Au goût salé sous mes yeux

texte et poème de MOI - photo de Fotolia modifiée par MOI

vendredi 11 avril 2008 Publié dans Dans ma vie..., Poèmes, Réflexions | Tags : déprime, rien, un rien, pleurer pour un rien | Commentaires (2) |  Facebook | |

jeudi 03 avril 2008

Les héroïnes de tragédie

Voyez-vous, j'ai un contentieux sérieux avec les héroïnes de tragédie. Bon, avec les héros aussi, mais particulièrement les femmes. En fait, je les trouve nouilles. Insupportablement, inutilement et déprimablement (quoi ça existe pas? si, c'est un néologisme que je viens de former, na! et pi même que c'en serait pas un, on appellerait ça de la licence poétique!) nouilles. Parfois j'utilise des mots moins sympas, mais nouille, ça colle bien à ma pensée.

Bon, je sais, on est dans une tragédie. Donc déjà, faut trouver un moyen pour que ça se finisse mal. Ce qui est beaucoup plus facile si les personnages sont un peu concons et masos. D'accord. Mais bon, Roméo et Juliette, c'est triste mais c'est de l'amour, de la fatalité, ils ne renoncent pas l'un à l'autre pour l'honneur etc., au contraire, chacun renonce à sa famille pour l'autre. Donc je ne les trouve pas nouilles. Une belle tragédie qui fait pleurer mais pas pour rien.
Quand on veut trouver une fin triste qui a du sens, on peut ! C'est même un excellent moyen de pousser à réfléchir voire à se révolter.

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Passons aux héros nouilles, donc. Ma préférée: Antigone (de Anouilh). Elle a un fiancé qui l'aime. Qu'elle aime aussi je crois. Elle est prête à mourir pour l'honneur d'un frère qu'elle a à peine connu et qui n'a pas droit à un enterrement. Bon. Certes. Le roi, qui s'avère être son tonton, lui donne une chance de continuer à vivre malgré la petite motte de terre qu'elle a placé sur son corps. NON. Non, Antigone ne veut pas vivre, elle promet que si on la laisse partir elle recommencera. Même si c'est totalement inutile. Non, Antigone ne veut pas vivre et apprendre à faire des compromis. Non, Antigone ne veut pas, et tant pis si son fiancé se tue de désespoir (ce qu'il fait, l'andouille).
Il paraît que ça la rend héroïque, moi je la trouve égocentrique. Si ça n'avait pas été le frérot déshonoré, ç'aurait été autre chose. Elle aurait trouvé une raison. Une "cause" pour laquelle elle serait morte. Mourir pour une cause, héroïque? Oui. Mais encore faut-il que ça serve à quelque chose. Parfois l'héroïsme, c'est de survivre pour changer les choses, vraiment.

Bérénice (de Racine). Je précise que j'ai bien aimé la pièce parce que c'est super bien écrit. Mais mon Dieu, que cette fille est nouille elle aussi, que Titus est nouille (et Antiochus aussi, mais lui de toute façon personne n'ose dire que son comportement est héroïque tellement il fait pitié du début à la fin...) Alors, je résume. Titus aime Bérénice et Bérénice aime Titus. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bon, Antiochus aime Bérénice lui aussi, mais comme c'est un gentil garçon il accepte son sort de désespéré. Seulement Titus est l'héritier de l'Empire romain (excusez du peu), et Bérénice est reine de Palestine. Or les Romains détestent les rois et les reines. Alors Titus doit renoncer à Bérénice. Il hésite un peu, lui annonce, elle pleure, se révolte, menace de se tuer. Il trouve l'idée excellente et décide de se tuer aussi, mais là c'est elle qui lui annonce qu'elle va vivre, puisque c'est comme ça, qu'elle va être malheureuse toute sa vie mais c'est pas grave, et qu'il peut vaquer à ses occupations d'Empereur.
Là aussi, il paraît qu'ils sont admirables. Ah bon? On va être malheureux, super! On est des héros! Titus garde son "honneur", il joue les Empereurs. Mais quoi, est-ce qu'il est si indispensable que ça? Est-ce qu'un autre n'aurait pas aussi bien fait l'affaire, peut-être même mieux, sans sa mélancolie pour le bloquer? N'auraient-ils pas été cent fois plus heureux dans une cabane au fond des bois, loin de Rome et de la Palestine, loin de l'honneur, qu'à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, s'apitoyant sur leur sort?

De toute façon j'ai jamais aimé les fins malheureuses, encore moins quand ça ne sert à rien. Une fin triste qui révolte, c'est déjà ça. Ça pousse à agir, à faire quelque chose, je sais pas moi... Bérénice et Antigone ne me poussent qu'à lutter contre les auteurs qui veulent absolument écrire des fins tristes !

jeudi 03 avril 2008 Publié dans Réflexions | Tags : tragédie, héros, héroïne, nouille, bête, con, triste | Commentaires (1) |  Facebook | |

dimanche 30 mars 2008

Changement d'heure

912971456.jpgEt revoilà le changement d'heure, comme deux fois par an! Super... (à prononcer sur un ton tout à la fois profondément désespéré, ironique et révolté...)

Heureusement cette année ça ne va pas être trop dur pour moi, vu qu'avec le Cned je me lève moins tôt et peux adapter mes horaires à souhait. Mais mes parents, qui doivent se lever à 6 et 7h demain, vont souffrir... Ainsi que mon ptit frère qui va au collège...

Je vais me faire traiter de petite fleur fragile mais certaines années, il me fallait deux bonnes semaines pour m'y faire et j'étais encore crevée un mois après... Parce que je suis déjà limite insomniaque d'habitude, mais si on bouleverse ma pauvre horloge interne qui peine déjà à tourner comme il faut... Tout se détraque. Et je suis pas la seule. Dans mon entourage, y a que des "anti-changement d'heure"!

Je serais curieuse de connaître le polytechnicien bac + 15 à l'esprit assez tordu pour avoir eu cette idée! Changer d'heure... Ben voyons, allez dire à un gosse de décaler d'une heure ses repas et son sommeil, il sera compréhensif. Allez le dire à un animal. Je pense surtout aux animaux fermiers, chez qui la baisse de productivité est prouvée. Mon grand-père était agriculteur, mon oncle l'est, et il doit continuer à nourrir ses vaches et ses moutons à l'heure d'hiver le temps qu'ils s'adaptent...

Quant à l'économie d'énergie, permettez moi d'être sceptique. Moi, si j'allume pas la lumière le soir, ben je l'allume le matin. Et vice-versa... Parce que s'il fait assez clair le soir, ben quand je me lève une heure plus tôt, il fait nuit et donc j'allume. Enfin, après ça ne concerne que moi mais j'ai du mal à verser le lait de mes corn flakes dans le noir. Bon, je mange pas de corn flakes, mais c'est pour les besoins de la démonstrations.

Ca je comprend bien que ceux qui bossent pas ou ont des horaires sympas trouvent super d'avoir de longues soirées où il fait encore clair. Mais ceux qui doivent se lever tôt, eux, ont du mal à s'endormir. Ben ouais.

Je rêve pas trop concernant un retour en arrière là-dessus. Pour ça il faudrait qu'une partie de la population décide de ne pas changer d'heure et de continuer à vivre à l'heure d'hiver, ça foutrait un joli bordel et changerait peut-être les choses. La grève de l'heure d'été! J'adorerais. Mais faut pas rêver. Le citoyen lambda a mieux à faire. Récupérer du changement d'heure par exemple, ou en profiter, selon son cas.

Mais n'empêche... Changer d'heure! L'homme est un loup pour l'homme :S

texte de MOI - photo de Fotolia

dimanche 30 mars 2008 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Tags : changement d'heure, heure, heure d'été | Commentaires (1) |  Facebook | |

samedi 29 mars 2008

La musique qui me fait vivre

Je crois que je serais tout à fait incapable de vivre sans musique. Je me réveille en musique, je bosse et je me repose en musique, je m'endors en musique... Elle m'aide à la fois à me concentrer, à me détendre... Alors voici des morceaux de "playlists"

La musique que j'écoute... Pour pleurer.
James Blunt (chansons préférées: I really want you, Same mistake)
La grande sophie (chansons préférées: Mes deux yeux pour pleurer, Du courage)
Piers Faccini (chanson préférée: Each wave that breaks)
Zazie (chansons préférées: J'étais là, Yin Yang)

La musique que j'écoute... Pour être en colère.
Pink (chansons préférées: Dear Mr President, Run away)
Linkin Park (chansons préférées: Numb, In the end)
Simple plan (chansons préférées: One day, Welcome to my life)
Avril Lavigne (chansons préférées: Nobody's home, Innocence)

La musique que j'écoute... Pour me calmer.
Musique zen (Zen and the art of relaxation)
Dido (chansons préférées: Hunter, White flag, Life for rent)
Dorval (chansons préférées: Celle que vous croyez, Jusqu'à la lie)
Calogero (chansons préférées: Face à la mer, Un jour parfait)

La musique que j'écoute... Pour être heureuse.
Indochine (chanson préférée: J'ai demandé à la lune)
Kaolin (chanson préférée: Partons vite)
Renan Luce (chansons préférées: L'iris et la rose, La lettre)
Rose (chansons préférées: Je sais plus, L'acide)

La musique que j'écoute... Pour tout le reste!
3 doors down, Garou, Romane Serda, Emma Daumas, Patrick Fiori, Evanescence, Hoobastank, Natasha Bedingfield, Kelly Clarkson, Monsieur Clément, Vanessa Carlton, Raphaël...

Et tant d'autres!

samedi 29 mars 2008 Publié dans Réflexions | Tags : musique, chanson, chanteur, goûts, vivre | Commentaires (3) |  Facebook | |