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samedi 29 novembre 2008

On ne peut pas plaire à tout le monde

On ne peut pas plaire à tout le monde. Autant je n'aime pas l'émission, autant l'expression me correspond remarquablement bien.

On ne peut pas plaire à tout le monde, quoi que l'on soit, quoi que l'on fasse.

On ne peut pas mais on essaie quand même. Même si ça ne peut qu'être vain - et dangereux.

Car si on ne plaît pas à tout le monde, on se dit que ça vient de nous, qu'on n'est pas assez ou qu'on est trop, qu'on doit changer pour mieux rentrer dans les normes, pour être plus "aimable", quitte à abandonner ce qui fait notre unicité.

On risque la déception de l'échec, ou la superficialité - pour plaire, on s'occupe plus du paraître que de l'être, de l'apparence que de l'essence - ou, souvent, les deux à la fois.

Et quand on se rend compte que malgré tous nos efforts, tous nos sacrifices, on ne plaît toujours pas à tout le monde, c'est parfois trop tard, on a déjà changé, ou fait semblant d'avoir changé, et le retour en arrière est difficile, quand il est même possible. Et plus que jamais, on a peur de se montrer tel qu'on est.

Eh oui, à force de vouloir plaire à tout le monde, on peut se perdre soi-même. C'est si facile de se perdre, et si dur de se retrouver...

différence - norme.jpg

On ne peut pas plaire à tout le monde, et c'est peut-être mieux...

texte de MOI écrit le 10-11-08

dimanche 23 novembre 2008

Les conditions du bonheur

Le bonheur... Une notion bien difficilement définissable... Qui dépend un peu de chacun mais nous concerne tous...

Je crois que depuis que je suis au Cned, on peut raisonnablement dire que je suis heureuse. Je vais pas vous dire que je saute au plafond tous les jours au réveil, mais je ne traîne pas non plus les pieds (bon, je me lève à 8h45 en même temps...). Et puis je ne pleure presque plus jamais, alors que pendant mon année de 2nde au lycée, ça m'arrivait très souvent, la plupart du temps pour rien du tout. Et je râle beaucoup moins - pendant cette même année de 2nde, ma phrase favorite était "j'en ai marre", même sans savoir de quoi...

Qu'est-ce qui me donne ce bonheur? Et qu'est-ce qui fait qu'au lycée, je n'étais pas heureuse?

D'abord, le sommeil. Je suis une marmotte, j'ai besoin d'au moins 9h de sommeil par nuit, voire 10, et quand il faut se lever à 6h30 c'est un peu difficile...
Ensuite, le stress. Au lycée, on est stressés en permanence par une multitude de facteurs: l'énorme masse de devoirs à faire à la maison, les contrôles, les profs, mais aussi les autres élèves, le self (10 minutes pour manger un repas pas toujours excellent...), l'orientation dont on nous rabat les oreilles tout en ne nous laissant pas une minute pour y réfléchir vraiment...
Et puis, dans mon cas personnel, la connaissance. Avoir des journées de 6 à 8h en ne comptant que les heures en lycée, avec ensuite 1 à 3h de travail personnel à faire, et se rendre compte à la fin de la journée qu'on a rien appris, je n'ai jamais pu m'y faire. Je n'ai jamais voulu m'y faire. Si ça fait de moi une inadaptée, c'est bien triste mais je l'accepte volontiers.
Et enfin, dernier point qui n'est pas des moindres, il y a les rapports aux proches. L'année de ma 2nde, je ne voyais quasiment pas ma famille et quand je les voyais, j'étais stressée, préoccupée, crevée, et à cran, ce qui faisait forcément des clash. Quant à mes amies, à part celles que je m'étais faites dans ma classe, je les croisais entre deux cours, tout aussi stressée et crevée, et déjà en retard pour le cours suivant...

Au Cned, j'organise mon emploi du temps comme je le souhaite, en fonction de mes besoins. Je suis beaucoup moins stressée et j'ai plus de temps à consacrer à la détente, aux loisirs, à la réflexion, à la vie! Maintenant, je profite de ma famille au maximum, et même si je vois moins mes amies en quantité, la qualité de ces rencontres est bien meilleure: on prend le temps, on est détendues... Et puis j'apprends, j'apprends goulûment... 

Très bien. Voici donc, objectivement, des éléments qui font la différence entre bonheur et mal-être. Car on peut aisément qualifier ce que je ressentais au lycée de "mal-être", même si je n'aurais pas posé ce mot dessus à l'époque. Or je crois que très peu de gens ont compris ça. Très peu de gens ont compris ma décision d'aller au Cned. Notamment, les professeurs. La plupart ont essayé de me dissuader de quitter le lycée, comme si j'allais "gâcher ma vie". Alors que c'était le lycée qui me la gâchait!!! Et même ceux qui n'ont pas explicitement exprimé leur sceptiscisme, je sentais bien qu'ils ne comprenaient pas.

Aucun d'entre eux n'avait la moindre idée de ce que je vivais au lycée. J'avais d'excellentes notes, j'étais la meilleure de ma classe, je travaillais sérieusement, et je ne m'habillais pas en gothique, donc j'étais forcément heureuse et stable. Ca ne leur est même pas venu à l'esprit que je m'ennuyais comme un rat mort, presque toute la journée, que si je ne participais pas, ce n'était pas seulement parce que j'étais timide mais surtout parce que je trouvais le sujet inintéressant, et que quand ils m'entendaient incidemment dire "j'en ai marre", "ça avance pas en anglais" ou "on a passé toute une heure à rien faire", c'était pas anodin ou juste de la "révolte adolescente", ça traduisait une vraie douleur de ma part.

Après, bien sûr, je n'ai jamais été suicidaire ni même dépressive, mais je trouve ça dangereux de limiter les risques du "mal-être" à cela. Parce que j'aurais très bien pu laisser tomber, arrêter de bosser puisque ça ne servait à rien ; ou alors continuer à donner le change mais passer 2 ans de plus à foutre en l'air ma santé physique et mentale, ce qui n'est pas mieux à mon avis.

Alors quoi? Blâmer tous les profs, la société, l'Etat? Je sais pas. Mais je trouve en tout cas qu'il faudrait changer les choses. Réformer le système scolaire? Ouh là, grève en perspective...
Mais au moins, on pourrait former les profs à un minimum de psychologie, qu'ils repèrent des élèves comme moi, pas surdoués mais qui ont envie d'aller plus loin, qui ne se contentent pas de la ration de misère qu'on nous apporte. Je sais qu'il n'est pas facile d'enseigner à 30 élèves de niveaux très différents. Mais c'est pour ça que des solutions comme le Cned sont de bonnes solutions pour certains élèves. C'est pour ça que les profs devraient être informés sur ces solutions, qu'ils considèrent généralement avec mépris et méfiance ; et c'est pour ça que, selon moi, le système éducatif "normal" devrait parfois orienter des élèves vers ces solutions, encore relativement mal connues (la plupart des gens croient que l'école est obligatoire, alors que c'est la scolarité qui l'est...)

Parce que des inadaptés comme moi, des gens qui s'ennuient à l'école, qui ne supportent pas le rythme lycée, ou encore des phobiques scolaires, etc, il y en a bien plus qu'on le pense. Je l'ai découvert depuis que je suis au Cned. Et c'est pas normal que ça reste tabou dans le système éducatif autoproclamé "providence" qui est censé ne laisser personne sur le bord de la route... On a tous droit à la connaissance, et au bonheur, même si le nôtre n'est pas celui des autres...

texte de MOI écrit le 1er-11-08

dimanche 23 novembre 2008 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Commentaires (4) |  Facebook | |

dimanche 05 octobre 2008

Déclaration de foi

Je suis souvent étonnée et quelque peu peinée de l'importance que revêtent la resurrection, les miracles, etc, dans la religion chrétienne. Pour moi, cela revient en quelque sorte à un besoin de preuves de divinité, tout aussi présent de nos jours qu'il y a 2000 ans en Palestine..

Même si demain on apportait la preuve scientifique certaine que la résurrection et les miracles étaient "faux", ma foi resterait la même. Je n'ai pas besoin d'effets spéciaux. La foi, c'est par définition croire sans preuve.

Je crois en un Dieu d'amour et de pardon, et en un homme qui parlait de lui et périt pour le salut de tous les autres.

C'est mon "credo" à moi, et tant pis si ça fait de moi une catholique pas très orthodoxe... Ca ne fait que se rajouter à une longue liste!

_-_

Petits exemples sur cette liste:

- le mariage des prêtres et l'exclusivité masculine pour prétendre à ce titre

- la contraception (il est logique que l'Eglise prône des relations sexuelles "morales", mais "interdire" la contraception c'est tout faire à l'envers et ignorer des réalités comme le sida qui continue à se répandre...)

- je ne ressens pas le besoin d'aller à la messe, ni d'avoir un prêtre pour intermédiaire dans ma relation avec Dieu, encore moins si c'est pour me dire ce que je dois penser, croire et faire comme a selon moi trop tendance l'Eglise...

...

texte de MOI écrit le 18-09-08

dimanche 05 octobre 2008 Publié dans Réflexions | Tags : foi, croire, croyance, religion, dieu, catholique, chrétien | Commentaires (1) |  Facebook | |

dimanche 28 septembre 2008

Recette de la soupe de planète destinée aux dieux débutants

sorcière à la potion.jpg

- Une pincée de vie, attendre 2 secondes et tout éclot.

- Ajouter une bonne dose d'amour, un soupçon d'intelligence et bien mélanger.

- Laisser reposer à température ambiante.

- Saupoudrer de diversité et de tolérance.

- Ajouter à nouveau un peu d'intelligence, mélanger en faisant attention à ne pas faire de grumeaux.

- Faire cuire le tout à petit feu quelques centaines d'années et voir ce que ça donne!

potion de planète.jpg

texte de MOI écrit en 2007 inspiré par l'Agenda de l'apprenti écrivain de Susie Morgenstern

images de Fotolia

dimanche 28 septembre 2008 Publié dans Réflexions | Tags : soupe de planète, soupe, planète, dieux débutants, dieux, recette | Commentaires (5) |  Facebook | |

mercredi 24 septembre 2008

Le sens de la famille

Dans mon Edito, je promettais de ne pas critiquer sur ce blog des gens que je connaissais, à cause d'une mésaventure (une personne était tombée je ne sais trop comment sur ces critiques et j'avais dû m'excuser platement... et hypocritement, la 2ème partie m'embêtant plus que la 1ère)

Je vais pourtant vous parler d'histoires de famille, mais sans mentionner de personnes en particulier, et si malgré tout quelqu'un se reconnaît, ma foi, qui se sent morveux se mouche! Ce qui suit est mon opinion et n'engage que moi, mes parents en sont au courant mais certainement pas responsables.

Depuis le décès de ma grand-mère, il y a comme qui dirait de l'eau dans le gaz dans la fratrie de mon père. C'était déjà pas le nirvana avant, et ce n'était rien par rapport aux passions déchaînées lors de la succession. Ce fut l'occasion de régler de vieilles jalousies et rancoeurs. Très beau à voir, vous avez raté quelque chose.

Mais récemment, c'est passé au stade supérieur. A l'occasion de vacances au même endroit mais dans des maisons différentes, il y eut une dispute entre 3 des représentants de ma grande famille, et l'une d'eux est allée jusqu'à porter plainte contre les autres au commissariat... Puis, avec un 4ème représentant, re-porté plainte pour divers motifs, à plusieurs reprises...

Rien de bien sérieux puisque les policiers ont heureusement compris à qui ils avaient affaire, mais quand même, personnellement, j'aurais honte d'étaler ainsi des problèmes personnels déjà pas glorieux, sur la place publique...

Mon père est heureusement resté à l'écart de ces affaires, déjà pendant la succession, mais vous imaginez bien que ce n'est pas facile de voir ses frères et soeurs se déchirer de cette façon... Et la neutralité est considérée par certains comme une attaque personnelle, ce qui n'arrange pas les choses.

J'espère sincèrement que mes grands-parents ne sont pas témoins de ça, du ciel ou d'ailleurs. Ils ne se faisaient peut-être pas de grandes illusions, mais je ne croyais pas non plus que quoi que ce soit pourrait encore me surprendre, et pourtant...

J'appréhende d'autant plus la prochaine rencontre avec certains membres de cette famille, d'autant plus si tous doivent y être en même temps, comme c'est le cas aux mariages... Parce que déjà, avec la mésaventure sus-nommée, la cocotte-minute n'était pas loin d'exploser et je ne l'en avais empêchée que par égard pour mon père, mais alors là, autant vous dire qu'à la moindre remarque je risque de leur envoyer à la figure tout ce que je pense d'eux, ce que je ne peux pas vraiment m'autoriser avant mes 18 ans puisqu'ils considèrent mes parents comme responsables, voir Mensonge vs Vérité...

texte de MOI écrit le 16-09-08

mercredi 24 septembre 2008 Publié dans Dans ma vie..., Réflexions | Tags : famille, dispute, divisé, succession, hypocrisie | Commentaires (2) |  Facebook | |

jeudi 18 septembre 2008

Qu'est-ce que la vie?

"Qu'est-ce que la vie? C'est l'étincelle d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est la petite ombre qui court dans l'herbe et se perd dans le coucher de soleil" (Crowfoot, guerrier pied noir)

Pour moi, la vie, c'est quoi?

C'est plein d'amour, de joie et de tristesse aussi.

C'est un long chemin, dont la destination importe moins que notre façon de voyager.

C'est des images qui se succèdent sans s'arrêter ni revenir en arrière.

C'est des sentiments, des émotions.

C'est un jour du chou-fleur et l'autre du chocolat.

C'est un battement d'ailes.

C'est un bonbon parfois un peu acide.

C'est un arc en ciel.

C'est le beau temps qui revient toujours, même après la pluie, les tempêtes et les cyclones.

C'est un espoir et des rêves.

C'est une fenêtre ouverte sur le monde.

C'est une étoile dans la nuit, qu'on voit même bien après qu'elle se soit éteinte.

texte de MOI écrit en 2007 pour l'Agenda de l'apprenti écrivain, de Susie Morgenstern

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jeudi 18 septembre 2008 Publié dans Réflexions | Tags : vie | Commentaires (3) |  Facebook | |

vendredi 05 septembre 2008

Mettons Paris en bouteille: Et si...

Et si tout ce qu'on croit savoir était en fait complètement faux, et que dans quelques milliers d'années nos descendants verront notre science comme nous voyons celle du Moyen-Age ou de l'Antiquité?

Et si notre perception du temps était faussée, si le temps lui-même n'était qu'une invention de l'être humain?

Et si tous les animaux était censés, à terme, atteindre un niveau d'évolution propre à l'apparition d'une civilisation, mais que la domination de l'homme empêchait leur développement?

Et si un jour, les fourmis décidaient de se révolter et d'éradiquer la race humaine?

Et si nous n'étions que l'expérience d'extraterrestres, dans le genre "jusqu'où une civilisation peut s'abaisser"?

Et si Dieu existait? Et si Dieu n'existait pas? Et s'il contrôlait tout? Et s'il ne contrôlait rien?

Et si tout n'était qu'illusion? Et si tout était vrai?

Et si rien de ce qu'on fait n'avait aucun sens? Et si tout en avait un?

Et s'il y avait des milliers, des millions de planètes exactement comme la nôtre avec des formes de vie développées? Et s'il n'y en avait aucune autre et que nous étions seulement le fruit du hasard, la seule et unique chance?

Et si toutes nos erreurs nous retombaient dessus demain, le nucléaire, le pétrole, l'effet de serre, la haine...? Et si elles n'avaient aucune conséquence pour nous?

Et si...

Bah... Oubliez ça. Et faites de beaux rêves!
(non mais zut, pourquoi je devrais être la seule à me torturer avec ces idées tordues...)

texte de MOI écrit le 25-08-08

samedi 30 août 2008

Mensonge vs Vérité

Mensonge et vérité... Des notions qui, en théorie, sont parfaitement définies, séparées... Mais dans la vraie vie, tout se mélange.

Vous connaissez la phrase "on apprend aux enfants à parler pour ensuite leur dire de se taire"? J'en ai une dans le même genre: on apprend aux gens qu'il faut dire la vérité pour ensuite leur inculquer l'usage du mensonge.

Franchement, y a des jours où ça me donne envie de vomir, tous ces petits mensonges, cette lâcheté ordinaire...

Bien sûr, la vérité en toutes circonstances deviendrait sans doute très vite invivable. Mais je crois qu'il faut discerner le mensonge "gentil", pour ne pas blesser, et le mensonge "pratique", pour ne pas se fatiguer ou se mettre en cause.

Cela dit, malgré ces beaux principes, je mens autant que tout le monde. Parce que c'est plus facile. Parce qu'être honnête a des conséquences, pour moi et pour les autres.

Par exemple, j'aimerais dire leurs quatre vérités à certains membres de ma famille, ou au moins arrêter d'être aussi hypocrite qu'eux. Mais étant donné l'état d'esprit de ces gens, il tiendraient surtout mes parents pour responsables de mon attitude, et leurs relations sont assez tendues sans que j'y mette mon grain de sel...

Alors on continue à jouer le jeu... On met un doigt dans l'engrenage et on y laisse le bras... On finit par en faire une habitude...

Vérité-mensonge.jpg

texte de MOI crit le 19-08-08) - image de MOI

mercredi 27 août 2008

L'amour des autres

Je veux que ceux que j'aime m'aiment car leur opinion compte pour moi.

Je veux que les autres m'aiment alors que c'est débile. Parfois je veux qu'ils m'aiment, ou au moins me trouvent sympas. Et un autre jour je m'en fous, ou je veux leur être indifférente ou même qu'ils me détestent.

Je veux qu'on m'aime pour me prouver que je peux m'aimer

texte de MOI écrit en 2007

coeur mains (papier à grain).jpg

Je veux aimer ceux que j'aime encore plus fort, d'un amour qui me changerait et me rendrait meilleure.

Je veux aimer ceux que je n'aime pas, ou au moins m'en soucier, même ceux que je ne suis pas loin de détester, pour être moins cynique et plus généreuse.

Je veux aimer pour me prouver que j'ai un coeur.

texte de MOI écrit le 19-08-08 - image de Fotolia modifiée par moi

mercredi 27 août 2008 Publié dans Réflexions | Tags : amour, aimer, aimé, pourquoi, pour, raison | Commentaires (2) |  Facebook | |

dimanche 24 août 2008

Ce qui me désespère et ce qui me fait avancer

"Tenez-vous loin des gens qui essaient de vous décourager. Les gens petits font toujours ça, mais les personnes vraiment géniales vous font sentir que, vous aussi, vous pourriez être génial"
(Mark Twain)

ange et démon.jpg

Il y a tant de raisons de désespérer de ce monde. La guerre, la faim, la maladie, la pollution, la suppression d'une super série télé ou même la rupture de Brandon et Angelica... Et puis tous ces gens, les simplement cons, les cons et méchants, et pire, les méchants qui se croient intelligents... Les déprimés 24h/24, ou ceux qui ont pour seule raison d'être de vous déprimer, les hypocrites, les traîtres, les menteurs...

Mais ce n'est pas d'eux dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui. Non, je veux vous parler de ceux qui, au contraire, vous font avancer. Des gens normaux et pourtant formidables. Ceux qui vous montrent que la vie est belle, qu'on peut la façonner à notre image.

Il y a cette amie qui dessine super bien ou fait de beaux graphismes et qui vous donne envie de reprendre vos crayons ou votre tablette graphique, cette autre qui a des tas d'idées et qui vous redonne l'inspiration, ces parents qui vous montrent qu'on a le droit de changer de boulot, de faire ce qu'on aime. Cette petite cousine qui sort une vérité existentielle avec son vocabulaire de 200 mots. Et tous les autres.

Eh oui, je suis d'humeur assez optimiste aujourd'hui. Je cherchais de quoi parler sur mon blog et ça m'est juste venu à l'esprit comme ça: pourquoi ne pas rendre hommage à ceux qui rendent la vie moins moche, ou plus belle, selon les jours?

Et puis tant que j'y suis voilà la liste de quelques personnages, réels ou fictionnels, qui donnent eux aussi envie d'avancer:
- Jésus pour le pardon
- Olympe de Gouges pour son talent et ses idées
- Martin Luther King pour son combat et pour la non-violence
- Lady D. pour son engagement humanitaire
- Veronica Mars pour son art de la répartie (qui me fait, forcément, rêver, moi la timide)

texte de MOI crit le 20-08-08) - image de Fotolia

dimanche 24 août 2008 Publié dans Réflexions | Tags : désespérer, faire avancer, avancer, vie, déprimer, décourager, encourager | Commentaires (1) |  Facebook | |