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samedi, 09 janvier 2016

Extraits de chansons : Francis Cabrel (1)

Première partie d'une sélection de mes passages préférés des chansons de Francis Cabrel. Forcément non exhaustive et subjective... Les passages qui me trottent dans la tête depuis son concert que j'ai raconté ici. Et vous, quels sont vos extraits préférés ?

À la vitesse où le temps passe, le miracle est que rien n'efface l'essentiel
Tout s'envole en ombre légère, tout, sauf ce goût de fièvre et de miel
(La robe et l’échelle)

On avait de nombreuses plaintes pour trouble à la normalité
Chanter dans une langue éteinte, c’est sûr, ça n’a rien arrangé
[…] Il a fallu qu’on se décide face à cette conspiration
On a voté le génocide par précaution
(In extremis)

Mon cœur a peur de s'enliser dans aussi peu d'espace
Condamné au bruit des camions qui passent
La dernière des fées cherche sa baguette magique
Mon ami, le ruisseau dort dans une bouteille en plastique
(Répondez-moi)

Le monde peut dormir tranquille, il ne fait qu’un rêve à la fois
Des rêves à la fois, j’en fais mille, ils ont tes manières et ta voix.
(À chaque amour que nous ferons)

Je les entends rire comme je râle, je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu'on puisse autant s'amuser autour d'une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?
(La corrida)

J'aurais aimé te l'apporter sur un beau coussin de dentelle
La niche où se cachent les clefs de la mécanique éternelle
Mais l'horloge est hors de portée et ce n'est pas là l'essentiel
Elle peut continuer de tourner, elle peut tout emporter
Je te trouve chaque jour plus belle
(Partis pour rester)

Je t'offrirai des fleurs et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu'octobre illumine
(Octobre)

Les gens absents, c'est bien ça l'ennuyeux
Ils tournent tout le temps, là devant nos yeux
On croyait défaire  l'étreinte d'un coup sec
Et puis finalement on se réveille avec
(Les gens absents)

Ceux qui ont survécu au carnage, ceux qui étaient les moins suspects
On les trimbale dans des cages, on les a rendus muet
On parle tous la même langue comme ça on peut suivre l’écho
De la même voix qui rabâche sur la même chaîne d’info
(In extremis)

Pour s'effleurer la main, il faut des mots de passe
Pour s'effleurer la main
(Répondez-moi)

Petite furie, tu dis que la vie, c'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides et mes yeux pleurent de froid
(Petite Marie)

Faut pas que ça vous inquiète, j’ai été très heureux
Ces millions de fois où j’ai vu briller vos yeux
(Les tours gratuits)

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
(Je l’aimais, je l’aime et je l’aimerai)

Il n'a pas trouvé mieux que son lopin de terre
Que son vieil arbre tordu au milieu
Trouvé mieux que la douce lumière du soir
Près du feu qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Le soleil sur les murs de poussière
Il n'a pas trouvé mieux
(Les murs de poussière)

Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder, j'en oubliais les miennes
(L’encre de tes yeux)

 

mercredi, 19 août 2015

Citations : Piédestal prison

« Un piédestal peut être une prison, tout autant qu’un espace réduit et confiné. »

(Gloria Steinem)

« Pourquoi me places-tu sur un piédestal ?
Tellement haut que je ne vois plus le sol
Alors aide-moi à descendre, tu te trompes
Ma place n’est pas là »

(Halo, chanson de Bethany Joy Lenz)

« Si tu deviens le genre de femme que les hommes veulent toucher, tu peux les laisser te toucher.

Parfois ce n’est pas toi qu’ils cherchent à atteindre. Parfois, c’est une bouteille. Une porte. Un sandwich. Un Pulitzer. Une autre femme.

Mais leurs mains t'ont trouvée en premier. Ne te prends pas pour un ange gardien. Ou une muse. Une promesse. Une victime. Un en-cas.

Tu es une femme. De chair et d’os. De veines et de nerfs. De cheveux et de sueur. Tu n’es pas faite de métaphores. Pas d’excuses. Pas de prétextes.

Si tu deviens le genre de femme que les hommes veulent serrer contre eux, tu peux les laisser te serrer contre eux.

[…] Certains hommes voudront s’accrocher à toi comme si tu étais La Réponse. Tu n’es pas La Réponse. »

(The Type, poème « spoken word » de Sarah Kay)

« J’ai toujours dit que je ferais des erreurs
Je suis seulement humaine et c’est ce qui me sauve
Je tombe d’aussi haut que j'essaie de monter
Alors ne te laisse pas aveugler, vois qui je suis vraiment »

(Halo, chanson de Bethany Joy Lenz)

« Quel concept périlleux de croire qu'une personne est plus qu'une personne… Margo n'était pas un miracle. Pas une aventure. Pas un trésor. C’était une fille. »

(La face cachée de Margo, roman de John Green)

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“A pedestal is as much a prison as any small, confined space.”

(Gloria Steinem)

“Why do you put me on a pedestal?
I'm so up high that I can't see the ground below
So help me down you've got it wrong
I don't belong there”

(Halo, song by Bethany Joy Lenz)

“If you grow up the type of woman men want to touch, you can let them touch you.

Sometimes it is not you they are reaching for. Sometimes it is a bottle. A door. A sandwich. A Pulitzer. Another woman.

But their hands found you first. Do not mistake yourself for a guardian. Or a muse. Or a promise. Or a victim. Or a snack.

You are a woman. Skin and bones. Veins and nerves. Hair and sweat. You are not made of metaphors. Not apologies. Not excuses.

If you grow up the type of woman men want to hold, you can let them hold you.

[…] Some men will want to hold you like The Answer. You are not The Answer.”

(The Type, spoken word poem by Sarah Kay)

“I always said that I would make mistakes
I'm only human and that's my saving grace
I'll fall as hard as I try
So don't be blinded, see me as I really am”

(Halo, song by Bethany Joy Lenz)

“What a treacherous thing to believe that a person is more than a person… Margo was not a miracle. She was not an adventure. She was not a fine and precious thing. She was a girl.”

(Paper Towns, novel by John Green)

°*°

Les traductions françaises sont de moi, sauf celle de La face cachée de Margo (version française officielle). Vous pouvez réutiliser mes traductions si elles vous plaisent, mais un petit lien vers mon blog serait le bienvenu. N'hésitez pas non plus à me suggérer vos propres solutions si vous êtes inspirés !

mercredi, 05 août 2015

Citations : La parole et le langage

“Learning a new language gives you a new soul.”
(Juan Ramón Jiménez)

“Human speech is like a cracked kettle on which we tap crude rhythms for bears to dance to, while we long to make music that will melt the stars.”
(Gustave Flaubert)

“All language is but a poor translation.”
(Franz Kafka)

“Drawing on my fine command of the English language, I said nothing.”
(Robert Benchley)

“Political language... is designed to make lies sound truthful and murder respectable, and to give an appearance of solidity to pure wind.”
(George Orwell)

“But if thought corrupts language, language can also corrupt thought.”
(George Orwell)

 “If you talk to a man in a language he understands, that goes to his head. If you talk to him in his language, that goes to his heart.”
(Nelson Mandela)

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Image du Conseil de l'Europe (réutilisation autorisée)

« Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme. »
(Juan Ramón Jiménez)

« La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles. »
(Gustave Flaubert)

« Tout langage n’est jamais qu’une piètre traduction. »
(Franz Kafka)

« M’appuyant sur ma grande maîtrise de la langue anglaise, je restai silencieux. »
(Robert Benchley)

« Le discours politique est conçu pour donner aux mensonges l'accent de la vérité, rendre le meurtre respectable et donner l'apparence de la solidité à un simple courant d'air. »
(George Orwell)

« Mais si la pensée corrompt le langage, le langage peut aussi corrompre la pensée. »
(George Orwell)

« Lorsqu’on parle à quelqu’un dans une langue qu’il comprend, on s’adresse à sa tête. Lorsqu’on lui parle dans sa langue, on s’adresse à son cœur. »
(Nelson Mandela)

 

Les traductions françaises sont de moi, sauf celles de Flaubert et d'Orwell. Vous pouvez réutiliser mes traductions si elles vous plaisent, mais un petit lien vers mon blog serait le bienvenu. N'hésitez pas non plus à me suggérer vos propres solutions si vous êtes inspirés !

 

mercredi, 01 avril 2015

Puzzle de chansons n°30 : The sound of silence in our molds

Un puzzle plus long que de coutume car j'ai repris des éléments plus narratifs qu'à mon habitude, avec des extraits qui sont donc plus longs...

People talking without speaking, people hearing without listening, the sound of silence grows as the spider's kiss is laid. The tumor becomes malign but the kids are doing fine. I can't take it any longer, thought that we were stronger, I forgot what to do to fit the mold. How I wish I could surrender my soul, shed the clothes that become my skin, see the liar that burns within my needing. And I stumbled down to the stomach of the town, and we all had new iPhones but no one had no one to call. We're feeling so anaesthetized in our comfort zone, well I’m sick of this town, this blind man’s forage, they take your dreams down and stick them in storage. You can have them back when you’ve paid off your mortgage and loans. Oh hell with this place, I’ll go it my own way! The wind was sweet and smelled of home, the sea was rough and felt unknown. I saw my fears in your eyes, you saw your fear in mine. Can we keep our bearings straight, or will we be blown off course? Are we instruments of fate? Do we really have a choice?

The Sound of Silence (Simon & Garfunkel)

The Bitter End (Placebo)

I Hate This Part (Pussycat Dolls)

Who You Are (Jessie J)

Tears and Rain (James Blunt)

Life’s for the Living (Passenger)

Never-Ending Why (Placebo)

Boat Song (Woodkid)

When Things Explode (Unkle)

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Des gens qui discutent sans se parler, des gens qui entendent sans écouter, le bruit du silence augmente quand l’araignée vous embrasse. La tumeur devient maligne, mais les enfants vont bien. Je ne peux plus continuer, je nous croyais plus forts, j’ai oublié quoi faire pour rentrer dans le moule. Comme j’aimerais pouvoir rendre mon âme, ôter les vêtements qui deviennent ma peau, voir le menteur qui brûle au cœur de mon besoin. Et j’ai titubé jusqu’au ventre de la ville, et nous avions tous de nouveaux iPhones mais on n’avait personne à appeler. On se sent tellement anesthésié dans notre zone de confort, eh bien j’en ai marre de cette ville, d’avancer à tâtons, ils vous enlèvent vos rêves et les mettent au garde-meubles. On peut les récupérer une fois qu’on a payé son hypothèque et ses crédits. Oh ras-le-bol de cet endroit, je pars de mon côté ! Le vent était doux et sentait bon la maison, la mer était rude et évoquait l’inconnu. J’ai vu mes peurs dans tes yeux, tu as vu la tienne dans les miens. Pourrons-nous garder nos repères, ou partirons-nous à la dérive ? Sommes-nous les instruments du destin ? Avons-nous réellement le choix ?

© Composition réalisée à partir des chansons citées ci-dessus et traduit en français par mari6s. Si vous le citez, merci de préciser que j'en suis l'auteure et d'inclure un lien vers mon blog.

samedi, 07 avril 2012

Extraits de chansons - walls

If I should tumble, if I should fall
Would anyone hear me screaming behind these castle walls
There’s no one here at all, behind these castle walls

(Castle walls, Christina Aguilera) 

There's so much I would give you, baby, if I'd only let myself
There's a swell of emotions that I feel I must protect
But what's the point of this armor if it keeps the love away, too
I'd rather bleed with cuts of love than live without any scars

(Love song, P!nk) 

I can be tough, I can be strong
But with you, it’s not like that at all
There’s a girl that gives a shit
Behind this wall, you just walked through it

(Wish you were here, Avril Lavigne) 

Il n'y a pas que les murs, y a aussi des regards
Qui nous rendent moins sûrs et qui nous mettent à part
Derrière tous ces barreaux il y a aussi des mots
Comme autant de blessures, de prisons, de ghettos

(Tant que j'existerai, Natasha St Pier) 

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Alors j'ai détruit les murs de ma maison
Le toit antibruit, l'abri en béton
Alors j'ai détruit pour garder la raison
Les portes en titane et puis j'ai construit
Un mur anti-con

(Le Mur, Florent Pagny) 

There are walls of concrete, walls of steel
But the thickest ones you'll find
Are the walls that people put up
In their hearts and in their minds

(Tear down the walls, Jan Nigro) 

On écrit sur les murs le nom de ceux qu'on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l'encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire

(On écrit sur les murs, Demis Roussos, reprise par Worlds Apart)

Some walls are lined with gold
Some hearts stay safe and cold
Some walls are made of doubt
Holding in and keeping out
If there's any hope for love at all
Some walls must fall

(Some walls, Peter Paul and Mary)

samedi 07 avril 2012 Publié dans Citations, extraits de chansons | Tags : wall, mur, quote, citation, extrait, chanson, walls, murs | Commentaires (2) |  Facebook | |

mardi, 29 décembre 2009

Citations: Bénabar

[Il voudrait être un méchant de James Bond]
Alors personne s'rait assez fou pour le prendre de haut
Les yeux il les baisserait plus, il aurait le dernier mot
On le respecterait enfin, lui ne nous détesterait plus
Lui qui n'aimait que son chien, son chien d'ailleurs qu'il a perdu
(Le méchant de James Bond)

Le transport qu'elle préfère c'est la balançoire
On bouge d'avant en arrière en prenant du retard
(Paresseuse)

Je ne demande qu'à te croire
Tu dis que tout va parfaitement
Ce serait plus convaincant encore
Si tu l'disais pas en pleurant
(Allez!)

Si j'avais su que j'aurais autant de peine
Si j'avais su, je t'aurais aimé quand même

(Si j'avais su)

Je n'ai pas la gourmandise Qui consiste à tout détester
C'est pas pour moi le mal de vivre, C'est beaucoup trop raffiné
[...] Ce n'est pas du désespoir, Il faudrait vaille que vaille
Souffrir du matin au soir, C'est beaucoup trop d'travail
(Triste compagne)

Le choix de quelques uns Dans un bureau occidental
Bouleverse des millions de destins Surtout si le bureau est ovale
Il n'y a que l'ours blanc qui s'étonne Que sa banquise fonde
Ça ne surprend plus personne De notre côté du monde

(L'effet papillon)

Je ne reproche rien à personne
A aucune femme, à aucun homme
Je suis un figurant, c'est tout
Pas transparent, juste un peu flou
(Voir sans être vu)

Les mots d'amour c'est pas ça
C'est bien plus compliqué crois-moi
Les déclarations les plus belles
Ne figurent pas dans les manuels
(Les mots d'amour)

Ce vieil homme fatigué d'Algérie Qui regrette son Maghreb jour et nuit,
Tout juste toléré aujourd'hui, Faut dire qu' ça fait que trente ans qu'il est ici.
Qu'il ne sera jamais propriétaire, Qu'il occupe une chambre de bonne
Au pays de Voltaire, au pays des lumières Et des droits de l'homme
(Qu'est-ce que tu voulais que je lui dise)

Il y aura hier des années de ça
Nous étions tout de suite aujourd'hui déjà
La course cycliste qui remonte la rue
Les épaules de mon père, ce sera le début

(Le cahier de solfège)

mardi 29 décembre 2009 Publié dans Citations, extraits de chansons | Tags : bénabar, extrait, chanson, parole, citation | Commentaires (0) |  Facebook | |

samedi, 26 septembre 2009

Citations: Edmund Burke

"Les dons les plus précieux de l'esprit ne résistent pas à la perte d'une parcelle d'honneur."

"Où commence le mystère finit la justice."

"Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux."

"Le mal triomphe par l'inaction des gens de bien."

"Un Etat qui n'a pas les moyens d'effectuer des changements n'a pas les moyens de se maintenir."

"Un mot et tout est sauvé. Un mot et tout est perdu."

samedi 26 septembre 2009 Publié dans Citations, extraits de chansons | Tags : edmund burke, edmond burke, burke, citation, extrait | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi, 14 janvier 2009

Extraits de chansons et de poèmes...

C'était au beau milieu de notre tragédie
Comme dans la semaine est assis le jeudi 
Et pendant un long jour assise à sa mémoire
Elle voyait au loin mourir dans son miroir
Un à un les acteurs de notre tragédie
Et qui sont les meilleurs de ce monde maudit
(Elsa au miroir, Aragon)

Fils de pub, nous sommes victimes de l'esthétisme
Un max de communication pour l'ère de l'individualisme
(Génération virtuelle, Olivier Miller)

Craignez, seigneur, craignez que le ciel rigoureux
Ne vous haïsse assez pour exaucer vos voeux!

(Phèdre, de Racine)

Avec l'envie, la force et le courage
Le froid, la peur ne sont que des mirages

(Toi + Moi, Grégoire)

Un reste de soleil sur le seuil de la brume
Une glu chaude encore à la pente des nues
Et l'automne vous prend dans ses pattes-pelues
Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes
(Les sueurs de la joie, Robert-Lucien Geeraert)

Vous pouvez détruire tout ce qui vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire

(Je l'aime à mourir, Francis Cabrel)

Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous?
Que le jour recommence et que le jour finisse
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice?
(Bérénice, de Racine)

J'oublierai ton nom de mille façons
Et cette certitude me fait plus mal encore
J'aimais cette blessure C'était toi encore

(J'oublierai ton nom, Jean-Jacques Goldman)

Car, lorsque l'aquilon bat ses flots palpitants
L'océan convulsif tourmente en même temps
Le navire à trois ponts qui tonne avec l'orage
Et la feuille échappé aux arbres du rivage!
(Ce siècle avait deux ans, Victor Hugo)

Ils en étaient déboussolés de voir que l'on tenait quand même
Et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sème

(Ce que l'on s'aime, Tryo)

sélection par MOI

mercredi 14 janvier 2009 Publié dans Citations, extraits de chansons | Tags : citation, extrait, chanson, musique, parole | Commentaires (0) |  Facebook | |

vendredi, 26 décembre 2008

Extraits de chansons

"Ce n'est jamais qu'une histoire Comme celle de milliers de gens
Mais voilà c'est mon histoire, Et bien sûr c'est différent"

(On n'oublie jamais rien, on vit avec ; Hélène Ségara & Laura Pausini)

"Do you even know who you are - I guess I'm trying to find
[...] Is life good to you or is it bad - I can't tell anymore" *
(Lonely girl ; P!nk)

"Je ne suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau"
(Je ne suis pas un héros ; Daniel Balavoine)

"If there's lessons to be learned [...] the world's a better place when it's upside down" **
(Sweet about me ; Gabriella Cilmi)

"Puisqu'on a pris le temps, on tiendra la distance Puisqu'il y a des trains toujours en partance
Ce monde derrière le monde, peut-être existe-t-il - immobile"

(Ailleurs, Jean-Louis Aubert)

"I walk a lonely road, the only one that I've ever known" ***
(Boulevard of broken dreams ; Green Day)

sélection par MOI

Traduction approximative des extraits en anglais:
* "Sais-tu même qui tu es - Je suppose que j'essaie de me trouver
La vie est-elle bonne ou mauvaise pour toi - Je ne sais plus"
** "Si on doit apprendre des leçons, le monde est un meilleur endroit quand il est à l'envers"
*** "Je marche seul sur une route, la seule que j'aie jamais connue"

vendredi 26 décembre 2008 Publié dans Citations, extraits de chansons | Tags : chanson, musique, extrait, paroles | Commentaires (0) |  Facebook | |

vendredi, 26 septembre 2008

Extraits de chansons

Don't think we're okay, just because I'm here
You hurt me hard, but I won't shed a tear *
(Warwick Avenue, Duffy)

Mes insomnies sont les pages blanches que chaque nuit je remplis
(Mes insomnies, Louisy Joseph)

A long time ago, we used to be friends, but I haven't thought of you lately at all **
(We used to be friends, Dandy Warhols, générique de Véronica Mars)

Puisqu'on est jeunes et cons, puisqu'ils sont vieux et fous
Puisqu'on est que des pions, contents d'être à genoux
(Jeune et con, Saez)

What about now, what about today? What if our love never went away? ***
(What about now, Daughtry)

On oublie un peu facilement d'où l'on vient, d'où l'on part
Ca nous arrange de perdre de temps en temps la mémoire
(C'est ma terre, Christophe Maé)

And we are the youth of today, we'll say what we wanna say ****
(Youth of today, Amy MacDonald)

 sélection par MOI

Traductions:

* Ne crois pas que tout va bien, juste parce que je suis là
Tu m'as fait très mal, mais je ne verserai pas une larme

** Il y a très longtemps, nous étions amis, mais je n'ai pas pensé à toi du tout ces derniers temps

*** Et maintenant? Et aujourd'hui? Et si notre amour ne s'effaçait jamais?

**** Et nous sommes la jeunesse d'aujourd'hui, nous dirons ce que nous voulons dire

vendredi 26 septembre 2008 Publié dans Citations, extraits de chansons | Tags : chanson, extrait, musique, paroles | Commentaires (3) |  Facebook | |