Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 11 avril 2015

Puzzle de chansons n°31 : The skies of this love

I was an island before you came along, put your boat in my sand, your hand in my hand, your heart in my songs. Clear blue water, high tide came and brought you in, and I could go on and on, on and on, and I will. Summer rain was pouring down, we forgot the world around, staying up to count the stars. And I don't know if it's me or you, but I can see the skies are changing in all the shades of blue. Skies grew darker, currents swept you out again, and you were just gone and gone, gone and gone. The water filled my lungs, I screamed so loud but no one heard a thing, like trying to scream underwater. If it's gonna be a rainy day, there's nothing we can do to make it change. Rain came pouring down when I was drowning... that's when I could finally breathe and this love came back to me.

I was an island (Allison Weiss)

This Love (Taylor Swift)

Without You (One Two)

Please don’t stop the rain (James Morrison)

Clean (Taylor Swift)

The great escape (P!nk)

summer, rain, blackjack0919, blackjack, pluie, été, fleur, flower, averse, pour, down
Fresh Summer Rain par BlackJack0919

J’étais une île avant que tu débarques, ton bateau sur ma plage, ta main dans ma main, ton cœur dans mes chansons. L’eau était bleue et claire, la marée est montée et t’a déposé, et j’en ai tellement plus à dire, tellement plus et je le ferai. La pluie d’été tombait à verse, nous avons oublié le monde autour de nous, oubliant de dormir pour compter les étoiles. Et je ne sais pas si c’est toi ou moi, mais je vois que le ciel se transforme dans toutes les nuances de bleu. Le ciel s’est obscurci, le courant t’a emporté et tu as simplement disparu, disparu. J’ai bu la tasse, j’ai crié si fort mais personne n’a rien entendu, c’était comme essayer de hurler sous l’eau. Si la journée doit être pluvieuse, on ne peut rien y faire. Il s’est mis à pleuvoir à verse alors que je me noyais... et j’ai enfin pu respirer, et cet amour m’est revenu.

mercredi, 25 février 2015

En six mots (six-word memoirs) : Péchés mignons

Hello stress tears my old friends...

Do read too much into it.

Love without dating, please. I'm allergic.

My therapy: couch, no shrink, reading.

Seven sins are not nearly enough!

Crush went down like a soufflé.

diable, ange, épaule, conseil, diablotin, angelot

Mes autres six-word memoirs : ici.

Déjà publiés sur ce blog :
Divers
Deuils & épreuves

Colère
Regrets
Météo
Happiness Prescription

Away from Home
Décisions & actions
Where is my mind?

Ras-le-bol
Au boulot

D'autres suivront bientôt ;)

vendredi, 14 mars 2008

L'amour et la haine

Ces temps-ci, on me demande assez souvent qui je hais. Et je suis bien embêtée parce que je n'ai rien à répondre, ce qui étonne les gens car je suis du genre à ne pas garder mon venin dans ma bouche... Mais haïr quelqu'un... C'est un sentiment fort. Trop. Je ne crois pas détester une seule personne pour de vrai. Je peux être en colère, ne pas les aimer, ne pas même les supporter... Mais haïr? La haine, ça implique de vouloir du mal aux gens, et ça ne m'arrive que rarement. Et c'est toujours passager. Tandis que la haine...

La personne pour laquelle ce que je ressens est le plus proche de la haine est une femme que je ne peux pas supporter, qui parle fort et croit toujours avoir raison, qui méprise les gens et leur façon de faire, de penser et d'être dès lors qu'elle est différente de la sienne, qui envoie des piques à longueur de temps, pas seulement pour rire mais en étant vraiment méchante (vous regardez la série Dr House? eh bien imaginez les pires remarques de House, celles qu'on se prend en plein là où ça fait mal, en pire...) Vous l'avez compris, je ne suis pas sa plus grande fan. Et je peux passer très longtemps à parler d'elle (en mal bien entendu), à raconter en quoi elle m'a lésée, et caetera... Pourtant je ne crois pas que, même si j'y tenais, j'arriverais à la haïr. Je l'évite au maximum, quand je la vois je fais rarement des efforts pour lui être agréable, et je peux même lui souhaiter de se casser une jambe si ça peut m'épargner sa présence (et encore, si ça lui arrivait pour de bon je me sentirais sans doute très mal), mais ça s'arrête là, je ne la hais pas.

Et toutes ces pestes ou ces caïds qui peuplent les écoles, les collèges, les lycées, qui m'ont rendu la vie difficile quand j'en avais encore quelque chose à faire, de ce qu'ils pensaient ou disaient de moi? Quelques noms me reviennent, j'en rigole plutôt, pourquoi donc la haine, quand il y a l'indifférence?

Et ça me fait un peu peur, tous ces gens qui parlent de haine. Savent-ils vraiment ce que cela veut dire? J'espère que non. Pour haïr quelqu'un, moi, j'aurais besoin de motifs solides (pire que d'avoir "traumatisé" mon enfance comme la femme sus-pas-nommée), comme, je sais pas, d'avoir tué ou blessé quelqu'un que j'aime, ce genre de trucs... Quand certains ados disent "Je hais ce prof" sans plaisanter le moins du monde, ça me terrifie. Comment haïr quelqu'un qu'on voit peut-être quatre heures par semaine, dans un cadre donné, et qui au pire est incompétent et/ou sévère? Ou une fille qui "hait" son copain parce qu'il a regardé une autre fille. Ne peut-elle pas lui donner une baffe, si ça la dérange tant que ça, le quitter si elle y tient, et tourner la page? Oui, j'espère vraiment que c'est juste que les gens ne savent pas à quel point ce mot est fort...

En tout cas je préfère me concentrer sur les gens que j'aime, même si c'est souvent plus facile d'expliquer pourquoi on déteste quelqu'un que d'expliquer pourquoi on l'aime...

1729306790.jpg
texte de MOI - photo de Fotolia

vendredi 14 mars 2008 Publié dans Réflexions | Tags : amour, haine, love, hate, haïr, aimer, philo | Commentaires (3) |  Facebook | |