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mercredi, 13 mai 2015

En six mots (six-word memoirs) : Au boulot 2

Need more than one day off.

So many deadlines stress's on strike.

Hard to delegate to unskilled coworkers.

Juggling with group projects and deadlines.

Questions emailed, one answered, start again.

Getting better at listening to complaints.

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Happiness Prescription

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Where is my mind?

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Life is easy, life is hard
Significant others & co

samedi, 09 mai 2015

5 raisons de monter sa boîte sans attendre

Deux amies et moi-même comptons monter notre entreprise dès que nous serons diplômées, ce qui provoque différentes réactions. Certaines personnes sont admiratives ou nous encouragent, d’autres posent beaucoup de questions… et certains se lancent dans une explication détaillée de pourquoi on devrait attendre. Attendre d’avoir plus d’expérience, plus d’argent, attendre. Nous avons développé nos propres réponses à ces questions puisque ce n’est pas un caprice mais un projet sérieux, et je me suis dit que je pourrais partager nos réflexions avec ceux d’entre vous qui ont peut-être une idée géniale mais hésitent à se lancer.

Mais parce que je sais aussi que certains projets mettent effectivement plus de temps à monter, les points suivants se présentent sous forme de question. Si votre réponse à l’une ou à plusieurs des trois premières questions est « oui », il est sans doute prudent d’attendre – ce qui ne veut pas dire que vous ne pouvez pas commencer dès à présent certains aspects de votre projet ! Si votre réponse est « non », mon conseil est de vous lancer dès que possible !

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1. Votre projet exige-t-il un investissement important (local commercial, matériel...) ?

Selon les secteurs, vous pouvez ou non avoir besoin d’un capital de départ. Évaluez le plus précisément possible les dépenses en question pour déterminer si vous aurez besoin d’emprunter de l’argent (à une banque ou à des proches), et à partir de là vous pourrez décider de travailler quelques années pour mettre de l’argent de côté ou gagner une expérience professionnelle qui rassurera votre banquier.

Dans de nombreux métiers révolutionnés par Internet, l’investissement de départ peut être quasiment inexistant. Dans le cas de notre projet, nous n’aurons pas besoin de locaux mais principalement d’un ordinateur chacune depuis chez nous, d’un téléphone, d’un site internet et d’une messagerie électronique.

2. Votre projet nécessitera-t-il beaucoup de temps avant de vous permettre de gagner votre vie ?

De combien de temps aurez-vous besoin avant d’être opérationnel ? Et combien de temps pour trouver des clients ? Si l’investissement de départ est important, combien de temps pour rentrer dans vos frais ? C’est bien sûr difficile d’avoir une réponse exacte, mais y réfléchir permet de clarifier le projet.

Dans notre cas, même si la prospection prend du temps, nous pensons trouver au moins de petits contrats rapidement et donc commencer à gagner notre vie plus vite que si nous cherchions un emploi une fois diplômées, ce qui peut facilement prendre six mois à un an, période pendant laquelle on n’a aucun revenu. En créant votre entreprise, vous créez aussi votre propre emploi !

3. Avez-vous besoin de plus d’expérience dans un ou plusieurs domaines avant de vous lancer ?

Travailler d’abord comme salarié peut vous permettre d’acquérir de l’expérience dans certains domaines que vous aurez besoin de maîtriser dans votre activité future. Mais si vous avez déjà développé ces compétences au cours de vos études ou de stages, ne vous sous-estimez pas, vous êtes peut-être déjà capable de vous lancer. On a beaucoup d'expérience pratique en sortant de certaines formations.

Un autre avantage à voir comment les choses se font ailleurs, c’est de découvrir ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas, des méthodes qui marchent et que vous voudrez appliquer à votre entreprise, et au contraire des problèmes d’organisation ou de communication que vous saurez désormais comment éviter…

Dans tous les cas, vous n’arriverez certainement pas au lancement de votre projet en maîtrisant déjà tout. Le côté administratif et fiscal, notamment, risque de vous poser question quelle que soit votre expérience passée, ne serait-ce que parce que votre entreprise ne fonctionnera pas exactement comme celles où vous avez pu travailler… Pas de panique, vous apprendrez sur le tas à condition de savoir demander de l’aide et vous entourer des bonnes personnes. Il existe d’ailleurs des formations dans ces domaines, dont certaines en formation continue.

4. Êtes-vous sûr que votre idée sera toujours adaptée au marché dans dix ans ?

Eh oui, il ne suffit pas de savoir si vous êtes prêt : il faut aussi s’assurer que le marché soit prêt, et si votre super idée vous semble répondre à une demande ou un besoin actuel… attention à ne pas trop attendre. Quelqu’un d’autre pourrait bien lancer une idée très similaire et en récolter les fruits à votre place...

5. Aurez-vous toujours le courage, l’énergie, le temps de lancer votre projet dans dix ans ?

Où serez-vous dans cinq ou dix ans ? Peut-être aurez-vous été promu et n’aurez plus une minute à vous pour travailler à votre projet. Si cette idée ne vous embête pas plus que ça, aucun problème : la vie est faite d’opportunités et si monter votre propre entreprise n’est pas impératif à vos yeux, il n’y a aucune urgence.

Dans dix ans, vous aurez peut-être un conjoint, des enfants, une maison... C’est ce que je souhaite pour moi-même en tout cas. Cette situation ne rend pas impossible d’entreprendre ; mes parents ont eux-mêmes monté leur boîte alors que j’avais quatre ans, que ma mère était enceinte de mon frère et qu’ils finissaient de rénover la maison qu’ils venaient d’acheter. C’était épuisant mais ils s’en sont sortis ! Mais tant qu’à faire, pourquoi ne pas vous lancer alors que vous êtes plus disponible ?

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Dans tous les cas, même si vous échouez, dites-vous que vous pourrez toujours continuer votre vie autrement ! Si vous décidez de travailler en entreprise pour l’instant, rien ne vous empêche à trente, quarante, cinquante ans (et pourquoi pas soixante !) de créer votre propre emploi ou encore de changer d’employeur. Si vous créez votre boîte aujourd’hui, rien ne vous empêche si elle ne fonctionne pas de trouver un emploi salarié ou d’en monter une autre, et si elle fonctionne, de la revendre si vous en avez assez et souhaitez faire autre chose ! Pas du jour au lendemain sans doute puisque ces choses demandent du temps, mais si vous bétonnez votre projet en réfléchissant bien aux tenants et aux aboutissants, vous vous en sortirez toujours d’une façon ou d’une autre.

Bon courage à ceux qui ont envie de se lancer ! Laissez un petit commentaire pour nous parler de vos idées, de vos projets, et la façon dont vous allez leur donner vie ;)

mercredi, 22 octobre 2008

Mes projets d'avenir

L'avenir... Rien qu'à ce mot une boule de stress familière vient s'ancrer dans ma poitrine...

Pourquoi stresser me direz-vous? Je suis bonne élève, j'ai de bonnes notes, je ferai de bonnes études... Ce à quoi je vous répondrai, d'abord que le stress est tout sauf rationnel, et ensuite, que les notes ne font pas tout. Les notes, c'est un moyen, et je ne connais pas ma destination.

Je le sais maintenant, il est peu probable que j'exerce le même métier toute ma vie. Ce que je ressentais en moi depuis bien longtemps s'est vu confirmer par la décision de mes parents, à presque 50 balais, de changer de secteur professionnel du tout au tout, et pas pour la première fois. Je sais donc qu'une "erreur" dans mes choix ne porterait pas tant à conséquence.

Pourtant le stress est là. Séquelle de mon passage dans le système éducatif français, où on vous répète maintes fois qu'il faut choisir un métier, qu'il faut choisir une orientation, qu'il ne faut pas se tromper, qu'on n'a pas beaucoup de temps. C'est un conditionnement dont j'ai, encore aujourd'hui, du mal à me libérer.

Pas étonnant, remarquez, quand on sait que la plupart des profs le sont, soit par vocation, soit pour les privilèges du statut de fonctionnaire, et que dans les deux cas, ils ont du mal à envisager qu'on puisse avoir un CV écclectique sans que ce soit un accident de parcours.

D'accord. Alors, je changerai de métier quand je changerai d'intérêts, de passions, ou simplement quand j'aurai envie de faire autre chose. Reste qu'il faut choisir un métier pour bientôt.

J'ai décidé de m'engager dans la traduction. Parce que je me passionne de langues depuis quelques temps, parce que je ne vois pas prof de langues, parce que je préfère l'écrit à l'oral.

Je compte donc faire une école de langues. Je ne l'ai pas encore choisie. Et c'est assez stressant. Mais j'ai une année de sursis.

En effet, après mon bac que je passe en 2009, je compte faire une année de prépa à Paris, qui porte l'accent sur les langues et la culture générale pendant un semestre, avant de nous envoyer dans une université à l'étranger le 2ème semestre. Je pense choisir les Etats-Unis.

Et je suis terrifiée. Pas tellement sur des trucs concrets, parce que je parle déjà bien anglais et je vais encore me perfectionner, parce que je n'ai pas de craintes à avoir sur mon niveau. Mais n'empêche, je vais partir de chez moi pour aller, d'abord à Paris, puis de l'autre côté de l'Atlantique!

Et puis tout va trop vite pour moi. J'aimerais profiter plus longtemps de ma tranquillité d'ado enfin pas trop mal dans sa peau, j'ai mis tant de temps à l'obtenir...

Mais je suis quand même contente d'avoir découvert cette prépa à Paris, d'avoir pris le temps d'y réfléchir, un temps que je n'aurais sans doute pas eu si j'avais été au lycée et pas au Cned.

En parlant du Cned, j'ai commencé mon année sur les chapeaux de roues et je suis super motivée! Et je préfère ne pas trop penser au bac pour l'instant. Oui, je sais, on n'est pas censé stresser pour le bac quand on a mes notes, mais une mention Très bien récompenserait quand même pas mal mon travail... En même temps, je stressais pour le brevet alors que je l'avais déjà rien qu'avec le contrôle continu... Oui, je suis une malade!

texte de MOI écrit le 26-09-08

mercredi 22 octobre 2008 Publié dans Dans ma vie... | Tags : avenir, futur, projet, orientation, métier, études, angoisse | Commentaires (4) |  Facebook | |