Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 08 avril 2017

Puzzle 50 : Ring the Lullaby (spécial Leonard Cohen)

I heard there was a secret chord, a lullaby for suffering and a paradox to blame.

Everybody knows the fight was fixed, the poor stay poor, the rich get rich, who in mortal chains, who in power. A million candles burning for the help that never came.

Ring the bells…

You say I took the name in vain, I don’t even know the name. If I, if I have been untrue, I hope you know it was never to you. They all say that you’re beside me, why do I feel alone?

A lullaby…

My faith was strong but I needed proof, you left when I told you I was curious. I never said that I was brave, but I must go on.

Ring the bells…

I heard them say “Don’t dwell on what has passed away or hat is yet to be”, it’s time that we began to laugh and cry and cry and laugh about it all.

Ring the bells that still can ring.

bell, clochette, cloche, sonner, sonnez, ring
image de qimono (Pixabay)

Hallelujah                         Anthem     

You Want it Darker                         Bird on the Wire     

Everybody Knows                         So Long, Marianne

Who by Fire                         The Partisan

J’ai entendu dire qu’il y avait un arpège secret, une berceuse pour la souffrance et un paradoxe à blâmer.

Tout le monde sait que le combat était truqué, les pauvres restent pauvres, les riches deviennent riches, l’un pauvre mortel enchaîné, l’autre au pouvoir. Un million de cierges allumés pour l’aide qui n’arrive jamais.

Sonnez les cloches…

Tu dis que j’ai prononcé le nom en vain, mais je ne connais même pas le nom. Si j’ai, si j’ai été infidèle, j’espère que tu sais que ce n’était jamais à toi. Ils disent tous que tu es à mes côtés, alors pourquoi est-ce que je me sens si seul ?

Une berceuse…

Ma foi était forte mais il me fallait des preuves, tu m’as abandonné quand je t’ai avoué ma curiosité. Je n’ai jamais dit que j’étais courageux, mais je dois continuer…

Sonnez les cloches…

Je les ai entendu dire « Ne t’attarde pas sur ce qui a disparu ou ce qui n’a pas encore eu lieu », il est temps de commencer à rire et à pleurer et à pleurer et à rire de tout cela.

Sonnez les cloches qui peuvent encore sonner.

© Composition réalisée par moi (mari6s) sans rémunération quelle qu'elle soit, à partir des chansons citées ci-dessus, dont les droits appartiennent à leurs auteurs, compositeurs et interprètes respectifs, ici principalement Leonard Cohen. Si vous le citez, merci de préciser que j'en suis l'auteure, ainsi que les droits cités précédemment, et d'inclure un lien vers mon blog. Je suis également l'auteure de la traduction libre (j'ai notamment choisi de traduire "chord" par "arpège", qui évoque plus directement la musique que la traduction directe, "accord", polysémique en français et un peu gênant dans l'expression "accord secret").

samedi, 18 mars 2017

Puzzle 49 : The Wind in the Crack (spécial Leonard Cohen)

Ce puzzle me tourne en tête depuis la disparition du grand Leonard Cohen, avec quelques unes de ses chansons les plus emblématiques. J'espère qu'il vous plaira, et j'en élaborerai peut-être bientôt un autre avec les extraits que je n'ai pas pu placer ici !

I did my best, it wasn’t much, the wind is blowing. I was cautioned to surrender, this I could not do – I have tried in my way to be free.

I have struggled with some demons, oh the wind, the wind is blowing, there is a crack in everything.

My faith was strong but I needed proof. I have torn everyone who reached out for me – why do I feel alone? If thine is the glory, then mine must be the shame.

There’s a lover in the story, but the story’s still the same. I couldn’t feel so I tried to touch, and just when I meant to tell her that I have no love to give her – who for his greed, who for his hunger – she let the river answer that I’ve always been her lover.

She wants it darker, oh the wind, the wind is blowing, through the graves the wind is blowing, we kill the flame.

But there is a crack in everything, that’s how the light gets in. And even though it all went wrong, oh the wind, the wind is blowing, freedom soon will come.

 

leonard, cohen

Hallelujah

The Partisan

Bird on the Wire

You Want it Darker

Anthem

So Long, Marianne

Suzanne

Who by Fire                 


J’ai fait de mon mieux, ce n’était pas grand-chose, le vent souffle. On m’a dit « Résigne-toi », mais je n’ai pas pu – j’ai tenté à ma façon d’être libre.

J’ai lutté contre quelques démons, oh le vent, le vent souffle, il y a toujours une faille quelque part.

Ma foi était solide mais il me fallait des preuves. J’ai déchiré tous ceux qui m’ont tendu la main – je me sens seul, pourquoi ? Si la gloire est à toi, la honte doit être mienne.

Il y a un amour dans l’histoire, mais l’histoire reste la même. Je ne ressentais rien alors j’ai essayé de toucher, et au moment où je comptais lui dire que je n’ai pas d’amour à lui donner – qui par cupidité, qui par famine – elle laissa la rivière me répondre que j’ai toujours été son amour.

Elle préfère l’obscurité, oh le vent, le vent souffle, sur les tombes le vent souffle, nous soufflons la flamme.

Mais il y a toujours une faille quelque part, c’est par là que passe la lumière. Et même si tout est allé de travers, oh le vent, le vent souffle, la liberté reviendra.

© Composition réalisée par moi (mari6s) sans rémunération quelle qu'elle soit, à partir des chansons citées ci-dessus, dont les droits appartiennent à leurs auteurs, compositeurs et interprètes respectifs, ici principalement Leonard Cohen. Si vous le citez, merci de préciser que j'en suis l'auteure, ainsi que les droits cités précédemment, et d'inclure un lien vers mon blog. Je suis également l'auteure de la traduction libre (où j'ai inséré les paroles originales de la Complainte du Partisan d'Anna Marly, dont The Partisan est une adaptation).

samedi, 22 octobre 2016

Puzzle 44 : Hold On to the Beat of Breathing (spécial Regina Spektor)

En ce moment, j'écoute beaucoup Regina Spektor, c'est presque une obsession... Et à force de m'identifier ou de tomber en pâmoison devant presque une strophe sur deux, je me suis dit que cela mériterait bien un puzzle de chansons spécial rien que pour elle.

Et peut-être même que j'en ferai un autre ensuite avec les chansons que je n'ai pas pu placer ici.

Chansons utilisées (toutes de Regina Spektor) :

Blue Lips

Eet

Folding Chair

One More Time With Feeling

Machine

Two Birds

You took a step but then felt tired, you said, "I'll rest a little while". But when you tried to walk again, you weren’t a child. It's like forgetting the words to your favorite song, you can't believe it; you were always singing along. It was so easy and the words so sweet, you can't remember; you try to move your feet. But every time the tide comes in to take you home, you get scared and you’re just sitting here alone.

Hold on, one more time with feeling…

Your stitches are all out, but your scars are healing wrong. You spend half of your life trying to fall behind, you're using your headphones to drown out your mind. You thought by now you'd be so much better than you are, you thought by now they'd see that you had come so far.

Try it again, yes, try to feel the beat…

And all the people hurry fast, real fast and no one ever smiles, and the misery inside their eyes is synchronized and reflected into yours. And no one saw and no one heard, they just followed the lead… Everything's provided, consummate consumer… They smiled real wide for the camera lenses as they made it past the enemy lines just to become enslaved in the assembly lines.

They’re never going to let go of that wire, they say that they will, but they are just liars.

Hold on, one more time with feeling… It was so easy and the words so sweet, you can't remember; you try to feel the beat… Try it again, breathing's just a rhythm.

puzzle,chanson,chansons,songs,song,regina,spektor,poésie,poetry,poem,poème,medley,mash-up,mix,mélange,compo,composition
Image libre de droits de Ryan McGuire

Tu as avancé d’un pas, puis t’es senti fatigué, tu t’es dit « Je vais me reposer un court instant ». Mais quand tu as tenté de marcher à nouveau, tu n’étais plus un enfant. C’est comme d’oublier les paroles de ta chanson préférée, tu n’arrives pas à y croire ; tu l’as chantée si souvent. Elle était si facile et les paroles, si douces, tu n’arrives pas à t’en souvenir ; tu essaies de bouger les pieds. Mais à chaque fois que la marée monte pour t’emmener chez toi, tu prends peur et tu restes seul, assis là.

Accroche-toi, une fois de plus, on y croit…

Tes points de suture sont partis, mais tes plaies cicatrisent mal. Tu passes la moitié de ta vie à essayer de te laisser distancer, tu utilises tes écouteurs pour ne pas entendre tes pensées. Tu croyais que maintenant, tu irais tellement mieux que ça, tu croyais que maintenant, ils verraient tous comme tu as progressé.

Essaie à nouveau, oui, essaie de sentir le rythme…

Et tout le monde va vite, tellement vite et personne ne sourit jamais, et la détresse dans leurs yeux se synchronise et se reflète dans les tiens. Et personne n’a vu, personne n’a entendu, ils suivent simplement les instructions… Tout est fourni, consommateur accompli… Ils ont souri avec les dents pour les objectifs photo en s’affranchissant des chaînes ennemies pour être réduits en esclavage dans les chaînes de montage.

Ils ne lâcheront jamais ce fil, ils disent qu’ils vont le faire, mais ce ne sont que des menteurs.

Accroche-toi, une fois de plus, on y croit… C’était si facile et les paroles si douces, tu ne te souviens pas ; tu essaies de sentir le rythme… Essaie à nouveau, respirer n’est qu’un rythme à prendre.

© Composition réalisée par moi (mari6s) sans rémunération quelle qu'elle soit, à partir des chansons citées ci-dessus, dont les droits appartiennent à leurs auteurs, compositeurs et interprètes respectifs, ici principalement Regina Spektor. Si vous le citez, merci de préciser que j'en suis l'auteure, ainsi que les droits cités précédemment, et d'inclure un lien vers mon blog. Je suis également l'auteure de la traduction libre.

mercredi, 22 avril 2015

Puzzle de chansons n°32 : Making up an empty bed

Am I making it up? Was there something I missed? Was it all in my head? In an empty bed, early morning hours got me dreaming of your face, and I can't sleep much longer without you here. If this isn't real, I don't know what is, still got my lipstick on your skin. Am I making it up? Was it all just a dream? In my dreams it felt so right, but I woke up every time. Tossing, turning, struggled through the night with someone new ; lantern burning, flickered in my mind for only you. When you’re near me the flame's burning, now it’s getting dark in this heart of mine. If this isn't real, then tell me what is. Wake me up now and tell me this is all a bad dream.

Making it up (Allison Weiss)

Infinity (AJR)

How to be alone (Allison Weiss)

If this isn’t real (Texas)

Break free (Ariana Grande)

This love (Taylor Swift)

One kiss later (Ashton Lane)

All the little lights (Passenger)

Everything I didn’t say (Five Seconds of Summer)

puzzle, chanson, puzzles, musical, musique, composition, mélange, medley, mash-up, poésie, poème, poetry, poem, mix, song, songs, music, make up, dream, imaginer, imagination, rêve, relation, relationship, empty bed, lit vide, dormir, sleep, toss, turn, real, réel, réalité, reality, dream, rêve*

L’ai-je inventé ? Ai-je manqué quelque chose ? N’était-ce que mon imagination ? Dans un lit vide, le petit matin me surprend à rêver de ton visage, et je ne peux guère dormir plus sans ta présence. Si ce n’est pas réel, je ne sais pas ce qui peut l’être, il reste de mon rouge à lèvres sur ta peau. L’ai-je inventé ? N’était-ce qu’un rêve ? Dans mes rêves tout semblait si parfait, mais je me réveille à chaque fois. Je me tourne et me retourne, j’essaie tant bien que mal de passer la nuit avec quelqu’un d’autre ; une flamme danse et vacille dans mon esprit, juste pour toi. Quand tu es près de moi, elle brûle, à présent l’obscurité gagne mon cœur. Si ce n’est pas réel, alors dis-moi ce qui l’est. Réveille-moi maintenant et dis-moi que tout ça n’est qu’un mauvais rêve.

____________________

* Crédits image : je publie cette image, qui ne m'appartient pas, sans crédits car je n'ai pas pu retrouver l'original. Je l'ai trouvée sur un blog qui n'en citait pas l'auteur et elle m'a vraiment tapé dans l’œil, j'ai essayé d'identifier la source par « reverse image search » sur ce site, mais il y a des centaines de résultats dont certains remontent à 2008 et certains où elle a été modifiée avec ajouts de textes par exemple, et je n'ai pas réussi à savoir s'il y a des droits particuliers. Elle est parfois intitulée « His side of the bed », parfois « Empty bed » ou encore « Missing you ». Si vous avez plus d'infos ou si cette image vous appartient, n'hésitez pas à me contacter pour que je précise les crédits ou pour que je la retire de mon blog si nécessaire.